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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 5 janvier 2022 31 minContradictoireActualité / polémiqueSantéEurope & internationalInstitutions & électionsSolidarités & famille

Nicolas Dupont-Aignan sur CNEWS (05/01/2022)

Source d'origine 3 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 18 %Attaque 55 %Défensif 18 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 60 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:06OuverteRéponse partielle

    Sur la vaccination, faut-il se faire vacciner ou pas ?

  • 3:25RelanceRéponse partielle

    Est-ce qu'elle doit se faire vacciner ou pas ?

  • 9:44OuverteRéponse directe

    Monsieur Dupont-Aignan, vous avez la parole.

  • 14:55OuverteRéponse partielle

    Faut-il arrêter les tests ?

  • 22:40RelanceRéponse partielle

    Est-ce que vous trouvez normal qu'on laisse des Français avec du Doliprane chez eux ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:26InvitéFait
    « Elle a eu une immunité conférée par l'infection. »
  • 3:28InvitéFait
    « Son cardiologue lui dit qu'elle peut être en danger. »
  • 11:53InvitéFait
    « Pour les jeunes, c'est une aberration compte tenu des effets secondaires. »
  • 23:18InvitéChiffre
    « Il y a 15% des lits occupés par les malades du Covid, dont la moitié de vaccinés et la moitié de non-vaccinés. »
  • 24:41InvitéChiffre
    « 63% de Français décédés du Covid qui sont vaccinés. »

Temps de parole

  • Présentateur22 %
  • Invité20 %
  • Invité 219 %
  • ?19 %
  • Invité 310 %
  • Invité 47 %
  • Invité 53 %

≈ 52,7 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Emmanuel Lacron veut emmerder les non-vaccinés.

0:02
Locuteur

On

0:02
Présentateur

en parle depuis tout à l'heure. Nous recevons Nicolas Dupont-Aignan qui est avec nous. Debout la France. Debout,

0:07
Locuteur

c

0:07
Présentateur

'est bien parce qu'on n'a plus le droit d'être debout. Je vous rappelle, il faut être maintenant assis la France. Assis la France pour boire un café. C'est plus debout la France. Et puis, Robert Semac qui porte un masque. D'habitude, vous n'avez jamais de masque. Qu'est-ce qui se passe ? Bonjour.

0:20
Locuteur

Bonne année. Bonjour.

0:21
Invité

Circulation massive du virus. Vous respectez les gestes barrières. C'est bien ventilé. Mais simplement, je veux montrer l'absurdité des masques à l'extérieur en le portant à

0:29
Locuteur

l

0:29
Invité

'intérieur en milieu clos. Voilà pourquoi. Ah oui, donc

0:31
Locuteur

ça, c'est assez complexe. Vous aussi, vous êtes bien complexe. Tout le monde devient un peu... Tout le monde devient complexe. Tout le monde devient un peu

0:37
Présentateur

fou. Bon, mais

0:38
Locuteur

parce que vous trouvez... Je suis médecin

0:39
Présentateur

et je sais qu'à l'intérieur... Donc ça ne sert à rien, les masques à l'extérieur. Oui, je le dis, je l'ai toujours dit. Et c'est pour ça que je veux montrer l'absurdité en le portant

0:45
Locuteur

à l'intérieur.

0:45
Présentateur

Moi, je suis d'accord avec vous. Je suis parfaitement d'accord avec vous. Ça ne sert à rien. Et là encore, bon... Soyez gentil avec Coralie Dubos parce qu'elle est courageuse et elle vient sur ce plateau et c'est pas facile parce que... J'ai l'expérience. Bon, je suis d'accord avec vous. Bon, deux choses parce que l'affaire Nadine Morano, Nadine Morano maintenant m'envoie... Ceux qui étaient là tout à l'heure vont pouvoir comprendre ce que je dis. Elle me dit le certificat de rétablissement,

1:10
Locuteur

c

1:10
Présentateur

'est le résultat d'un test positif PCR ou antigénique de plus de 11 jours et de moins de 6 mois. Ce n'est pas un certificat médical du médecin. La sérologie, malgré un taux fort d'anticorps, n'est pas reconnue comme un certificat de rétablissement. Il semble donc qu'elle soit obligée de passer par une nouvelle dose.

1:29
Locuteur

Alors, on

1:29
Invité

en a parlé

1:29
Locuteur

à

1:30
Invité

la pause. Il m'a expliqué son cas particulier qui, elle, l'a eu au tout, tout, tout début et pas après. Le certificat de rétablissement est arrivé avec le pass sanitaire sur ceux qui l'ont eu généralement après la première dose. Sur avant, et c'était ce qui était évoqué, c'est la seconde partie de ce qui a été discuté en hémicycle, ce qu'a expliqué le ministre de la Santé. Mais là, je vous avoue que sur la partie scientifique, je suis moins spécialiste. La sérologie, ce qu'il nous a dit, c'est que la sérologie qui vous donne l'existence ou non d'anticorps quand vous avez eu le Covid ne dit pas si vous êtes concrètement, à chaque fois, ça ne garantit pas que vous soyez immunisé. Est

2:04
Locuteur

-ce que vous en pensez ? Est-ce qu'elle

2:05
Présentateur

doit se faire vacciner ou pas ?

2:06
Locuteur

Parce

2:06
Présentateur

que, bon, d'abord, elle ne disait pas n

2:08
Locuteur

'importe quoi, parce que vous

2:09
Présentateur

avez dit, elle dit n'importe quoi, c'était pas gentil pour elle, elle ne disait pas n'importe quoi.

2:12
Locuteur

Dans la

2:12
Invité

présentation dont c'était fait, on ne

2:13
Locuteur

peut

2:13
Invité

pas dire qu'il

2:14
Locuteur

n'y a

2:14
Invité

pas de cas prévus

2:15
Locuteur

quand

2:15
Invité

vous avez eu le Covid et que vous

2:16
Locuteur

avez

2:16
Présentateur

eu le

2:16
Locuteur

Covid.

2:16
Présentateur

Par exemple, est-ce que d'abord elle est en danger ? Parce qu'elle, son cardiologue lui dit, il ne

2:21
Locuteur

faut

2:21
Présentateur

pas que vous fassiez une troisième dose parce que vous êtes bourré d'anticorps.

2:25
Locuteur

Elle

2:25
Invité

a eu la Covid. Oui. On considère que c'est une première injection. Oui. Elle a eu une immunité conférée par l'infection. Oui,

2:31
Locuteur

oui.

2:32
Invité

Elle a eu une deuxième dose, effectivement, après sa maladie. Donc, normalement, elle doit avoir la troisième dose. Oui. Elle fait une sérologie, puisque sa deuxième dose, je l'ai eue hier soir, sa deuxième dose a eu lieu au mois de mai, elle fait une sérologie, effectivement, elle a des anticorps. La question qui se pose, si vous voulez, c'est, on ne connaît pas aujourd'hui, il faut être très clair, le corrélat entre la quantité d'anticorps et la protection. Ça, c'est le premier point.

2:53
Locuteur

Le

2:54
Invité

deuxième point, vous avez deux types d'immunité. Vous avez l'immunité humorale, qui donne effectivement les anticorps, et l'immunité cellulaire, qu'on ne sait pas, enfin, on sait la faire, mais c'est extrêmement compliqué, savoir son efficacité. Donc, en termes de santé publique, comme il y a une grande variabilité, vous avez des gens, comme Mme Morano, au bout de plusieurs mois, elle a encore des anticorps. Des gens, au bout de trois mois, ils n

3:14
Locuteur

'ont

3:14
Invité

plus d'anticorps. Il y

3:15
Locuteur

a

3:15
Invité

une grande variabilité. Donc, en termes de santé publique, on globalise tout ça, et on dit, après un certain nombre de mois, on refait, effectivement, cette dose de

3:24
Locuteur

vaccin. Vous en pensez quoi, vous ? Non, mais en sachant... Parce que son

3:26
Invité

cardiologue lui dit qu'elle peut être en danger ? Oui, alors, bien sûr qu

3:29
Locuteur

'il

3:29
Invité

y

3:29
Locuteur

a

3:29
Invité

toujours des cas individuels, mais en sachant aussi que ce n

3:32
Locuteur

'est

3:32
Invité

pas comme le médicament, le vaccin. Vous n'avez pas d'effet cumulatif, c'est-à-dire qu

3:35
Locuteur

'il

3:35
Invité

n'y

3:35
Locuteur

a

3:35
Invité

pas d'overdose de vaccin. Ça, c'est quand même important à savoir. Donc, non, je veux dire, il n'y

3:41
Locuteur

a

3:41
Invité

pas de risque particulier pour elle, mais on n'est pas

3:44
Locuteur

certain... C'est pas ce que dit Raoult, je vais

3:45
Présentateur

vous faire écouter le

3:46
Locuteur

professeur Raoult

3:46
Présentateur

hier. Alors, avant de donner la parole à, comment dire, à monsieur Dupont-Aignan, je vais vous faire écouter... Dupont-Aignan, on ne fait pas la liaison, cher Pascal Praud.

3:56
Locuteur

Bon,

3:56
Présentateur

depuis le temps, vous le

3:57
Locuteur

savez...

3:58
Présentateur

Ça, c'est ma journée. Vous

3:59
Locuteur

vous rendez compte de la vie

4:00
Présentateur

que j'ai ? Vous le savez. Moi,

4:01
Locuteur

c

4:01
Présentateur

'est triple dose tous

4:03
Locuteur

les matins. C'est la beauté

4:03
Présentateur

des

4:04
Locuteur

non-de-sous-d'aignan

4:04
Présentateur

français. Alors, excusez-moi, monsieur Dupont-Aignan. Je vous en prie. Je voudrais vous faire écouter... Pascal Praud, parce que c'est le début d'année. Voilà. Didier... Bonne année. Bonne année. Didier Raoult. Alors, on en pense qu'on en veut, mais bon, Didier Raoult, il a quand même... Bon. Il a fait hier une intervention. Très bonne. Plutôt détaillée. Il nous explique que la vaccination entraîne la contamination. Et effectivement, nous, par exemple, on est tous, c'est le réel, moi, je m'aperçois qu'il

4:28
Locuteur

y

4:28
Présentateur

a des gens qui se sont fait vacciner il

4:30
Locuteur

y

4:30
Présentateur

a huit jours, notamment des jeunes, et qui, huit jours plus tard, sont tous positifs et malades comme des chiens, pendant deux ou trois jours. Après, ils le sont bu. Mais positif. Mais ça, je le constate sur le terrain, puisque je le vois. C'est le réel. Je ne

4:41
Locuteur

peux

4:41
Présentateur

pas vous dire autre chose. C'est le réel que j'observe.

4:44
Invité

300 000 contaminations au jour.

4:46
Présentateur

Beaucoup

4:46
Invité

de gens sont

4:46
Présentateur

vaccinés. Oui, mais juste après la contamination. Juste après la vaccination, pardonnez-moi.

4:50
Locuteur

Oui, c'est l

4:51
Invité

'accident,

4:51
Locuteur

ce

4:51
Invité

n'est pas corrélation.

4:52
Présentateur

Mais alors, écoutez ce que dit Didier Raoult, et vous allez me dire, vous, ce que vous en pensez. Écoutez Didier Raoult, c'était hier.

5:01
Invité

La majorité des cas, enfin, une part très, très importante des cas d'infection après le vaccin se passe dans les deux ou trois semaines juste après le vaccin. Et par exemple, on voit là, pour Omicron, ici, dans les trois premières semaines, il y a 35% des cas d'infection. Et c'est probablement sous-estimé, parce que comme on dit aux gens, ne soyez pas inquiets, si vous avez quelque chose dans la semaine qui suit les vaccinations, c

5:29
Locuteur

'est

5:29
Invité

le vaccin. En réalité, beaucoup de gens font des infections à Corona juste après le vaccin. Je vais essayer de dire les hypothèses qu'on a pour l'expliquer. Et puis ensuite, il y en a moins. Et ensuite, ça revient. La même chose a été publiée de manière caricaturale dans le New England pour les gens qui surveillent les personnels de santé soignés en Californie, où ils voient une poussée d'infection dans les 15 premiers jours, puis ensuite une deuxième poussée d'infection qui arrive 3-4 mois après. Mon hypothèse, c'est que c'est plutôt les sujets jeunes qui font des infections immédiates et c'est plutôt les sujets âgés qui ont une immunité qui disparaît.

Alors la raison que nous pensons avoir pour cette explication, c'est... Je vous conseille de regarder très vivement, de regarder la présentation de Jacques Fantini sur notre site, qui explique ça. C'est probablement

6:22
Locuteur

expliqué

6:24
Invité

par les anticorps favorisants. Donc, qui est quelque chose qui avait été postulé depuis novembre 2020. C'est-à-dire que vous puissiez, avec les vaccins, faire comme on l'a vu dans d'autres situations. Ça a été très, très, très, très analysé pour la dengue. Ça a été suggéré aussi pour le virus respiratoire syncytial. C'est qu'après vaccination ou après infection, vous faites une infection plus grave. Ou moi, ce que je pense ici, c'est que l'on fait une infection avec des expositions plus mineures. C'est-à-dire que ce que nous, on appelle l'inoculum, c'est-à

6:57
Locuteur

-dire

6:57
Invité

le nombre de microbes ou de virus nécessaires pour donner infection.

7:02
Locuteur

Et

7:02
Invité

plus bas, s'il

7:03
Locuteur

y

7:03
Invité

a des anticorps facilitants, que s'il n'y en a pas. Décryptage. Alors, d'abord, deux choses.

7:09
Locuteur

Vous

7:09
Invité

ne me ferez jamais dire du mal du professeur Hault, comme infectiologue. Je sais ce qu'il a apporté, si vous voulez, dans ma spécialité, en particulier la fièvre UQ, l'Eric Etziose. Je le connais personnellement. Je n'étais pas d'accord avec lui. On s'est expliqué sur l'hydroxychloroquine. Sur ce qu'il dit, effectivement, on sait, si vous voulez, en immunologie, qu'il existe des anticorps facilitants. On l'a bien prouvé sur la dengue. Et c'est pour ça que le vaccin n'est pas aujourd'hui... Ça veut dire quoi, un anticorps facilitant ? Ça veut dire qu'au lieu d'avoir des anticorps qui vont vous protéger, ils vont augmenter la possibilité de la maladie. Aujourd'hui...

C'est quand même très ennuyeux. Pascal, vous me demandez une explication scientifique. Je vous la donne, où elle a été prouvée sur la dengue.

7:47
Locuteur

Je

7:47
Invité

ne

7:48
Locuteur

veux

7:48
Invité

pas rentrer dans les détails. Par contre, aujourd'hui, on n'a pas aujourd'hui la preuve formelle qu'avec le vaccin contre le Covid-19, on est vraiment des anticorps facilitants. Alors, la question, est-ce que c'est une coïncidence ou est

8:01
Locuteur

-ce

8:01
Invité

que

8:01
Locuteur

c'est

8:01
Invité

une raison ? C'est en train d'être étudié aujourd'hui. Mais vous vous rendez compte ce que vous nous dites ? Non,

8:06
Locuteur

non,

8:06
Invité

mais attendez. On parle scientifique. Vous n'avez pas aujourd'hui tous les gens qui sont vaccinés, qui ont fait des infections majeures.

8:12
Locuteur

Mais attendez, mais vous

8:13
Invité

me faites peur ! Mais non, je ne vous fais pas peur. Mais attendez, vous me faites

8:17
Locuteur

peur

8:17
Invité

! Je

8:17
Locuteur

vous

8:17
Invité

explique qu'en immunologie, il

8:19
Locuteur

y a un phénomène... On est d

8:20
Invité

'accord que les anticorps facilitants n'enlèvent pas le fait, le bénéfice de la protection du vaccin ? Aujourd'hui, ce qu'on sait et qui est prouvé, c'est que... Mais

8:26
Locuteur

si ça favorise l

8:27
Invité

'infection

8:28
Locuteur

?

8:28
Invité

Mais

8:28
Locuteur

attendez, sur les formes

8:30
Invité

graves, il y a une réelle... Parce que, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, que vous avez une réelle efficacité. C'est ce qu'on vit. Vous voulez que je vous donniez les chiffres à la salle pétrière. Par contre, c'est vrai qu'en immunologie, tout le monde vous le dira...

8:42
Locuteur

Mais si je suis à risque, je me fais vacciner.

8:44
Présentateur

Mais si je ne le suis pas, si j'ai 25 ans et que vous m'expliquez que je vais me faire vacciner, que j'ai peut-être un anticorps facilitant, alors que j'ai...

8:53
Locuteur

Enfin, ce que vous me dites me terrifie. Aujourd'hui,

8:57
Invité

Pascal, on n'a aucun cas précis de montrer que des gens qui ont été vaccinés, ils vont faire une infection extrêmement grave après. Par contre, par contre, c

9:06
Locuteur

'est vrai que... Je n'ai pas dit ça, mais

9:07
Invité

ils déclenchent simplement,

9:07
Locuteur

ils sont positifs. Donc ils sont en dehors de la société, ils sont positifs. Là où il y a une

9:11
Invité

grande déception, c'est sur le problème de la transmission. Ce vaccin, voilà. Autant il pouvait être... Non, il était efficace sur la souche originelle, beaucoup moins sur la britannique, n'est vraiment

9:23
Locuteur

pas sur le cas.

9:24
Invité

C'est ce qu'il explique. Par contre, sur les formes graves, je suis désolé de le dire.

9:28
Locuteur

Et en particulier... Mais on est d'accord là-dessus.

9:29
Présentateur

Mais oui,

9:30
Locuteur

voilà.

9:30
Présentateur

C'est important et même essentiel. En fait, ce que vous me dites, quand même... Ça, je n

9:34
Locuteur

'ai

9:34
Présentateur

jamais

9:34
Locuteur

entendu ça. Nicolas...

9:36
Présentateur

Ben non, Nicolas Dupont

9:37
Locuteur

-Aignan vient d'arriver. Je n'ai pas s

9:37
Invité

'écrouvé sur le coronavirus, c'est un phénomène immunologique connu

9:41
Locuteur

dans Dupont-Fassalitant, en

9:43
Présentateur

particulier dans la dengue. Monsieur Dupont-Aignan. Monsieur Pro. Oui. Il n

9:47
Locuteur

'y a

9:47
Présentateur

pas de liaison parce que je suis tout seul,

9:49
Locuteur

moi. Alors,

9:50
Invité

ce que je voulais dire sur ce que dit très justement le docteur ou le professeur, je ne sais pas. Docteur, docteur, ça suffit. Ça suffit. C'est qu'en fait, on s'aperçoit aujourd'hui, ce qu'on avait dit il

10:01
Locuteur

y

10:01
Invité

a quelques mois, et ce qu'avait dit le professeur Raoult,

10:04
Locuteur

c

10:04
Invité

'est que le vaccin peut être utile pour des formes individuelles, des protections individuelles des gens âgés, fragiles, qui ont des risques, et moi, je l'ai toujours recommandé pour cette population. En revanche, que la culpabilisation qu'avait fait Emmanuel Macron le 12 juillet,

10:21
Locuteur

en

10:22
Invité

disant, vaccinez-vous tous

10:24
Locuteur

pour

10:25
Invité

la protection collective, vous n'êtes pas un bon citoyen, déjà ça a commencé, vous n'êtes pas un bon citoyen si vous ne vous vaccinez pas, même à 20 ans,

10:32
Locuteur

à

10:32
Invité

19 ans, à 18 ans, parce que vous allez contaminer, et on va éradiquer le virus

10:38
Locuteur

grâce

10:39
Invité

à la vaccination.

10:41
Locuteur

Le

10:41
Invité

12 juillet, il dit ça,

10:42
Locuteur

au

10:43
Invité

mois d'août,

10:44
Locuteur

M.

10:44
Invité

Delfraissy, au Conseil scientifique, dément cela, il faut le reconnaître, moi j'ai lu au mois d'août, et quand on a dit, c'est une hérésie, le vaccin peut protéger de manière individuelle les gens fragiles, et pourquoi pas, mais en revanche, pour l'ensemble de la population, ça n'a aucun sens, et il n'y a aucune protection collective, on nous a traité de tous les noms. Et aujourd'hui, on s'aperçoit qu'il n'y

11:07
Locuteur

a

11:07
Invité

pas de protection collective, sinon il n'y

11:09
Locuteur

aurait

11:09
Invité

pas 300 000 cas par jour, et pire, et c'est ce que dit Raoult, c'est que plus, et il y a tous les graphiques d'Obskens, de l'université qu'il cite à chaque fois, qui sont les mêmes, et je recommande ces vidéos, qui sont très intéressantes, eh bien on prouve que plus vous vaccinez, Gibraltar qui a vacciné à 99%, Israël, l'Islande, il y a eu des poussées d'épidémies considérables, et ce que dit Raoult, et du bon sens absolu, et il n'est pas dans la caricature, il dit juste... C'est-à-dire que si

11:38
Locuteur

on n'était pas vacciné, il n'y aurait pas

11:40
Présentateur

300

11:40
Locuteur

000 vaccinations ?

11:41
Invité

Je finis juste, j'insiste,

11:43
Locuteur

il

11:44
Invité

y a un bénéfice risque à évaluer, bénéfice risque pour des personnes âgées et fragiles, encore qu'avec Omicron, ça diminue très vite, mais pour les jeunes, c'est une aberration compte tenu des effets secondaires, c'est une honte absolue, et c'est là où le chantage à la vaccination est absurde, c'est une sorte de ligne Maginot. Si on avait dit, et si le président de la République avait dit, il y a les lits, j'augmente les lits au lieu de les supprimer, je fais des soins précoces, je mets des purificateurs d'air, et j'ai le vaccin en plus pour les gens fragiles, mais moi j'aurais accepté. Le problème c'est qu'il fait du chantage, et une stratégie folle, une

12:19
Locuteur

fuite

12:19
Invité

en avant.

12:20
Locuteur

Oui, je vous avais l'air

12:21
Invité

accablé par les résultats, qui

12:22
Locuteur

sont accablants de votre politique.

12:24
Invité

Vous le savez,

12:25
Locuteur

et vous le savez très bien. Honnêtement,

12:26
Invité

vous pourriez être plus crédible si vous ne cumuliez pas les choses fausses. Ah ben voilà. Quand

12:30
Locuteur

on n'est pas d

12:31
Invité

'accord avec vous,

12:31
Locuteur

on dit non, je vous propose de ne pas interrompre Mme Dubos,

12:34
Invité

mais

12:34
Locuteur

je ne vais

12:34
Invité

pas la déterrompre. Mais

12:36
Locuteur

c'est du bon sens. Sur la vaccination,

12:37
Invité

on va être d'accord sur un point, il y a un intérêt, il

12:39
Locuteur

y

12:39
Invité

a une protection individuelle. Là où ensuite, on est tout de suite en désaccord, c'est qu'il y a aussi une protection collective. Non. Si, il y a une protection collective, un, vous transmettez moins.

12:49
Locuteur

Ah

12:49
Invité

ben, on voit le résultat. Vous

12:51
Locuteur

transmettez moins. 300 000

12:51
Invité

cas par jour. Mais vous imaginez ce que serait s'il n

12:53
Locuteur

'y

12:53
Invité

avait pas 90% des Français vaccinés ? Ben oui, ben vous multipliez par 20. Robert,

12:58
Locuteur

ça va... Regardez les pays, là vous êtes... Non mais sur le

13:01
Présentateur

plan scientifique, vous validez ce que dit

13:03
Locuteur

Coralie Dubos ? Regardez les pays où il y a peu de

13:05
Invité

vaccination, il n

13:06
Locuteur

'y

13:06
Invité

a pas ça. Vous imaginez, on en serait au niveau hospitalier.

13:09
Locuteur

Non mais je ne parle pas de ça,

13:09
Invité

madame ne parle pas de ça, elle parle de la transmission, docteur. C'est par on transmission. Vous avez... Covid-Delta, vous êtes vacciné, vous transmettez moins. Vous

13:19
Locuteur

ne pouvez pas dire que le Conseil scientifique...

13:20
Invité

Vous ne pouvez pas dire que le Conseil scientifique a dit que c'était une hérésie

13:23
Locuteur

collective. C'est faux. Il a

13:24
Invité

recommandé que collectivement on se fasse vacciner. Lisez l'avis du 20 août. Vous avez des tonnes d

13:29
Locuteur

'avis.

13:29
Invité

Continuez de recommander. Lisez l'avis

13:31
Locuteur

du 31 décembre. Monsieur Dupont, n'interrompez pas.

13:34
Invité

Le Conseil scientifique, il vous dit que non seulement il faut que collectivement on se vaccine, mais il dit qu'il faut qu'on se teste. La responsabilité d'ailleurs,

13:41
Locuteur

elle

13:41
Invité

est là, à être citoyen. Je vous prends mon exemple. Moi, hier, hier soir,

13:45
Locuteur

je

13:45
Invité

tombe malade. J'éternue à tour de bras, en hémicycle. Je me dis, mon Dieu, qu'est-ce que je fais ? Il y a une longue nuit en hémicycle. J'ai un plateau chez un de vos concurrents sur lequel j'étais engagée hier soir. Et je mouche, j'ai les yeux qui piquent. Ma responsabilité, je suis triple dosée. Je suis allée faire un test. J'ai dû annuler le plateau, ce qui ne me met pas à l'aise du tout. Ce n

14:06
Locuteur

'est

14:06
Invité

pas mon genre de planter les gens. J'ai dû retarder mon arrivée en hémicycle, voire l'annuler selon les résultats. J'ai attendu.

14:13
Locuteur

Et

14:13
Présentateur

vous n'avez rien.

14:14
Invité

Bon, le test, l'autotest était négatif, donc j'ai fini par y retourner. Mais être citoyen, c'est se tester à chaque fois qu'on a

14:21
Locuteur

un doute. C'est

14:21
Invité

malheureusement

14:22
Locuteur

parfois annuler des

14:22
Invité

situations professionnelles. C'est se vacciner.

14:25
Locuteur

Mais on est tous d'accord. Moi,

14:26
Invité

j

14:26
Locuteur

'ai un père âgé malade. Je

14:27
Invité

suis contente de pouvoir aller le voir en me disant

14:29
Locuteur

que je le

14:30
Invité

protège et qu'en attrapant moins ce virus, je risque moins aussi de le contaminer. Tous les faits

14:35
Locuteur

disent le

14:36
Invité

confère. Je ne vais pas surcharger les réanimations parce que les lits, vous pouvez nous dire on aurait pu mettre, même si on mettait 100 000 lits de réa, c'est quoi l'idée

14:44
Locuteur

? Mais vous les avez supprimés ? 100 000 français en réanimation. Mais vous avez supprimé 17 000 lits ? Mais vous n'avez pas envie d'envoyer 100 000 lits ? Non, mais ne faisons pas de polémique. Si j

14:51
Présentateur

'ose dire, les faits, moi, ce qui m'intéresse, comment dire, on va parler justement des tests. Faut-il arrêter les tests ? Parce qu'aujourd'hui, c'est en train quand même de tourner. D'abord, les stades de la mortalité au mois de décembre. Ça m'intéresse beaucoup. Stades de mortalité au mois de décembre. 4462 personnes sont mortes à l'hôpital. Entre 0 et 19 ans, personne n'est mort à l'hôpital. Personne. 8 décès pour les 20-39 ans. 20 décès pour les 30-39 ans. C'est-à-dire que 4462 moins 28, ça fait à peu près donc 4440 personnes qui avaient plus de 40 ans. L'âge moyen, c'est 79 ans. Ça, c'est en décembre. 79 ans. C'est-à-dire que l'âge n'a pas changé.

Moyen, il était de 80 ans l'année dernière ou de 81 ans. Donc ça n'a pas changé. L'âge moyen des décès n'a pas changé. Première chose. Deuxième chose, les tests. Jonathan Freund, qui est un influenceur que vous connaissez sur les réseaux. Il a fait pitié. Pardon ? Il est à la pitié, ça le pétrit. Il est à la pitié. Voilà ce qu'il a dit hier dans un tweet. Il faut probablement arrêter les tests en masse. Accepter que le virus circulera toujours et qu'on est impuissant pour limiter cela, cette maladie n'est plus aussi grave pour les personnes avec un schéma vaccinal complet. Donc arrêtons de tester à tout va. Ça, c'est une question que je vous pose ce matin.

Et je vous propose d'écouter Martin Blachier qui est sur la même ligne. Écoutons-le.

16:08
Invité

Eric Homme aussi. Ça n'empêche pas la vague de monter. Ça empêchait les gens de fêter Noël et les jours de l'an alors que

16:15
Locuteur

la plupart des gens dans les

16:15
Invité

familles étaient testés. Ça a coûté une fortune. Moi, je me demande si ce n

16:20
Locuteur

'est

16:20
Invité

pas de l'argent qui est directement jeté à la poubelle. Et ça crée une anxiété qui ne sert à rien puisqu'en fait, c'est une vague au micron qui ne se voit pas à l'hôpital où les gens font des formes tout à fait bénignes. Donc ça ne sert à rien. En plus, ils le disent...

16:33
Locuteur

Donc vous

16:33
Invité

dites que ça ne

16:33
Locuteur

sert

16:33
Invité

à rien de se faire tester ?

16:34
Locuteur

Ils le disent dans l'article du

16:36
Invité

journal du dimanche.

16:36
Locuteur

Ils

16:36
Invité

disent qu'on ne peut pas contrôler cette vague. De toute façon, elle va

16:40
Locuteur

monter. Et on continue

16:41
Invité

de dire aux gens qu'il faut se tester. Et le pire, c'est que c

16:43
Locuteur

'est

16:43
Invité

un coût supplémentaire parce qu'on teste les gens. Par mois, pour se faire mal, pour mettre à plat notre économie et empêcher les gens de faire leurs fêtes de fin d'année. Je trouve ça totalement fou. Alors je comprends parce qu'on est dans la suite d'une vague où il y avait des formes plus sévères. Mais disons que c'est la vague intermédiaire qui nous coûte cher pour apprendre qu'il va falloir à un moment vivre avec ce virus et arrêter de s'affoler et arrêter de dépenser autant d'argent pour tester tout.

17:09
Présentateur

Coralie Dubos, c'est intéressant sans esprit de polémique. Peut-être que vous n'avez pas pris le tournant au micron. C'est-à

17:15
Locuteur

-dire

17:15
Présentateur

que ça coûte un milliard pour

17:17
Locuteur

tester peut-être pour

17:18
Présentateur

rien.

17:18
Locuteur

Peut

17:19
Présentateur

-être pour rien.

17:20
Invité

Un milliard ! Je pense honnêtement qu'il faut distinguer parmi les tests. Regardez,

17:24
Locuteur

je

17:24
Invité

vous disais moi hier, j'ai fait un autotest et je pense que quand vous n'êtes pas... J'ai pas de risque pulmonaire de suffoquer pendant la nuit. Je ne

17:32
Locuteur

suis

17:32
Invité

pas allé faire un PCR.

17:34
Locuteur

Peut

17:34
Invité

-être qu'effectivement, on pourrait envisager maintenant de réserver les PCR aux formes graves. Mais les autotests, ce n

17:39
Locuteur

'est

17:39
Invité

pas ça qui va plomber la sécu. On peut continuer à en faire quand

17:42
Locuteur

il y a des symptômes. Ce matin,

17:43
Invité

j

17:44
Locuteur

'en ai fait un

17:45
Présentateur

ce

17:45
Locuteur

matin.

17:46
Invité

Non mais voilà, les autotests, c'est quand même bien de savoir si vous l'avez ou pas, si

17:50
Locuteur

vous pouvez contaminer ou

17:50
Invité

pas. Vous ne savez pas en face de vous si c'est quelqu'un qui a une pathologie lourde et des comorbidités.

17:54
Locuteur

Mais est-ce qu'il faut arrêter les tests ? Une femme enceinte, vous n'avez

17:56
Invité

pas

17:56
Locuteur

forcément envie de lui

17:57
Invité

transmettre... Vous êtes positif,

17:59
Locuteur

vous ne le

17:59
Invité

transmettez pas à ceux qui ont potentiellement des fragilités. Pascal Praud, le paradoxe, c'est que le gouvernement a maintenu et rendu payant les tests pour les non-vaccinés.

18:08
Locuteur

C

18:08
Invité

'est aberrant. du président de

18:13
Locuteur

la

18:13
Invité

République de punition, de harcèlement. C'est-à-dire que ceux qui devraient se tester facilement, on le rend payant et on le dissuade. Mais c'est complètement aberrant. Et

18:24
Locuteur

on voit bien que la logique,

18:25
Invité

Pascal Praud n'est plus sanitaire, la logique, et je renvoie, et vous en avez abondamment parlé, mais quand même, qu'un président de la République décide de choisir les bons Français et les mauvais Français, de faire le tri, de dresser la majorité contre une minorité. Mais demain, ce sera qui ? Ce sera les fumeurs, ce sera les opposants à la réforme des retraites. Ce sera toujours une minorité.

18:48
Locuteur

C'est

18:49
Invité

gravissime. C

18:51
Locuteur

'est gravissime. Robert Sabag, et après, on parle d'Éric Zemmour.

18:54
Invité

C'est indigne.

18:56
Locuteur

C'est indigne. C'est indigne, le président. Mais alors, je vous réponds ce que j'ai répondu à Jordan Bardella et à Nadine

19:05
Présentateur

Morano tout à l'heure, vous devriez vous réjouir. Parce que si c'est le cas, les gens vont s'en détourner.

19:10
Locuteur

Vous

19:10
Présentateur

allez monter

19:10
Locuteur

dans les fonds. Excusez-moi. Moi, je ne

19:12
Invité

me réjouis pas de voir le chef de l'État. Oui, bon, d'accord. Non, attendez.

19:17
Locuteur

Vous avez répondu comme les autres. Si je peux finir ma

19:18
Invité

phrase. Oui, j'ai compris. Peut-être, mais je peux la finir quand même. Je vous en prie. Parce que les auditeurs ne la connaissent pas. D'abord, c'est des téléspectateurs.

19:25
Locuteur

Vous s'en fichent.

19:26
Invité

Vous avez raison. Non,

19:28
Locuteur

mais c'est

19:28
Invité

grave.

19:29
Locuteur

Excusez-moi. Le chef de l'État... J

19:30
Invité

'espère,

19:31
Locuteur

en tout cas, qu'il nous regarde. Le chef de l'État n

19:33
Invité

'a pas le droit de désigner des boucs émissaires. Parce que, en fait,

19:40
Locuteur

ce

19:40
Invité

qui est grave dans cette phrase, ce n

19:41
Locuteur

'est

19:41
Invité

pas une phrase d'humeur. C'est une stratégie. C'est la stratégie, en contraire à ce qu'il a dit le 31 décembre, totalement, de cibler une minorité, de choisir le bon français, le mauvais français, de ce qu'il n'a même pas osé faire sur les fichiers S.

19:59
Locuteur

Il

19:59
Invité

le fait sur des non-vaccinés, alors qu'il n

20:00
Locuteur

'a

20:00
Invité

même pas le courage, d'ailleurs, d'imposer la vaccination obligatoire.

20:03
Locuteur

On a eu cette conversation tout à l'heure. Robert Sebag, et

20:05
Invité

après, on parle du

20:07
Locuteur

sondage. Pourquoi il ne le

20:07
Invité

fait pas ? Et vous savez pourquoi ? Pourquoi ? Parce que c'est une autorisation conditionnelle, le vaccin. Et il aurait la responsabilité pécuniaire de tous les effets secondaires. Effets secondaires dont on ne parle pas, c'est l'Omerta en France sur les effets secondaires.

20:20
Locuteur

Je renvoie un site. Je renvoie un site.

20:22
Invité

Eudra Vigilance pour l'Union Européenne. La NSM pour la France.

20:26
Locuteur

Robert Sebag vous répond.

20:28
Invité

Pour les Etats-Unis. Robert Sebag.

20:30
Locuteur

C'est considérable les Etats-Unis. Non mais Robert

20:31
Invité

Sebag est médecin. Il y aura plus de morts pour les jeunes que

20:34
Locuteur

du Covid. Robert Sebag. Ça, c'est pas vrai. Pour les jeunes. Répondez à ça. Et les enfants. Répondez à ça. Et les enfants

20:39
Invité

sans liaisons. Pas pour les anciens. Sans

20:41
Locuteur

liaisons, monsieur Dior. Pour les enfants. Répondez à ça. Oui, la

20:43
Invité

priorité, elle est sanitaire. Deuxièmement, sur la déclaration du président hier, bon, je mets à part la vulgarité d'employer ce terme-là. La violence. Bon, par contre, il n'aurait pas dû dire sur les non-vaccinés, mais sur les anti-vax. C'est

20:56
Locuteur

pas la même chose. Je fais une réelle

20:58
Invité

différence.

20:58
Locuteur

Tout à fait. Vous avez parfaitement raison. Et je vous en remercie. Je fais une réelle différence. Il aurait dû le dire, d'ailleurs. Je vais emmerder les anti-vax. Bravo. C'est pas du tout la même

21:04
Invité

chose. Voilà. Que les anti-vax. Ça,

21:06
Locuteur

c'est le

21:06
Invité

premier point. On est tout à fait d'accord. Maintenant, je m'adresse à vous. Je m'adresse à vous. J'ai beaucoup de respect pour vous. Vous êtes un élu de la nation. Et dans un certain nombre de vos discours, vous semez un petit peu le doute. Le doute. Moi, j'aurais voulu. Vous avez... Moi, je respecte tout à fait. J'aurais voulu que vous affirmiez davantage l'importance de la vaccination sur ces personnes âgées. On est plein aujourd'hui. Quand vous dites que le problème n'est pas que sanitaire, il est sanitaire. Je vais vous dire pourquoi. Les déprogrammations. Alors, on peut dire pourquoi...

21:33
Locuteur

C

21:34
Invité

'est quelque chose de dramatique. Je vais vous donner un exemple. C'est

21:37
Locuteur

terminé. Il est à la salle de pétrier.

21:38
Invité

Mais je vous réponds. Je vais vous donner plusieurs exemples. Vous avez une douleur thoracique. Vous avez une douleur thoracique. Vous devez faire une coronarographie pour être sûr qu'il n

21:47
Locuteur

'y ait

21:47
Invité

pas un blocage au niveau de vos coronaires. Les salles d'opération sont pleines. On n

21:50
Locuteur

'a

21:50
Invité

pas d'anesthésie. Tout est pour Covid. Et donc, on va retarder. Entre-temps, vous pouvez faire un infarctus. Alors que vous aurez mis deux stents. Attendez. L'écoloscopie.

21:59
Locuteur

En

22:00
Invité

retard des coloscopies. Qui permettent d'avoir un diagnostic très précoce d'un cancer du côlon.

22:04
Locuteur

On

22:05
Invité

les retarde. Et donc, vous pouvez avoir et vous perdez en termes de pronostics un effet bénéfique. Je peux vous dire sur les mammographies qu'on retarde les mammographies. qu'en termes de biologie, dans mon domaine, on a 700 000 tests en moins contre le sida. Alors qu

22:20
Locuteur

'on

22:20
Invité

sait qu'il y a 7 000 nouveaux cas de

22:21
Locuteur

sida.

22:21
Invité

Donc, c'est parce qu'il

22:22
Locuteur

y

22:22
Invité

a des non-vaccinés dans vos

22:23
Locuteur

services. C'est ça, il faut le dire. Non, mais ça, c'est

22:25
Invité

intéressant.

22:26
Locuteur

Je peux répondre.

22:27
Invité

Oui, mais très court

22:28
Locuteur

parce que... Non,

22:28
Invité

mais vous ne pouvez pas porter une accusation aussi grave.

22:31
Locuteur

Je ne vous accuse pas. Non, mais pas moi. Je vais vous dire... Je pense que vous avez... C'est un chantage émotionnel. Ce n'est pas du chantage. Je vais vous dire une chose. Pour

22:38
Invité

passer un message.

22:39
Locuteur

Mais est-ce que

22:40
Invité

je peux... Il faut convaincre...

22:41
Locuteur

Répondez très vite. C'est des gens comme vous. Non,

22:44
Invité

monsieur Dupont

22:44
Locuteur

-Aignan. Non, mais... C'est

22:45
Invité

des gens comme vous qui peuvent convaincre. Allez, répondez. C'est des gens comme vous.

22:48
Locuteur

Répondez. Si

22:49
Invité

je peux vous répondre.

22:50
Locuteur

Répondez, Nicolas Dupont-Aignan. Vous voyez, avec vous deux...

22:54
Invité

Depuis deux ans,

22:54
Locuteur

je

22:55
Invité

me bats

22:56
Locuteur

pour

22:56
Invité

qu'on rouvre des hôpitaux. Le Val-de-Grâce, par exemple. C'est Emmanuel Macron qui a supprimé

23:02
Locuteur

5700 lits. Non, mais écoutez, franchement, je ne

23:06
Invité

vous laisse pas là-dessus. Je suis désolé.

23:07
Locuteur

Mais ça n'a pas d'intérêt. Mais qui est responsable de l'engorgement ?

23:10
Invité

Allez, c'est la suppression des lits.

23:12
Locuteur

Deuxième point. Mais on a pas envie d'être sous-titrage à l'hôpital.

23:14
Invité

Deuxième point. Ré-Info Covid a très bien montré qu'il

23:18
Locuteur

y a

23:18
Invité

15% des lits occupés par les malades du Covid, dont la moitié de vaccinés et la moitié de non-vaccinés. Donc vous ne pouvez pas accuser les vaccinés

23:27
Locuteur

et les non-vaccinés. Allez, de bloquer... Il reste 5 minutes, l'Italien.

23:31
Invité

Depuis 4

23:31
Locuteur

ans. Mais si, les non-vaccinés bloquent les réunions. Avant le Covid, c'est pas vrai. Avant

23:35
Invité

le Covid, le médecin le sait. Avant le Covid. Mais si je peux au moins finir. Mais non, parce que ça vous

23:39
Locuteur

répondait à côté.

23:41
Invité

Avant le Covid, il y avait le même engorgement.

23:44
Locuteur

Terrible. Mais non

23:45
Locuteur non identifié

!

23:45
Invité

Terrible. Et

23:46
Locuteur

la suppression... Qui a

23:49
Invité

supprimé les soignants non-vaccinés ? Mais

23:51
Locuteur

vous faites de la politique et c'est pas bien. C'est pas de la

23:52
Invité

politique. Mais si...

23:54
Locuteur

Qui a supprimé les

23:54
Invité

soignants

23:54
Locuteur

non-vaccinés et a paralysé l'hôpital ? C'est Olivier Véran. Monsieur

23:58
Invité

Dupont -Aignan. Mais attendez. Mais

23:59
Locuteur

vous

23:59
Présentateur

avez

24:00
Locuteur

un médecin qui est à la salle pétrière, enfin ! On le savait très bien. On a manifesté

24:03
Invité

avant le Covid. On

24:04
Locuteur

est

24:04
Invité

d'accord. On est d'accord.

24:05
Locuteur

On

24:05
Invité

a

24:05
Locuteur

manifesté. Et vous le savez que les soignants non-vaccinés ont été enlevés de l'hôpital. Et maintenant, vous avez des soignants positifs qui viennent à l'hôpital. C'est absurde. Mais reconnaissez-vous. On l'a su au

24:16
Invité

moins. La seule chose. Hier, à la salle pétrière, en salle de réanimation, 92% de personnes qui étaient en réanimation étaient des non-vaccinés. Les autres, il y avait quelques doubles-vaccinés. Très, très peu. C'était des gens qui avaient des comorbidités et surtout des immunos supprimés. J'ai toujours

24:31
Locuteur

demandé que les personnes fragiles... Le dites

24:33
Invité

pas 50%.

24:34
Locuteur

Globalement, c

24:34
Invité

'est 50%. Non,

24:35
Locuteur

non.

24:35
Invité

Sur la France.

24:36
Locuteur

Et il y a 63% de... Nicolas Dupont-Aignan.

24:38
Invité

63

24:39
Locuteur

% de Français

24:41
Invité

décédés du

24:41
Locuteur

Covid

24:41
Invité

qui sont vaccinés.

24:43
Locuteur

Nicolas

24:43
Invité

Dupont

24:43
Locuteur

-Aignan. Nicolas Dupont-Aignan. On referme. On referme. Soyez gentil. On remet les gens en danger. On remet les gens en danger.

24:49
Invité

Je demande qu'on les soigne.

24:50
Locuteur

Et si on soignait avant la réanimation, et si on soignait avant la réanimation, on fait chérer de prendre des risques pour leur vie. Vous avez bloqué les soins précoces. Il y a des gens qui meurent de ne pas être vaccinés, M. Dupont-Aignan. Et il y a des gens vaccinés qui meurent. Il y a des gens qui ne meurent que parce qu'ils ne sont

25:06
Invité

pas vaccinés.

25:07
Locuteur

Madame, il y a des gens vaccinés qui meurent que parce qu'ils ne sont pas

25:11
Invité

vaccinés.

25:11
Locuteur

Et parce qu'ils ne sont pas soignés. qui ne sont pas soignés. Arrêtez ce

25:15
Invité

chantage. Vous ne soignez pas les

25:18
Locuteur

gens. Nous

25:18
Invité

sommes un

25:19
Locuteur

pays où on

25:19
Invité

ne soigne pas avant la réanimation. Et

25:21
Locuteur

vous avez des gens vaccinés. On ne soigne pas avant la réanimation. Oui, Ivermectine. Ivermectine, où elle est où ? M. Dupont-Aignan, je vous en

25:28
Invité

prie.

25:28
Locuteur

L

25:29
Invité

'Ivermectine qui a soigné. J'ai moi-même été soigné par

25:32
Locuteur

l'Ivermectine. Je vous en prie. L'Ivermectine

25:33
Invité

qui marche dans quantité de pays. Il vous dit que ça ne marche

25:36
Locuteur

pas. Il marche en 73 études. Mais

25:38
Invité

il

25:39
Locuteur

est médecin. Il est

25:41
Invité

médecin.

25:42
Locuteur

Il

25:42
Invité

vous dit que

25:42
Locuteur

ça ne marche pas. Elle a sauvé des

25:45
Invité

milliers de vies. Vous avez dit plusieurs fois qu

25:47
Locuteur

'on

25:47
Invité

ne traite pas les malades.

25:48
Locuteur

On ne les soigne pas en France.

25:51
Invité

Aujourd'hui, on a les anticorps monoclonaux.

25:54
Locuteur

Mais l'Ivermectine est bien plus efficace.

25:56
Invité

Non, attendez. On a un médicament. Et là, je me tourne vers vous, madame. On a un médicament qui a été prouvé, des pilules, par voie orale, un antiviral qui s'appelle Paxlovid, produit de Pfizer. Il nous le faut très,

26:07
Locuteur

très vite.

26:08
Invité

Il nous le faut très

26:09
Locuteur

vite. L'Ivermectine qui ne coûte rien,

26:10
Invité

ça, ça ne vous intéresse pas

26:11
Locuteur

?

26:11
Invité

Mais comment ? Je ne connais

26:12
Locuteur

pas à cœur Parce que

26:13
Invité

le

26:14
Locuteur

jour où il y aura

26:14
Invité

un médicament

26:15
Locuteur

passeur,

26:16
Invité

alors là, tous les médecins

26:17
Locuteur

seront pour. Mais le médicament, il est un

26:19
Invité

médicament

26:20
Locuteur

qui

26:20
Invité

ne coûte rien.

26:21
Locuteur

Je

26:21
Invité

suis très sérieux. Non,

26:21
Locuteur

parce qu'il est

26:22
Invité

médecin.

26:23
Locuteur

Il est médecin. Et le professeur Raoult,

26:25
Invité

il n

26:25
Locuteur

'est

26:25
Invité

pas médecin ? Oui, d'accord. 73

26:27
Locuteur

études. Écoutez, je vous en prie. Bon, mais invitez d'autres professeurs aussi. Comparé.

26:33
Invité

Parlez pas de Perron. Perron

26:34
Locuteur

est un

26:34
Invité

grand professeur.

26:35
Locuteur

Il est un grand

26:36
Invité

professeur qui a été exclu,

26:37
Locuteur

qui est un plus grand spécialiste. Il a été un grand

26:39
Présentateur

professeur. Bon, je vous propose

26:41
Locuteur

de dire...

26:42
Présentateur

d'accord, vous avez eu la parole.

26:43
Locuteur

On a le

26:44
Présentateur

droit d'avoir un autre avis. On

26:46
Invité

n'a pas le

26:47
Locuteur

droit de mettre en danger de mort. s'il vous plaît. S'il vous plaît. On ne met pas en danger de mort les Français. Vous mettez en danger de mort en laissant des gens avec

26:55
Invité

du Doliprane alors

26:56
Locuteur

qu'il y a des médicaments qui soignent. Nicolas Dupont-Édion, je vous demande de vous arrêter. Et heureusement, il y a

27:01
Invité

des milliers de médecins qui les prescrivent.

27:02
Locuteur

Je vous demande de vous arrêter.

27:04
Présentateur

Est-ce que je vous demande de vous arrêter ? Non,

27:06
Locuteur

mais

27:06
Présentateur

parce

27:06
Locuteur

qu'on a le droit de soigner les Français quand même. Je

27:07
Présentateur

vous demande de vous arrêter parce que je dois passer à un autre sujet. Eh bien, je vais vous laisser

27:11
Invité

alors. Non, il reste une

27:12
Locuteur

minute. Il reste une

27:13
Invité

minute. Oui, vous avez pris tout le temps. Est-ce que vous trouvez normal qu'on laisse des Français avec du Doliprane chez eux ? Mais ce n

27:19
Locuteur

'est

27:19
Invité

plus le

27:19
Locuteur

cas.

27:19
Invité

Est-ce que vous trouvez normal ? Ce n

27:21
Locuteur

'est

27:21
Invité

plus le cas. Ce n

27:21
Locuteur

'est plus

27:21
Invité

le cas. Je vous en supplie. Ce n

27:23
Locuteur

'est

27:23
Invité

plus le cas aujourd'hui.

27:24
Locuteur

Vous

27:24
Invité

croyez qu'on ne soigne pas les gens

27:25
Locuteur

? Non, mais parce que voir des gens mourir ce n'est pas possible. Ce n'est pas possible. Parce qu'ils n'ont pas été soignés. Ce n'est pas possible.

27:31
Présentateur

Ce n'est pas possible. Je ne

27:33
Locuteur

vais

27:33
Présentateur

pas

27:33
Locuteur

terminer. Ce n'est plus les gens à qui on refuse l'Ivermectine en France.

27:37
Invité

Ça marche très bien. Soyez gens

27:39
Locuteur

très

27:39
Invité

bien.

27:39
Locuteur

Ça

27:40
Invité

casse

27:40
Locuteur

la charge de la rache. Moi, j'aurais tellement

27:41
Invité

voulu que ça marche. 73

27:42
Locuteur

études. Je connais tellement voulu

27:45
Invité

que ça marche. Mais ce n

27:46
Locuteur

'est

27:46
Invité

pas possible.

27:46
Locuteur

Je

27:47
Invité

vous envoie des professeurs qui l'utilisent même en réanimation et vous le savez très bien.

27:50
Locuteur

Oh là là.

27:51
Invité

Et oui, ça gêne. Parce que si l'Ivermectine marche, le vaccin est beaucoup moins utile. C'est ça qui gêne.

27:57
Locuteur

Quel

27:58
Invité

intérêt j'ai, moi, à montrer.

27:59
Locuteur

Quel

28:00
Invité

intérêt j'ai à ce que...

28:01
Locuteur

Je pourrais...

28:02
Invité

Mais

28:02
Locuteur

pourquoi

28:02
Invité

il y

28:04
Locuteur

a-t-il des milliers de médecins qui le prescrivent ?

28:07
Invité

Moi, j'avais envie

28:07
Locuteur

de donner quelque chose dans

28:08
Invité

73

28:09
Locuteur

pays.

28:11
Présentateur

Gautier,

28:12
Locuteur

on... Bon,

28:12
Présentateur

alors, je veux dire au revoir. Eh bien,

28:14
Locuteur

au revoir.

28:14
Présentateur

Gautier, est-ce qu'il est là, Gautier Lebret ? Parce qu'il devait parler... Gautier ! Oui, Pascal. Bon, merci.

28:20
Locuteur

Je vous en prie, c'était un plaisir. Je

28:22
Invité

pense que,

28:22
Présentateur

oui, effectivement,

28:23
Locuteur

on était sur un trait. Franchement, parce

28:24
Présentateur

que là, on est en retard. Je voulais vous remercier. Je voulais qu'on parle d'Éric Zemmour. Je voulais qu'on parle des sondages. Vous étiez hier soir. Attendez deux... Ah bah oui, tiens, partez. Si vous voulez. Comme ça,

28:32
Locuteur

on va... Non,

28:33
Présentateur

mais restez deux secondes. Restez deux secondes. Bon,

28:36
Locuteur

je rappelle que vous êtes à... Bon, je

28:37
Présentateur

rappelle que vous êtes

28:38
Locuteur

à 1,5...

28:38
Invité

10h30. Je rappelle que...

28:41
Locuteur

Je

28:41
Invité

respecte, c'est pas la volonté de partir. Mais vous n'écoutez pas les

28:44
Locuteur

gens. Mais j'écoute très bien.

28:45
Présentateur

Mais je l

28:45
Locuteur

'écoute. Mais le docteur, il est des gens

28:48
Invité

passionnants.

28:48
Locuteur

Mais

28:49
Présentateur

je vous jure. Bon, je rappelle que vous êtes à 1,5 dans les sondages. Et j'espère pour vous...

28:54
Locuteur

Les sondages

28:54
Présentateur

qui se sont trompés tellement

28:56
Invité

souvent. Mais c'est au français de choisir et pas au sondage.

29:01
Présentateur

Et on dit que je parle beaucoup et que je coupe les gens. Bon, je remercie, je remercie grandement notre ami Gautier Lebrecht, qui est un jeune journaliste brillant, qui était hier soir dans la QG d'Éric Zemmour, et qui a pu, grâce à Nicolas Dupont-Aignan, nous faire un compte-rendu long, exhaustif et parfait de ce qui s'est passé. Je remercie grandement Gautier. C'était un plaisir.

29:23
Locuteur

Merci Pascal.

29:24
Présentateur

Je vous en prie. Vraiment, vous avez été parfait. Merci, effectivement, à Coralie Dubost.

29:28
Locuteur

Je

29:29
Invité

vous

29:29
Locuteur

en prie.

29:29
Présentateur

Pour votre pugnacité, mais aussi votre calme. Merci

29:33
Invité

Pascal Praud. Pourquoi ?

29:35
Locuteur

Le

29:35
Invité

seul désir, c

29:35
Locuteur

'est

29:35
Invité

qu

29:36
Locuteur

'on

29:36
Invité

s'en sorte.

29:36
Présentateur

Mais

29:37
Locuteur

nous sommes d'accord. On est tous d'accord, je crois. On est

29:39
Invité

tous

29:40
Locuteur

d

29:40
Invité

'accord. On

29:41
Locuteur

est

29:41
Invité

tous d'accord,

29:41
Locuteur

je

29:41
Invité

crois.

29:42
Présentateur

Merci aussi à M. Sebag qui était là avec, comme toujours, beaucoup de bienveillance, beaucoup d'intelligence, beaucoup de compétences, et qui essaye de garder aussi parfois son calme alors qu'il est dans les salles de réa, confronté à la réalité, et qu'il entend parfois des choses invraisemblables sur tous les plateaux, et pourquoi pas sur le nôtre de temps en temps. Donc merci à vous. Merci à M. Dupont-Aignan qui a pu exprimer sa conviction, et je crois qu

30:08
Locuteur

'on

30:08
Présentateur

l'a entendu. Et merci à Philippe Bilger qui n'a rien dit pendant une demi-heure,

30:11
Locuteur

mais c'était très intéressant. Et la qualité de votre écoute... Je n'aurais

30:14
Présentateur

rien aimé écouter davantage. Exactement.

30:17
Locuteur

Et la qualité de

30:18
Présentateur

votre écoute, cher Philippe, faisait que cette émission était encore plus remarquée. J'ai appris beaucoup. Grâce à vous.

30:22
Locuteur

Donc merci.

30:23
Présentateur

Merci à Marine Lançon qui était avec nous, à Justine Carcera, merci à Jean-Luc Lombard, Fabien Fréti qui était au son, Sébastien Bourbon qui était à La Vision, Justine Cerce-Chera. Le débat, c'est la vie. Jean-Marc Moranini dans une seconde. Retrouvez ce programme dès maintenant sur CNews.fr.