Nicolas Dupont-Aignan sur CNEWS (05/01/2022)
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 18 %Attaque 55 %Défensif 18 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 60 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:06OuverteRéponse partielle
Sur la vaccination, faut-il se faire vacciner ou pas ?
- 3:25RelanceRéponse partielle
Est-ce qu'elle doit se faire vacciner ou pas ?
- 9:44OuverteRéponse directe
Monsieur Dupont-Aignan, vous avez la parole.
- 14:55OuverteRéponse partielle
Faut-il arrêter les tests ?
- 22:40RelanceRéponse partielle
Est-ce que vous trouvez normal qu'on laisse des Français avec du Doliprane chez eux ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:26InvitéFait
« Elle a eu une immunité conférée par l'infection. »
- 3:28InvitéFait
« Son cardiologue lui dit qu'elle peut être en danger. »
- 11:53InvitéFait
« Pour les jeunes, c'est une aberration compte tenu des effets secondaires. »
- 23:18InvitéChiffre
« Il y a 15% des lits occupés par les malades du Covid, dont la moitié de vaccinés et la moitié de non-vaccinés. »
- 24:41InvitéChiffre
« 63% de Français décédés du Covid qui sont vaccinés. »
Temps de parole
- Présentateur22 %
- Invité20 %
- Invité 219 %
- ?19 %
- Invité 310 %
- Invité 47 %
- Invité 53 %
≈ 52,7 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Emmanuel Lacron veut emmerder les non-vaccinés.
On
en parle depuis tout à l'heure. Nous recevons Nicolas Dupont-Aignan qui est avec nous. Debout la France. Debout,
c
'est bien parce qu'on n'a plus le droit d'être debout. Je vous rappelle, il faut être maintenant assis la France. Assis la France pour boire un café. C'est plus debout la France. Et puis, Robert Semac qui porte un masque. D'habitude, vous n'avez jamais de masque. Qu'est-ce qui se passe ? Bonjour.
Bonne année. Bonjour.
Circulation massive du virus. Vous respectez les gestes barrières. C'est bien ventilé. Mais simplement, je veux montrer l'absurdité des masques à l'extérieur en le portant à
l
'intérieur en milieu clos. Voilà pourquoi. Ah oui, donc
ça, c'est assez complexe. Vous aussi, vous êtes bien complexe. Tout le monde devient un peu... Tout le monde devient complexe. Tout le monde devient un peu
fou. Bon, mais
parce que vous trouvez... Je suis médecin
et je sais qu'à l'intérieur... Donc ça ne sert à rien, les masques à l'extérieur. Oui, je le dis, je l'ai toujours dit. Et c'est pour ça que je veux montrer l'absurdité en le portant
à l'intérieur.
Moi, je suis d'accord avec vous. Je suis parfaitement d'accord avec vous. Ça ne sert à rien. Et là encore, bon... Soyez gentil avec Coralie Dubos parce qu'elle est courageuse et elle vient sur ce plateau et c'est pas facile parce que... J'ai l'expérience. Bon, je suis d'accord avec vous. Bon, deux choses parce que l'affaire Nadine Morano, Nadine Morano maintenant m'envoie... Ceux qui étaient là tout à l'heure vont pouvoir comprendre ce que je dis. Elle me dit le certificat de rétablissement,
c
'est le résultat d'un test positif PCR ou antigénique de plus de 11 jours et de moins de 6 mois. Ce n'est pas un certificat médical du médecin. La sérologie, malgré un taux fort d'anticorps, n'est pas reconnue comme un certificat de rétablissement. Il semble donc qu'elle soit obligée de passer par une nouvelle dose.
Alors, on
en a parlé
à
la pause. Il m'a expliqué son cas particulier qui, elle, l'a eu au tout, tout, tout début et pas après. Le certificat de rétablissement est arrivé avec le pass sanitaire sur ceux qui l'ont eu généralement après la première dose. Sur avant, et c'était ce qui était évoqué, c'est la seconde partie de ce qui a été discuté en hémicycle, ce qu'a expliqué le ministre de la Santé. Mais là, je vous avoue que sur la partie scientifique, je suis moins spécialiste. La sérologie, ce qu'il nous a dit, c'est que la sérologie qui vous donne l'existence ou non d'anticorps quand vous avez eu le Covid ne dit pas si vous êtes concrètement, à chaque fois, ça ne garantit pas que vous soyez immunisé. Est
-ce que vous en pensez ? Est-ce qu'elle
doit se faire vacciner ou pas ?
Parce
que, bon, d'abord, elle ne disait pas n
'importe quoi, parce que vous
avez dit, elle dit n'importe quoi, c'était pas gentil pour elle, elle ne disait pas n'importe quoi.
Dans la
présentation dont c'était fait, on ne
peut
pas dire qu'il
n'y a
pas de cas prévus
quand
vous avez eu le Covid et que vous
avez
eu le
Covid.
Par exemple, est-ce que d'abord elle est en danger ? Parce qu'elle, son cardiologue lui dit, il ne
faut
pas que vous fassiez une troisième dose parce que vous êtes bourré d'anticorps.
Elle
a eu la Covid. Oui. On considère que c'est une première injection. Oui. Elle a eu une immunité conférée par l'infection. Oui,
oui.
Elle a eu une deuxième dose, effectivement, après sa maladie. Donc, normalement, elle doit avoir la troisième dose. Oui. Elle fait une sérologie, puisque sa deuxième dose, je l'ai eue hier soir, sa deuxième dose a eu lieu au mois de mai, elle fait une sérologie, effectivement, elle a des anticorps. La question qui se pose, si vous voulez, c'est, on ne connaît pas aujourd'hui, il faut être très clair, le corrélat entre la quantité d'anticorps et la protection. Ça, c'est le premier point.
Le
deuxième point, vous avez deux types d'immunité. Vous avez l'immunité humorale, qui donne effectivement les anticorps, et l'immunité cellulaire, qu'on ne sait pas, enfin, on sait la faire, mais c'est extrêmement compliqué, savoir son efficacité. Donc, en termes de santé publique, comme il y a une grande variabilité, vous avez des gens, comme Mme Morano, au bout de plusieurs mois, elle a encore des anticorps. Des gens, au bout de trois mois, ils n
'ont
plus d'anticorps. Il y
a
une grande variabilité. Donc, en termes de santé publique, on globalise tout ça, et on dit, après un certain nombre de mois, on refait, effectivement, cette dose de
vaccin. Vous en pensez quoi, vous ? Non, mais en sachant... Parce que son
cardiologue lui dit qu'elle peut être en danger ? Oui, alors, bien sûr qu
'il
y
a
toujours des cas individuels, mais en sachant aussi que ce n
'est
pas comme le médicament, le vaccin. Vous n'avez pas d'effet cumulatif, c'est-à-dire qu
'il
n'y
a
pas d'overdose de vaccin. Ça, c'est quand même important à savoir. Donc, non, je veux dire, il n'y
a
pas de risque particulier pour elle, mais on n'est pas
certain... C'est pas ce que dit Raoult, je vais
vous faire écouter le
professeur Raoult
hier. Alors, avant de donner la parole à, comment dire, à monsieur Dupont-Aignan, je vais vous faire écouter... Dupont-Aignan, on ne fait pas la liaison, cher Pascal Praud.
Bon,
depuis le temps, vous le
savez...
Ça, c'est ma journée. Vous
vous rendez compte de la vie
que j'ai ? Vous le savez. Moi,
c
'est triple dose tous
les matins. C'est la beauté
des
non-de-sous-d'aignan
français. Alors, excusez-moi, monsieur Dupont-Aignan. Je vous en prie. Je voudrais vous faire écouter... Pascal Praud, parce que c'est le début d'année. Voilà. Didier... Bonne année. Bonne année. Didier Raoult. Alors, on en pense qu'on en veut, mais bon, Didier Raoult, il a quand même... Bon. Il a fait hier une intervention. Très bonne. Plutôt détaillée. Il nous explique que la vaccination entraîne la contamination. Et effectivement, nous, par exemple, on est tous, c'est le réel, moi, je m'aperçois qu'il
y
a des gens qui se sont fait vacciner il
y
a huit jours, notamment des jeunes, et qui, huit jours plus tard, sont tous positifs et malades comme des chiens, pendant deux ou trois jours. Après, ils le sont bu. Mais positif. Mais ça, je le constate sur le terrain, puisque je le vois. C'est le réel. Je ne
peux
pas vous dire autre chose. C'est le réel que j'observe.
300 000 contaminations au jour.
Beaucoup
de gens sont
vaccinés. Oui, mais juste après la contamination. Juste après la vaccination, pardonnez-moi.
Oui, c'est l
'accident,
ce
n'est pas corrélation.
Mais alors, écoutez ce que dit Didier Raoult, et vous allez me dire, vous, ce que vous en pensez. Écoutez Didier Raoult, c'était hier.
La majorité des cas, enfin, une part très, très importante des cas d'infection après le vaccin se passe dans les deux ou trois semaines juste après le vaccin. Et par exemple, on voit là, pour Omicron, ici, dans les trois premières semaines, il y a 35% des cas d'infection. Et c'est probablement sous-estimé, parce que comme on dit aux gens, ne soyez pas inquiets, si vous avez quelque chose dans la semaine qui suit les vaccinations, c
'est
le vaccin. En réalité, beaucoup de gens font des infections à Corona juste après le vaccin. Je vais essayer de dire les hypothèses qu'on a pour l'expliquer. Et puis ensuite, il y en a moins. Et ensuite, ça revient. La même chose a été publiée de manière caricaturale dans le New England pour les gens qui surveillent les personnels de santé soignés en Californie, où ils voient une poussée d'infection dans les 15 premiers jours, puis ensuite une deuxième poussée d'infection qui arrive 3-4 mois après. Mon hypothèse, c'est que c'est plutôt les sujets jeunes qui font des infections immédiates et c'est plutôt les sujets âgés qui ont une immunité qui disparaît.
Alors la raison que nous pensons avoir pour cette explication, c'est... Je vous conseille de regarder très vivement, de regarder la présentation de Jacques Fantini sur notre site, qui explique ça. C'est probablement
expliqué
par les anticorps favorisants. Donc, qui est quelque chose qui avait été postulé depuis novembre 2020. C'est-à-dire que vous puissiez, avec les vaccins, faire comme on l'a vu dans d'autres situations. Ça a été très, très, très, très analysé pour la dengue. Ça a été suggéré aussi pour le virus respiratoire syncytial. C'est qu'après vaccination ou après infection, vous faites une infection plus grave. Ou moi, ce que je pense ici, c'est que l'on fait une infection avec des expositions plus mineures. C'est-à-dire que ce que nous, on appelle l'inoculum, c'est-à
-dire
le nombre de microbes ou de virus nécessaires pour donner infection.
Et
plus bas, s'il
y
a des anticorps facilitants, que s'il n'y en a pas. Décryptage. Alors, d'abord, deux choses.
Vous
ne me ferez jamais dire du mal du professeur Hault, comme infectiologue. Je sais ce qu'il a apporté, si vous voulez, dans ma spécialité, en particulier la fièvre UQ, l'Eric Etziose. Je le connais personnellement. Je n'étais pas d'accord avec lui. On s'est expliqué sur l'hydroxychloroquine. Sur ce qu'il dit, effectivement, on sait, si vous voulez, en immunologie, qu'il existe des anticorps facilitants. On l'a bien prouvé sur la dengue. Et c'est pour ça que le vaccin n'est pas aujourd'hui... Ça veut dire quoi, un anticorps facilitant ? Ça veut dire qu'au lieu d'avoir des anticorps qui vont vous protéger, ils vont augmenter la possibilité de la maladie. Aujourd'hui...
C'est quand même très ennuyeux. Pascal, vous me demandez une explication scientifique. Je vous la donne, où elle a été prouvée sur la dengue.
Je
ne
veux
pas rentrer dans les détails. Par contre, aujourd'hui, on n'a pas aujourd'hui la preuve formelle qu'avec le vaccin contre le Covid-19, on est vraiment des anticorps facilitants. Alors, la question, est-ce que c'est une coïncidence ou est
-ce
que
c'est
une raison ? C'est en train d'être étudié aujourd'hui. Mais vous vous rendez compte ce que vous nous dites ? Non,
non,
mais attendez. On parle scientifique. Vous n'avez pas aujourd'hui tous les gens qui sont vaccinés, qui ont fait des infections majeures.
Mais attendez, mais vous
me faites peur ! Mais non, je ne vous fais pas peur. Mais attendez, vous me faites
peur
! Je
vous
explique qu'en immunologie, il
y a un phénomène... On est d
'accord que les anticorps facilitants n'enlèvent pas le fait, le bénéfice de la protection du vaccin ? Aujourd'hui, ce qu'on sait et qui est prouvé, c'est que... Mais
si ça favorise l
'infection
?
Mais
attendez, sur les formes
graves, il y a une réelle... Parce que, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, que vous avez une réelle efficacité. C'est ce qu'on vit. Vous voulez que je vous donniez les chiffres à la salle pétrière. Par contre, c'est vrai qu'en immunologie, tout le monde vous le dira...
Mais si je suis à risque, je me fais vacciner.
Mais si je ne le suis pas, si j'ai 25 ans et que vous m'expliquez que je vais me faire vacciner, que j'ai peut-être un anticorps facilitant, alors que j'ai...
Enfin, ce que vous me dites me terrifie. Aujourd'hui,
Pascal, on n'a aucun cas précis de montrer que des gens qui ont été vaccinés, ils vont faire une infection extrêmement grave après. Par contre, par contre, c
'est vrai que... Je n'ai pas dit ça, mais
ils déclenchent simplement,
ils sont positifs. Donc ils sont en dehors de la société, ils sont positifs. Là où il y a une
grande déception, c'est sur le problème de la transmission. Ce vaccin, voilà. Autant il pouvait être... Non, il était efficace sur la souche originelle, beaucoup moins sur la britannique, n'est vraiment
pas sur le cas.
C'est ce qu'il explique. Par contre, sur les formes graves, je suis désolé de le dire.
Et en particulier... Mais on est d'accord là-dessus.
Mais oui,
voilà.
C'est important et même essentiel. En fait, ce que vous me dites, quand même... Ça, je n
'ai
jamais
entendu ça. Nicolas...
Ben non, Nicolas Dupont
-Aignan vient d'arriver. Je n'ai pas s
'écrouvé sur le coronavirus, c'est un phénomène immunologique connu
dans Dupont-Fassalitant, en
particulier dans la dengue. Monsieur Dupont-Aignan. Monsieur Pro. Oui. Il n
'y a
pas de liaison parce que je suis tout seul,
moi. Alors,
ce que je voulais dire sur ce que dit très justement le docteur ou le professeur, je ne sais pas. Docteur, docteur, ça suffit. Ça suffit. C'est qu'en fait, on s'aperçoit aujourd'hui, ce qu'on avait dit il
y
a quelques mois, et ce qu'avait dit le professeur Raoult,
c
'est que le vaccin peut être utile pour des formes individuelles, des protections individuelles des gens âgés, fragiles, qui ont des risques, et moi, je l'ai toujours recommandé pour cette population. En revanche, que la culpabilisation qu'avait fait Emmanuel Macron le 12 juillet,
en
disant, vaccinez-vous tous
pour
la protection collective, vous n'êtes pas un bon citoyen, déjà ça a commencé, vous n'êtes pas un bon citoyen si vous ne vous vaccinez pas, même à 20 ans,
à
19 ans, à 18 ans, parce que vous allez contaminer, et on va éradiquer le virus
grâce
à la vaccination.
Le
12 juillet, il dit ça,
au
mois d'août,
M.
Delfraissy, au Conseil scientifique, dément cela, il faut le reconnaître, moi j'ai lu au mois d'août, et quand on a dit, c'est une hérésie, le vaccin peut protéger de manière individuelle les gens fragiles, et pourquoi pas, mais en revanche, pour l'ensemble de la population, ça n'a aucun sens, et il n'y a aucune protection collective, on nous a traité de tous les noms. Et aujourd'hui, on s'aperçoit qu'il n'y
a
pas de protection collective, sinon il n'y
aurait
pas 300 000 cas par jour, et pire, et c'est ce que dit Raoult, c'est que plus, et il y a tous les graphiques d'Obskens, de l'université qu'il cite à chaque fois, qui sont les mêmes, et je recommande ces vidéos, qui sont très intéressantes, eh bien on prouve que plus vous vaccinez, Gibraltar qui a vacciné à 99%, Israël, l'Islande, il y a eu des poussées d'épidémies considérables, et ce que dit Raoult, et du bon sens absolu, et il n'est pas dans la caricature, il dit juste... C'est-à-dire que si
on n'était pas vacciné, il n'y aurait pas
300
000 vaccinations ?
Je finis juste, j'insiste,
il
y a un bénéfice risque à évaluer, bénéfice risque pour des personnes âgées et fragiles, encore qu'avec Omicron, ça diminue très vite, mais pour les jeunes, c'est une aberration compte tenu des effets secondaires, c'est une honte absolue, et c'est là où le chantage à la vaccination est absurde, c'est une sorte de ligne Maginot. Si on avait dit, et si le président de la République avait dit, il y a les lits, j'augmente les lits au lieu de les supprimer, je fais des soins précoces, je mets des purificateurs d'air, et j'ai le vaccin en plus pour les gens fragiles, mais moi j'aurais accepté. Le problème c'est qu'il fait du chantage, et une stratégie folle, une
fuite
en avant.
Oui, je vous avais l'air
accablé par les résultats, qui
sont accablants de votre politique.
Vous le savez,
et vous le savez très bien. Honnêtement,
vous pourriez être plus crédible si vous ne cumuliez pas les choses fausses. Ah ben voilà. Quand
on n'est pas d
'accord avec vous,
on dit non, je vous propose de ne pas interrompre Mme Dubos,
mais
je ne vais
pas la déterrompre. Mais
c'est du bon sens. Sur la vaccination,
on va être d'accord sur un point, il y a un intérêt, il
y
a une protection individuelle. Là où ensuite, on est tout de suite en désaccord, c'est qu'il y a aussi une protection collective. Non. Si, il y a une protection collective, un, vous transmettez moins.
Ah
ben, on voit le résultat. Vous
transmettez moins. 300 000
cas par jour. Mais vous imaginez ce que serait s'il n
'y
avait pas 90% des Français vaccinés ? Ben oui, ben vous multipliez par 20. Robert,
ça va... Regardez les pays, là vous êtes... Non mais sur le
plan scientifique, vous validez ce que dit
Coralie Dubos ? Regardez les pays où il y a peu de
vaccination, il n
'y
a pas ça. Vous imaginez, on en serait au niveau hospitalier.
Non mais je ne parle pas de ça,
madame ne parle pas de ça, elle parle de la transmission, docteur. C'est par on transmission. Vous avez... Covid-Delta, vous êtes vacciné, vous transmettez moins. Vous
ne pouvez pas dire que le Conseil scientifique...
Vous ne pouvez pas dire que le Conseil scientifique a dit que c'était une hérésie
collective. C'est faux. Il a
recommandé que collectivement on se fasse vacciner. Lisez l'avis du 20 août. Vous avez des tonnes d
'avis.
Continuez de recommander. Lisez l'avis
du 31 décembre. Monsieur Dupont, n'interrompez pas.
Le Conseil scientifique, il vous dit que non seulement il faut que collectivement on se vaccine, mais il dit qu'il faut qu'on se teste. La responsabilité d'ailleurs,
elle
est là, à être citoyen. Je vous prends mon exemple. Moi, hier, hier soir,
je
tombe malade. J'éternue à tour de bras, en hémicycle. Je me dis, mon Dieu, qu'est-ce que je fais ? Il y a une longue nuit en hémicycle. J'ai un plateau chez un de vos concurrents sur lequel j'étais engagée hier soir. Et je mouche, j'ai les yeux qui piquent. Ma responsabilité, je suis triple dosée. Je suis allée faire un test. J'ai dû annuler le plateau, ce qui ne me met pas à l'aise du tout. Ce n
'est
pas mon genre de planter les gens. J'ai dû retarder mon arrivée en hémicycle, voire l'annuler selon les résultats. J'ai attendu.
Et
vous n'avez rien.
Bon, le test, l'autotest était négatif, donc j'ai fini par y retourner. Mais être citoyen, c'est se tester à chaque fois qu'on a
un doute. C'est
malheureusement
parfois annuler des
situations professionnelles. C'est se vacciner.
Mais on est tous d'accord. Moi,
j
'ai un père âgé malade. Je
suis contente de pouvoir aller le voir en me disant
que je le
protège et qu'en attrapant moins ce virus, je risque moins aussi de le contaminer. Tous les faits
disent le
confère. Je ne vais pas surcharger les réanimations parce que les lits, vous pouvez nous dire on aurait pu mettre, même si on mettait 100 000 lits de réa, c'est quoi l'idée
? Mais vous les avez supprimés ? 100 000 français en réanimation. Mais vous avez supprimé 17 000 lits ? Mais vous n'avez pas envie d'envoyer 100 000 lits ? Non, mais ne faisons pas de polémique. Si j
'ose dire, les faits, moi, ce qui m'intéresse, comment dire, on va parler justement des tests. Faut-il arrêter les tests ? Parce qu'aujourd'hui, c'est en train quand même de tourner. D'abord, les stades de la mortalité au mois de décembre. Ça m'intéresse beaucoup. Stades de mortalité au mois de décembre. 4462 personnes sont mortes à l'hôpital. Entre 0 et 19 ans, personne n'est mort à l'hôpital. Personne. 8 décès pour les 20-39 ans. 20 décès pour les 30-39 ans. C'est-à-dire que 4462 moins 28, ça fait à peu près donc 4440 personnes qui avaient plus de 40 ans. L'âge moyen, c'est 79 ans. Ça, c'est en décembre. 79 ans. C'est-à-dire que l'âge n'a pas changé.
Moyen, il était de 80 ans l'année dernière ou de 81 ans. Donc ça n'a pas changé. L'âge moyen des décès n'a pas changé. Première chose. Deuxième chose, les tests. Jonathan Freund, qui est un influenceur que vous connaissez sur les réseaux. Il a fait pitié. Pardon ? Il est à la pitié, ça le pétrit. Il est à la pitié. Voilà ce qu'il a dit hier dans un tweet. Il faut probablement arrêter les tests en masse. Accepter que le virus circulera toujours et qu'on est impuissant pour limiter cela, cette maladie n'est plus aussi grave pour les personnes avec un schéma vaccinal complet. Donc arrêtons de tester à tout va. Ça, c'est une question que je vous pose ce matin.
Et je vous propose d'écouter Martin Blachier qui est sur la même ligne. Écoutons-le.
Eric Homme aussi. Ça n'empêche pas la vague de monter. Ça empêchait les gens de fêter Noël et les jours de l'an alors que
la plupart des gens dans les
familles étaient testés. Ça a coûté une fortune. Moi, je me demande si ce n
'est
pas de l'argent qui est directement jeté à la poubelle. Et ça crée une anxiété qui ne sert à rien puisqu'en fait, c'est une vague au micron qui ne se voit pas à l'hôpital où les gens font des formes tout à fait bénignes. Donc ça ne sert à rien. En plus, ils le disent...
Donc vous
dites que ça ne
sert
à rien de se faire tester ?
Ils le disent dans l'article du
journal du dimanche.
Ils
disent qu'on ne peut pas contrôler cette vague. De toute façon, elle va
monter. Et on continue
de dire aux gens qu'il faut se tester. Et le pire, c'est que c
'est
un coût supplémentaire parce qu'on teste les gens. Par mois, pour se faire mal, pour mettre à plat notre économie et empêcher les gens de faire leurs fêtes de fin d'année. Je trouve ça totalement fou. Alors je comprends parce qu'on est dans la suite d'une vague où il y avait des formes plus sévères. Mais disons que c'est la vague intermédiaire qui nous coûte cher pour apprendre qu'il va falloir à un moment vivre avec ce virus et arrêter de s'affoler et arrêter de dépenser autant d'argent pour tester tout.
Coralie Dubos, c'est intéressant sans esprit de polémique. Peut-être que vous n'avez pas pris le tournant au micron. C'est-à
-dire
que ça coûte un milliard pour
tester peut-être pour
rien.
Peut
-être pour rien.
Un milliard ! Je pense honnêtement qu'il faut distinguer parmi les tests. Regardez,
je
vous disais moi hier, j'ai fait un autotest et je pense que quand vous n'êtes pas... J'ai pas de risque pulmonaire de suffoquer pendant la nuit. Je ne
suis
pas allé faire un PCR.
Peut
-être qu'effectivement, on pourrait envisager maintenant de réserver les PCR aux formes graves. Mais les autotests, ce n
'est
pas ça qui va plomber la sécu. On peut continuer à en faire quand
il y a des symptômes. Ce matin,
j
'en ai fait un
ce
matin.
Non mais voilà, les autotests, c'est quand même bien de savoir si vous l'avez ou pas, si
vous pouvez contaminer ou
pas. Vous ne savez pas en face de vous si c'est quelqu'un qui a une pathologie lourde et des comorbidités.
Mais est-ce qu'il faut arrêter les tests ? Une femme enceinte, vous n'avez
pas
forcément envie de lui
transmettre... Vous êtes positif,
vous ne le
transmettez pas à ceux qui ont potentiellement des fragilités. Pascal Praud, le paradoxe, c'est que le gouvernement a maintenu et rendu payant les tests pour les non-vaccinés.
C
'est aberrant. du président de
la
République de punition, de harcèlement. C'est-à-dire que ceux qui devraient se tester facilement, on le rend payant et on le dissuade. Mais c'est complètement aberrant. Et
on voit bien que la logique,
Pascal Praud n'est plus sanitaire, la logique, et je renvoie, et vous en avez abondamment parlé, mais quand même, qu'un président de la République décide de choisir les bons Français et les mauvais Français, de faire le tri, de dresser la majorité contre une minorité. Mais demain, ce sera qui ? Ce sera les fumeurs, ce sera les opposants à la réforme des retraites. Ce sera toujours une minorité.
C'est
gravissime. C
'est gravissime. Robert Sabag, et après, on parle d'Éric Zemmour.
C'est indigne.
C'est indigne. C'est indigne, le président. Mais alors, je vous réponds ce que j'ai répondu à Jordan Bardella et à Nadine
Morano tout à l'heure, vous devriez vous réjouir. Parce que si c'est le cas, les gens vont s'en détourner.
Vous
allez monter
dans les fonds. Excusez-moi. Moi, je ne
me réjouis pas de voir le chef de l'État. Oui, bon, d'accord. Non, attendez.
Vous avez répondu comme les autres. Si je peux finir ma
phrase. Oui, j'ai compris. Peut-être, mais je peux la finir quand même. Je vous en prie. Parce que les auditeurs ne la connaissent pas. D'abord, c'est des téléspectateurs.
Vous s'en fichent.
Vous avez raison. Non,
mais c'est
grave.
Excusez-moi. Le chef de l'État... J
'espère,
en tout cas, qu'il nous regarde. Le chef de l'État n
'a pas le droit de désigner des boucs émissaires. Parce que, en fait,
ce
qui est grave dans cette phrase, ce n
'est
pas une phrase d'humeur. C'est une stratégie. C'est la stratégie, en contraire à ce qu'il a dit le 31 décembre, totalement, de cibler une minorité, de choisir le bon français, le mauvais français, de ce qu'il n'a même pas osé faire sur les fichiers S.
Il
le fait sur des non-vaccinés, alors qu'il n
'a
même pas le courage, d'ailleurs, d'imposer la vaccination obligatoire.
On a eu cette conversation tout à l'heure. Robert Sebag, et
après, on parle du
sondage. Pourquoi il ne le
fait pas ? Et vous savez pourquoi ? Pourquoi ? Parce que c'est une autorisation conditionnelle, le vaccin. Et il aurait la responsabilité pécuniaire de tous les effets secondaires. Effets secondaires dont on ne parle pas, c'est l'Omerta en France sur les effets secondaires.
Je renvoie un site. Je renvoie un site.
Eudra Vigilance pour l'Union Européenne. La NSM pour la France.
Robert Sebag vous répond.
Pour les Etats-Unis. Robert Sebag.
C'est considérable les Etats-Unis. Non mais Robert
Sebag est médecin. Il y aura plus de morts pour les jeunes que
du Covid. Robert Sebag. Ça, c'est pas vrai. Pour les jeunes. Répondez à ça. Et les enfants. Répondez à ça. Et les enfants
sans liaisons. Pas pour les anciens. Sans
liaisons, monsieur Dior. Pour les enfants. Répondez à ça. Oui, la
priorité, elle est sanitaire. Deuxièmement, sur la déclaration du président hier, bon, je mets à part la vulgarité d'employer ce terme-là. La violence. Bon, par contre, il n'aurait pas dû dire sur les non-vaccinés, mais sur les anti-vax. C'est
pas la même chose. Je fais une réelle
différence.
Tout à fait. Vous avez parfaitement raison. Et je vous en remercie. Je fais une réelle différence. Il aurait dû le dire, d'ailleurs. Je vais emmerder les anti-vax. Bravo. C'est pas du tout la même
chose. Voilà. Que les anti-vax. Ça,
c'est le
premier point. On est tout à fait d'accord. Maintenant, je m'adresse à vous. Je m'adresse à vous. J'ai beaucoup de respect pour vous. Vous êtes un élu de la nation. Et dans un certain nombre de vos discours, vous semez un petit peu le doute. Le doute. Moi, j'aurais voulu. Vous avez... Moi, je respecte tout à fait. J'aurais voulu que vous affirmiez davantage l'importance de la vaccination sur ces personnes âgées. On est plein aujourd'hui. Quand vous dites que le problème n'est pas que sanitaire, il est sanitaire. Je vais vous dire pourquoi. Les déprogrammations. Alors, on peut dire pourquoi...
C
'est quelque chose de dramatique. Je vais vous donner un exemple. C'est
terminé. Il est à la salle de pétrier.
Mais je vous réponds. Je vais vous donner plusieurs exemples. Vous avez une douleur thoracique. Vous avez une douleur thoracique. Vous devez faire une coronarographie pour être sûr qu'il n
'y ait
pas un blocage au niveau de vos coronaires. Les salles d'opération sont pleines. On n
'a
pas d'anesthésie. Tout est pour Covid. Et donc, on va retarder. Entre-temps, vous pouvez faire un infarctus. Alors que vous aurez mis deux stents. Attendez. L'écoloscopie.
En
retard des coloscopies. Qui permettent d'avoir un diagnostic très précoce d'un cancer du côlon.
On
les retarde. Et donc, vous pouvez avoir et vous perdez en termes de pronostics un effet bénéfique. Je peux vous dire sur les mammographies qu'on retarde les mammographies. qu'en termes de biologie, dans mon domaine, on a 700 000 tests en moins contre le sida. Alors qu
'on
sait qu'il y a 7 000 nouveaux cas de
sida.
Donc, c'est parce qu'il
y
a des non-vaccinés dans vos
services. C'est ça, il faut le dire. Non, mais ça, c'est
intéressant.
Je peux répondre.
Oui, mais très court
parce que... Non,
mais vous ne pouvez pas porter une accusation aussi grave.
Je ne vous accuse pas. Non, mais pas moi. Je vais vous dire... Je pense que vous avez... C'est un chantage émotionnel. Ce n'est pas du chantage. Je vais vous dire une chose. Pour
passer un message.
Mais est-ce que
je peux... Il faut convaincre...
Répondez très vite. C'est des gens comme vous. Non,
monsieur Dupont
-Aignan. Non, mais... C'est
des gens comme vous qui peuvent convaincre. Allez, répondez. C'est des gens comme vous.
Répondez. Si
je peux vous répondre.
Répondez, Nicolas Dupont-Aignan. Vous voyez, avec vous deux...
Depuis deux ans,
je
me bats
pour
qu'on rouvre des hôpitaux. Le Val-de-Grâce, par exemple. C'est Emmanuel Macron qui a supprimé
5700 lits. Non, mais écoutez, franchement, je ne
vous laisse pas là-dessus. Je suis désolé.
Mais ça n'a pas d'intérêt. Mais qui est responsable de l'engorgement ?
Allez, c'est la suppression des lits.
Deuxième point. Mais on a pas envie d'être sous-titrage à l'hôpital.
Deuxième point. Ré-Info Covid a très bien montré qu'il
y a
15% des lits occupés par les malades du Covid, dont la moitié de vaccinés et la moitié de non-vaccinés. Donc vous ne pouvez pas accuser les vaccinés
et les non-vaccinés. Allez, de bloquer... Il reste 5 minutes, l'Italien.
Depuis 4
ans. Mais si, les non-vaccinés bloquent les réunions. Avant le Covid, c'est pas vrai. Avant
le Covid, le médecin le sait. Avant le Covid. Mais si je peux au moins finir. Mais non, parce que ça vous
répondait à côté.
Avant le Covid, il y avait le même engorgement.
Terrible. Mais non
!
Terrible. Et
la suppression... Qui a
supprimé les soignants non-vaccinés ? Mais
vous faites de la politique et c'est pas bien. C'est pas de la
politique. Mais si...
Qui a supprimé les
soignants
non-vaccinés et a paralysé l'hôpital ? C'est Olivier Véran. Monsieur
Dupont -Aignan. Mais attendez. Mais
vous
avez
un médecin qui est à la salle pétrière, enfin ! On le savait très bien. On a manifesté
avant le Covid. On
est
d'accord. On est d'accord.
On
a
manifesté. Et vous le savez que les soignants non-vaccinés ont été enlevés de l'hôpital. Et maintenant, vous avez des soignants positifs qui viennent à l'hôpital. C'est absurde. Mais reconnaissez-vous. On l'a su au
moins. La seule chose. Hier, à la salle pétrière, en salle de réanimation, 92% de personnes qui étaient en réanimation étaient des non-vaccinés. Les autres, il y avait quelques doubles-vaccinés. Très, très peu. C'était des gens qui avaient des comorbidités et surtout des immunos supprimés. J'ai toujours
demandé que les personnes fragiles... Le dites
pas 50%.
Globalement, c
'est 50%. Non,
non.
Sur la France.
Et il y a 63% de... Nicolas Dupont-Aignan.
63
% de Français
décédés du
Covid
qui sont vaccinés.
Nicolas
Dupont
-Aignan. Nicolas Dupont-Aignan. On referme. On referme. Soyez gentil. On remet les gens en danger. On remet les gens en danger.
Je demande qu'on les soigne.
Et si on soignait avant la réanimation, et si on soignait avant la réanimation, on fait chérer de prendre des risques pour leur vie. Vous avez bloqué les soins précoces. Il y a des gens qui meurent de ne pas être vaccinés, M. Dupont-Aignan. Et il y a des gens vaccinés qui meurent. Il y a des gens qui ne meurent que parce qu'ils ne sont
pas vaccinés.
Madame, il y a des gens vaccinés qui meurent que parce qu'ils ne sont pas
vaccinés.
Et parce qu'ils ne sont pas soignés. qui ne sont pas soignés. Arrêtez ce
chantage. Vous ne soignez pas les
gens. Nous
sommes un
pays où on
ne soigne pas avant la réanimation. Et
vous avez des gens vaccinés. On ne soigne pas avant la réanimation. Oui, Ivermectine. Ivermectine, où elle est où ? M. Dupont-Aignan, je vous en
prie.
L
'Ivermectine qui a soigné. J'ai moi-même été soigné par
l'Ivermectine. Je vous en prie. L'Ivermectine
qui marche dans quantité de pays. Il vous dit que ça ne marche
pas. Il marche en 73 études. Mais
il
est médecin. Il est
médecin.
Il
vous dit que
ça ne marche pas. Elle a sauvé des
milliers de vies. Vous avez dit plusieurs fois qu
'on
ne traite pas les malades.
On ne les soigne pas en France.
Aujourd'hui, on a les anticorps monoclonaux.
Mais l'Ivermectine est bien plus efficace.
Non, attendez. On a un médicament. Et là, je me tourne vers vous, madame. On a un médicament qui a été prouvé, des pilules, par voie orale, un antiviral qui s'appelle Paxlovid, produit de Pfizer. Il nous le faut très,
très vite.
Il nous le faut très
vite. L'Ivermectine qui ne coûte rien,
ça, ça ne vous intéresse pas
?
Mais comment ? Je ne connais
pas à cœur Parce que
le
jour où il y aura
un médicament
passeur,
alors là, tous les médecins
seront pour. Mais le médicament, il est un
médicament
qui
ne coûte rien.
Je
suis très sérieux. Non,
parce qu'il est
médecin.
Il est médecin. Et le professeur Raoult,
il n
'est
pas médecin ? Oui, d'accord. 73
études. Écoutez, je vous en prie. Bon, mais invitez d'autres professeurs aussi. Comparé.
Parlez pas de Perron. Perron
est un
grand professeur.
Il est un grand
professeur qui a été exclu,
qui est un plus grand spécialiste. Il a été un grand
professeur. Bon, je vous propose
de dire...
d'accord, vous avez eu la parole.
On a le
droit d'avoir un autre avis. On
n'a pas le
droit de mettre en danger de mort. s'il vous plaît. S'il vous plaît. On ne met pas en danger de mort les Français. Vous mettez en danger de mort en laissant des gens avec
du Doliprane alors
qu'il y a des médicaments qui soignent. Nicolas Dupont-Édion, je vous demande de vous arrêter. Et heureusement, il y a
des milliers de médecins qui les prescrivent.
Je vous demande de vous arrêter.
Est-ce que je vous demande de vous arrêter ? Non,
mais
parce
qu'on a le droit de soigner les Français quand même. Je
vous demande de vous arrêter parce que je dois passer à un autre sujet. Eh bien, je vais vous laisser
alors. Non, il reste une
minute. Il reste une
minute. Oui, vous avez pris tout le temps. Est-ce que vous trouvez normal qu'on laisse des Français avec du Doliprane chez eux ? Mais ce n
'est
plus le
cas.
Est-ce que vous trouvez normal ? Ce n
'est
plus le cas. Ce n
'est plus
le cas. Je vous en supplie. Ce n
'est
plus le cas aujourd'hui.
Vous
croyez qu'on ne soigne pas les gens
? Non, mais parce que voir des gens mourir ce n'est pas possible. Ce n'est pas possible. Parce qu'ils n'ont pas été soignés. Ce n'est pas possible.
Ce n'est pas possible. Je ne
vais
pas
terminer. Ce n'est plus les gens à qui on refuse l'Ivermectine en France.
Ça marche très bien. Soyez gens
très
bien.
Ça
casse
la charge de la rache. Moi, j'aurais tellement
voulu que ça marche. 73
études. Je connais tellement voulu
que ça marche. Mais ce n
'est
pas possible.
Je
vous envoie des professeurs qui l'utilisent même en réanimation et vous le savez très bien.
Oh là là.
Et oui, ça gêne. Parce que si l'Ivermectine marche, le vaccin est beaucoup moins utile. C'est ça qui gêne.
Quel
intérêt j'ai, moi, à montrer.
Quel
intérêt j'ai à ce que...
Je pourrais...
Mais
pourquoi
il y
a-t-il des milliers de médecins qui le prescrivent ?
Moi, j'avais envie
de donner quelque chose dans
73
pays.
Gautier,
on... Bon,
alors, je veux dire au revoir. Eh bien,
au revoir.
Gautier, est-ce qu'il est là, Gautier Lebret ? Parce qu'il devait parler... Gautier ! Oui, Pascal. Bon, merci.
Je vous en prie, c'était un plaisir. Je
pense que,
oui, effectivement,
on était sur un trait. Franchement, parce
que là, on est en retard. Je voulais vous remercier. Je voulais qu'on parle d'Éric Zemmour. Je voulais qu'on parle des sondages. Vous étiez hier soir. Attendez deux... Ah bah oui, tiens, partez. Si vous voulez. Comme ça,
on va... Non,
mais restez deux secondes. Restez deux secondes. Bon,
je rappelle que vous êtes à... Bon, je
rappelle que vous êtes
à 1,5...
10h30. Je rappelle que...
Je
respecte, c'est pas la volonté de partir. Mais vous n'écoutez pas les
gens. Mais j'écoute très bien.
Mais je l
'écoute. Mais le docteur, il est des gens
passionnants.
Mais
je vous jure. Bon, je rappelle que vous êtes à 1,5 dans les sondages. Et j'espère pour vous...
Les sondages
qui se sont trompés tellement
souvent. Mais c'est au français de choisir et pas au sondage.
Et on dit que je parle beaucoup et que je coupe les gens. Bon, je remercie, je remercie grandement notre ami Gautier Lebrecht, qui est un jeune journaliste brillant, qui était hier soir dans la QG d'Éric Zemmour, et qui a pu, grâce à Nicolas Dupont-Aignan, nous faire un compte-rendu long, exhaustif et parfait de ce qui s'est passé. Je remercie grandement Gautier. C'était un plaisir.
Merci Pascal.
Je vous en prie. Vraiment, vous avez été parfait. Merci, effectivement, à Coralie Dubost.
Je
vous
en prie.
Pour votre pugnacité, mais aussi votre calme. Merci
Pascal Praud. Pourquoi ?
Le
seul désir, c
'est
qu
'on
s'en sorte.
Mais
nous sommes d'accord. On est tous d'accord, je crois. On est
tous
d
'accord. On
est
tous d'accord,
je
crois.
Merci aussi à M. Sebag qui était là avec, comme toujours, beaucoup de bienveillance, beaucoup d'intelligence, beaucoup de compétences, et qui essaye de garder aussi parfois son calme alors qu'il est dans les salles de réa, confronté à la réalité, et qu'il entend parfois des choses invraisemblables sur tous les plateaux, et pourquoi pas sur le nôtre de temps en temps. Donc merci à vous. Merci à M. Dupont-Aignan qui a pu exprimer sa conviction, et je crois qu
'on
l'a entendu. Et merci à Philippe Bilger qui n'a rien dit pendant une demi-heure,
mais c'était très intéressant. Et la qualité de votre écoute... Je n'aurais
rien aimé écouter davantage. Exactement.
Et la qualité de
votre écoute, cher Philippe, faisait que cette émission était encore plus remarquée. J'ai appris beaucoup. Grâce à vous.
Donc merci.
Merci à Marine Lançon qui était avec nous, à Justine Carcera, merci à Jean-Luc Lombard, Fabien Fréti qui était au son, Sébastien Bourbon qui était à La Vision, Justine Cerce-Chera. Le débat, c'est la vie. Jean-Marc Moranini dans une seconde. Retrouvez ce programme dès maintenant sur CNews.fr.