Présidentielle 2027 : Vers un duel Le Pen-Mélenchon au second tour ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Quels enseignements tirer des sondages récents pour 2027 ?
- 0:39OuverteRéponse directe
Pourquoi Raphaël Gluxman baisse-t-il dans les sondages ?
- 1:15FerméeRéponse directe
Édouard Philippe, Gabriel Atal et Bruno Rotaille seront-ils candidats ?
- 1:53OuverteRéponse directe
Pourquoi une union du bloc central est-elle probable ?
- 2:24OuverteRéponse directe
Gabriel Atal peut-il rassembler au-delà de son camp ?
- 2:57OuverteRéponse directe
Qui peut battre Marine Le Pen au second tour ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:57Fait
« personne n'est en capacité de battre Marine Le Pen au second tour »
- 3:29Fait
« le seul candidat qui est en capacité de rassembler de la droite non RN à la gauche non LFI c'est Gabriel Atal »
- 8:06Chiffre
« c'est 1,4 milliards d'euros d'économie en moins »
- 9:12Chiffre
« on emprunte à plus de 5 %, c'est du jamais vu »
- 9:44Promesse
« nous lançons aujourd'hui avec Gabriel Atal un pacte pour la jeunesse »
- 10:53Promesse
« il faut le certificat d'étude quand on sort de l'école primaire »
Temps de parole
- ?100 %
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On va regarder euh aussi avec vous euh Magie, on va regarder les les sondages parce que mine de rien, c'est toujours l'instant précis cette photographie. Je rappellerai toujours c'est l'instant précis. C'est pas pour ça que c'est ce qui va se produire pour la suite mais c'est euh sur l'instant T. On va regarder ces sondages qui sont sortis donc cette nuit, hier soir notamment Marine Le Pen toujours loin en tête suivi alors ça dépend des sondages mais là de Jean-Luc Mélenchon, ça se profile Édouard Philippe ensuite Raphaël Gluxman et on voit Gabriel Atal à 6 %. Euh ce qu'on a l'impression pour juste pour nous expliquer euh Matidit, c'est euh on a l'impression quand on ne connaît pas trop la politique à partir du moment où Raphaël Gruxman a été euh et bien élu
euh candidat euh pour le représenter le PS que euh que euh Gabriel a baissé. Mais c'est vrai qu'il y a il y a un sujet en tout cas sur l'électorat de Raphaël Guxman. Raphael Luxman, on le voit, il dit "Je je ne vais pas aller dans la rue manifester, c'est pas le rôle d'une personnalité politique." Il dit "Pas d'alliance avec Elafi." Donc au bout d'un moment, Raphaël Gusman, il va quand même devoir aller chercher des voix. Et donc il se tourne peut-être de l'autre côté des électeurs d'Emmanuel Macron de de de 2017 potentiellement et là ça gratte dans le le centre gauche et potentiellement donc des électeurs de de Gabriel Atal. Moi je veux juste dire un truc sur ces sondages parce que c'est important de le dire. Vous avez dit c'est à l'instanté si on regarde les
sondages en 2016. Oui, juste avant le scrutin de 2017, c'était pas du tout le cas. Mais ce qui est important de de dire, c'est qu'en fait, il y aura pas sur la ligne de départ et on va écouter Jadab, moi je pense qu'il y aura pas Édouard Philippe, Gabriel Atal et Bruno Rotaillot sur le le le la ligne de départ du premier tour de l'élection présidentielle. On l'a compris en en écoutant ce que disent les les proches de d'Edouard Philippe, de Gabriel Atal, de Bruno Rotaille, il y aura un seul candidat du du bloc central. Et donc toutes les hypothèses qui donnent euh Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen au au second tour, elles peuvent être mises à mal par une union du du bloc central qui semble quand même très très probable. Ouais, je dis ben al justement c'est
cette union parce qu'on a l'impression que tous les camps euh ben ont défini leur candidat. Euh ça y est, il reste plus que voilà au milieu euh en effet Gabriel Atal Édouard Philippe là vous venez de le montrer, on Gabriel Atal ne lâche pas l'affaire puisqu'il distribue encore des lettres, il fait des meetings, il est très présent notamment sur les réseaux sociaux. Est-ce que il y a un moment aujourd'hui, comme on le disait, on pouvait le penser avant les vacances, avant les vacances d'été, que finalement les sondages vont être les juges de paix et qu' moment il va falloir et bien s'en aller pour l'autre. Ah mais de toute façon, il n'y aura qu'un candidat de l'espace central avant le premier tour. On l'a dit depuis depuis très longtemps. Gabriel Atal est
à l'initiative d'un comité de liaison qui se rassemble et qui se parle avec Édouard Philippe, mais ça n'empêche pas de mettre des idées dans le débat. Et donc si vous voulez, quel est l'enseignement de ce sondage qui devrait nous alerter toutes et tous, enfin ceux qui ne votent pas Marine Le Pen, c'est de dire qu'aujourd'hui personne n'est en capacité de battre Marine Le Pen au second tour. C'est bien ça qui nous importe. L'idée c'est pas juste comment on fait pour arriver au second pour perdre au second. Donc premièrement, personne n'est en capacité de battre Marine Le Pen au second tour. Et donc la réalité c'est que oui, s'il y a un éparpillement des candidats, on va dire de cet espace démocrate au premier tour, ça va nous donner RNLFI. Donc comment on
fait en sorte pour être rassemblé ? pas juste pour être assemblé mais d'avoir des idées quand même en commun de travailler sur le fond. Et donc nous nous disons et c'est ma conviction personnelle qu'aujourd'hui le seul candidat qui est en capacité de rassembler de la droite non RN à la gauche non LFI c'est Gabriel Atal parce que vous avez des candidats aujourd'hui qui veulent qui sont de gauche qui veulent parler à la gauche. Ça c'est Raphaël Gluxman. Vous avez des candidats de droite qui veulent parler à la droite ça c'est Édouard Philippe et Bruno Retaillot. Nous nous ne voulons pas parler à la gauche ou à la droite, on veut parler à tout le monde. Donc on parle du fond et je rassure les gens qui nous regardent. Oui, nous serons rassemblés. On est en train d'y
travailler mais de grâce parlons aussi des idées parce que si on se concentre uniquement sur est-ce que vous serez rassemblé, est-ce que vous serez rassemblé, on parlera pas des idées. C'est ça qui intéresse les gens. Mais dans les faits, Jadab, j'étais au au meeting de de Bruno Rota le premier meeting de lancement de sa campagne. Franchement, quand on parle aux électeurs de Bruno Rotaillot, en tout cas aux militants les républicains, il considèrent que Gabriel Atal, c'est le le petit Emmanuel Macron et certains, je me souviens même et ça m'avait marqué celui avec qui Rotaillot était au gouvernement. Non mais ce que je dis c'est que ce que les militants me disent c'est qu'en fait ils sont même prêt certains me disaient on on est prêt à voter Jordan Bardella à
l'époque on savait pas qui était le candidat du Rassemblée national voir Éric Zemour plutôt que revoter pour un candidat proche d'Emmanuel Macron. C'est ce qui c'est ce que les militants me disaient à l'époque. Bien sûr. Mais alors mais alors là-dessus vous moi j'ai pas parlé de Bruno Rotaillot he dans l'espace central. Monsieur Rota c'est à lui de voir avec qui il vi travailler et puis surtout nous on s'adresse pas aux appareils politiques et évidemment les appareils politiques leur intérêt c'est de perdurer. Nous on parle aux Français. Les gens qui vont aller voter voient très bien aujourd'hui que euh il faut qu'on soit un, qu'on a un projet commun, un espace commun que Gabriel Atal appelle la coalition des démocrates. Sinon, ça sera RNLFI. Et je termine en
disant que Jean-Louis Borlot a proposé une initiative ce weekend en disant "J'accepte d'être le tiers de confiance pour se parler." Ben très bien, ça va dans le bon sens. Nous encore une fois, on veut pas parler de poste, on veut parler des idées qui font et on est prêt à y travailler. Je pense que beaucoup d'électeurs en effet de de ce camp là se disent "Mais quand ça arrive ? Quand cette initiative ? Quand est-ce quand est-ce qu'il se retrouve ? Ça ça commence à être long en fait, ça sera au début de l'année prochaine enfin pardon quand Emmanuel Macron a été élu en 2017, c'est attendier que vraiment sa campagne s'est lancé quand François Baou l'a rejoint. Donc je comprends qu'il y a une angoisse et pardon de le dire et vous êtes dans votre rôle évidemment mais quand on
regarde les sondages tous les jours, on joue à se faire peur parce que forcément ça ça les dynamiques ne bougent pas en un jour ou de jours. Donc c'est une photographie. Je suis honnête avec vous. La dynamique elle est côté RNLFI. Ça doit nous imposer de travailler, de parler des vrais sujets et de construire le rassemblement. C'est bien en effet, on on le voit aujourd'hui, en effet, c'est dynamique. Euh on a l'impression que bah que en fait c'est assez étonnant que dans cette campagne présidentielle, certains prennent leur temps et puis que d'autres alors bon euh voilà, ils se disent "On est parti depuis longtemps, on y va à fond." Et c'est vrai que par exemple quelqu'un comme Édouard Philippe, bon bah on a l'impression que c'est petit à petit qui construit sa chose. Gabriel Atal, je
pense qu'il a occupé nos fils de réseaux sociaux tous l'été hein. On a vu que lui c'est un peu compliqué à suivre et on a l'impression que beaucoup de gens se disent "Mais est-ce que véritablement ils vont s'associer à un moment ?" Hm. Euh oui, la question peut-être se pose mais je pense que les gens ne se la posent peut-être pas maintenant et c'est vrai qu'il Gabriel Atal a tout à fait raison [raclement de gorge] de ne pas tout de suite euh se raller ou quoi. Enfin, c'est c'est évidemment beaucoup trop tôt, on l'a dit. Là, on a vu un sondage qui est une hypothèse parmi tant d'autres parce que de toute façon, on n' pas l'offre finale. Alors, évidemment, le bloc central devra se décider avant d'avoir la candidature officielle, c'est évident, mais c'est trop tôt. Les gens
ne sont pas du tout dans la campagne. Alors, ils s'intéressent quand même vaguement à ce qu'il se passe parce qu'il y a des événements sociaux qui qui sont là puis les gens sont quand même inquiets sur leur avenir. Donc, il y a une forme de d'inquiétude, de colère aussi qui qui se qui se mêle mais qui ne se porte pas sur l'intérêt vraiment au candidat et cetera. Donc c'est beaucoup trop tôt. Ils ont bien raison de prendre leur temps puisque les choses vont changer très rapidement. Peut-être, peut-être pas, mais c'est beaucoup trop tôt. C'est un peu trop pressé nous, vous savez. Ouais, c'est ça. Non mais c'est très bien. Voilà, c'est normal, ça inquiète tout le monde mais voilà. Mais Mad, est-ce que finalement aujourd'hui quand on voit cette colère, ces manifestation c'est diff est-ce que
forcément aujourd'hui ça ça va jouer vous qui allez souvent à l'Assemblée nationale sur les votes de chacun, sur le positionnement de chacun, est-ce que même à l'Assemblée nationale par exemple, est-ce que les députés qui sont proches de Gabriel Atal ne parlent pas avec ceux d'Édouard Philippe ou au contraire ils s'entendent ? Comment comment ça se passe justement entre eux ? Mais s'il y a il y a il y a du dialogue entre les les députés du bloc central, le nationale le groupe de Gabriel Atal, c'est ensemble pour la République. Il parle avec ce d'horizon, c'est le le groupe d'Edouard Philippe, du parti d'Édouard Philippe. Mais mais c'est assez intéressant de regarder les votes dans l'hémicycle. Alors hier, on parlait du vote en commission en ce qui concerne, c'est hyper précis, c'est le
budget. Je sais que c'est technique he Jean-Mthieu, mais c'est important de d'en parler. C'est c'est la baisse de l'abattement de 10 % pour les retraités. En commission, les députés Horizon ont [raclement de gorge] voté. Euh ils ne souhaitaaient pas baisser euh ce ce plafond. Euh pourquoi ? Parce que les députés Horizon et les députés de de l'ensemble de de l'hémicycle, on retourne en circonscription et pour certains euh bah leurs électeurs, ce sont les retraités. Euh là, dans l'hémicycle, l'abattement a été supprimé. Euh il y a il y a quelques minutes, on a appris que l'abattement avait été enfin le le le plafond a été supprimé. ce que souhaitait le gouvernement et bien ça n'a pas abouti. Donc c'est 1,4 milliards d'euros d'économie en moins et là bah les
députés Horizon vraisemblement se sont se sont rangés avec ceux du groupe ensemble pour la la République. Donc il va y avoir c'est c'est intéressant à observer parce que il va y avoir ce vote du budget. Il y a ce qui se passe dans l'hémicycle à l'instanté et il y a Sébastien Lecornu qui avait dit attention faut pas que la campagne présidentielle percute le vote du budget. Sauf que dans les faits euh si demain il y a une énorme mobilisation euh dans la rue, les députés, ils vont retourner en circonscription, les les hommes politiques vont retourner en circonscription et ils vont avoir le le réel pleine face. C'est ça à votre avis l'impact de ce qu'on est en train de vivre en ce moment par rapport aux manifestations, par rapport aux colères que ça peut avoir
sur ce vote sur le budget. Alors, c'est vrai qu'on en parle, vous le voyez beaucoup chez nous du budget, c'est le le [grognement] on va dire c'est l'alpha et l'oméga de la vie politique française, mais c'est très important. Est-ce que ça va avoir aujourd'hui un impact sur les votes de chacun sur est-ce que des choses vont être modifiées aujourd'hui ? Est-ce que vous pensez que l'actualité plus que jamais va influencer ce budget ? Mais les députés sont pas hermétiques à ce qui se passe dans la rue et dans le pays. Donc si vous voulez, je pense que là le le nous ce que nous disons avec Gabatal, c'est queen réalité ce qu'on va viser, c'est pas le meilleur budget, c'est pardonnez-moi le moins pire parce que déjà il faut donner un budget à la France sinon nous allons continuer à
emprunter encore plus cher. On emprunte à plus de 5 %, c'est du jamais vu. Donc je pense que il faut pas vouloir faire la campagne présidentielle dans le budget. Et pour autant je veux juste réagir à ce que vous disiez sur les les retraités. En l'occurrence, moi je crois que beaucoup de retraités votent en fonction de leurs intérêts à eux, mais aussi de leurs enfants et de leurs petits-enfants. Il faut pas dire que les retraités seraient des gens qui euh ne sont concernés que par eux-mêmes. Et le risque, pardon, dans le pays, c'est celui d'une fracture générationnelle. Et je voulais quand même un dire un mot, nous lançons aujourd'hui avec Gabriel Atal un pacte pour la jeunesse. Vous pouvez aller sur pacte pactplajeunesse.fr. Qu'est-ce que c'est ? Vous avez entre 16 et 25 ans, vous
avez 2 minutes de temps. Vous pouvez participer à un tirage au sort qui va vous permettre de coconstruire, de mettre en musique le programme de Gabriel Atal pour la prochaine élection présidentielle. C'est une démarche qui est inédite de coconstruction. Évidemment, elle remplace pas celle du gouvernement, mais nous nous sommes dans une volonté de participation des jeunes. Et contrairement à Eren qui essentialise et au FI qui à LI qui instrumentalise, nous notre idée c'est de dire parlons des jeunes avec les jeunes pour les jeunes. Et pourtant on voit énormément de jeunes et on le voit dans les sondages et je pense que Magiez pas me contredire que cette jeunesse qui va voter, elle va davantage voter LFle bien sûr mais encore une fois que face au plus jeune candidat, c'est
ça qui est étonnant, c'est qu' elles vont voter pour le candidat le plus âgé plutôt que pour le plus jeune. Mais si vous voulez, la jeunesse, il faut pas l'instrumentaliser, il faut la regarder droit dans les yeux en lui disant la vérité. Encore une fois, Jean-Luc Mélenchon, c'est une sélection par l'échec. Quand il dit à tout le monde "Allez-y, vous pouvez passer une classe, si vous maîtrisez pas l'écriture, la lecture, vous vous aurez tous le bac, vous irez tous dans des études supérieures." Ça, ce n'est pas rendre service à la jeunesse, pardon. Et ce que disent les jeunes, ils s'interrogent sur la capacité à trouver un emploi. Nous nous disons qu'il faut le certificat d'étude quand on sort de l'école primaire, que il faut rétablir le brevet obligatoire pour rentrer euh au lycée
parce que c'est rendre service à la jeunesse que de lui dire le monde de l'entreprise, c'est pas des bisons. Donc nous on assume de regarder la jeunesse euh non pas en lui disant ce qu'elle a envie d'entendre. J'ai été jeune, enfin j'espère que je suis pas encore déjà vieux, mais j'ai été jeune il y a quelques années. Évidemment, on on a on porte un discours de réalisme et pacte pour la jeunesse. C'est venez contribuer quoi que vous pensiez à parler de la rapidement juste en tout cas les les lycéens avec qui j'ai changé me disaient il se considèrent pas instrumentalisé par Jean-Luc Mélenchon. Ils me disent ben concrètement sur le nombre de professeurs par exemple Jean-Luc Mélenchon il répond à à ce qu'on souhaite et et à à nos problématiques au quotidien. La la différence c'est que
mais Jean-Luc Mélenchon n'explique pas comment il financent tout ça donc c'est facile.