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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 23 mai 2020 17 minContradictoireActualité / polémiqueSantéÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Nicolas Dupont-Aignan invité des Grandes Gueules (22 mai 2020)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 15 %Attaque 65 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 82 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:16FerméeRéponse directe

    Savoir s'il était responsable des morts et de ce qui s'était passé, Nicolas Dupont-Aignan. Oui ou non ?

  • 1:47ComplaisanteRéponse partielle

    Bien sûr, mais il n'y avait pas de masque et pas de test, Nicolas Dupont-Aignan.

  • 2:40RelanceÉludée

    La doctrine depuis a changé. On teste, on teste et on isole.

  • 4:35OuverteRéponse directe

    Ça passera par des commissions d'enquête parlementaires ?

  • 5:05OuverteRéponse directe

    Raoult, il dit aussi qu'il n'y aura pas de surmortalité quand on fera le calcul en fin d'année.

  • 6:11RelanceRéponse directe

    Est-ce que vous n'avez pas l'impression, au bout d'un moment, que des gens comme vous, et des tas d'autres politiques, de gauche, de droite, à force de systématiquement récupérer tout ce qui s'est passé en disant...

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:23Invité politiqueFait
    « D'abord, aucun homme politique est au-dessus des lois. »
  • 0:26Invité politiqueFait
    « le gouvernement est pleinement responsable, pas du Covid bien sûr, mais de l'incapacité qu'il a eue à réagir, d'avoir pris systématiquement les mauvaises décisions au mauvais moment et d'avoir un bilan catastrophique. »
  • 1:04Invité politiqueFait
    « Il fallait fermer les frontières. Tous les pays qui ont fermé les frontières s'en sont sortis. »
  • 1:54Invité politiqueFait
    « Le Premier ministre et le ministre de la Santé nous ont menti droit dans les yeux. »
  • 2:00Invité politiqueFait
    « La commande n'était pas passée. On continuait à détruire des masques. »
  • 2:28Invité politiqueFait
    « Dès qu'il y a un cas de Covid dans une maison de retraite, on ne teste plus. »
  • 3:25Invité politiqueChiffre
    « On en avait 5 000. On est monté à 7 000, 8 000 par des... »
  • 3:37Invité politiqueFait
    « J'ai entendu le Premier ministre nous dire « On va redescendre à 5 000 lits de réanimation. » »
  • 4:00Invité politiqueFait
    « Gouvernement Sarkozy, gouvernement Hollande, gouvernement Macron. Tout était fait pour supprimer les lits de réanimation. »
  • 4:13Invité politiqueChiffre
    « on dépense parallèlement 15 milliards d'euros pour 2 millions de fausses cartes vitales. »
  • 4:24Invité politiquePromesse
    « j'ai un plan de doublement d'élit de réanimation, ça coûte 2 milliards et demi par an, il faut le faire. »
  • 5:16InvitéChiffre
    « dans les EHPAD en France, il y a 421 personnes qui meurent chaque jour en EHPAD en France. 1750 Français. »
  • 8:10Invité politiqueChiffre
    « Quand vous avez dans la région Grand Est et à Paris, 800 morts par million d'habitants, parce qu'on a été incapables de prendre les bonnes mesures, et que vous avez 5 fois moins à Marseille... »
  • 15:20Invité politiquePromesse
    « est-ce que vous pouvez vous engager à ce que toutes les personnes qui iront au bureau de vote le 28 juin aient un masque ? »

Temps de parole

  • Nicolas Dupont-Aignan63 %
  • Invité11 %
  • ?10 %
  • Invité 26 %
  • Auditeur5 %
  • Présentateur5 %

≈ 45,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Et nous sommes avec Nicolas Dupont-Aignan, président de Boula France, député de la République. Bonjour. Bonjour. Aujourd'hui, on a eu une grande discussion avec l'IGG sur ces 63 plaintes qui aujourd'hui sont comptabilisées par le procureur Molins. Plaintes contre le gouvernement à propos de cette crise du Covid. Savoir s'il était responsable des morts et de ce qui s'était passé, Nicolas Dupont-Aignan. Oui ou non ?

0:23
Nicolas Dupont-Aignan

D'abord, aucun homme politique est au-dessus des lois.

0:25
Locuteur

Et

0:26
Nicolas Dupont-Aignan

le gouvernement est pleinement responsable, pas du Covid bien sûr, mais de l'incapacité qu'il a eue à réagir, d'avoir pris systématiquement les mauvaises décisions au mauvais moment et d'avoir un bilan catastrophique. Je ne

0:41
Locuteur

sais

0:41
Nicolas Dupont-Aignan

pas si on réalise qu'on est à plus de 400 morts par million d'habitants

0:44
Locuteur

quand

0:45
Nicolas Dupont-Aignan

des pays comme la Slovaquie, la Pologne, je ne parle pas de l'Allemagne, sont à 20 fois moins

0:51
Locuteur

et

0:52
Nicolas Dupont-Aignan

parfois 50 fois moins. Je pense à Israël, je pense à des pays du sud-est asiatique. Parce que, en vérité, dès le début, et ce n

1:00
Locuteur

'est

1:00
Nicolas Dupont-Aignan

pas faute de l'avoir dit, vous pouvez retrouver une demi-vidéo du 27 janvier.

1:04
Locuteur

Il

1:04
Nicolas Dupont-Aignan

fallait fermer les frontières. Tous les pays qui ont fermé les frontières s'en sont sortis. Tous les pays qui ont eu des masques s

1:10
Locuteur

'en

1:10
Nicolas Dupont-Aignan

sont sortis, tous les pays qui ont testé, tous les pays qui ont appliqué le traitement du professeur Raoult. Voilà, point. Donc, il y a un moment, oui, mais il faut dire tout ce que... Tiens, l'instant, la dame qui me téléphonait avant l'émission, elle est dans un EHPAD, elle me dit au début, on traitait au doliprane,

1:25
Locuteur

on

1:26
Nicolas Dupont-Aignan

envoyait les gens en réanimation. Depuis, il y

1:28
Locuteur

a

1:28
Nicolas Dupont-Aignan

beaucoup moins de gens en réanimation parce qu'on les traite à l'azithromécine et à la chloroquine. Donc, il

1:33
Locuteur

faut

1:33
Nicolas Dupont-Aignan

arrêter... Il y

1:34
Locuteur

a beaucoup

1:34
Nicolas Dupont-Aignan

moins

1:34
Locuteur

de virus.

1:36
Nicolas Dupont-Aignan

Je veux dire que... Pourquoi, moi, j'ai été révolté pendant toute cette crise ? C'est parce que j'ai quelqu'un de ma famille qui habite à Hong Kong.

1:43
Locuteur

Il

1:44
Nicolas Dupont-Aignan

n

1:44
Locuteur

'y a

1:44
Nicolas Dupont-Aignan

pas eu de confinement, à

1:45
Locuteur

part les écoles, qui sont fermées. Bien sûr, mais il n'y avait pas de

1:47
Présentateur

masque et pas de test, Nicolas Dupont-Aignan.

1:48
Locuteur

Mais

1:48
Nicolas Dupont-Aignan

pourquoi il n'y avait pas de masque et pas de test ? Moi, j'ai eu une réunion à Matignon le 27 février. 27 février. Le Premier ministre et le ministre de la Santé nous ont menti droit dans les yeux.

1:58
Locuteur

En

1:58
Nicolas Dupont-Aignan

nous disant qu'il passait une commande. La commande n'était pas passée. On continuait à détruire des masques. Donc, je veux bien tout. Mais il y

2:07
Locuteur

a

2:07
Nicolas Dupont-Aignan

un moment, être responsable politique, c'est être responsable. Alors, il n

2:10
Locuteur

'est

2:10
Nicolas Dupont-Aignan

pas responsable du Covid, bien sûr. Il

2:13
Locuteur

est responsable des

2:13
Nicolas Dupont-Aignan

morts. Pas de tous les morts, bien sûr. Mais il est responsable de certains dysfonctionnements graves. Je prends un exemple. Quand le ministre de la Santé, vous pouvez retrouver la vidéo, fin février ou début mars, dit «

2:24
Locuteur

Dès

2:24
Nicolas Dupont-Aignan

qu'il y

2:24
Locuteur

a

2:24
Nicolas Dupont-Aignan

un cas de Covid dans une maison de retraite,

2:27
Locuteur

on

2:28
Nicolas Dupont-Aignan

ne teste plus. » Il y

2:29
Locuteur

a

2:29
Nicolas Dupont-Aignan

eu des consignes de l'ARS. On ne teste plus. Or, c'est tout l'inverse qu'il fallait faire. Il fallait tester, tester. Tout le monde le disait.

2:36
Locuteur

C

2:36
Nicolas Dupont-Aignan

'est ce

2:36
Présentateur

qu'on dit aujourd'hui.

2:37
Locuteur

Mais non, on le disait

2:37
Nicolas Dupont-Aignan

à l'époque aussi. Reprenez mes vidéos,

2:39
Locuteur

reprenez celles de médecins. Non, mais je veux dire,

2:40
Présentateur

la doctrine depuis a changé.

2:42
Locuteur

On teste, on teste et on isole. Mais il y a eu

2:45
Nicolas Dupont-Aignan

10 000 morts dans nos EHPAD. J'ai encore un pompier qui m'a appelé et qui était en larmes, je vous le dis, en larmes. Il est arrivé avec son camion de pompier avec un homme de 75 ans

2:55
Locuteur

à

2:56
Nicolas Dupont-Aignan

Nancy, à l'hôpital. Il l'a réanimé dans le camion.

2:59
Locuteur

Il

2:59
Nicolas Dupont-Aignan

arrive devant l'hôpital.

3:00
Locuteur

On

3:01
Nicolas Dupont-Aignan

lui dit « Ah ben non.

3:02
Locuteur

»

3:02
Nicolas Dupont-Aignan

Il l'a laissé crever dans le camion. Il n'en dort plus depuis des mois. Donc ce que je veux dire, c'est qu'il

3:09
Locuteur

y a

3:09
Nicolas Dupont-Aignan

un moment où il faut quand même qu'on regarde ce qui s'est passé. Et je vais vous donner un exemple. Pas pour faire des exemples simplement,

3:14
Locuteur

mais

3:15
Nicolas Dupont-Aignan

pour essayer pour l'avenir de changer. J'ai une idée fixe depuis plusieurs semaines. C'est qu'on double le nombre de lits de réanimation pour l'avenir.

3:22
Locuteur

On

3:22
Nicolas Dupont-Aignan

s'est trouvé coincé parce qu'on n'avait pas le nombre de lits de réanimation. On en avait 5 000. On est monté à 7 000, 8 000 par des... J'aimerais qu'au moins on se dise « On a échoué,

3:34
Locuteur

on

3:35
Nicolas Dupont-Aignan

va en tirer des leçons.

3:36
Locuteur

»

3:37
Nicolas Dupont-Aignan

Ah ben non. J'ai entendu le Premier ministre nous dire « On va redescendre à 5 000 lits de réanimation. » Mais c'est de la folie furieuse. L'Allemagne a pu redresser le tir. Parce que l'Allemagne a mal commencé comme nous. Il faut être honnête. Mais l'Allemagne a eu le mérite d'avoir un réseau d'hôpitaux de proximité. Avec des lits de réanimation beaucoup plus nombreux. Qu'on a mis 10 ans à supprimer chez nous. Gouvernement Sarkozy, gouvernement Hollande, gouvernement Macron. Tout était fait pour supprimer les lits de réanimation. Et vous savez pourquoi

4:02
Locuteur

? Parce

4:03
Nicolas Dupont-Aignan

qu'un lit de réanimation, ça entraîne deux aides-soignantes, une infirmière. Et qu'il fallait réduire les effectifs.

4:08
Présentateur

Et qu

4:09
Locuteur

'on

4:09
Présentateur

ne les avait peut-être pas mis au bon endroit non plus.

4:11
Locuteur

Et

4:11
Nicolas Dupont-Aignan

on dépense parallèlement 15 milliards d'euros

4:14
Locuteur

pour

4:15
Nicolas Dupont-Aignan

2 millions de fausses cartes vitales. Alors moi j'aurais aimé quand même, peut-être que dans notre pays,

4:20
Locuteur

on

4:20
Nicolas Dupont-Aignan

lutte contre les fausses cartes vitales, on arrête les dépenses, les gaspillages, et on le met, j'ai un plan de doublement d'élit de réanimation, ça coûte 2 milliards et demi par an, il faut le faire. Voilà c'est tout. C'est pour ça que je voudrais qu'il y ait des leçons. C'est pas pour dire il est coupable.

4:34
Locuteur

Et ça passera par des

4:35
Présentateur

commissions d'enquête parlementaires ?

4:36
Locuteur

Ça

4:36
Présentateur

passera

4:37
Locuteur

par la Cour de justice de

4:39
Présentateur

la

4:39
Locuteur

République

4:39
Nicolas Dupont-Aignan

?

4:40
Locuteur

Ça

4:40
Nicolas Dupont-Aignan

passera partout parce que quand vous avez perdu un de vos proches,

4:42
Locuteur

parce

4:43
Nicolas Dupont-Aignan

qu'un gouvernement a été incapable d'un bout à l'autre et a menti aux Français, il faut comprendre les familles des victimes, elles ont une douleur immense. Mais qu'est

4:51
Locuteur

-ce

4:51
Nicolas Dupont-Aignan

que vous me disiez sur la commission d'enquête parlementaire, elle est bidon ? La commission d'enquête parlementaire, elle est présidée par M. Ferrand, qui est président de l'Assemblée, il

4:57
Locuteur

y

4:57
Nicolas Dupont-Aignan

a une majorité de membres d'En Marche, elle est utile, il

4:59
Locuteur

y

4:59
Nicolas Dupont-Aignan

a un travail qui est utile. Mais c'est pas la commission d'enquête parlementaire de l'Assemblée qui va, je peux vous dire, dire la vérité sur ce qui s'est passé. Alors,

5:05
Invité

question

5:05
Locuteur

Étienne, Libic, Fatima et Gilles William.

5:07
Invité

Raoult, il dit aussi qu'il n

5:08
Locuteur

'y

5:08
Invité

aura pas de surmortalité quand on fera le calcul en fin d'année.

5:11
Locuteur

Il

5:11
Invité

ne

5:11
Locuteur

faut

5:11
Invité

pas oublier que

5:11
Locuteur

dans un EHPAD,

5:14
Invité

dans les EHPAD en France,

5:16
Locuteur

il

5:16
Invité

y

5:16
Locuteur

a

5:16
Invité

421 personnes qui meurent chaque jour en EHPAD en France. 1750 Français. Donc lui, Raoult a fait le calcul, il a dit que les gens sont morts. C'est vrai, mais ils sont morts, ils seraient morts de toute façon, puisque l'EHPAD c'est l'endroit où on meurt, il ne

5:28
Locuteur

faut

5:28
Invité

pas l'oublier. Il n

5:29
Locuteur

'y a

5:29
Invité

aucun, et ce n

5:31
Locuteur

'est

5:31
Invité

pas vrai de dire que les gens, alors il y

5:33
Locuteur

a

5:33
Invité

peut-être eu des cas, je ne

5:34
Locuteur

dis

5:34
Invité

pas, mais ce n

5:35
Locuteur

'est

5:35
Invité

pas vrai de dire que les gens n'ont pas été pris en compte. Il se trouve qu'on ne fait pas d'acharnement thérapeutique en général dans les EHPAD pour les gens dont on sait qu

5:42
Locuteur

'ils

5:42
Invité

vont mourir. On n'en fait pas. C'est une règle. D'ailleurs, les gens qui sont passés ici, qui avaient un parent qui avait 80 ans, 85 ans, 90 ans, on a tous demandé est-ce que les médecines ne s'acharnent pas sur eux, parce que c'est tout à fait normal. Bon, moi je pense que l'erreur, elle a été tout au début, quand on a laissé le personnel intervenir sans masque dans les EHPAD, et ça parce qu'on n'a pas tenu compte des chiffres et de ce qu'on avait de Chine sur les schémas des personnes touchées. Moi je vous pose juste une question.

Est-ce que vous n'avez pas l'impression, au bout d'un moment, que des gens comme vous, et des tas d'autres politiques, de gauche, de droite, à force de systématiquement récupérer,

6:25
Locuteur

attendez, laissez-moi terminer, de récupérer

6:27
Invité

tout ce qui s'est passé en disant, ceux qui disent si j'avais été là, ça ne serait pas passé comme ça, ceux qui disent on n

6:33
Locuteur

'a

6:33
Invité

pas, que vous n'êtes plus entendable.

6:35
Locuteur

Attendez,

6:36
Invité

oui je comprends ce que vous voulez dire. Ça devient insupportable,

6:39
Locuteur

c

6:39
Invité

'est-à-dire on se dit, quoi qu'ait fait Macron, et s'il avait fait l'inverse de ce qu'il avait fait, de toute façon vous lui rentriez

6:45
Locuteur

dans le lard. Je vais vous dire très sincèrement,

6:47
Nicolas Dupont-Aignan

vraiment j'aurais préféré qu'on n

6:51
Locuteur

'ait

6:51
Nicolas Dupont-Aignan

pas ça. Alors ça vous ne

6:52
Locuteur

pouvez

6:52
Nicolas Dupont-Aignan

pas dire ça. Vous savez, parce que j'avais justement un parent à Hong Kong, j'étais au courant de ce qui se passait là-bas, et j'étais sidéré. J'étais sidéré. Vous ne pouvez pas dire ça, en tout cas pas pour moi. Vous savez, quand vous voyez des gens mourir, parce que les mesures n'ont pas été prises, et ce n

7:08
Locuteur

'est

7:08
Nicolas Dupont-Aignan

pas vrai ce que vous dites, pardonnez-moi, je suis le premier d'accord, bien sûr qu

7:11
Locuteur

'il

7:11
Nicolas Dupont-Aignan

n

7:11
Locuteur

'y a

7:11
Nicolas Dupont-Aignan

pas d'acharnement thérapeutique, quand il y

7:14
Locuteur

a

7:14
Nicolas Dupont-Aignan

une personne de 95 ans en EHPAD, ou 90 ans, qui a plein de comorbidités, on ne

7:18
Locuteur

va

7:18
Nicolas Dupont-Aignan

pas le mettre en réanimation excessivement. Mais, tout le monde sait,

7:21
Locuteur

et

7:22
Nicolas Dupont-Aignan

c'est la presse allemande qui l'a dit, c

7:24
Locuteur

'est

7:24
Nicolas Dupont-Aignan

la presse allemande, et c

7:25
Locuteur

'est

7:25
Nicolas Dupont-Aignan

le chef des urgences de Mulhouse, tout le monde sait que parce qu'on n'avait pas le nombre de lits de réanimation, on a laissé crever des gens dans les EHPAD, à 75 ans, 80 ans, qui auraient pu en sortir. Et vous avez, et tous les réanimateurs vous le diront, vous avez des personnes au début de la crise, qui avaient 80 ans, 85 ans, qui ont été sauvées. Donc, moi, je n'accepte pas

7:44
Locuteur

que

7:44
Nicolas Dupont-Aignan

parce qu'on n'a pas le droit de rien dire, en fait, on met le couvercle sur la marmite, on fait la politique de l'autruche, et puis ça recommence, et puis après, on nous dira, il ne

7:52
Locuteur

faut

7:52
Nicolas Dupont-Aignan

pas revenir sur le passé, ce n

7:53
Locuteur

'est

7:53
Nicolas Dupont-Aignan

pas bien. Moi, je veux simplement

7:56
Locuteur

qu

7:56
Nicolas Dupont-Aignan

'en mémoire des morts, qui ne sont morts pour rien dans cette affaire, et bien, au moins...

8:00
Locuteur

C'est pas

8:00
Nicolas Dupont-Aignan

de la récup morbide, ça. C'est pas de la récup, quand vous avez...

8:04
Locuteur

C'est même le professeur Raoul qui le

8:05
Nicolas Dupont-Aignan

dit hier dans une vidéo. Quand vous avez dans la région Grand Est et à Paris, 800 morts par million d'habitants, parce qu'on a été incapables de prendre les bonnes mesures, et que vous avez 5 fois moins à Marseille, il

8:15
Locuteur

y a bien un moment où il faut quand même dire les choses. Il n'y a rien à voir, il y a 5 fois moins à Nice, il y a 5 fois moins à

8:20
Invité

Bordeaux,

8:21
Nicolas Dupont-Aignan

Marseille

8:21
Locuteur

est la ville la plus fichée de l'État à le français.

8:23
Nicolas Dupont-Aignan

Excusez-moi, ce que dit très bien Raoult, et je ne suis pas le défenseur de Raoult, je pense qu'il a tort sur la seconde vague, donc, mais ce que dit très bien Raoult, c'est que quand on a dépisté très largement, comme il l'a fait, alors que le mot d'ordre du gouvernement, c'était on ne dépiste pas, et quand on suit, et

8:37
Locuteur

bien

8:37
Nicolas Dupont-Aignan

oui,

8:37
Locuteur

mais

8:37
Nicolas Dupont-Aignan

bien sûr, excusez-moi, laissez-moi, et quand, si vous pouvez finir, il n'y a pas eu un mort de moins de 61 ans, dans les services de Raoult, parce qu'il les a traités, il

8:48
Locuteur

y en a eu beaucoup

8:49
Nicolas Dupont-Aignan

en France,

8:50
Locuteur

ce n'est pas vrai, reprenez les chiffres, reprenez les chiffres, je l'ai étudié de voir, reprenez les chiffres, Gilles-William-Gone-Ladel, Fatima

8:56
Présentateur

-Hydbounoua,

8:57
Locuteur

Gilles-William- Ce que je

8:57
Nicolas Dupont-Aignan

veux, juste un point, ce que je veux, c'est qu'on tire les leçons, pour qu'on ne reproduise pas deux fois les mêmes erreurs, et qu'on regarde un peu ce qui se fait à l'étranger, quand on regarde

9:05
Locuteur

Israël,

9:06
Nicolas Dupont-Aignan

quand on regarde le Maroc, quand on regarde la Pologne, quand on regarde l'Allemagne, et bien nous, on est la risée du monde, avec les dépenses les plus élevées d'assurance maladie,

9:15
Locuteur

il n'y a

9:15
Nicolas Dupont-Aignan

pas eu de cluster, alors

9:16
Invité

vas-y, Gilles-William, et pour répondre aussi en même temps à Étienne, Nicolas Dupont-Aignan est quand même dans son boulot d'opposition,

9:26
Locuteur

quand

9:26
Invité

vous avez des gens comme Ciotti, comme Dupont-Aignan, ou comme Marine Le Pen, qui ont dit dès le départ, qu'il fallait fermer les frontières, et qu'on compare ensuite les chiffres, on voit bien que pour des raisons idéologiques, tu as eu plein de gens qui ont préféré avoir tort avec M. Macron, qu'avoir raison avec ces gens-là, il n'y a aucun doute là-dessus, mais moi je pose cette question, Nicolas Dupont-Aignan, en responsabilité, c'est ça mon doute, je n'ai pas de certitude, j'ai un doute, vous êtes en responsabilité, est-ce que vous pensez de bonne politique,

10:03
Locuteur

de

10:04
Invité

nous lancer maintenant

10:05
Locuteur

dans

10:06
Invité

des procédures judiciaires, donc de judiciariser à mort, si j'ose dire, ce qui ne va pas entraîner à terme, et on le voit déjà pour beaucoup de choses, une

10:17
Locuteur

sidération, une tétanisation du

10:21
Invité

personnel politique qui va trembler, est-ce que vous pensez, au-delà de la justice, qu'il n'y a pas un risque ? Il y a un

10:27
Locuteur

risque,

10:28
Nicolas Dupont-Aignan

je suis d'accord, et moi j'aurais tellement aimé, qu'on ait pu, comment dire, avoir un dialogue, j'ai assisté à cinq réunions à Matignon, cinq réunions, on n'a jamais eu de réponse précise,

10:41
Locuteur

je

10:42
Nicolas Dupont-Aignan

prends un exemple, quand il y a un problème, je pense que le gouvernement aurait beaucoup gagné,

10:46
Locuteur

à

10:47
Nicolas Dupont-Aignan

dire la vérité au début, en disant, voilà, j'ai un problème là-dessus, on a eu des difficultés, on a fait des conneries, mais on va les rattraper, et on va faire ça, plutôt que de l'ouvoyer en permanence, ce qui fait que la parole publique a été totalement décrédibilisée, et la judiciarisation dont vous parlez, c'est la conséquence de l'absence de contrepoids politique, et de l'absence de...

11:09
Locuteur

Il y a les urnes quand même. Il y a les urnes, les urnes,

11:13
Nicolas Dupont-Aignan

la juridiciation, moi je ne

11:14
Locuteur

suis

11:14
Nicolas Dupont-Aignan

pas, vous le savez bien, je ne

11:15
Locuteur

suis

11:15
Nicolas Dupont-Aignan

pas un fan de la juridiciation, mais vous ne pouvez pas empêcher des familles qui ont vu des vrais dysfonctionnements, objectifs, qui ont été couverts par le gouvernement, le gouvernement n'est pas responsable de tous les dysfonctionnements, mais au moins qu'il tape du poing sur la table quand il en voit, au lieu de les justifier, enfin, le président de la République lui-même, qui sur votre chaîne, le président de la République, sur votre chaîne, qui ose dire, il y a trois jours, il n

11:38
Locuteur

'y a

11:38
Nicolas Dupont-Aignan

jamais eu de rupture de masse, mais on est dans un déni de réalité qui fait peur, moi ça me fait peur, que le plus haut responsable de l'État ne comprenne pas qu'à un moment,

11:48
Locuteur

les

11:48
Nicolas Dupont-Aignan

Français attendent

11:49
Locuteur

de la

11:49
Nicolas Dupont-Aignan

confiance,

11:50
Locuteur

on ne s'en sortira pas sans confiance. Mais ça fait peur. Question de

11:52
Nicolas Dupont-Aignan

Fatima. Alors la

11:52
Locuteur

juridiciation,

11:53
Nicolas Dupont-Aignan

elle vient parce qu

11:53
Présentateur

'il

11:53
Nicolas Dupont-Aignan

n

11:53
Locuteur

'y a

11:53
Présentateur

pas eu les coupes sur

11:54
Locuteur

lui.

11:54
Présentateur

D'accord. Attends, une question Fatima.

11:57
Auditeur

Ma question est dans le prolongement de la question de Gilles William, toujours sur la judiciarisation. On

12:04
Locuteur

ne peut pas changer de domaine.

12:05
Auditeur

Dans cet entre-deux, là on est dans une forme d'entre-deux,

12:09
Locuteur

il

12:09
Auditeur

y

12:09
Locuteur

a

12:09
Auditeur

des décisions à prendre, et le gouvernement essaye d'associer l'opposition à ces décisions pour se protéger aussi, pour diluer les responsabilités. Dans cette décision, il y a le maintien ou non du second tour, et quand aura-t-il lieu ?

12:25
Locuteur

28 juin.

12:26
Auditeur

Voilà. J'aimerais

12:27
Locuteur

avoir

12:27
Auditeur

votre position sur ce point-là. Et l'autre question, nous parlions aussi toujours dans la gestion de l'entre-deux, parce que vous avez parlé de la deuxième vague possible, et vous avez exprimé votre désaccord sur ce point-là. Donc vous redoutez,

12:42
Locuteur

en tout

12:42
Auditeur

cas, vous n'excluez pas la possibilité d'une seconde vague.

12:48
Locuteur

Les municipales, c'est une ânerie, de les faire le 28 juin.

12:51
Auditeur

Et ma deuxième question, c'est l'ouverture des parcs également. Donc ces

12:54
Locuteur

deux questions-là, dans

12:55
Auditeur

la gestion

12:56
Locuteur

de l'entre-deux.

12:56
Nicolas Dupont-Aignan

Alors, d'abord, les parcs, je ne comprends pas pourquoi ils sont fermés, parce que la question, et c'est ce qui se passe, et c'est pourquoi c'est intéressant d'aller voir ailleurs ce qui se passe, enfin d'aller voir

13:06
Locuteur

par

13:07
Nicolas Dupont-Aignan

vidéo, parce qu'en fait, on s'aperçoit que l'Allemagne a beaucoup moins confiné que la France, que Hong Kong ne confine que

13:15
Locuteur

les écoles,

13:16
Nicolas Dupont-Aignan

mais qu'en revanche, vous pouvez aller dans un parc si vous avez un masque, si vous êtes très serré, si vous êtes seul, vous n'avez pas besoin de masque. En fait, on a infantilisé les Français depuis deux mois, au lieu de leur apprendre ce qui se fait dans d'autres pays qui permet chacun de maîtriser les choses. Et c'est pourquoi la fermeture des parcs à Paris n'a aucun sens, parce que les gens sont agglutinés sur les trottoirs autour des parcs, au lieu de, en revanche, être tous agglutinés sans masque au jour d'aujourd'hui, c'est peut-être dommage, il faut que les gens, s'ils ont envie d'être allongés sur l'herbe, seuls, ils n'ont pas

13:50
Locuteur

besoin de masques.

13:50
Présentateur

Mais on passe, on leur dit, mettez des masques.

13:52
Locuteur

S'ils sont à

13:52
Nicolas Dupont-Aignan

15,

13:53
Locuteur

à

13:53
Nicolas Dupont-Aignan

s'embrasser, on leur

13:55
Présentateur

dit,

13:55
Locuteur

d

13:55
Nicolas Dupont-Aignan

'où

13:55
Présentateur

l

13:56
Locuteur

'absurdité

13:57
Présentateur

de faire les municipales alors le 28

13:58
Locuteur

juin ? Alors,

13:59
Présentateur

moi,

13:59
Nicolas Dupont-Aignan

ma

13:59
Locuteur

position

13:59
Présentateur

est très claire.

14:00
Locuteur

Mais il faut que les

14:01
Présentateur

municipalités

14:01
Locuteur

travaillent, il faut qu'il y ait un second tour, il faut débloquer

14:04
Présentateur

les chantiers,

14:05
Nicolas Dupont-Aignan

les budgets, il faut que ça avance. Un responsable politique, quel est l'objectif

14:08
Locuteur

?

14:08
Nicolas Dupont-Aignan

C'est de prévoir quand même le pire, et donc d'essayer de prendre des mesures de protection. Moi, je pense que le 28 juin, c'est trop tôt, d'abord parce que les Français n'ont pas été votés au premier tour, parce qu'ils sentaient au fond d

14:21
Locuteur

'eux

14:21
Nicolas Dupont-Aignan

-mêmes que c'était une connerie,

14:21
Locuteur

et

14:22
Nicolas Dupont-Aignan

donc ils n'iront pas voter davantage, notamment les personnes âgées qui n'ont pas les masques FFP2 pour les protéger et donc on va avoir un problème de participation. Deuxième point, on n'a pas les résultats du déconfinement. Et d'ailleurs, le président du conseil scientifique qui était à la réunion de Matignon vendredi soir nous a dit je ne peux pas vous dire quoi faire puisqu'en vérité je n'aurai les éléments que 15 jours avant. C

14:42
Locuteur

'est pas

14:42
Nicolas Dupont-Aignan

lui de le dire,

14:43
Locuteur

c'est au politique de prendre des décisions.

14:45
Nicolas Dupont-Aignan

Les éléments scientifiques, est-ce que... Mais on a besoin avant de convoquer, de savoir si le déconfinement va s'accentuer parce que les choses vont bien. Mais oui ! Mais on l'aura dans 8 jours. Comment voulez-vous demander aux responsables politiques de prendre une décision sans les éléments ? Et troisième point, moi je pense qu'à l'automne c'était très bien de faire les élections avec le temps parce qu'une élection ce n

15:06
Locuteur

'est

15:06
Nicolas Dupont-Aignan

pas simplement un vote, c'est une campagne. Et il est normal de laisser une respiration et de rassurer les gens. Donc pour moi, 28 juin c'est débile, il faut le faire à la rentrée tranquillement, réussir le déconfinement, avoir les masques. J'ai demandé au Premier Ministre par exemple, je lui ai dit est-ce que vous pouvez vous engager à ce que toutes les personnes qui iront au bureau de vote le 28 juin aient un masque ?

15:25
Invité

On aura tous un

15:26
Locuteur

masque. Il ne m'a pas répondu non ! Mais ce n'est pas vrai ! Ce n'est pas vrai ! J'étais chez le dentiste, excusez-moi, le dentiste hier me dit, il a reçu une note de l'ARS,

15:34
Nicolas Dupont-Aignan

pas de masque FFP2 depuis 15 jours. Les médecins n'ont toujours pas de masque FFP2 depuis une semaine. Excusez-moi ! Les masques, non je suis désolé,

15:41
Locuteur

c'est la réalité. Je vous envoie la mode de l'ARS. Prenez

15:43
Invité

le métro le matin,

15:44
Locuteur

tout le monde a le masque, tout le monde

15:46
Invité

a des masques. Écoutez, franchement,

15:48
Locuteur

je ne

15:48
Invité

comprends pas que les politiques aient tant la trouille, surtout les politiques d'extrême, que ce soit l'extrême droite ou l'extrême gauche, vous êtes dans une trouille colossale. Mais si, une trouille colossale.

15:58
Locuteur

Mais c'est une question de cohérence, monsieur. Mais le

15:59
Nicolas Dupont-Aignan

28 juin !

16:00
Locuteur

Mais c'est une question de cohérence.

16:06
Nicolas Dupont-Aignan

Un responsable politique, il est cohérent. Vous pouvez convoquer le 28 si vous pouvez donner un masque aux gens qui vont voter. On

16:12
Locuteur

peut le prendre nous

16:13
Nicolas Dupont-Aignan

aussi. Vous pouvez donner un masque FFP2 aux assesseurs. Or, les médecins, les dentistes, cette semaine, à Paris, en Ile-de-France, n'ont plus reçu de masque FFP2. C'est la réalité. Merci.

16:23
Locuteur

Alors,

16:23
Nicolas Dupont-Aignan

moi, je veux bien tout, je veux de la cohérence. Est-ce que les Français n'attendent pas d'abord qu'on réussisse le déconfinement, qu'on teste, que les choses se passent bien et voter ? Est-ce que franchement, voter fin septembre,

16:34
Locuteur

c

16:34
Nicolas Dupont-Aignan

'est un drame ?

16:35
Présentateur

Merci Nicolas Dupont-Aignan de passer par le grand oral des Gége.