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interviewLCP - Assemblée nationale· 16 juillet 2025 38 min

Mathilde Panot : conférence de presse de la France insoumise à l'Assemblée nationale - 16/07/2025

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Mathilde Panot

Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans cette conférence de presse du groupe Parlamentaire de la France Insoumise. Évidemment, nous voulions revenir sur les déclarations qu'a fait le Premier ministre, M. Bayrou, hier, qui est une véritable déclaration de guerre sociale faite au peuple de France.

D'abord, il faut rappeler que s'il a pu faire ses annonces d'une brutalité inédite, c'est parce que le Parti Socialiste a refusé par six fois de censurer Bayrou et son gouvernement, et c'est surtout, et c'est leur dernier soutien, parce que le Rassemblement National a refusé par huit fois, et il y a encore quelques jours, de le censurer, comme, je le rappelle, ils avaient empêché que nous ayons la discussion en hémicycle de la destitution du président Emmanuel Macron. Donc, si nous avons des annonces aussi violentes, c'est d'abord de la responsabilité de Marine Le Pen et de son groupe qui laisse la politique de malheur de la Macronie continuer.

On comprend mieux pourquoi, au vu de la teneur des annonces, le gouvernement a tenu à arrêter la session parlementaire aussitôt, alors que nous demandons une session extraordinaire, car cela nous prive de présenter une motion de censure pour arrêter immédiatement cette sénée que veut faire Emmanuel Macron et le gouvernement au pays. Ces annonces, si elles étaient mises en place, détruiraient le pays à trois titres. D'abord parce qu'elles sont injustes, ensuite parce qu'elles sont dangereuses et parce qu'elles sont antidémocratiques.

D'abord, elles sont injustes parce que Macron Bayrou est en train de présenter l'addition de la politique menée pour les riches et les multinationales au peuple de France. Avec une année blanche qui sera finalement une année noire pour des millions de gens, je prends les chiffres de l'OSCE qui indique que cette année blanche, dite année noire, privera un retraité de 350 euros, un chômeur de 180 euros, un indépendant de 165 euros, un salarié de 105 euros par an.

Elle basera d'abord sur les plus pauvres du pays et le gouvernement Bayrou s'en prend aux services publics, en s'en prenant aux fonctionnaires, alors que nous savons que les services publics sont déjà à l'os dans notre pays, quitte aux malades notamment en déremboursant et en doublant la franchise sur les médicaments, aux chômeurs avec une énième réforme de l'assurance chômage, et après avoir volé deux ans de vie aux Français en refusant de nous laisser abroger la retraite à 64 ans, il veut maintenant supprimer les deux jours fériés, dont le 8 mai, qui commémore la victoire sur le nazisme, ce qui serait un symbole absolument terrible à l'heure où les salariés nazis ressurgissent dans le monde, et y compris en France.

Ensuite, ces annonces sont dangereuses. Sur le pays, le risque de récession, je rappelle qu'elle curait la consommation populaire, or le moteur principal de notre économie reste la consommation populaire.

Nous sommes déjà, je le rappelle, sur un record de défaillances entreprises, avec 66 000, généralement des très petites et des moyennes entreprises, qui ont fait défaut cette année, et les syndicats parvent de 300 000 emplois menacés dans le plan d'assentiment, avec des annonces qui aggraveraient encore le constat qu'a fait l'INSEE il y a quelques jours, qui indiquaient qu'il y avait des inégalités qui étaient les plus grandes dans notre pays depuis les années 70, et qui indiquaient aussi, avec 650 000 personnes tombées dans la pauvreté en une année, qu'il y avait un record du nombre de pauvres dans ce pays, avec un taux de pauvreté le plus haut depuis 30 ans.

Je rappelle qu'en France, en moyenne, il faut six générations pour sortir de la pauvreté. Surtout, les mêmes recettes produiront les mêmes échecs, avec, et nous le répéterons autant qu'une fois qu'il le faudra, non pas un problème dans notre pays de dépenses, mais un problème de recettes. Depuis 2017, c'est bien Emmanuel Macron qui a vidé les pièces de l'État, avec des baisses d'impôts et des cadeaux faits aux plus riches et aux grands multinationales, qui ont généré plus de 300 milliards de manques à gagner pour l'État. Et si on prend même depuis 2014, depuis le moment où Emmanuel Macron était ministre de l'Économie, ce sont même 450 milliards de manques à gagner pour l'État.

Macron, c'est aussi 1 000 milliards de dettes. Nous réaffirmons donc aujourd'hui qu'une autre politique économique est possible, et c'est ce que nous avions démontré lors du budget dernier, l'automne dernier, où 75 milliards de recettes avaient été votées grâce aux amendements que nous avions, nous, déposés. Et je rappelle qu'ils avaient donc été votés à majorité de l'Assemblée, éveillés d'un trait de plume par le 49 fois. Et cela m'amène au dernier point, ces annonces sont anti-démocratiques.

Je rappelle que la palle politique maçonniste a été sévèrement battue dans les urnes en juin et en juillet dernier, mais d'ailleurs aux trois dernières élections, et que donc Bayrou n'a aucune légitimité démocratique pour appliquer cette politique. Il est maintenant de notre devoir de faire partir M. Bayrou et son budget avec, et nous le censurerons. Et je laisse la parole à Élie Coquette.

5:07
Invité

Bien, bonjour à toutes et à tous. Je vais vous présenter un petit peu les réactions en tout moment de la Commission des finances pour la présentation du budget hier de François Bayrou, mais aussi au tir à part que nous avons reçu cette nuit. Aurélien Lecoq complétera de manière plus détaillée sur la question de l'année blanche au niveau des crédits de l'État collectif territorial. Mathilde Ophel parlera plus de la question de la fiscalité et notamment de mesures sur les plus riches. Et Adrien Clouet parlera davantage de tout ce qui ressort du plus proche loi de finances et de la sécurité sociale.

Première chose, je ne sais pas si vous avez vu hier, mais j'ai vu que l'image était assez prépassée. On nous voit à un moment donné soupirer lorsque François Bayrou commande son conférence de presse. Alors, je ne me suis pas permis de soupirer sur l'annonce de ces mesures, mais simplement sur toutes les contre-vérités qu'il a pu égrener en quelques minutes. C'était un vrai festival. J'ai vu que c'était le moment de vérité. On peut dire que c'était si je suis aimable à tuer une contre-vérité. Et si je ne le suis pas, je parlerai de mon son.

Par exemple, contre-vérité, nous dépensons trop par rapport aux recettes et François Bayrou dit qu'il n'est pas normal d'être déficitaire sur des budgets de fonctionnement. Mathilde nous l'a répété, et redisons-le sans arrêt, 2017, très déficit en France, c'est la perte de recettes, moins 3 points et moins 2,5 points de prélèvement obligatoire, contrairement à ce qu'on peut dire aussi. Par contre, les dépenses publiques sont quasiment stables, elles ont même l'essentie. C'est-à-dire légèrement baissé de 0,5 points, et les dépenses publiques ont moins abordé en France que dans la zone euro, plus 1,0 point de PIB contre 2,6 dans la zone euro. Donc première contre-vérité.

Deuxième, il explique qu'il fait une comparaison, j'allais dire indécent par rapport à ce qu'il n'y a plus de peuple grec, avec la Grèce. Il nous a fait un long laïus là-dessus pour montrer la dangerosité de l'ADESTE. Je rappelle qu'au moment du mémorandum imposé par la Troïka à la Grèce, le déficit grec en 2013 était de 13,6% du PIB, il n'était donc pas de 5,4%, trois fois plus que le déficit français. Passons sur le fait que le produit intérieur grec correspond à peu près au produit intérieur grec de l'île de France, ce qui montre aussi la différence.

Et je vous ferai grave des écarts du taux d'intérêt d'e-spread avec l'Allemagne que subissait la Grèce, qui était de 3 500 points base, et l'autre est de 63 points base. Donc ce genre de comparaison inutile et mensongère pour affoler les chônières est évidemment hors de propos. Troisième chose, là c'est l'ombard. Vous dites le pouvoir d'achat progresse, mensonge. Le pouvoir d'achat ne progresse pas, en tout cas de la même manière pour tout le monde. Entre 2017 et 2022, les réformes de Macron ont bénéficié aux 5% des plus riches et ont été défavorables pour les 5% les plus pauvres, ce qui explique qu'il y a 650 000 points en plus l'année dernière.

Et nous notons aussi, par exemple, que si effectivement le pouvoir d'achat était déjà positif l'an dernier, c'est grâce au revenu du patrimoine. Les revenus du salaire ont baissé. Autre affirmation, toucher aux niches fiscales, dit-il, pour faire contribuer ceux qui peuvent davantage. Là encore, mensonge.

La seule niche fiscale qui va toucher, c'est les 10% d'abattement des retraités, qui, contrairement à ce qu'il dit, c'est un autre mensonge, n'a pas été fait, c'est les 10% d'abattement, soit disant parce que ce serait pour, j'allais dire, tenir compte des frais des retraités, mais simplement parce qu'au moment où le législateur l'a décidé, on a considéré que les retraités, par récent, touchaient moins en termes de revenus que quand ils étaient salariés. C'est ça les 10% d'abattement. Et là encore, ils ne touchent pas à tout ce qui est crédit, à vos recherches, crédit à vos pôles salariés à domicile, la niche du trail, etc.

Il explique, je ne crois pas que nous sommes en meilleure santé que les Allemands. Là encore, on est de mon enfo. Je rappelle que l'espérance de vie en France, 82,4 ans, en Allemagne, 80,8 ans. La mortalité évitable, c'est-à-dire en décès évitable, pour 100 000 habitants en France, 160 décès évitables, Allemagne, 195. Morbidité des maladies chroniques, dont il dit aujourd'hui qu'il veut moins les rembourser, 5,3% en France, 6,9% en Allemagne, etc. Et enfin, dans les mensonges, là aussi avancés, c'est tous les records d'investissement dans l'IRA qui nous a vantés, notamment en lien avec les investissements de l'étranger en France.

Je rappelle que la tendance générale est à la baisse des investissements étrangers, qu'en France en particulier, les projets sont moins créateurs d'emplois, moins régénérateurs de production chez nos voisins, qu'il y a plus de fermeture que d'ouverture dans l'industrie lourde, et qu'au niveau de l'IA, on sait malheureusement que la question des centres de données sur lesquelles compte le chef de l'État, d'ailleurs, important, est très peu créatiste d'emploi.

Donc, tout ça pour dire que ces mensonges charbacouines, elles servent à cacher une réalité qu'il faut répéter, que je répète à nouveau, c'est-à-dire que tous les Français, effectivement tous ceux qui vivent de leur force de travail, qui sont revenus du travail, ou qui en vivent une fois qu'ils sont cessés de travailler, je pense aux retraités, ou une fois qu'ils sont privés d'emploi, je pense aux chômeurs, sont appelés à contribuer au déficit créé par les cadeaux aux plus riches. Depuis 2017, cadeaux aux plus riches, qui par ailleurs là sont très peu mobilisés, parce que la mobilisation, Mathilde Lefrig, je détaille pas, mais la mobilisation proposée est de 4 milliards d'euros environ.

Je rappelle que l'an dernier, les super profits et les hauts revenus étaient appelés à être mobilisés à hauteur de 10 milliards, soit plus de 2 fois plus, même si au final, le rendement n'a pas été celui espéré. Donc on est 2 fois moins qu'en dernier, et en tout, on s'aperçoit que c'est à peu près 10% des 44 milliards sur lesquels le pays est appelé à faire des économies. Donc on voit bien que tout le monde n'est pas appelé à faire le même effort, surtout ceux qui ont créé les déficits par les cadres fiscaux et les aides des entreprises qu'ils ont reçus.

Le gouvernement, par contre, déclare les garçons du travail, on l'a dit, il y a suppression de deux jours fériés, on l'a dit également, d'autres mesures qui sont annoncées, réduire les droits à l'assurance chômage, déréguler le marché du travail. Il met en cause les malades, Adrien Clouet détaillera la façon dont il compte le faire, il abandonne les plus défavorisés, notamment à travers le gel des pensions, il fait les retraités les premiers perdants de sa politique, là encore, à partir du gel des pensions, et également, il va mettre à la diète, là je vais en parler un peu plus longuement, les ministères de l'État, les missions de l'État qui vont donc être impactées considérablement.

Alors, disons-le très clairement, la manière d'être impactée ne va pas être la même pour tout le monde. C'est-à-dire que, dans la foulée du chef de l'État, François Bérou a confirmé que le budget de l'armée serait augmenté de 6 à 7 milliards d'euros, soit les 3 milliards qui étaient prévus dans la loi de programmation unitaire qui seront donc confirmés, plus 3,5 milliards qui seront ajoutés, comme d'ailleurs, en 2027. Bon, ces 7 milliards, comme la valeur globale du budget de l'État, lui, ne sera pas augmentée, il faut que d'autres compensent.

Alors, ceux qui vont compenser, c'est assez simple, c'est pas l'immigration, asile et intégration, c'est pas la sécurité, c'est pas la justice, qui vont tous légèrement augmenter par rapport à l'inflation, mais c'est des ministères qui avaient déjà beaucoup souffert l'an dernier. C'est par exemple transformation fonction publique, moins 29,3%. Sport, jeunesse et associatives, moins 18,5%. Aide publique au développement, moins 16,7%. Économie, moins 9,6%. Solidarité et insertion, moins 6,5%. Relation avec les collectivités territoriales, moins 5,9%. Le travail, l'emploi, l'administration, moins 5,5%. L'agriculture, forêt, moins 5,4%.

Cohésion du territoire, dans lequel, je le rappelle, il y a le logement, moins 5,1%. Outre-mer, moins 4,4%. Et même l'enseignement scolaire souffre peut-être moins en termes de pourcentage, moins 0,7%, mais les volumes sont tels que ça fait quand même une baisse de 439 millions d'euros que l'enseignement scolaire devra mettre sur la table pour compenser les augmentations des dépenses militaires.

C'est dire que, là, on touche des ministères, évidemment, qui, au-delà de la mission régalienne de l'État, défense, sécurité, justice, on s'aperçoit que c'est l'ensemble des ministères qui composent, il est convenu d'appeler l'État social, qui vont souffrir considérablement de cette politique, avec, là aussi, quelque chose qu'il faut préciser. C'est que dans les 10 milliards qui seront annoncés en moins pour l'État, il y a 5,2 milliards en moins pour les opérateurs. Là, je traite fort qu'on ait une politique à la Trump, c'est-à-dire de tronçonneuse, par rapport aux opérateurs. Pour bien comprendre, Amélie Monchalin, jusqu'à maintenant, expliquait qu'il y aurait un effort de 2 à 3 milliards.

Comment elle justifiait que cet effort de 2 à 3 milliards était plus important que les 540 millions d'euros annoncés par la commission d'enquête du Sénat ? Elle disait que, là, par contre, elle, on est touché des missions. Alors, inutile de dire que, si c'est deux fois plus, ça veut dire que des opérateurs vont être sacrifiés, supprimés, et que d'autres vont voir le revenu considérablement amputés. Je rappelle que les opérateurs pour Mémoire ont été créés quand on a vu diminuer le nombre de fonctionnaires. On a externalisé ça et aujourd'hui, c'est ce sur qu'on a externalisé les services de l'État qui sont désormais attaqués dans une politique qui est considérablement trumpiste.

Et évidemment, les opérateurs, c'est l'ADEME, c'est l'Étéo France, l'Agence Bio, l'Ice France et la biodiversité, l'INC, qui devrait être supprimée presque des informations au GU. Donc, on voit bien que, là aussi, c'est des services considérables dans la population. Les collectivités locales baisseront leur budget et baisseront 5,3 milliards de ventes en tendance et Adrien détaillera les baisses prévues pour la sécurité sociale.

Au final, on le voit bien, c'est effectivement un budget qui, finalement, est un budget assez trumpiste dans les idées puisqu'il va falloir non seulement abaisser les moyens de l'État, simplifier les normes, amputer l'administration, les financements de solidarité, mais aussi dans la méthode puisque le Premier ministre a annoncé que ce qui ne passerait pas par la loi, qui ne passerait pas par un projet de loi de finances, sans compter le fait qu'avec le 49.3, on sait que le vote n'existe plus depuis 3 ans, pourrait passer par des ordonnances, c'est-à-dire de façon à pouvoir consulter les mesures de dérégulation.

C'est en cela que je considère que ce budget, non seulement est misé des ordres libérales, c'est un long tunnel de contre-vérité, mais c'est aussi une guerre déclenchée vis-à-vis du monde du travail pour payer les cadeaux au capital. Merci. Merci, bonjour à toutes et tous. Je vais revenir donc sur la question de l'année blanche. Éric Coquerel a parlé dans plusieurs de ses interventions de musée des horreurs. Je crois que l'année blanche fait partie des pires tableaux dans ce musée des horreurs annoncé par François Bayrou. Évidemment, je vais parler là de l'année blanche sur la question spécifique de l'État.

Adrien Coué reviendra sur l'année blanche dans la sécurité sociale, mais on a une année blanche sur l'État. Je vous permets juste de faire remarquer qu'il n'a été question ni d'année blanche sur les dividendes, ni d'année blanche sur les actionnaires, ni d'année blanche sur les milliardaires, que c'est bien l'État qu'on va saigner.

Parce que oui, cette année blanche, elle peut être décrite comme une année noire, elle peut aussi être décrite comme une année rouge, rouge du sang qu'elle va faire cracher aux Françaises et aux Français, parce qu'à chaque fois qu'on s'en prend aux dépenses de l'État, comme ils disent, on s'en prend derrière aux services publics et il faut le rappeler, le service public est le patrimoine de ceux qui n'en ont pas. Alors, Éric a cité dans le tiré à part les réductions du budget d'éducation nationale qui devrait atteindre 439 millions.

Ces 439 millions sont dus à la différence de ce qui est indiqué dans le tiré à part, justement, à la partie année blanche, c'est-à-dire à la non-revalorisation sur l'inflation et en tendanciel, comprenant l'évolution de la démographie, par exemple, pour que tout le monde se rende bien compte de ce que cela vous dit concrètement et de ce que représentent ces masses budgétaires d'austérité. 439 millions en moins dans l'éducation nationale, c'est l'équivalent de 7000 postes d'enseignants qui ne pourraient pas être financés l'année prochaine.

Je rappelle que l'année dernière, il y a déjà eu des coupes dans l'enseignement puisque plus de 470 classes ont été fermées dans les écoles primaires à travers tout le pays. Autre exemple, Éric Ocrel a cité la mission cohésion des territoires, c'est 1,2 milliard qui doit être supprimé dans la mission cohésion des territoires et sur ces 1,2 milliard, il y a 847 millions que nous devons à l'année blanche. Oui, il y a les aides au logement à l'intérieur. Une coupe de 1,2 milliard, ça représente 400 à 500 000 personnes qui aujourd'hui bénéficient d'aides au logement qui demain pourraient ne plus en bénéficier.

400 à 500 000 aides au logement supprimées, c'est ce que représente le montant de l'année blanche dans la mission cohésion des territoires dans un monde où nous avons 12 millions de personnes qui ont des difficultés pour se loger. L'année blanche, l'année noire, l'année rouge, c'est aussi celle qui va toucher les prix précaires par l'impôt. Parce que oui, on nous a expliqué que l'on ne toucherait pas à l'impôt sur les coups pauvres, qu'il n'y aurait pas d'augmentation d'impôt, il y en aura. Puisque dans cette année blanche, le gène du barème de l'impôt sur le revenu comme ils le disent va avoir un effet direct, conséquent et particulièrement brutal.

C'est l'entrée de 200 000 Françaises et Français et plus pauvres qui jusqu'ici étaient non imposables et qui, si ce budget était adopté, deviendraient imposables. Donc oui, il y aura un coût fiscal sur les coups pauvres si nous ne faisons pas obstacle à ce budget. Je rappelle simplement pour qu'on se rende bien compte que pendant qu'on va aller rendre imposables peut-être 200 000 Françaises et Français en plus, les 378 Français les plus riches, les milliardaires, eux ont un taux d'impôt sur le revenu moyen de 2% et que les 10% les plus riches ont vu en 2023 leur taux d'imposition baissé de 0,1% alors que leurs revenus ont augmenté de 2,3%.

Donc on va faire payer aux plus riches et aux plus pauvres y compris par l'impôt les cadeaux faits aux plus riches. Je termine par les collectivités territoriales qui, elles aussi, vont subir cette année noire. Elles vont les subir parce que, notamment, leur dotation générale de fonctionnement ne sera pas revalorisée, contrairement à ce que M. Bayrou laissez vous entendre puisque dans le tiré de la part, il est bien impris que la reproduction de la principale dotation de l'État à destination des collectivités territoriales et de leur groupement sera donc reconduite, c'est-à-dire sans un euro de plus. Les collectivités territoriales vont se voir frapper de 5,3 milliards d'euros d'économies.

Derrière les chiffres, là aussi, il y a des réalités. 5,3 milliards d'économies, c'est l'équivalent de 760 000 places de fête supprimées ou de 135 000 postes de sapeurs-pompiers supprimés ou de 10 600 bus qui ne seraient pas remplacés ou encore de 7 600 écoles qui ne seraient pas rénovées. Pour vous dire à quel point, derrière les chiffres déjà impressionnants, il y a des réalités sociales absolument terribles. Je conclue juste en alertant sur un cas particulier, celui de nos sapeurs-pompiers et de la lutte, notamment contre les incendies dans cette période de canicule et le sujet est revenu récemment sur la table. Les 10 et l'argent mis par l'État l'année dernière a baissé de 5,68%.

Le fait d'avoir une baisse de financement notamment des départements qui, à eux seuls, assume le coût de 32,7% sur leur fonds propres, c'est-à-dire que la dotation donnée aux départements permet de financer 32% des 10 et des pompiers. Il va là être amputé. Il va être amputé à hauteur de près de 1 milliard. Il y a 1 milliard qui ne sera pas versé en dotation pour les départements. En dotation générale financière, ça va toucher durement les départements et donc on va avoir un problème de financement de notre sécurité notamment au niveau des sapeurs-pompiers. Voilà. L'ensemble des collectivités territoriales vont se voir étranglées par ce budget si nous n'y faisons pas d'obstacles.

Mais nous avons bien d'autres solutions que Mathilde va vous présenter. Bonjour à tous. On vient de voir le florilège et les mesures très sophistiquées qui sont présentées pour tailler dans les dépenses avec des comptes tapotitaires. Par contre, dès qu'il s'agit des recettes, ce gouvernement ne s'est plus compté. Pourtant, la solution, elle est bien de ce côté. On ne le répète assez. Il y a de l'argent dans ce pays. Il suffit de s'organiser pour aller le chercher et le redistribuer. Donc, Bérou a fait trois annonces côté recettes. La première, c'est la contribution de solidarité pour les plus hauts revenus. On ne sait pas très bien ce qu'il y a dedans.

Bérou renvoie au travail des parlementaires, des commissions des finances. On ne sait pas s'il s'agit de la contribution différentielle sur les hauts revenus, de la taxation exceptionnelle des bénéfices au-dessus d'un milliard. En tout cas, elle est chiffrée à 4,2 milliards, ce qui est deux fois moins, Éric Cotteret l'a dit tout à l'heure, que dans le PLF 2025. Donc, soit c'est de l'amateurisme, soit on peut s'interroger sur la volonté réelle du gouvernement d'aller taxer et de plus. La seconde, c'est la lutte contre l'optimisation fiscale. M. Bérou a mentionné un projet de loi l'automne.

Vous comprendrez que nous restons extrêmement réservés et méfiants en raison de l'actualité d'abandon systématique des tentatives dans ce domaine depuis 2018. Malgré ce flou total, nous avons un chiffre sorti de nulle part de 2,3 milliards, soit un total de 6,2 milliards de nouvelles recettes puisque la troisième mesure de création d'une foncière sur laquelle nous émettons de très fortes réserves n'a même pas été chiffrée. Ces 6,2 milliards paraissent donc bien ridicules face aux 44 milliards recherchés et reflètent surtout le manque absolu de courage de ce gouvernement qui ne s'est que plié face aux puissances dans ce monde sur le plan national comme sur le plan international.

Parce que nous avons tous qu'il est possible de réduire le déficit sans s'attaquer à notre modèle social et on aurait d'ailleurs aimé entendre le Premier ministre nous expliquer pourquoi il écarte systématiquement ces solutions.

Nous rappelons avec constance depuis des années que nous proposons au moins 70 milliards de recettes, 15 milliards en taxant les multinationales sur leur chiffre d'affaires de la lignée en France, 13 milliards en instaurant un impôt minimum équivalent à 2% du patrimoine dès que ce patrimoine excède 1 milliard, 18 milliards en instaurant un ISF climatique, 10 milliards en réformant la fiscalité et les successions, 5 milliards en supprimant le pacte du trade et 9 milliards en supprimant le plafonnement de l'impôt sur le capital. Je vous remercie. Merci beaucoup. Je vais essayer de vous décrire à quoi ressemblerait la vie pour des assurés sociaux après le plan Béron.

Que se passerait-il si effectivement M. Bayron arrivait à mettre en place tout ce qu'il a annoncé ? Imaginez une personne qui aurait une affection longue, diabète, sclérose en plaques, avec l'Alzheimer, et bien suivant son parcours de soins demain, en frémane, M. Bayron. D'abord, cette personne sera taxée de 50 euros par la nouvelle franchise médicale qui est rehaussée à hauteur de 100 euros. Ce qui signifie que le gouvernement actuel entend taxer les malades. Il entend lutter contre les épidémies en taxant les victimes de ces mêmes épidémies.

Et si cette personne-là entre en rémission, ce qu'on ne peut que souhaiter, par exemple, pour une maladie type cancer, et bien elle sera privée d'une présence incorrecte car elle sera exclue des infections longue durée. Donc on taxe initialement la personne dans son retour médical, on la taxe pour se soigner, puis on exclut des remboursements au moment où arriverait la rémission. Et ce qu'elle toujours appellait le vote d'une loi qui favorise les pesticides, notamment cancérogènes et cancérigènes. Et si jamais ce même individu a eu le bon sens de solliciter un arrêt de maladie parce qu'elle est donc en capacité de travailler, ce que prévient M.

Bayrou, c'est de supprimer la visite d'aptitude. C'est-à-dire que cette personne retourner au travail sans passer devant un médecin qui effectivement jugerait de sa capacité de l'adéquation physique à son poste de travail. Bref, le deuxième virus du Béarn compte faire du mal à toute la population française. Et on connaît les effets d'une telle politique. Les gens vont chercher les médicaments les moins coûteux ou changer de posologie et de traitement, y compris qu'ils sont moins adaptés ou renoncer aux soins. Et donc, à la fin, ils seront malades plus vivement, ils seront malades plus longtemps, ils vont aller évidemment dans le secteur hospitalier.

Et là, à patatras, secteur hospitalier, 6 milliards de coûts, annoncés par M. Bayrou. Donc, la même personne qui aura été rendue malade et qui aura vu sa situation aggravée arrivera dans un hôpital d'où auront été supprimés l'équivalent de 130 000 infirmières ou infirmières. Et pendant que vous êtes à l'hôpital, qu'est-ce que vous faites avec les enfants, par exemple ? Vous les confiez aux grands-parents ? 350 euros pour son moins, une partie n'auront même plus les moyens sur le déplacement pour venir les prendre en charge. Il va falloir tout payer soi-même. Payer soi-même avec une perte moyenne de 80 euros d'allocation familiale, de 60 euros de primes d'activité et de 40 euros d'APL.

Vous avez d'autant moins le temps de prendre en charge les enfants, les petits, ceux qui sont avec vous quand vous êtes malades qu'en plus, M. Bayrou annonce une énième offensive cette fois-ci sur les chômeuses et sur les chômeurs. Si vous avez débuté un boulot au mois de janvier dernier, eh bien, vous n'aurez plus le droit à une indemnisation aujourd'hui parce qu'il aura fallu être affilié 8 mois au lieu de 6 pour bénéficier de l'indemnisation pour laquelle pourtant toutes et tous vous auriez préalement cotisé. Bref, petits ou grands, classe moyenne ou famille populaire, Bayrou vous veut du mal.

Il vous veut du mal et s'il vous veut du mal c'est parce qu'il veut du bien à une petite poignée de famille, un millier à peu près qui se gavent depuis 2017 et qui, depuis hier, ça, ils sont les seuls du pays à ne pas payer un seul centime.

27:27
Mathilde Panot

Je vous ai une question. Je vous ai une question. Hier,

27:32
Invité

Nicolas Dumas pour BFM TV, au début de votre intervention vous avez parlé d'un parti socialiste on a l'impression qu'ils souhaitent négocier mais en même temps ils veulent voter la notion de censure. Ce n'est pas très clair. Qu'est-ce que vous avez compris ? Pierre-Baptier des Figuero pour prolonger la question de mon collègue pour prolonger l'action de mon collègue en début d'année Jean-Luc Mélenchon avait indiqué que les socialistes qui ne voteraient pas la censure il y aurait des candidats LFI face à eux dans leur circonscription en cas de dissolution.

L'une hypothèse d'une dissolution se consolide et que les socialistes réfléchissent voient à discuter en fait d'une non-censure est-ce que vous confirmez cette menace ? Est-ce qu'il y a toujours d'actualité ? Merci. Bonjour, c'était Emmanuel Osego. Sur l'évolution des crédits par mission comment vous avez fait votre calcul qui apparaît assez différent de celui qui est dans le petit rapat ?

28:42
Mathilde Panot

Sur le parti socialiste alors qu'est-ce qu'on a compris bien que vous leur demanderez mais je veux juste dire plusieurs choses. D'abord François Bayrou a dit qu'il y aurait des discussions à l'Assemblée nationale et que les annonces qu'il a faites hier seraient soumises à la discussion parlementaire. Éric Cochrane l'a rappelé à l'instant. Cela fait trois ans que nous ne votons aucun budget et lors de la dernière session sur la question du budget nous avons nous rapporté en recette 75 milliards d'euros qui ont été effacés d'un trait de plume avec le 49.3.

Donc tout cela et j'espère que le parti socialiste l'a compris n'est que de la poudre aux yeux et donc la première des choses à faire c'est de faire partir Bayrou et son budget. Avec je le dis d'autant plus que toutes les promesses qui avaient été faites au parti socialiste pour ne pas censurer François Bayrou se sont révélées être des absolus mensonges. Vous n'avez qu'à voir quel a été le résultat du conclure. Ça c'est la première chose.

La deuxième chose sur la dissolution vous nous permettrez de nous organiser en temps voulu sur les différentes choses mais je veux quand même noter qu'il y a quelques jours nous avons eu une motion de censure et que les seuls qui ont permis à Bayrou de faire ces annonces aujourd'hui et de continuer cette politique qui a été rejetée dans les urnes s'appellent Marine Le Pen et l'extrême droite et que ce sont eux qui sont responsables aujourd'hui d'un pouvoir et d'un gouvernement qui continuent avec notamment M. Rotaillot dont la présence seule je le redis justifie une censure.

Donc nous censurerons ce gouvernement le plus vite possible et je le redis ce n'est pas un hasard que contrairement à beaucoup d'autres années où nous avons terminé le 25 juillet le 4 août le 8 août parfois et bien ce n'est pas un hasard que nous ne soyons pas en session parlementaire car François Bayrou avait prévu que la violence et la brutalité de ces annonces ne puissent pas donner lieu à une censure immédiatement. Je vais laisser Éric Cochrane répondre sur l'Éric.

30:52
Invité

C'est assez simple c'est dans le tir à part pour un peu le tir à part mon frère qui nous preuve la chance que vous avez eu investissement dans le tir à part dans la première vous avez en valeur vous avez des baisses budgétaires donc on a tenu compte de cette baisse budgétaire sauf que nous on l'a augmenté de l'inflation c'est à dire un peu plus d'un pourcent d'inflation qui se rendent en compte parce qu'on estime que si vous ne tenez pas compte de l'inflation c'est une baisse donc pour vous donner une idée sport jeunesse vie associative moins 314 millions d'euros c'est en tant qu'on de la baisse en valeur et de la baisse d'inflation voilà pourquoi ça n'arrive pas tout à fait à mes chiffres mais ça me semble un peu plus réel ce qui est important à dire je l'ai dit très vite tout à l'heure mais hier le Premier ministre a annoncé une stabilité c'est à dire que les budgets ne montrent pas sauf que comme je crois l'avoir dit que j'ai dit tout à l'heure je préfère le répéter comme le budget de l'armée lui augmente de près de 7 milliards les ministères que je vous ai cités non seulement ce sont des budgets que je ne me rends pas mais qui baissent même en valeur c'est à dire qu'il y a moins d'argent que l'an dernier et donc par rapport à l'inflation c'est beaucoup moins encore plus et je n'ai pas fait le calcul ici mais par rapport aux tendanciels c'est évidemment une baisse encore plus considérable je n'ai pas encore fait le calcul mais elle est plus considérable c'est clair mon collègue sur le parti socialiste après bien sûr d'avoir compris votre réponse vous disiez au début de votre intervention madame Padeau que si vous pouvez faire ce budget c'est aussi parce que le PS a refusé par 6 fois de ce suré et parce que le RN a refusé voilà et j'ai compté le nombre de fois du RN 8 fois 8 fois est-ce que vous les remettez dos à dos et les réunitions aussi par 10 des postes qui ne pèsent pas vous allez citer la défense et le régaliens en gros il y a aussi la dette et la contribution à l'Europe est-ce que vous pensez qu'il faudrait aussi le laisser oui je n'ai pas parlé de la dette parce que là j'ai parlé de démission c'est pour ça que j'ai mis de côté ça d'ailleurs je me fais l'impression sur un autre budget donc voilà pourquoi je ne l'ai pas fait sur la contribution à l'Europe oui je pense que ça se pose je vous rappelle que l'an dernier nous avons souhaité la baisser voilà donc il me semble le minimum c'est qu'à partir du moment où on baisse les budgets de l'Etat je ne vois pas pourquoi il y aurait par contre une augmentation de la contribution à l'Europe ça me semble un peu paradoxal donc voilà je donne mon avis là-dessus ça me permet juste de me faire une précision il y a un budget qui n'apparaît pas qui est évidemment important que je ne vous ai pas décrit c'est le budget de l'environnement et de l'écologie alors il n'apparaît pas pour une bonne raison c'est que on n'a pas encore la répartition des lettres de plafond et les lettres de plafond sont importantes dans le budget de l'écologie parce que en réalité ils tiennent compte du service public de l'énergie qui est une obligation de l'Etat et non un arbitrage politique donc en gros les compensations que reçoit l'Etat de la creux donc on estime que ce n'est pas à proprement parler un investissement contre le dérèglement climatique et on va dire environnemental et l'an dernier quand vous aviez le budget environnemental tel qu'il nous est proposé là donc là il nous est proposé de manière un peu excédentaire et que vous retranchiez cette compensation vous arriviez à un budget déficitaire de 2,1 milliard d'euros donc là on va prendre le temps de faire calcul avant de traiter cette question environnementale qui nous semble décisive parce que vous avez remarqué que si on fait beaucoup pour la défense par contre le dérèglement climatique et le part en cause de ces différents budgets

34:59
Mathilde Panot

à la deuxième question nous n'avons jamais renvoyé le PS et le Rassemblement National mais il y a des faits si monsieur Bayrou a pu continuer sa politique depuis 6 mois avec je le rappelle notamment un ministre de l'Intérieur qui a crié devant des milliers de personnes à Bannes-Voade qui a organisé des trappes aux personnes exilées dans notre pays et bien c'est parce que par 6 fois d'un côté le Parti Socialiste a refusé de les censurer et par 8 fois de l'autre côté le Rassemblement National a refusé de le censurer et je trouve heureux que le Parti Socialiste ait retrouvé la raison et ait la dernière fois voté la censure du gouvernement Bayrou car je le rappelle le nouveau Front Populaire a gagné les élections il y a exactement un an et le nouveau Front Populaire dans son programme de rupture commençait par ces phrases qui disaient que le nouveau Front Populaire va assembler des hommes et des femmes pour proposer une alternative en rupture avec la politique d'Emmanuel Macron et que donc le mandat qui nous a été donné par les électeurs et les électrices nous oblige à tout faire pour refuser le coup de force antidémocratique qui a été fait il y a un an avec des gouvernements illégitimes depuis avec le refus de reconnaître le résultat des hommes et avec une politique qui se continue malgré le vote des Français extrêmement clair il y a un an

36:19
Invité

oui donc sur le parti socialiste j'aurais ajouté quelque chose c'est que là il y a une discussion qui s'ouvre j'ai entendu hier Olivier Lefort sur BFM expliquer que dans l'état actuel de ce qui était proposé il y aurait censure en fait c'est une bonne nouvelle mais il ajoute que évidemment il est prêt à discuter donc j'imagine si vous êtes prêt à discuter c'est à dire vous êtes prêt à entendre ce que pourrait proposer le gouvernement et là nous ne sommes pas d'accord vu l'énormité de ce qu'est ce budget qui ne peut être réduit je le dis parce que à certains moments je me demande si les deux jours fériés qui sont mis sur la table qui sont la grosse horreur sur le gâteau donc nous pour notre part nous ne considérons pas nous ne sommes pas l'an dernier l'an dernier nous ne savions pas comment les choses pouvaient évoluer à partir du moment où nous sortions d'une victoire en juillet 2025 et nous pensions que l'Assemblée et elle l'a fait d'ailleurs pouvait modifier ce budget en profondeur donc puis on a su ce qui se passait c'est qu'il y a le 49.3 qui applique le budget qui est prévu on ne peut pas ignorer ça donc là aujourd'hui dans l'État on ne voit pas très bien ce qui est à trouver comme compromis avec le gouvernement ce qui est à rentrer en discussion avec le gouvernement et les restaurants ils veulent des discussions j'espère que les socialistes n'ont pas et c'est pour cette raison que nous disons qu'en tout état de cause il faudra censurer qu'on publie ce budget et nous attendons évidemment les socialistes au rendez-vous là-dessus il y a trois nouvelles élections législatives qui vont arriver est-ce que les accords qui viennent d'être pris seront respectés est-ce que les attributions seront respectées est-ce que vous avez déchiré de la tranchée ?

38:01
Mathilde Panot

j'ai pas les infos je vais attendre le mouvement de la France ensuite j'ai une question non c'est bon

38:11
Invité

non c'est bon non c'est bon

38:14
Locuteur

non c'est bon c'est bon