Mesures à Aix-Marseille : « Ce n’est pas le moment de polémiquer » déclare Agnès Pannier-Runacher
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 45 %Attaque 20 %Défensif 35 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15RelanceRéponse partielle
Les élus marseillais parlent d'un gouvernement déconnecté des réalités, est-ce qu'ils ont raison ?
- 0:45OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il y a eu un manque de concertation sur les mesures à Aix-Marseille ?
- 1:45RelanceRéponse directe
Les élus locaux ne comprennent pas l'absence de concertation, comment répondez-vous ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Les bars et restaurants de Marseille ferment samedi, comment accompagnez-vous économiquement ce secteur ?
- 4:30OuverteRéponse directe
Est-ce que cette remontée de l'épidémie va impacter le redémarrage de l'industrie française ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous mettez déjà des entreprises françaises en alerte sur les masques ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:30Agnès Pannier-RunacherPromesse
« Nous serons encore au rendez-vous bien entendu. »
- 5:00Agnès Pannier-RunacherChiffre
« Sur les masques chirurgicaux et ffp2 nous sommes aujourd'hui au delà de 50 millions par semaine. »
- 5:30Agnès Pannier-RunacherPromesse
« Nous serons à 100 millions à la fin d'année. »
- 12:30Agnès Pannier-RunacherFait
« L'état a mis sur la table des dispositifs extrêmement puissant pour limiter la perte de compétences. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique] et notre invité politique ce matin cette année c'est à dire une hache et bonjour bonjour merci beaucoup d'être avec nous au ministre délégué chargé de l'industrie on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse quotidienne régionale représenté par julien lécuyer de la voix du nord bonjour julien bonjour aux lionnes mais on commence bien sûr une espagne harnachés par ces annonces d'hier un d'olivier ferrand qui tire une nouvelle fois la sonnette d'alarmé 69 départements en alerte et l' alerte maximale notamment dans la métropole d'aix marseille où les bars et restaurants fermeront samedi et ça a provoqué la colère des élus marseillais michel rubio la maire de marseille qui parle d'un gouvernement déconnecté des réalités renaud muselier le président de la région de sud qui accuse d'olivier rang de perdre son sang froid est-ce qu'ils ont raison et ce qui a eu un manque de concertation je crois au contraire que c'est un gouvernement très connectée aux réalités très connectée à la santé des français et dont le rôle est d'assumer des décisions qui sont difficiles et on le reconnaît c'est difficile pour protéger les français et c'est ce que nous faisons avec les marseillais alors évidemment il ya des conséquences économiques et évidemment va les traiter bruno le maire et alain griset annoncé déjà hier qu ils réuniront aujourd'hui l'ensemble de la filière pour justement regardez comment on va les accompagner louis restauration tous ceux qui sont concernés par cette décision d'un point de vue économique pour voir comment on va les accompagner vous savez on est dans l'action et c'est vraiment pas le moment de polémiquer nous traversons une crise qui ont poussé totalement il me les i c'est ce que font michel ribeiro line renaud muselier je trouve un peu parce que il ya toujours cette position de paris et de la du territoire mais en réalité ces décisions il faut les prendre sur la situation telle qu'elle est et il s'agit pas d'opposer un centre qui ne saurait pas qu'ils seraient déconnectés enfin c'est vraiment une espèce de deux thématiques un petit peu dévoyé répétées et aujourd'hui on doit faire face à la réalité de la situation les chiffres parlent d'eux mêmes la situation à marseille aix n'est pas la même que sur le reste la ministre si vous permettez c'est vrai que les élus locaux à la fois ne comprennent pas que il n'y a pas eu de concertation alors que olivier ferrand hier disait que chaque préfet allait se mettre encore en concertation dans les jours prochains justement pour adapter au niveau local est ce qu a annoncé olivier veyron c'est une décision c'est un coup de massue qu'ils ont du mal gré comprendre et sur le terrain on entend aussi des témoignages qui disent on autorise finalement les gens à aller travailler on les autorise à prendre les transports en commun et à être serrés les uns contre les autres dans la dans les bus mais finalement les on n'accepte pas ce qu'ils soient sur des sur des terrasses est ce que vous comprenez 7,7 ces interrogations en fait sur une terrasse ou ne portait pas votre masque c'est une différence assez sensible gens pour l on pourrait le décider au moins pendant le récent rejet avec un masque si vous y arrivez mais on ne fait pas seulement nationaux essayez de boire sur une avec un masque c'est ça la grosse différence et je crois qu'il faut pas tomber dans ce type de polémiques de petites polémiques c'est magnifique il ya des enjeux énormes il ya des gens que lorsque nous savons que dans les transports en commun et au travail on porte un masque on peut respecter des gestes barrières de manière beaucoup plus simple que lorsqu'on est dans la convivialité et que te dire ça qui ait du sens commun est de faire je dirais attention à la santé des français et de regarder les statistiques et malheureusement les statistiques elles sont cruels et elle donne la réalité c'est prendre nos responsabilité de gouvernants c'est prendre nos responsabilités face aux français y compris quand la décision est difficile et alors qu'elle est laide allez vous reconduire pour la aider le secteur de la restauration ça c'est de ce dont vont discuter bruno le maire et un à griser avec l'ensemble du secteur vous savez qu'à chaque fois qu'il y a eu des décisions qui empêchait des professionnels de travailler nous avons été au rendez vous le fonds de solidarité c'est plus de 6 milliards d'euros porté par l'état 6 milliards d'euros qui ont accompagné plus d'un million d'entreprises donc nous serons encore au rendez vous bien entendu est ce que cette ces mesures annoncées cette remontée en de l'épidémie avec les chiffres sont là ça va mettre un coup d'arrêt au timide redémarrage de l'industrie française je crois que là on n'est pas sur la même type d'économie ça va les décisions qui ont été annoncées elle impacte le secteur de l'hôtellerie de la restauration ce n'est pas le secteur de l'industrie pour le moment l'important pour le secteur de l'industrie c'est le redémarrage mondial c'est le redémarrage de l'ensemble des économies notamment des économies européennes c'est qu'on soit globalement relance est donc aujourd'hui la grèce décidé aux grandes dents associant beaux jours de l'épidémie oui mais l'industrie est un des maillons de cette industrie qui est en train de l'industrie est en train de redémarrer et sa dynamique est assez indépendante de celle d'autres secteurs qui sont celles de services tournés vers la convivialité donc je crois qu'il faut pas tout mélanger ça ne veut pas dire que la situation dans l'industrie soit simple l'important dans l'industrie c'est la façon dont les carnets de commandes vont se recharger et dont on va passer un trou d'air dans certains secteurs on le sait dans l'aéronautique on a un trou d'air de plusieurs années pas de plusieurs mois parce que l'arrêt de l'aviation commerciale empêche de commander des avions qui empêche de faire tourner des chaînes aéronautique aujourd'hui alors on imagine que le gouvernement se prépare à gérer une seconde vague qui pourrait être forte on ne le sait pas pour le moment est ce que vous mettez déjà des entreprises françaises en alerte sur ce qui a manqué lors de la première vague des masques dégel est ce que vous avez déjà un travail avec ses industries en fait nous avons anticipé ce travail au mois de juillet puisque moi j'ai cosigné une recommandation pour l'ensemble des entreprises avec olivier ferrand et avec elisabeth bornes leur demandant de faire un stock de 10 semaines de masques dans les entreprises précisément pour anticiper ce type de situation s'agissant du gel hydroalcoolique on est en bonne posture ya pas de situation de tension s'agissant des gestes barrières aujourd'hui l'ensemble des entreprises ont rodé leurs dispositifs depuis le mois de mai ces dispositifs ont eu le temps d'être appropriés par les salariés et d'être rôdé sur le terrain de même que les systèmes de télétravail et donc on est plutôt en meilleure posture qu'on ne le fut au moins de marge en vous brutalement la situation vous dit le matin français rassurez vous on ne connaîtra pas les mêmes problème qu'en mars vous ne manquerez pas de masque pas de gel quelques 3 de langue quelle que soit l'ampleur de la seconde vague je rappelle que sur les masques nous étions 1,3 million de masques produits en france sur les masques chirurgicaux et ffp2 nous sommes aujourd'hui au delà de 50 millions par semaine par semaine et nous serons à 100 millions à la fin d'année et s'agissant des masques textile j'étais hier soir avec la filière textile qui attend les commandes et qui vraiment fait vous un appel aux entreprises pour privilégier leurs masques filtrants filtrant delà de 90 % c'est-à-dire vraiment des performances exceptionnelles de protection des salariés en dix ans nous produisons français c'est plus écologique mais sur les entrepreneurs équipez-vous chasse que les entreprises ne font pas assez appel à ces entreprises françaises tout à fait mais aujourd'hui il ya une petite déception la filière textile parce que on continue à préférer des masques à usage unique c'est plus cher et moins écologique et même si on produit des masques en france en volume on peut plus produire de masquer textile en france est ce qu'il n'ya pas un sujet madame ministre également sur les haies sur les gants alors c'est peut-être moins grand public mais ça intéressera énormément le personnel de santé nous a fait part d'une augmentation parfois par quatre des duperies déléguant à la fabrication au point que madame brigitte bourguignon la ministre déléguée à l'autonomie se poser la question de savoir s'il ne fallait pas intervenir sur ce sur ses prix voire même compensé par l'état le surcoût qui est avait appliqué aux établissements est-ce que là il n'y a pas un sujet à traiter rapidement alors ça je laisserais brigitte bourguignon adressé sujet au niveau des ehpad 1 sur la prise en charge du grand âge les gants c'est une production qui est international pour une raison toute simple c'est que la matière première elle n'est pas produite en france puisque c'est de l'hévéa et qu'il faut un certain climat pour pouvoir faire pousser ses arbres là c'est un dérivé du caoutchouc donc effectivement vous avez une concentration du marché des gants dans des pays asiatiques et bloquer les prix n'auraient pas d'impact puisque ce sont des productions qui sont importés et même si nous avons un fabricant ou des projets de fabrication de gants il ya là matière première dont on a besoin ça sera ensuite chacun dans son je dirais périmètre d'apprécier si la charge pour payer tel ou tel bien suppose une intervention d'état encore une fois l'état a été au rendez vous systématiquement à chaque fois qu'il fallait accompagner les collectivités locales les entreprises les hôpitaux les ehpad pour compenser des difficultés financières je crois qu'il faut savoir le reconnaître aujourd'hui et il l'a fait très rapidement puisque dès le 15 avril nous avions déployé l'ensemble des dispositifs allez on va passer à ces plans sociaux qui menacent malheureusement plusieurs entreprises on commence par bridgestone julien oui évidemment c'est un dossier qui nous tient à coeur évidemment la voix la voix du nord plus de 800 emplois qui sont qui sont menacés un investissement de biens du bridgestone de l'entreprise bridgestone dans la transformation de l'usiné ce que vous y croyez encore je vais regarder les chiffres j'ai regardé très précisément la situation de bari la situation de bari c'est un accord plus que c'est l'exemple est donné ses 12 usines italiennes qui devait être fermé en 2013 puis en 2015 dans lequel bridgestone a accepté finalement de faire un investissement à deux conditions la première condition c'est un co-investissement des autorités publiques locales et nationales à hauteur de 12 millions d'euros ont parlé d'un investissement total de 40 millions d'euros et la deuxième condition c'est une baisse des salaires de l'ordre de de mémoire 40% la première condition si elle devait arriver sur la table je crois qu'il n'y aurait aucune hésitation ni de la part de la région ni de la part des élus locaux ni la part de l'état pour accompagner la transformation d'une usine qui la rendrait durable pendant des années la deuxième condition est une condition drastique et qui ne correspond probablement pas aux attentes des salariés donc ce que nous allons faire aujourd'hui c'est d'étudier très simplement les différents scénarios des scénarios de maintien d'une activité autour du pneu soit de fabrication soit dans la chaîne recyclage par exemple est-ce que ça a un sens sur cette usine et regarder des alternatives mais moi ce que j'ai demandé à bridgestone ceux qui l'ont accepté c'est effectivement de remettre d'abord de travailler à livre ouvert de remettre à plat les scénarios et de regarder des scénarios dans lequel bridgestone est partie prenante et pas seulement aux bridgestone laisserait un chèque sur la table pour s'en aller je pense que c'est la responsabilité de bridgestone de travailler sur ces sujets là vous savez qu'on a un accord de méthode qui a été signé en 48 heures ce qui est plutôt bon signe dans lequel bridgestone a repris toutes les demandes des organisations syndicales en terme justement de temps libéré pour les représentants des salariés en termes de temps de négociations nous avons cinq mois maintenant pour construire un projet pour ce site est ce que vous êtes comme le président des hauts de france xavier bertrand a qualifié ce set ce projet de fermeture comme n'assassine après donc un assassinat prémédité je crois que je veux pas être dans affective moi je suis dans la construction aujourd'hui on n'a pas le choix que de trouver une solution pour ce site est une solution pour les 8 163 salariés et c'est ça qui me motive je vais pas distribuer les bons et les mauvais points si on veut avancer il faut trouver une solution ne pas perdre de temps sur le passé on sait ce que le passé et c'est une entreprise qui a perdu progressivement de la compétitivité il ya eu une tentative l'année dernière pour trouver un accord de restructuration et de réinvestissement probablement que cet accord était à mi-chemin n'allait pas suffisamment noie dans le réinvestissement elle est trop loin dans certains éléments et il n'a pas été il n'a pas fait l'objet d'un soutien ma part des salariés pour trouver un projet il faut que les salariés suivent et c'est ce qui va nous motiver la question est est naïve mais est-ce que depuis votre réunion de lundi il ya déjà des choses qui ont avancé sur ce dossier depuis lundi on est mardi d'eau donc aujourd'hui on a effectivement nommer un cabinet un conseil tiers qui va expertiser l'ensemble des hypothèses nous travaillons avec bridgestone sur les éléments qu'ils peuvent nous communiquer mais à ce stade on ne construit pas une solution industrielle en 48 heures ce ne serait pas sérieux ça voudrait dire qu'elle existait déjà si c'était le cas donc nous nous sommes dans la phase de travail ça va prendre du temps toutes ces solutions je pense à hambach je pense à borg warner qui sont des situations équivalente c'est-à-dire de menaces de fermeture avec des recherches de solution ça se construit sur plusieurs mois vous avez déjà une crosse au visage de dieu - donc boire varner il ya deux repreneurs possibles en barre il ya un repreneur possible aujourd'hui bridgestone on est au tout début de l'histoire presque avec bridgestone avec la direction brych all vous avait déjà une prochaine date de réunion bien sûr nous avons une première date de réunion qui est prévu d'ici deux à trois semaines donc dans la semaine de mémoire du 5 octobre il faut caler exactement pour que tout le monde puisse être autour de la table et il y a un rendez vous important avec les organisations syndicales à partir du 1er octobre elisabeth bornes travail en temps masqué pour refaire tout l'évaluation des compétences des personnes qui travaillent à bridgestone dont vous veillez on ne chôme pas dans les jours qui viennent alors on parle beaucoup de bridgestone c'est vrai ces dernières heures mais malheureusement il n'y a pas que cette entreprise qui est concerné il ya beaucoup de plans sociaux on va peut-être les voir à l'image est ce que vous vous préparez à une vague de plans sociaux est ce que vous arrivez à chiffrer ce qui va se passer dans les prochains mois alors je vais reprendre les chiffres d'elisabeth bornes qui est ministre du travail et qui est à la manoeuvre sur ces sujets là elle indiqué qu'il y avait aujourd'hui déposer un peu plus de 300 plans sociaux pour un peu plus de cinquante mille salariés déposé ce n'est pas forcément la photo finish derrière chacun de ces plans sociaux il ya chacun de ces plans sociaux il y à une négociation et cette négociation avec les outils qui a mis en place l'état vise à réduire autant que possible l'addition pour les travailleurs français je veux redire ici qu'il ya un dispositif d'activité partielle de longue durée qui n'est sans égal au niveau européen et lorsque vous regardez la suppression massive d'emplois au niveau mondial vous apercevez que la france aujourd'hui payer une addition j'ai encore une fois je dis pas que nous sommes dans une période d'un dynamisme échevelé mais l'addition que nous payons a été très fortement réduite parce que l'état s'est impliqué et parce que l'état a mis sur la table des dispositifs extrêmement puissant pour limiter la perte de compétences et pour protéger les salades c'est ce que vous valorisez excusez moi à l'heure actuelle ces activités temps partiel de longue durée et puis les accords de compétitivité finalement est ce que vous dites aussi aux gens il faut il est peut-être temps d'accepter parfois des baisses de salaires pour poursuivre l'activité alors les accords de compétitivité en règle générale ils vont s'attacher pas baisser le salaire principal mais à revoir les primes annexes et tout un ensemble d'éléments qui peuvent peser effectivement ponctuellement sur la lente reprise ces accords de compétitivité oui ça peut être des bonnes portes de sortie il est important qu'ils soient équilibrés il est important qu'ils soient l'objet d'un dialogue social construit et de qualité au sein de l'entreprise il est important aussi qui prévoit des mécanismes ou si tout le monde s'en sort bien tout le monde s'y retrouve à la fin c'est à dire ce qu'on appelle le partage de la valeur nous nous poussons à ce qu'il y ait un est-ce qu'on développe encore plus les accords d'intéressement les accords de participation et l'actionnariat salarié autant de dispositifs qui font que quand l'entreprise traverse un moment difficile tout le monde se serre les coudes mais quand elle rebondit tout le monde en profite et ça c'est important il ya d'autres emplois qui sont menacés chez nokia notamment iliad l'un de nos téléspectateurs qui a sauté vous poser une question à ce sujet on va regarder [Musique] alors il s'appelle bernard aigon ils vous demandent que compte faire le gouvernement face au désengagement de nokia au plan social annoncé cette suppression de 1200 33 postes en recherche et développement sur la singer dont 402 ingénieurs à lannion est ce que vous êtes pour la promotion du savoir-faire français développé depuis 60 ans est ce qu'il vous demande tout à fait et d'ailleurs nous y travaillons de très près pour vous donner une idée je voyais lundi le directeur général frans d'ericsson pour lui parler de la situation mardi il y avait une réunion interministérielle pour regarder ce que les services de l'état pouvait faire puisque vous savez que la direction générale de l'armement et non s'ils ont des recrutements dans les domaines de cybersécurité et correspondant aux correspond aux compétences des ingénieurs concernés chez nokia mercredi nous avons eu un contact avec qualcomm et j'ai vu la patronne france d'orange donc tous les jours il se passe quelque chose sur le dossier de nokia nous sommes évidemment en contact avec la direction de nokia pour également discuté d'une possible réduction du plan qui serait le corollaire d'un réinvestissement dans certaines dents certains éléments de recherche et développement puisque possibles réductions juste ça veut dire quoi on rappelle qu' à 8 131 postes qui sont menacés dans l'essonne et ses 400 de postes qui sont menacées ne donnerai pas de chiffres je fais pas de leurs promesses on attend d'avoir les écoliers sur dix est tout à fait mais à ce stade c'est les salariés qui auront l'information la première et c'est quand même ce qu'on leur doit il me semble c'est pas dans les journaux qu'on apprend les les plans qui vous concerne et par ailleurs il est également important d'avoir ce contact mais équipes ont un contact toutes les semaines avec le représentant des salariés et nokia qui selon les syndicats reçus de 180 millions dad entre 2016 et 2019 au titre du cse et ça repose la question des contreparties il ya hervé marseille qui est le président du groupe centriste ici au sénat qui annonce sur notre site internet publicsenat.fr que lors de l'examen du plan de relance il va faire des propositions fortes pour qu'il y ait des contreparties à ces aides aux entreprises parce que vous êtes prêts à le suivre sur ces questions alors plusieurs choses d'abord le cic ça n'existe plus en france mais et c'est ce gouvernement qu'il agit en crise voilà et je pense que il faut se départir de cette idée que il ya systématiquement dz donc le cic eux on n'en parle plus la deuxième chose c'est effectivement nous on est prêts on a déjà travaillé sur des contreparties vous avez des prêts garantis par l'état qui sont assorties de contreparties de décarbonation on n'a pas attendu que ce débat soit sur la place publique tous les investissements qui sont soutenus par exemple dans l'industrie moi je les accompagne un certain nombre d'entreprises les 2400 projet aujourd'hui qui sont déposés pour de la modernisation industrielle pour de la décarbonation pour de la relocalisation de 1400 projets c'est juste gigantesque dans le monde industriel je rappelle qu'il ya trente trois mille pme industrielles 1000 entreprises de taille intermédiaire donc c'est pour vous donner la maille est bien derrière chacun de ces projets il ya une localisation d'investissement est un projet très clairement établie on ne va pas financer n'importe quoi allait il nous reste peu de temps mais un sujet qui dont vous occuper aussi ce sont les jouets genre et une charte qui a été signée julien oui en effet vous avez signé cette charte pour lutter contre les stéréotypes les jouets alors c'est vrai que encore un peu tôt dans la saison mais on commence à on va commencer à s'en préoccuper qu'est ce que vous voulez par la montrer alors voilà c'est la charte que dont c'est la première année anniversaire pourquoi cette charte mon sujet c'est pas de savoir si les jeux sont roses ou son bleu mon sujet c'est que les petites filles puissent se projeter des leurs cinq ans 6 ans 7 ans dans des univers qu'ils ne soient pas fermées lorsqu'on pense à la construction lorsqu'on pense à des jeux un petit peu on va dire scientifique ou même dans des pros des professions qu'ils soient qu'ils sont présumés réservé aux petits aux petits garçons une barbie spationautes c'est une façon de nourrir l'imaginaire des petites filles donc vraiment notre enjeu c'est de partir du constat que depuis 40 ans il ya eu une évolution ou les jouets se sont devenus de plus en plus genre et que l'on réserve un certain type de jouet qui développe plutôt des compétences verbal chez les filles et des jouets qui développe pour les garçons plutôt des compétences de construction et de créativité et que ça enferme les uns et les autres dans des univers qui derrière vont avoir une implication sur leurs choix d'orientation et de carrière pourquoi les petites filles qui sont bons en maths font systématiquement des sciences du vivant et pas des sciences dures je pose la question est aujourd'hui notre enjeu c'est que toutes les petites filles et tous les petits garçons et toutes les orientations professionnelles ouverte et que ce ne soit pas nos projections qui influe leur carrière et des chiffres 1 en france il n'y a pas plus de 30% de femmes dans l'industrie et il ya 17 % de femmes dans les fonctions exécutives c'est-à-dire de direction eh ben c'est un handicap pour notre compétitivité les dernières questions en espagnol une échelle et elle est politique est ce que vous serez candidate aux régionales moi je les dis les régionales c'est l'économie le développement économique et le rééquilibrage sur les territoires c'est évidemment des sujets qui me passionnent lidl france c'est mon territoire où j'ai grandi et je suis évidemment disponible pour être candidate mais le sujet aujourd'hui c'est pas de savoir qui est candidat le sujet c'est d'avoir une vie où je pense que la majorité présidentielle a une vision distinctive d'autres voix des républicains ou de la gauche que nous devons porter cette vision que nous devons apporter ensemble chacun en prenant notre risque est que derrière nous devons faire collectivement cette campagne julien bonnet question c'est parce que il y à il ya quand même on a l'impression que ça occupe beaucoup l'esprit en tout cas cette tête de liste on parle de gabriella table de jean michel blanquer d'elisabeth bornes de de vous est ce que vous vous en avez à 100% en vie par exemple puisque les autres est-ce que vous en avais plus envie que les autres non mais je pense que moi je me pose pas cette question de cette manière je me pose plutôt la question de caisse qui va faire qu'on vous portera le mieux le projet vous en avez envie très envie comme comment est votre avis là-dessus dites le nous alors je vais le redire il ya des conditions de réussite à cette campagne et ses conditions de réussite c'est la clé pour en avoir envie c'est à dire qu'il faut avoir un projet qui est vraiment de l'ambition et une majorité présidentielle qu'ils soient réunies derrière où chacun prend son risque d'affecter présidentielle unie ce n'est pas vraiment le cas en ce moment eh ben c'est exactement la maison commune mais ça peut être compliqué faisons là c'est le moment merci beaucoup merci en espagne et une hache et d'avoir été avec nous merci julien lécuyer on va regarder ensemble avec la une de la voix du nord aujourd'hui consacré bien sûr à cette crise sanitaire métropole lilloise alerte renforcée merci d'avoir été avec nous ce matin parce que tito club le territoire la mutuelle nationale territoriale la mutuelle des agents des services publics locaux vous présente le club des territoires angie acteurs engagés dans la transition zéro carbone des régions vous présente le club des territoires [Musique]
Agnès Pannier-Runacher