Projet de loi "école de la confiance" : interventions de Danièle Obono le 14/02/2019
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Danièle ObonoFait
« nous nous sommes favorables à ce qu'ils puissent y est offert une multiplicité de structures qui ont une souplesse avec la particularité des jardins enfants d'avoir des éducateurs et des éducatrices en plus de personnel enseignant »
- 0:45Danièle ObonoPromesse
« nous plaidons ici au également pour développer un véritable service public de la petite enfance »
- 2:00Danièle ObonoFait
« ces établissements accueillerait les enfants des cadres de ces sociétés incitant ainsi ces derniers à poser leurs valises dans le pays sans crainte »
- 2:30Danièle ObonoFait
« nous pensons que loi de permettre une élévation générale de l'accès du plus grand nombre à une diversité d'apprentissage des langues cela va renforcer des inégalités sociales économiques et culturelles qui existent déjà »
- 3:30Danièle ObonoFait
« il ya des raisons pour lesquelles il ya des portiques de sécurité à l'assemblée nationale et même si ce sont ces une grande institution nous considérons tout de même pas que les établissements scolaires soient de même nature »
- 4:30Danièle ObonoPromesse
« nous souhaitons interdire l'utilisation de données biométriques des élèves dans les établissements scolaires »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
je vais revenir sur cet article je voulais intervenir sur cet article quatre bis tout d'abord pour saluer le travail de ces deux structures qui ont voilà une histoire de proximité et d'expérimentation dans l'accueil des jeunes enfants bien avant le développement d école préélémentaire et dont on doit assurer non seulement le maintien mais le développement en termes et encore une fois je reviens et sur ce cas et déjà dit mon collègue notre collègue corbières en termes d'un service public d'un véritable service public de la petite enfance nous nous sommes favorables à ce qu'ils puissent y est offert une multiplicité de structures qui ont une souplesse avec la particularité des jardins enfants d'avoir des éducateurs et des éducatrices en plus de personnel enseignant qui permettent un accompagnement vraiment au plus près des des enfants et de leur diversité avec une diversité d'expériences on pense donc ce sont des structures très très bienvenu et qui font un travail extrêmement important ce que nous n'aurions pas c'est que du coup cette exception et dérogation soit d'une certaine manière un appel au privé parce que encore une fois le service public n'a pas développé des structures d'accueil de type jardin d'enfants suffisant pour justement répondre répondre à ses besoins et donc comme nous plaignons dans notre programme nous plaidons ici au également pour développer un véritable service public de la petite enfance en s'inspirant de ce type de structure et en donnant y compris aux personnes qui travaillent un statut pérenne et stable qui répondrait à la fois en termes pédagogiques mais aussi en termes de services publics à ses besoins et permettrait de développer ce type d'accueil de la petite enfance merci beaucoup merci monsieur le président nous sommes également dubitatifs sur la proposition de création de ces nouveaux établissements un haut niveau de la loi et cela pour plusieurs raisons cela a été dit par notre collègue faucillon d'abord la manière dont cela est présenté comme un produit d'appel nous avons cité et ça a été cité plusieurs exemples notamment celui du des projets qui souhaiteraient être mis en place enfin je cite selon un article des échos développé plusieurs écoles internationales dans le but de favoriser l'installation des grandes entreprises étrangères en france ces établissements accueillerait les enfants des cadres de ces sociétés incitant ainsi ces derniers à poser leurs valises dans le pays sans crainte nous pensons que loi de permettre une élévation générale de l'accès du plus grand nombre à une diversité d'apprentissage des langues cela va renforcer des inégalités sociales économiques et culturelles qui existent déjà et non seulement cela mais ces établissements elles sont censées pouvoir recevoir des dons des legs privée donc être également dans une dimension privilégiés par rapport à d'autres établissements seront sélectif et comme cela a été dit on voit pour le coup une cohérence entre votre sélection dès le plus jeune âge avec ce type d'établissements et les réformes faire au niveau de l'université et ce ne sont pas tous les territoires qui en bénéficions et vous avez qui en bénéficieront et vous avez beau parler de mixité sociale on voit bien déjà dans les choix qui ont été faits sur l'implantation sur des territoires qui sont censés être les plus dynamiques et puis la réalité tout simplement matérielle et sociale qu'il n'y aura pas ou alors de manière très avec nous dit qu'une réelle mixité bref de notre point de vue il faut donner les moyens à toutes les écoles de la république d'offrir ce type d'enseignement à tous les élèves plutôt que de favoriser ce qui va être un renforcement des inégalités sociales et scolaires oui alors il ya des raisons pour lesquelles il ya des portiques de sécurité à l'assemblée nationale et même si ce sont ces une grande institution nous considérons tout de même pas que les établissements scolaires soient de même nature et y compris dans une visée pédagogique parce que considéré qu'il faille ces portiques de sécurité aient refusé d'intégrer parce que ce que nous demandons c'est d'une certaine manière ce que vous avez indiqué là et qu'il s'agit de réaffirmer dans le code de l'éducation pour maintenir justement un climat de confiance confiance à l'égard y compris des élèves et respect de leur intégrité et de l'heure de leur vie privée qui serait ainsi affirmé je crois que c'était le sens de cette loi c'est comme ça que vous l'avez vous le défendez à longueur de journée et donc de notre point de vue il serait ce serait un signe positif de l'indiquer et donc non dans l'enceinte de l'établissement scolaire ce n'est pas exactement comme dans l'enceinte de l'assemblée nationale et dans les établissements scolaires nous pensons que les les élèves doivent se sentir en sécurité non pas parce qu'ils sont fouillés ou contrôlées par des vidéos mais parce que ils ont une présence humaine qui rassure et qui leur permet de penser que dans cet espace là mais ils peuvent s'exprimer ils peuvent avoir un espace y compris de liberté sans l'intrusion de ces techniques là et je pense que c'est ycompris en termes pédagogiques bien plus constructif que les dispositifs techniques vous voulez commerçants vous ne voulez pas interdire la présence merci monsieur le président nous sommes également dubitatifs sur la proposition de création de ces nouveaux établissements au moins au niveau de la loi et cela pour plusieurs raisons cela a été dit par notre collègue faucillon d'abord la manière dont cela est présenté comme un produit d'appel nous avons cité et ça a été cité plusieurs exemples notamment celui du des projets qui souhaiteraient être mis en place enfin je cite selon un article des échos développé plusieurs écoles internationales dans le but de favoriser l'installation des grandes entreprises étrangères en france ces établissements accueillerait les enfants des cadres de ces sociétés incitant ainsi ces derniers à poser leurs valises dans le pays sans crainte nous pensons que loi de permettre une élévation générale de l'accès du plus grand nombre à une diversité d'apprentissage des langues cela va renforcer des inégalités sociales économiques et culturelles qui existent déjà et non seulement cela mais ces établissements elles sont censées pouvoir recevoir des dons des legs privée donc être également dans une dimension privilégiés par rapport à d'autres établissements seront sélectif et comme cela a été dit on voit pour le coup une cohérence entre votre sélection dès le plus jeune âge avec ce type d'établissements et les réformes fait au niveau de l'université et ce ne sont pas tous les territoires qui en bénéficiant et vous avez qui en bénéficieront et vous avez beau parler de mixité sociale on voit bien déjà dans les choix qui ont été faits sur l'implantation sur des territoires qui sont censés être les plus dynamiques et puis la réalité tout simplement matérielle et sociale qu'il n'y aura pas ou alors de manière très il nous dit qu'une réelle mixité bref de notre point de vue il faut donner les moyens à toutes les écoles de la république d'offrir ce type d'enseignement à tous les élèves plutôt que de favoriser ce qui va être un renforcement des inégalités sociales et scolaires alors par cet amendement nous souhaitons interdire l'utilisation de données biométriques des élèves dans les établissements scolaires s'il s'agit pour de notre point de vue d'une dérive sécuritaire sous les apparences de la modernité qui vise à utiliser de plus en plus les données biométriques pour soi-disant garantir des systèmes plus fiable et plus rapide mais une telle utilisation sans véritable justification présentent un danger pour les libertés publiques les élèves sont en effet fichés dès leur plus jeune âge est habitué à une vérification intrusive de leur identité de tels systèmes sont par ailleurs coûteux et présentent ce qui est sur une map surtout pour les entreprises privées le système de pointage des inscrits inscrits à la cantine scolaire via des badges individuel fonctionne très bien sont bien moins coûteux et tout aussi fiables que des systèmes fondés sur les données biométriques les élèves par ce moyen sont responsabilisés puisqu'ils doivent veiller à conserver leur badge à penser à la voir le matin lorsqu'un tel système existe par ailleurs nous avons appris qu'une expérimentation de reconnaissance faciale pourrait être menée au lycée les et calyptus à nice et à on perd à marseille pour vérifier l'identité des élèves à l'entrée de notre point de vue c'est une manière pernicieuse de pallier le manque des personnels éducatifs en confiant la surveillance à des machines et ce n'est pas de notre point de vue une méthode pédagogique appréciable et apprécié la constitution par ailleurs de fichiers vidéo métriques des élèves posent la question de la cyber sécurité des données ainsi récoltées et de notre point de vue il est préférable de s'abstenir de collecter et d'utiliser de telles données car c'est dangereux et inutile voilà pourquoi nous présentons cet amendement afin de mettre d'empêcher cette dérive sécuritaire
Danièle Obono