Le futur boss des Républicains, le boss du Medef qui parle de patrons cocus
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Place à la revue de presse d'Europin Christophe Bordet. Faire gagner la droite, c'est tout l'enjeu du duel voquier retaillot pour la présidence des républicains qui a lieu ce weekend. Oui.
Et et l'on sent bien qu'à quelques encablures de la ligne d'arrivée, le match se joue à couteau tiré pour preuve. Les mots de Laurent Voquet dans le Figaro ce matin qui était d'ailleurs l'invité d'Europs il y a quelques instants. J'ai été le seul à dire que je ne voulais pas d'un duel mais d'un duo avec Bruno Rotaillot.
Nous nous étions entendus là-dessus. Il était venu chez moi dans ma maison et nous nous étions répartis la tâche, lui au gouvernement et moi rentrer libre ou rester libre plutôt pour me consacrer à notre parti. Il a changé d'avis appuivier mais moi je n'ai pas changé.
Je continue à proposer d'additionner plutôt que de diviser. Dès que je serai président des Républicains, je lui proposerai le poste de vice-président pour que nous incarnions symboliquement ce duut. Lui au ministère, moi au parti.
Bon alors on sent bien quelques petites aigreurs. Évoquer de rappeler que ministre de l'intérieur c'est un poste à pleinttemps que l'on ne peut pas cumuler avec un autre au risque de faire les choses à moitié. Réponse froide du ministre de l'intérieur candidat toujours dans le Figaro ce matin dans cette interview en miroir donc des deux hommes.
Bruno Rotaillot le rappelle. Le martel même dès le départ je me suis fixé une règle stricte que j'ai respecté. Ne répondre à aucune attaque, ne pas céder à la tentation de la petite phrase lorsque l'on fait campagne, on a tellement de choses à partager. inutile d'abîmer notre famille politique au moment où elle retrouve enfin des couleurs.
Bon ben, il y a plus qu'à croiser les doigts. Donc espérer que le scrutin se passe bien et que le perdant accepte sans sans contestation sa défaite, insiste le politologue Bruno Cotè dans le journal La Croix. Tout le monde a en effet en tête, rappelle-t-il, l'imbrogliot du scrutin controversé de 2012 opposant Jean-François Copé à François Fillon.
Copétien justement, visiblement pas très habité par l'Esprit Saint, sort son arc et ses flèches dans le journal chrétien. Personne n'est capable de dire ce que pense Laurent Voquier. Il n'a pas de colonne vertébrale de la réforme des retraites à la participation au gouvernement et il multiplie les propositions populistes comme celle d'envoyer les OQTF à Saint-Pierre et Miclon.
Aigreur, je vous dis aigreur. Christophe, pendant ce temps-là, le maire du Havre, lui est très attentif à la partie qui se joue chez les Républicains. C'est son ancienne famille politique, hein.
Ouais. Alors, Édouard Philippe observe et comme par hasard réunit ses troupes à Marseille ce weekend en pleine élection chez les Républicains pour parler sécurité, autorité, thèmes qui lui sont chers et qu'il partage avec Bruno Rotaillot. Les deux hommes s'apprécient, dialoguent, mais si Bruno Rotaillot remportait la présidence des Républicains, il deviendrait un concurrent sérieux pour Édouard Philippe au sein de la de la coalition gouvernementale pour 2027.
L'un clairement à droite, l'autre au centre mais issu de la droite, en janvier au Havre, le maire de la ville et locataire de la place Bovau, ils étaient ensemble, avaient affiché leur entente sur le sujet de la lutte contre le narcotrafic. C'est plus un duo qu'un duel, expliquait alors un pilier d'horizon le parti de Philippe. On y revient.
Laurent Voquier se sert de cette apparente proximité pour en prendre le contrepied campagne à droite toute qui l'oppose à Bruno Rota. Un risque qu'il perçoit dans les bruits sur un rapprochement avec Édouard Philippe pour moi et avec moi, ce ne sera jamais le cas. Je n'en veux pas à trancher Laurent Voquier rappelle le journal La Croix.
Alors, le président du MEDF, Patrick Martin, s'alarme lui de la faiblesse de la croissance du pays et déplore que la politique de l'offre soit remise en cause. Oui, c'est en quelque sorte la réponse du berger à la bergère, du patron des patrons au président de la République après son émission de 3h à la télé cette semaine. Patrick Martin pas très optimiste, hein.
La France, absolument, la France vit dans un état de léthargie, affirme-t-il. Et 84 % des adhérents du MEDEF sont inquiets ou pessimistes pour l'avenir, ce qui n'était pas arrivé depuis le Covid. Comment se satisfaire d'une croissance de 0,1 % au premier trimestre ?
Questionne Patrick Martin. Alors, vous connaissez la dage, quand je me regarde, je me désole. Quand je me compare, je me console.
Mais là, ce n'est pas le cas du tout. Patrick Martin ne se console pas du tout de voir les Italiens, les Espagnols en passe de nous rattraper, de nous dépasser sur le plan économique. Et oui, qui l'urait cru ? et nous y sommes presque.
Alors, toutes les revues de presse semble-t-il ment à Marseille ces derniers jours. Christophe Bordet parce que lui aurait sûrement eu un avis sur la situation économique du pays. Je veux parler de Bernard Tapi. [Musique] Et oui, Jump Vanen, l'hymne de l'Olympique de Marseille et à jamais le boss dont l'esplanade.
L'esplanade Bernard Tapi va être inauguré aujourd'hui ainsi que deux statutures appelle le site d'information locale Médine Marseille. La statue rénovée de Jean Boin et l'œuvre à jamais les premiers statut monumental. Hommage à celui qui nous a quitté en 2021 déjà et oui ça fait un petit moment.
Et à la victoire historique évidemment de l'Olympique de Marseille en Ligue des Champions en 93. Ça ne nous ragenit pas. Cette statue monumentale a été imaginée par le sculpteur Joël Vergne sur commande de l'association à jamais les premiers fondés par Laurent Tapis le fils et financé par des milliers de donateurs.
Respect pour celui qui amena à Marseille évidemment sur le toit du monde enfin sur le toit de l'Europe comme dirait avec justesse notre ami chef de l'information Christophe Carré pas très marseillais on le sait puisqu'il est lillois mais à Marseille c'est le toit du monde de l'Europe. C'est comme ça l'ar presse d'Europ signé ce jour Christophe Bord. Merci beaucoup.
Laurent Wauquiez