Pécresse nous fait un craquage en séance régionale
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:12Invité politiqueFait
« Là en ce moment j'ai mon lycée qui est en grève parce que justement on n'en peut plus, mes collègues n'en peuvent plus de ce qui se passe de la rentrée de la façon dont elle a été faite, elle a été catastrophique. »
- 0:37Invité politiqueFait
« aujourd'hui on ne peut plus se connecter au réseau et on arrive à voir des situations on ne peut même plus faire l'appel. C'est-à-dire que comme on a des classes qui sont nouvelles, on ne sait même pas quels sont les élèves qu'on a en face de nous parce qu'on ne peut plus suivre l'appel avec Pronote, avec les applications au lycée parce qu'on ne peut plus se connecter au réseau. »
- 1:09Invité politiqueFait
« Déjà un demandez à vos amis là, conseillers régionaux, de venir dans les conseils d'administration des lycées parce que dans mon lycée ça fait plus de 12 ans qu'on en a pas vu un. »
- 1:09Invité politiqueFait
« Là le rectorat est venu en 48h. Vous vous attendez ? Ça fait 12 ans qu'on vous a pas vu, on vous attend sur le terrain et comme ça vous allez discuter et arrêter de raconter des fake news parce que les fake news c'est de votre côté. »
Temps de parole
- Valérie Pécresse100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Pardon ? Énorme. Merci. Merci. On va arrêter de diffuser des fake news. C'est merveilleux. Vraiment, osez dire que ce sont des fake news. Moi, je vous parle pas de témoignage rapporté, je vous parle de ma réalité. Là, en ce moment, j'ai mon lycée qui est en grève parce que justement, on n'en peut plus, mes collègues n'en peuvent plus de ce qui se passe, de la rentrée, de la façon dont elle a été faite. Elle a été catastrophique. Que vous le daiez, c'est votre problème parce qu'en réalité, vous n'êtes pas sur le terrain. Mais là, en ce moment, j'ai mes collègues qui sont en grève. Vous provoquez des situations qui sont absolument insupportables.
Je vais vous donner des exemples parce que vous ne les connaissez pas. Aujourd'hui, on ne peut plus se connecter au réseau et on arrive à voir des situations, on ne peut même plus faire l'appel. C'est-à-dire que comme on a des classes qui sont nouvelles, on ne sait même pas quels sont les élèves qu'on a en face de nous parce qu'on ne peut plus suivre l'appel avec Pronot, avec les applications lycées, parce queon ne peut plus se connecter au réseau. Ça c'est une réalité. Autre chose, on peut même pas non plus contacter les parents parce que et bien ils ne viennent même pas aux réunions parents parce qu'on peut même pas les avertir qu'il y a des réunions parents propres.
Ça aussi c'est une autre réalité. Je parlerai même pas de du bac qu'on a passé sous-sol, parking et cetera. Je parle juste des exigences de sécurité qui ne sont même plus respectées aujourd'hui. C'est ça qu'on est en train de vivre. Alors, puisque vous avez la bonne parole et puisque vous faites votre mépris continuel, je vous propose quelque chose déjà un demander à vos amis là conseillers régionaux de venir dans les conseils d'administration des lycées parce que dans mon lycée, ça fait plus de 12 ans qu'on en a pas vu un. Donc déjà commencer par le début et ensuite puisque là ils sont en grèce, venez, venez là, le rectorat est venu en 48 he vous attendez quoi ?
Ça fait 12 ans qu'on vous a pas vu, on vous attend sur le terrain et comme ça vous allez discuter et arrêter de raconter des fake news parce que les fake news, c'est de votre côté. Mais mais il y a 460 lycées, vous les avez tous fait madame Garnier. Vous êtes prof dans un lycée et vous croyez connaître la réalité des 460 établissements. Voilà, tout va bien. Mais arrêtez de hurler madame Garnier, c'est très fatiguant franchement je vous assure. Il y a des nuits. À mon avis, on devrait pouvoir avoir un truc qui s'appellerait le harcèlement sonore. Je pense que ça ça pourrait être pénalisé, non ? quelque chose comme ça.
Bon allez, vive le calme et vive la sérénité de du de la droite républicaine.
Valérie Pécresse