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interviewINA (sur YouTube)· 6 août 2012 2 min

[Les dirigeants syndicaux et la gauche dans la rue]

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

C'est à Paris qu'on défilé les dirigeants syndicaux et politiques. Reportage Julien Dupéreté, Yan Moine avec Anne Guillet. Épaule contre épaule.

François Cherec et Bernard Tibau. CFDT CGT unis pour mener le cortège parisien. Avec un message.

Selon François Cherk, le gouvernement ne peut rester sourd aux revendications de la rue. Ça serait une sacrée erreur de pas se rendre compte de ce qui est en train de se passer dans le pays. Les gens se rendent compte qu'il y a de plus en plus d'inégalités dans notre pays et que le gouvernement avec cette réforme rajoute des inégalités à celles qui existent.

Ça devient insupportable. Un peu plus loin, Jean-Claude Mill au milieu de ses troupes, le leader de force ouvrière qui menace le gouvernement d'une greffe plus dure si la réforme n'est pas retirée. Si deux journées comme celle-là qui sont des journées très fortes, y compris dans notre histoire ça ne le fait pas bouger, bah il faut lui faire comprendre qu'on peut aller plus loin s'il ne veut pas bouger.

Voilà, c'est c'est ce qu'on appelle c'est un bras de fer. À l'image des syndicats, la gauche a aussi décidé d'apparaître unie. Parti communiste socialiste vert parti de gauche pour Martin Aubri la patronne du PS une cible Nicolas Sarkozi.

On est tous là pour dire cette réforme est un concentré de l'injustice de l'inefficacité de la politique du président et même de l'étouffement démocratique dans lequel il veut porter notre pays. Jean-Luc Mélenchon du parti de gauche promet lui de batailler contre la réforme au Sénat. le mouvement est en train de s'enraciner, queil a encore un mois de débat parlementaire à assumer et que la confiance a changé de clan.

Ce sont les nôtres qui ont les batteries rechargé à Poitier. Ces golenes royal, on appelle aux citoyens. Tous les Français peuvent écrire aujourd'hui à l'Élysée.

Tous les Français doivent écrire. Il y a pas besoin de mettre de timbres d'ailleurs sur l'enveloppe. Ils doivent ils doivent écrire au président de la République pour leur dire que la retraite appartient à ceux qui travaillent.

Demain à Paris, les syndicats se retrouveront tous pour décider quelle suite donner à leur mouvement.