Masterclass de l'avocat Juan Branco sur Ceuta
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 90 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:49Invité politiqueFait
« le royaume du Maroc a ouvert volontairement ses frontières pour tenter de déstabiliser un gouvernement européen, en l'occurrence le gouvernement espagnol qui parmi ses nombreux défauts avaient trouvé une qualité, celui de s'opposer à la guerre en Iran »
- 1:33Invité politiqueFait
« Sanchez et le gouvernement espagnol sous pression de Podemos avait eu le courage d'insister et refusait notamment que les États-Unis utilisent la base de Rota »
- 2:17Invité politiqueFait
« un roi en toutes circonstances qui a fait de son royaume le principal allié d'Israël. Le principal allié d'Israël au sein du Maghreb et au-delà dans le monde musulman avec des partenariats qui l'ont notamment amené à espionner la France et nos autorités à travers le logiciel Pegasus »
- 2:58Invité politiqueFait
« L'objectif était d'essayer de faire tomber ce gouvernement et de provoquer une rupture en Europe afin d'obtenir un changement de ces politiques à l'égard du Moyen-Orient et un asservissement supplémentaire de notre continent »
- 3:43Invité politiqueChiffre
« Aucun homme politique français n'a réagi en conscience face à ce qui était évidemment une opération de déstabilisation. À peine 24 heures après ces images qui ont fait le tour du monde, nous nous sommes retrouvés dans une situation où 95 % des Marocains qui avaient traversé la frontière étaient déjà revenus au Maroc »
- 5:12Invité politiqueFait
« Certains par compromission, je pense notamment à Sarah Knafo Jordan Bardella qui avait été reçu par l'ambassadeur des États-Unis il y a quelques semaines, Charles Kuchner, le gendre de Donald Trump »
- 6:38Invité politiqueFait
« la France est dans un état non seulement de compromission et de soumission à l'égard de puissances étrangères, mais aussi de gangraines intérieures »
- 7:23Invité politiqueFait
« le piratage d'il y a quelques mois du ministère de l'intérieur n'était pas, contrairement à ce qu'on vous a raconté, le fruit d'un enfant de 16 ans qui dans sa chambre d'hôtel, parce qu'il était autiste ou quoi que ce soit avait s'était amusé à le pirater »
- 9:33Invité politiqueChiffre
« aujourd'hui ces mafias sont en capacité d'investir dans les rues les plus coûteuses de la France et donc perdre une somme conséquente en louant des commerces dans le but de blanchir les milliards d'euros qu'il génèrent chaque année »
- 10:15Invité politiqueFait
« Ce sont des institutions qui aujourd'hui pour 20000 € peuvent acheter quelqu'un qui demain vous tuera »
- 11:00Invité politiqueFait
« tout cela repose notamment sur la complaisance et la participation active d'État de narcoétat comme celui du Maroc »
Temps de parole
- Juan Branco100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Cette réaction et cette situation, c'est celle que l'on a connu à la frontière la plus méridionale de l'Europe à Seuttaa, dans le continent africain où nous avons vu 50000 pauvres aires traverser une frontière qui avait été ouverte par les autorités marocaines pour leur permettre d'accéder à un graal qui leur été présenté comme tel, l'Union européenne. Ces images ont fait le tour du monde et ont été immédiatement saisis par toute une série de politiciens, j'ai du mal à les qualifier autrement pour hystériser la situation.
La réalité était la suivante : le royaume du Maroc a ouvert volontairement ses frontières pour tenter de déstabiliser un gouvernement européen, en l'occurrence le gouvernement espagnol qui parmi ses nombreux défauts avaient trouvé une qualité, celui de s'opposer à la guerre en Iran. et celui d'avoir condamné les massacres qui avaient lieu en Palestine. Ce gouvernement qui encore une fois a bien des défauts avait eu cette force morale là où tous nos dirigeants s'étaient couchés, là où Emmanuel Macron, vous vous en souviendrez, avait proposé à Benjamin Netaniaou une coalition internationale antiterroriste pour faire la guerre à Gaza.
Là où en somme l'Europe avait perdu sa dignité et ses valeurs face à une situation particulièrement violente. Sanchez et le gouvernement espagnol sous pression de Podemos avait eu le courage d'insister et refusait notamment que les États-Unis utilisent la base de Rota qui est une base militaire qui est dans le sud de l'Espagne près de CADX pour aider les bombardiers qui allaient essayer de provoquer un changement de régime en Iran. Et Donald Trump lui a promis l'enfer et il a pris pour cela appui sur un royaume, le royaume du Maroc qui est un royaume décadant, qui est un royaume effondré.
Vous avez peut-être tous vu les images de ce roi traînant ivre dans les rues de Paris après avoir fait son shopping dans des boutiques de luxe. Un roi qui maintient dans la misère une partie de sa population. En cela, ils sont nos frères d'armes peut-être. un roi en toutes circonstances qui a fait de son royaume le principal allié d'Israël. Le principal allié d'Israël au sein du Maghreb et au-delà dans le monde musulman avec des partenariats qui l'ont notamment amené à espionner la France et nos autorités à travers le logiciel Pegasus, vous vous en souvenez peut-être, sans qu'il n'y ait de réaction sérieuses de la part de celle-ci.
Un royaume donc qui a vendu sa dignité, la solidarité qu'il aurait dû avoir à l'égard d'une population civile en difficulté et qui s'est laissé instrumentaliser pour mettre en place une opération de propagande qui en réalité a été conçue dans un axe qui allait de Washington à Tel Aviv et qui a été immédiatement saisi par un certain nombre de politiciens en Israël comme Itamar Wengvir, un des tenants d'une ligne de nettoyage ethnique en Palestine qui vise à défendre le grand Israël, de nombreux autres membres du gouvernement de Netaniaahu, le fils de Netaniaahu lui-même qui avait déjà tenté d'instrumentaliser ces questions, évidemment du côté des États-Unis, du vice-président JD Vents et de nombreux autres politiciens.
L'objectif était d'essayer de faire tomber ce gouvernement et de provoquer une rupture en Europe afin d'obtenir un changement de ces politiques à l'égard du Moyen-Orient et un asservissement supplémentaire. de notre continent. Aucun homme politique français n'a réagi en conscience face à ce qui était évidemment une opération de déstabilisation. À peine 24 heures après ces images qui ont fait le tour du monde, nous nous sommes retrouvés dans une situation où 95 % des Marocains qui avaient traversé la frontière étaient déjà revenus au Maroc. Ce sont les derniers chiffres qui viennent viennent d'être donnés.
sur plus de 50000 personnes qui ont traversé cette frontière, il n'en reste plus que 2000 à expulser. Et en réalité, là où tous les politiciens se sont engouffrés dans la brèche, tous aussi ont oublié un élément fondamental, c'est que lorsque vous arrivez à Saouta, vous ne pouvez pas rentrer au sein de l'Union européenne. Vous ne pouvez pas traverser la Méditerranée, prendre un avion. Ce n'est pas au sens strict de l'espace Schengen. En réalité, lorsque vous arrivez à Sauta que vous voulez prendre un avion vers le continent, vous êtes dans l'obligation de traverser un contrôle d'identité, un contrôle aux frontières qui vérifie si vous avez un visa ou pas.
Et donc en réalité, aucun de ces individus que l'on a présenté comme rentrant sur notre continent de façon massive n'aurait été de toute façon en mesure de le faire. Et donc tout était depuis le début une pure opération de communication et de déstabilisation et tous nos dirigeants et tous les candidats à l'élection présidentielle s'y sont engouffrés tête basse sans à aucun moment essayer de réfléchir ce qui se passait. Certains par compromission, je pense notamment à Sarah Knafo Jordan Bardella qui avait été reçu par l'ambassadeur des États-Unis il y a quelques semaines, Charles Kuchner, le gendre de Donald Trump.
Charles Kuchner qui leur a promis son soutien et le soutien des États-Unis pour la présidentielle de 2027. Donc des personnes qui sont déjà en train de vendre leur autonomie et leur capacité à gouverner la France de façon indépendante auprès d'une puissance étrangère en le monayant pour obtenir leur soutien. D'autres [raclement de gorge] comme Gabriel Atal et et tous ceux qui de rétaillot à d'autres adorent communiquer de façon précipité tout simplement parce qu'ils sont des enfants.
Et en réalité qu'il le soit par personnalité ou qu'il le soit par incompétence, qu'il leur soit par corruption et compromission ou simplement par valéité de soumission ou ambition ne change rien pour le peuple de France. On se retrouve à quelques mois de 2027 face à une échéance particulièrement dangereuse.
particulièrement dangereuse parce que si l'un quelconque de ces êtres en venait à nous gouverner et bien ce serait un pas de plus dans l'asservissement et dans la soumission à l'égard de ces puissances étrangères qui s'amusent de nous, qui s'amusent de manipulation de cet ordre-là et de leur capacité à les imposer par leur maîtrise des algorithmes, de la production de l'information, mais aussi par leurs alliances avec des états particulièrement délétaires qui font aujourd'hui notre horreur. Parce que vous le savez comme moi, aujourd'hui la France est dans un état non seulement de compromission et de soumission à l'égard de puissances étrangères, mais aussi de gangraines intérieures.
Et cette gangraine intérieure a des facteurs extérieurs. Lorsque le Maroc fait livrer par centaines et centaines de tonnes des stupéfiants qui sont ensuite trafiqués sur notre territoire et qui alimentent des organisations paraétatiques qui peu à peu prennent le contrôle de zones entières, non plus de quartiers mais de villes et d'institutions. On a beaucoup parlé du maire d'Alè récemment et des menaces qu'il avait reçu de la part de la DZ Mafia ou de l'un des groupuscules qui étaient dérivés de la DZ Mafia.
On pourrait parler des dernières informations qui ont été révélées, vous les avez peut-être capté avant d'arriver concernant le rappeur Jou qui a dû déménager de Marseille sous les menaces de cette même organisation. Je pourrais vous parler en tant qu'avocat de mes clients et de la façon dont je dont j'ai découvert les systèmes qui étaient utilisé par la DZ Mafia pour blanchir de l'argent, notamment par le recrutement de certains des plus brillants à cœur au monde. Ceux-là même qui ont piraté le ministère de l'intérieur.
car oui, le piratage d'il y a quelques mois du ministère de l'intérieur n'était pas, contrairement à ce qu'on vous a raconté, le fruit d'un enfant de 16 ans qui dans sa chambre d'hôtel, parce qu'il était autiste ou quoi que ce soit avait s'était amusé à le pirater. C'est un groupe de hackurs qui agit sur commande de la DZ mafia et qui avait accès à l'ensemble des fiches des fiches tages, donc du traitement d'antécédent judiciaire qui était produite en France.
Donc les millions de fiches qui sont appliquées à quiconque, soit porte-pinte, soit est mise en cause dans une procédure pénale et qui permettent de savoir quel est votre statut pénal, si vous êtes sous contrôle judiciaire, quelles sont les procédures qui vous visent, quels sont vos antécédents.
et bien la DZ Mafia avait accès en direct à ses fichiers grâce à ses hackurs et en réalité continue de l'avoir et donc pouvait s'informer en direct sur le l'état des procédures qui les visaient sur le fonctionnement de l'institution judiciaire savait quel magistrat éventuellement dans un deuxième temps viser quel avocat évidemment acheté quelle victime tuer expliquant une partie de la puissance dans laquelle elle se trouve ce n'est pas le seul raison la seule raison de ce contact entre ses hackeurs et et ses mafieux. Évidemment, la question du blanchiment d'argent est cardinal.
Je ne sais pas si c'est arrivé jusqu'ici, mais à Paris désormais, y compris dans les plus grandes rues, [raclement de gorge] les plus chères, vous commencez à voir naître ces commerces que l'on a tous connu parfaitement vides qui proposent des massages, qui proposent des kebabs qui vaut mieux pas toucher, qui proposent toute une série de produits qui ne sont pas faits pour vendre et qui en réalité ne servent qu'une chose, blanchir de l'argent issu du trafic des stupéfiants.
C'est-à-dire qu'aujourd'hui ces mafias sont en capacité d'investir dans les rues les plus coûteuses de la France et donc perdre une somme conséquente en louant des commerces dans le but de blanchir les milliards d'euros qu'il génèrent chaque année et dont ils ne savent même plus quoi faire. Ce sont des institutions qui aujourd'hui pour 20000 € peuvent acheter quelqu'un qui demain vous tuera. Ce sont des institutions qui toutes les semaines continuent d'organiser des kidnappings visant des personnes qui sont détentrices de cryptoonnaie en s'appuyant sur des registres publics liés à l'obligation déclarative qui a été faite par l'État.
Ce sont des personnes qui aujourd'hui vivent dans une impunité assurée et qui lorsqu'ils sentent la menace s'approcher peuvent partir à Dubaï, peuvent partir au Maroc, peuvent partir en Algérie où ils vont bénéficier de protection de très haut niveau qui vont s'assurer que les procédures d'extradition qui les viseront se s'en liseront. Et aujourd'hui, tout cela repose notamment sur la complaisance et la participation active d'État de narcoétat comme celui du Maroc.
qui apportent leur financement mais qui apportent surtout les moyens de la production de la matière première qui ensuite permettent à ces organisations d'aller investir dans des réseaux transnationaux notamment en Amérique latine, d'aller à la rencontre des cartels notamment mexicains et de ramener de la matière première qui ensuite leur permettra de faire du bénéfice et de s'appuyer sur le niveau de consommation stupéfiant de drogue qu'il y a dans ce pays, lui-même lié à un malheur grandissant à une souffrance sociale extraordinaire.
[musique]
Juan Branco