Les incivilités en France / Edouard Philippe et la présidentielle 2027
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Les vraies [musique] voix sud radio 17h20 Frédéric Brindel. Bonsoir les vraies voix de l'été avec ses joies et ses peines. Heureux de vous retrouver [musique] pour ces 3 heures consacrées à votre quotidien, vos passions ou vos rancœurs.
Quel mois [musique] de juillet vivons-nous ? Tiens, dans un instant, nous irons assister à l'arrivée de la 11e étape du Tour de France à 9h. Ça va une vitesse terrible.
C'était prévu à 17h40. Je pense que d'ici euh 10 minutes, on y sera. D'ailleurs, Antonin Duran, envoyé spécial pour Sud Radio. [musique] Vous avez vécu aujourd'hui au cœur de la caravane.
Quelle était l'atmosphère ? On imagine toujours très chaud, Antonin. Et bonjour Frédéric.
Ouais, il faisait très très chaud mais ça n'a pas empêché le public de venir en nombre sur les routes. Et vous avez dû aller plus vite [musique] que d'habitude avec la caravane parce que le ploton roule à une vitesse incroyable. Ouais, exactement.
On a fait quelques petits arrêts qui étaient des arrêts très expresses puisque bah fallait se dépêcher. Le ploton était derrière mais alors figurez-vous que ça n'a pas entaché le bonheur je dirais du public parce que ça se sentait qu'avec la canicule certains mangaient un peu leur frein et ne pouvaient pas se rendre sur les routes. Mais c'est le bonheur des gens qui sont sur le bord des routes et qui attendent de voir les coururs.
C'est splendide d'avoir. Et oui, vous nous ferez part de tout cela. On a rendez-vous pour notre spécial Tour de France de 19h à 19h30.
Nous aurons euh nos grands témoins, nos consultants et cetera et cetera. Allez, les vraies voix, c'est parti. Ce 14 juillet aura fait couler beaucoup d'ancre entre ces événements, ses commémorations et ses déclarations euh comme celle de Jean-Luc Mélenchon à l'encontre d'Edouard Philippe avec qui il est au cou à coute dans les sondages.
D'où notre question du soir, présidentielle 202. Édouard Philippe doit-il être le candidat de la droite républicaine ? À 18h10, le grand débat 141 interpellation au lendemain de la défaite de la Coupe du monde de l'équipe de France.
Des départs de feu provoqués, le non respect des règles de sécurité pendant la canicule. Bref, les incivilités se multiplient et mobilisent aujourd'hui l'Assemblée nationale avec la loi repost. Question : peut-on encore lutter contre les incivilités en France ?
Vous réagissez au 0826 300 ou sur nos réseaux sociaux et notre chaîne YouTube. Il est temps maintenant de découvrir nos vraies voix du soir. Oui, on [musique] les accueille comme ça, c'est désormais une habitude.
Samuel Boton, expert [musique] en communication chez Step Conseil. Ça vous ira comme générique ? Très bien.
C'est bien. Alors, un micro le générique de Alerte à Malibou. Euh mais j'ai j'apprécie l'initiative de Maxime, le producteur [musique] de l'émission.
Oui oui oui oui oui. Ah benah, il est bien plus que ça. Il est la tête pensante.
Il est J'ai pas osé le dire parce que c'est un homme discret. Oui oui oui. Bien sûr, bien sûr.
Pierre Yve Martin avec nous, entrepreneur et consultant. Bonsoir Pierre Yve. Bonsoir Frédéric.
Êtes pas triste au lendemain de la défaite ? Non. Et je vous expliquerai pourquoi dans quelques instants.
Oui, c'est très bien. On fera le tour de table. Et puis Odamadou ancienne députée et et ancienne vraie voix puisqu'elle est en retard. [rires] Arrivé dans un instant non parce qu'elle était dans le tramou. [musique] Le tramoué on comme on le sait tous est nommé désir.
Ben voilà, on l'attend. Donc en tout cas, [musique] allons-y pour cette question du soir. Alors, on a l'œil he sur Aamadou qui arrive, sur le Tour de France qui arrive dans 6 km et puis sur vous vos réactions au 0826 300.
Édouard Philippe vous passionne, c'est le moins qu'on puisse dire. Euh, rappelons le principe. Il y a eu un sondage ifop euh il y a eu un sondage ifop fiducial et euh parmi les personnalités euh politiques les plus populaires, il y a donc alors premièrement euh Michel Édouard Leclerc, deuxièmement François Hollande et en 3e position Édouard Philippe.
Écoutez ce que Jean-Luc Mélenchon qui était à Pimpon pour ce 14 juillet, c'est en Bretagne devant la forêt de de Broselliand. Pimpon le bien nommé. Écoutez alors aidé par de grands esprits.
Édouard Philippe, il faudra travailler davantage. [raclement de gorge] Je n'aurais pas peur, dit-il, d'affronter les retraités. On va voir.
Tuaffronteras rien du tout. Tu vas rentrer chez toi. Point final.
Mais voilà. Alors, c'est clair, c'est tendu. Le moins qu'on puisse dire, c'est que avant c'était surtout un face-àface Marine Le Pen Jean-Luc Mélenchon dans les dans les confrontations directes.
Là, on sent petit à petit, Pierreve Martin que Édouard Philippe est dans le jeu. Ouais. Alors, c'est certainement une bonne chose pour lui.
Après, de du point de vue de Jean-Luc Mélenchon, je sais pas si c'est si pertinent que de que de taper sur sur Édouard Philippe parce que taper sur quelqu'un, c'est le faire exister. Euh mais mais ça Samuel nous le dira avec beaucoup plus de de finesse et d'esprit. Euh et du coup, je moi j'ai été très surpris qu'il qu'il prenne c cet angle d'attaque et je suis également un peu interrogatif sur sa manière de parler. il va rentrer chez lui et je je je trouve pas ça très dans une démonstration de de responsabilité publique et de représentation publique.
Effectivement, il y a deux choses importantes. Un, cette déclaration [raclement de gorge] qui met le coup de projecteur sur Édouard Philippe, d'où d'ailleurs la constitution de notre question du soir, hein, rappelons-le. Édouard Philippe doit-il être le candidat de la droite républicaine ?
Mais aussi cette question des mots utilisés. Samuel Beauton, ça vous inspire quoi ? Alors sur les mots utilisés, moi je j'aime me référer à l'histoire et en l'occurrence l'histoire elle date de 95, le débat Jospin Chirac où Jospin et Chirac à un moment ou un moment de conivance et reviennent justement sur les mots durs qui ont pu être prononcés pendant la campagne et les deux sont unanimes en disant bon c'est du langage pour les militants donc j'ose espérer que la sortie de Jean-Luc Mélenchon c'est du langage pour les militants quand tu as recentré le débat sur la question d'Edouard Philippe et doit-il être le candidat de la droite je serais tenté de vous poser une autre question de quelle droite ?
C'est-à-dire que aujourd'hui d'un côté on nous parle du grand rassemblement et de la grande union de la droite qui irait du rassemblement national jusqu'à LR. De l'autre, on a toute une franche de la droite qui droit dans ses bottes nous dit "Nous nous n'avons rien à faire avec le Rassemblement national, nous devons faire émerger un candidat." Et en même temps, qui imagine aujourd'hui que Édouard Philippe puisse être le candidat de Bruno Retaillot, sachant que lui-même est au prise avec aujourd'hui Gabriel Atal.
Donc il y a beaucoup d'inconnus et aujourd'hui on est dans une photographie de l'opinion à l'instant Té. Donc quant à répondre à votre question de manière ferme et définitive, je n'y risquerai pas. Oui, c'est c'est une question piège évidé.
C'est-à-dire que moi je maintiens une chose, Atal et Philippe ont fait deux erreurs dramatiques, c'est d'avoir voulu commencer une campagne au mois de juin. Derrière vous rentrez dans une phase juillet où tous les Français n'en ont plus rien à faire. Pas forcément.
En juillet en tout cas, ça a été très Tout le monde coupe. Aujourd'hui, on a été mobilisé sur quoi depuis de semaines ? Sur les incendies dans toute la France.
H vous pensez vraiment qu'on envie sur la coupe du monde sur le moi je si je peux me permettre je je pense que ça ça peut quand même cranter plusôt on crante mieux c'est dans dans l'opinion publique. Mais j'entends vos en plus il y avait le jugement il y avait le jugement en appel de Marine Le Pen aussi le 7 juillet comand qui sont déclarés depuis très longtemps et qui n'en sont pas à leur premier coup d'essai sur une présidentielle Mélenchon je crois que c'est la 4e. Marine Le Pen va se lancer sur la 4 ou 5e elle aussi pas 4e.
Bon, c'est des gens dont on sait qu'ils seront là, qui ont un travail en moins à faire par rapport à leurs concurrents, qui eux doivent dicter un tempo, imprégner un message, essayer d'exister dans la campagne là où quand même à mon sens c'est un peu plus facile pour Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. Écoutez justement les propos d'Edouard Philippe sur sa propre candidature peut-être va-t-il répondre en partie à la question que vous posiez Samuel Boton. est-il centre droit, centre droit, droit et cetera ?
Vous le savez mais vous posiez astucieusement la question. Édouard Philippe. Moi ce que je dis c'est que je veux proposer aux Français d'éviter de vivre le cauchemar que constituerait au second tour de l'élection présidentielle un choix entre monsieur Mélenchon et les délires ethnoic communautaires qu'il propose, la faillite collective dans laquelle il nous entraîne et madame Le Pen qui propose un retour en arrière sur tous les éléments économiques qui à mon avis entraînerait le pays tout aussi vite dans une forme de ruine.
Je pense qu'un très grand nombre de Français veut éviter ce face-àface cauchemar d'esque. Bon alors il n'en dit pas plus mais en tout cas il il se positionne en ratissant l'arche. Pierre Yve-Martin ?
Oui. Mais euh avec un élément de langage qui me semble être extrêmement dangereux. Il a parlé de faillite collective quand on regarde l'évolution de la dette sous sous le mandat de de d'Emmanuel Macron et donc sous le gouvernement de d'Edouard Philippe, je je trouve ça un peu dangereux et et voir très dangereux de de manipuler ces sujets de faillite parce que quel que soit le le gouvernement qui a été qui a travaillé qui est intervenu sous la responsabilité du président de la République depuis 10 voire depuis 15 20 ans en matière de dette et de faillite, je pense que personne n'a de leçon à donner.
En tout cas, pas ceux qui en donne en ce moment. Samuel Boton, je vais me faire l'avocat du diable. Je pense qu'il le faut bien, mais je serais tenté de dire que Édouard Philippe échappe peut-être un peu à ce raisonnement du fait du Covid et des aides qu'il a mis en place, contraint et forcé parce qu'il a toujours dit de manière assez claire ou ce n'est pas le chemin que nous devrions prendre.
On va quand même c'est pour ça que je parlais d'éléments de langage et pas de d'élément une certaine pression et ça ça le sauve. Après il y a un point qui est inaliénable et qui va le suivre toute sa campagne, c'est que même s'il a fait que 3 ans comme premier ministre, ça va le suivre aussi toute la campagne au même que Atal qui lui a fait quelques mois. Messieurs, nous venons de poser le débat de la question du soir.
On fait la petite respiration annoncée direction le Tour de France. Sud Radio, le Mac du tour avec Matok, l'affineur des Pyrénées depuis 1950 [musique] en tête de ploton du savoirfire fromagé. Incroyable 1, 500 de l'arrivée.
L'arrivée était prévue normalement 17h40. Ils sont allés à fond. Pascal Chantor, notre consultant pour cette 11e étape. 161 km 300 entre Vichi et Neuvert.
Ploton groupé mais il y a une belle échappée Pascal. Oui, tout à fait. une échappée de quatre cours assez rapidement et puis tout d'un coup trois coureurs, il y avait Julien à la Philippe à l'avant qui a lâché prise mais là maintenant peut-on grouper et pour un sprint lancé.
Allez, nous y sommes dans le dernier kilomètre. C'est parti le dernier kilomètre avec un énorme travail des coureurs de l'équipe NSM. Comprenez les coéquipiers de Bignan Guermaille, l'héritréen ancien maillot vert du Tour de France.
Le sprint est lancé avec team Merlir également déjà deux fois vainqueur. Ça frotte. Olaf Coy, le coureur de l'équipe d'écathlon CMAC GM a envoyé un de ses coureurs devant en avant et c'est Warenhald.
Warenhald, le non norvégien qui prend le relais. Yasper Philipsen va essayer de revenir. Yasper Philipsen qui a remporté le sprint intermédiaire tout à l'heure.
Va-t-il pouvoir revenir sur Warrenchold ? Olaf Coy est là. Non, a priori c'est Warren devant Philipsen Co et Milan Fétin avec une belle 6e place visiblement de Clément Rousseau pour la France.
Exceptionnel Pascal Chanteur, c'est la sensation ni team Merlir ni Olaf Coy ne se sont imposés. C'est un match tellement ouvert entre les sprinters. Mais oui, écoutez Warren Sold, on savait ses qualités de sprinter et vous vous savez comme on l'a dit ce matin, un spring, ça peut être aléatoire, un mauvais placement, le lancement un petit peu tardif et et immédiatement vous pouvez perdre la possibilité de gagner.
Bon euh grande joie parce que cette équipe Uno X avait déjà connu le bonheur en obtenant le maillot jaune pendant 2 jours avec Torstein Traen. Là c'est une victoire d'état pour ce sprinter Olaf Coy battu donc 2e et puis Team Merlire après. Ça veut dire quoi Pascal Chanteur ?
Ça veut dire que tout est possible encore et pour les victoires des sprinters et pour le maillot vert ou pas ? Mais oui, oui, oui, bien sûr. Bah écoutez, sur une course de 3 semaines, vous pouvez avoir des moments euh des jours sans comme on dit euh des petits problèmes euh d'ordre médicaux, des petits problèmes euh d'ordre tactique.
Euh tout peut tout peut arriver sur un Tour de France et en l'occurrence sur sur une épreuve de longue haleine comme le Tour. Donc et bien aujourd'hui, il a réussi à tirer son épingle du jeu et pour une OX, une équipe norvégienne, c'est très important. Bon et je vous confirme bah du coup euh je suis plutôt content donc c'est bien Warringol devant Ko Philipsen et Fétin.
Ça c'était bon pour les quatre premiers. En revanche, je vous ai dit premier français Clément Rousseau. Non c'est Anthony Turgis qui est 7e et Clément Rousseau 8e.
Bravo ! Deux français dans le top 10. On y revient tout à l'heure.
Pas de changement évidemment classement général. Merci Pascal Chanteur. On marque une respiration et on retrouve la question du soir.
Je vous le rappelle. Édouard Philippe doit-il être le candidat de la droite républicaine ? Nous en débattons avec nos trois vraies voix.
Odamadou, Samuel Boton et Pierre Yve Martin. À tout de suite. Michel Édouard Leclerc, François Hollande et Édouard Philippe occupent dans cet ordre le podium des personnalités [musique] politiques préférées des Français dans le dernier sondage IFOP fiducial.
Nous débattons sur les perspectives du candidat Édouard Philippe ce soir, présidentiel 2027. Édouard Philippe doit-il être [musique] le candidat de la droite républicaine ? Nos trois vraies voix avec nous.
Samuel Beauton, expert en communication chez Step Conseil, Odamadou, ancienne députée. Pierre Yve Martin, entrepreneur et consultant. Madame, messieurs, vous êtes avec nous.
Réaction d'Élisabeth Borne. Écoutezla, elle dit, elle se plaint d'une certaine manière qu'il y ait pour l'instant trop de candidats au centre. Je pense qu'il est certain que si on a une division au sein du bloc central et plus largement, on a un risque important d'avoir un deuxième tour entre les deux extrêmes.
Et évidemment, c'est pas ce que je souhaite pour mon pays parce que vous parlez vous parlez d'une erreur profonde, hein. Oui, je pense que ça serait évidemment une erreur profonde de d'avoir de la division, d'avoir trop d'aventures individuelles plutôt que de se rassembler et c'est l'appel que je lance dans ce livre aussi, de se rassembler de la gauche réformiste à la droite modérée pour apporter des réponses aux Français. [grognement] Alors, ça pose la question, ça tombe bien au Damadou, rappelons-le, vous étiez député, une des trouvailles d'Emmanuel Macron. vous êtes lancé en politique à l'arrivée de ce de cet espace du centre de la vie politique qui aujourd'hui est incarné alors par Gabriel Atal ou par Édouard Philippe ?
Et si vous nous dites Gabriel Atal, est-ce qu'Edouard Philippe du coup doit ratisser plus large à droite sachant qu'il a le soutien de Laurent Voquier ? Alors je vais de vous dire qu'aujourd'hui on a le Tour de France, on a le la coupe du monde de football. Alors, laissons les commentateurs au sport et aujourd'hui que chaque politique en fait nous dit ce qu'ils veulent faire parce que aujourd'hui les Français, on est sur de la notoriété, on est sur des sondages qui qui mettent en avant des personnalités mais aujourd'hui que veulent-ils faire ?
On ne sait pas. Mais vous vous les connaissez justement. Qu'est-ce qu'il à quoi il il aspire finalement Édouard Philippe ?
C'est un homme de droite, un homme du centre. Mais c'est un homme de droite. C'est un homme de droite.
C'est la droite qui a été incarnée par ce centre droit qui avait qui avait porté Emmanuel Macron. Et de l'autre côté, nous avons, on va dire bon alors j'ai un peu j'ai un peu changé en fait mon fit d'épô parce que est-ce que Gabriel Atal est réellement le centre gauche ? Donc c'est pour ça que la vraie question c'est que veulent-ils faire ?
Parce que aujourd'hui on est à moins d'un an élection. S'ils pouvaient un peu dévoiler, nous partager leurs grandes orientations, ce serait quand même pas mal pour les Français. Et c'est vrai que s'il y a un centre droite et un centre gauche, par définition, il y a plus vraiment de centre.
Pierre Martin, quand au damadou, elle dit il est de droite, d'accord ou pas ? Bah, il est euh dans son parcours, oui, c'est un homme de droite. Euh, ça c'est une évidence et et c'est et c'est vrai que sur Gabriel Atal, c'est que c'est compliqué de le positionner [grognement] parce qu'il a des interventions qui euh qui le positionneraient plutôt sur la la partie droite, [grognement] mais euh mais il vient de la gauche républicaine.
Donc euh je je pense que Emmanuel Macron aussi, pardon. Emmanuel Macron aussi. Ouais, tout à fait.
Ouais. Ouis, tout à fait. Mais je je pense que ce ce sujet de programme politique euh que que vous évoquez euh [grognement] lors de la dernière élection présidentielle, on n' pas non plus eu le droit à une vraie séquence de partage, d'échange, de débat autour du du projet politique.
Déjà parce que Emmanuel Macron n'a pas jugé utile de porter un vrai projet pour qu'il y avait la guerre et il était pris. Je je je [rires] suis pas j'observe juste. Donc du coup et c'est vrai que c'est c'est dommage et ce qui est encore plus dommage c'est que les communications qui sont faites autour des projets politiques sont ultra synthétiques.
Donc du coup on peut jamais rentrer dans les sujets et et pour les Français c'est aussi compliqué de de d'aller récupérer, comprendre, identifier la bonne la bonne proposition de la moins bonne proposition. Une fois qu'on a dit ça, d'accord mais vous expert et c'est pour ça que vous êtes autour de la table chère vraie voix, vous avez tendance à dire que c'est plus un candidat donc de droite républicaine et qu'il peut regrouper plus sa droite plutôt qu'au centre. C'est la tendance qu'en dit Samuel Boton.
Édouard Philippe et a toujours été un homme de droite et de la même manière que Gabriel Atal est a toujours été un opportuniste. Qu'il ait commencé à gauche est une chose mais aujourd'hui il est totalement à droite dans le raisonnement. Gabriel Atal.
Ah Gabriel Atal. Oui mais non, il est pas totalement. Dites pas ça.
Trouvez-moi un fil de gauche à tirer chez Gabriel Atal et euh je veux bien vous inviter à déjeuner mon cher Frédéric mais je pense pas que vous y arriviez. Ça c'est je sais que vous allez essayer très fort. J'ai des idées de restaurant en plus. [rires] Allez-y continuez.
Donc tout ça pour dire aujourd'hui Gabriel Atal il ratisse sur ce qu'il peut ratisser. C'est-à-dire, il y a les vestiges effectivement de En marche et pour la petite anecdote, il ça ne lui a pris que 5 minutes pour récupérer tous les comptes Twitter, LinkedIn et Instagram qui était déjà au service d'Emmanuel Macron avant. Donc sa force de frappe, elle est là, c'est le parti.
Qu'on me dise qu'en marche est un parti du centre, pourquoi pas ? Aujourd'hui, comme on l'était il y a 10 ans, on est dans un éclatement du monde politique qui est en train de se reconstituer. On arrive à resituer l'hémisphère droit, l'hémisphère gauche, tout ce qu'on peut pourer au centre.
Pour tout hein, mon cher Frédéric, aujourd'hui. Quand on veut passer pour modérer, on dit et le mot qui va derrière. Mais j'ai envie de vous dire où est la droite et où est la gauche traditionnelle les modérés parce que moi je les trouve pas non plus.
La droite traditionnelle aujourd'hui, c'est Édouard Philippe, celle qu'on a connu, le RPR. Et si j'étais taquin, je vous dirais que même le RN pourrait postuler à ce qualificatif parce que je ne vois aujourd'hui aucune différence entre le discours qui est porté par le RN en 2026 que par le discours qui était porté par le RPR à la fin des années 80 et au début des années 90. Donc c'est ce que je vous disais aussi quand il y a une recomposition du monde politique et qu'est-ce que réellement la droite aujourd'hui donc faute de mieux on a effectivement cette droite traditionnelle qui est incarnée par Édouard Philippe cette droite très dure.
Donc vous vous dites le match pour choisir le bon candidat parce que c'était un peu notre question c'est euh Rotaillot ou Édouard Philippe pour pour la droite et donc plus un des avantages c'est un jupayiste un jupayiste ne va jamais au bout. Très bien. Bon alors vous vous en revanche vous y allez vous allez vraiment m'inviter au restaurant.
Moi je moi [rires] je par contre je pense que Édouard Philippe est tout à fait légitime de par son image son positionnement pour aller séduire l'électorat purement centriste parce qu'il a il a je je trouve qu'il a quand même réussi à constituer et faire vivre une image de sérieux. Alors, peut-être un peu trop teinté techno, mais il y a une image de sérieux et dans dans un monde politique où la radicalité prend de plus en plus le part, je trouve je trouve que c'est un argument pour pour le l'électorat centriste. Réaction 0826 300 Aurélien nous appelle d'Ivri sur scène dans le Val de Marne.
Et oui, Ivri connu c ans dernier pour autre chose mais bref. Oui. [rires] Oui.
D'accord. Alors bon, vous savez que vous avez deux handballeurs sur le sur le plateau. Odamadou, ancienne handballeuse de haut niveau et moi et moi-même et j'ai commenté leur titre de champion de France.
Donc il y a aussi ça. [rires] À on a une très belle équipe en effet. Voilà votre point de vue alors Édouard Philippe doit-il être le candidat de la droite républicaine pour vous ?
Alors déjà première question que je poserai est-il de droite ? Et je suis pas tout à fait d'accord avec vos invités parce que selon moi, il se prétend être de droite. En effet, il est c'est un jeupay c'est aussi quelqu'un qui a qui a été très proche de de Villepin [rires] dans son cabinet notamment.
Mais est-ce que de Villepin était de droite ? et je suis pas sûr et un de vos invités a dit tout à l'heure qu'il était du centre et je pense que sincèrement il représente le centre selon moi et absolument pas la la la droite d'ailleurs d'ailleurs sur ces prop d'ailleurs une de vos a dit également quels sont ces projets et ces propositions alors les français n'attendent pas un catalogue he parce que ce que nous font aujourd'hui les les candidats et je pense que plus ça va plus en ils viennent avec un catalogue. C'est pas ça qu'on veut, c'est un projet.
Quelle quelle trajectoire veux-on pour la France ? On a plein de soucis de tout bas. Moi, je suis chef d'entreprise.
Aujourd'hui, les carnets de commence sont en berne, sont en baisse. On a plein d'entreprises qui ferment boutique. Qu'est-ce qui qu'est-ce qu' propose pour les entreprises pour gagner enfin pour qu'on on c'est les entreprises qui qui créent de la richesse, c'est pas l'état. et et dans tout ce qu'on a entendu et et et pour moi selon moi son plus grand son plus grand défaut si je puis dire ça comme ça, c'est qu'il a un passif et pas n'importe lequel, c'est qu'il est macroniste et qu'il a été le premier premier ministre de Macron et il a quand même mis en œuvre un nombre de choses.
Alors on on me dit oui mais il était pas tout à fait d'accord. En attendant, il est resté 300. Il a quand même suivi tout ce qu'il disait sur la partie qui qui était pas la plus critiquable des 10 années de présidence d'Emmanuel Mac.
Mais c'est c'est très intéressant Aurélien, ce que vous dites parce que on a écouté nos trois vraies voix. Vous avez apporté votre point de vue et j'ai l'impression qu'après avoir posé la question, on a encore moins de réponse qu'avant au moment de le poser. Auamadou, alors candidat très rapidement, il va falloir conclure.
Édouard Philippe doit-il être le candidat 1 2 [raclement de gorge] de la droite républicaine 3 du centre. Alors moi j'ai pas de prétention à choisir hein. C'estd qu'à un moment donné, il faut aussi que que chacun prenne ses responsabilités.
Et je pense que ça être ça va être réellement une élection de courage qu' va falloir avoir du courage de se retirer de rester et et pour moi Édouard Philippe est quand même quelqu'un qui incarne la droite la la droite républicaine. La droite modérée. Moi je l'appelle plutôt modérée que républicaine.
C'est noté. Merci d'avoir été nombreux à réagir pour cette question. Je vois Quentin Soier.
Est-ce qu'on a le résultat de la consultation sur la chaîne YouTube qu' dit les auditeurs de Sud Radio ? Et bien écoutez là, le constat est sans appel. Ils disent non à 92 % un non Édouard Philippe ne doit pas être le candidat de la droite républicaine.
Beaucoup de réactions également qui accompagnent ce ce sondage. On a Math qui dit "Oui, je trouve qu'il représente bien ce qu'est la la droite dans le pays à savoir une mauvaise blague." Et on a Guilou qui s'ofusque carrément.
Édouard Philippe n'est pas de droite. Bon voilà, c'est c'est-à-dire qu'on a posé la question et on vient de ne pas y répondre puisqu'on est incapable de savoir. Ainsi, ainsi va le débat et c'est ça qui est passionnant.
Dans un instant, le tour de table de nos vraies voix avec chacun leur gros sujet d'actualité. Sud Radio 17h20h, [musique] Frédéric Brindel. Il y a l'actualité politique, l'actualité environnementale, l'actualité sportive.
Nous passons tout évidemment au fil pour que vous soyez informé et que vous nous donniez votre point de vue. C'est un échange. Vous nous appeler au 0826 300300.
Samuel Boton, Odamadou, Pierre Yve Martin sont nos trois vraies voix du soir. Il vous emmènent sur leur sujet chaud d'actualité qu'il qu'ils ont choisi. [musique] Les vraies voix Sud Radio Au Damadou, nous venons d'évoquer la question des candidats à la présidentielle.
Vous vous dites justement en France, nous investissons beaucoup plus dans la réparation que dans la prévention. Vous avez demandé tout à l'heure un programme, là vous demandez qu'on prévoit. Vous êtes dans la prévoyance, la prévention ? [rires] Non, je demande juste que normalement quand on était enfant, on faisait des cahers de vacances.
Donc là, comme on est à moins d'un an des échéances présidentielles, ce serait bien que nos politiques se fassent leur cahier de vacances pour nous proposer quelque chose à la rentrée. Je pense que la canicule est quelque chose de révélateur, c'est-à-dire que aujourd'hui, on il faut vraiment qu'on change de paradigme avec toutes les contraintes qu'on a, notamment budgétaires, mais surtout d'avoir une autre vision pour notre pays, c'est-à-dire bah prévenir plutôt que de réparer. Aujourd'hui, on doit faire face à à un été qui est chaud.
Moi je trouve ça dingue qu'on est déjà une canicule al qui date depuis quelques années mais en fait on ne tire jamais les leçons du passé aujourd'hui. C'est alors bon vous avez été député pourquoi ? Pourquoi c'est-à-dire que le politique est en réaction ?
Le politique alors c'est ce que disait Colu, c'est au pied du mur qu'on voit mieux le mur. Mais à un mois si on pouvait l'éviter le mur ce serait bien aussi. C'està-dire qu'aujourd'hui on pense que tout se règle par la loi.
Alors bon je l'ai je l'ai découvert he mais tout ne se règle pas par la loi. C'estàd qu'aujourd'hui on va se retrouver dans une situation catastrophe. On est dans une situation catastrophique.
On a des hôpitaux qui sont sous tension, des épates qui sont en plan d'urgence. Les écoles, bon bah là c'est les vacances scolaires, donc on va on a un petit peu oublié cet épisode mais euh mais c'est compliqué. C'estàd que aujourd'hui nos polétiques publiques, il faut vraiment qu'on les anticipe, qu'on offre une vision en fait à nos à nos à nos concitoyens et comme l'évoqué tout à l'heure votre auditeur, ne pas présenter un catalogue, un fil conducteur, une vision, quatre quatre grandes orientations.
Je pense que c'est indispensable et et il faut pas se tromper. Aujourd'hui, on prend on a des des études qui sont catastrophiques, mais on se trompe. J'ai vu il y a récemment, c'est un enfant sur 10 n'arrive pas à courir plus de 2 minutes, 5 minutes, 2/10.
Et on va se dire bah ça c'est un problème de sport, donc on va pas le régler. Mais en fait la réalité c'est que c'est un problème de santé publique. C'estàd qu'aujourd'hui est-ce que est-ce que ces enfants on ne va pas les mettre au sport pour derrière bah régler leurs problèmes d'obésité, leurs problèmes de maladie chronique dans 50 ans ?
Mais la réalité aujourd'hui, c'est que prévenir coûte moins cher. Prévenir et investir coûte moins cher que de réparer. Et on est dans une société de la réparation.
Donc il faudrait qu'on a un état protecteur plutôt qu'un état réparateur. Euh votre tour de table Samuel Beauton concernant l'un des sujets qui est débattu aujourd'hui à l'Assemblée nationale, cette fameuse loi soutenue d'ailleurs portée par le maire de la Rochelle he Olivier Falorni sur l'aide à mourir. L'impression que c'est une loi qui fait peur à tout le monde.
Je me demande comment vos nos députés vont encore réussir à rater leur rendez-vous avec l'histoire. Le Sénat a déjà fait il y a quelques semaines en rejetant ce projet de loi. Alors ça s'est joué à rien mais il a quand même été rejeté.
Et en fait plus largement que ça quand on a évoqué les sujets à aborder Frédéric, je vous ai dit mais vous savez euh le projet de loi sur la fin de vie, moi j'ai 35 ans, ça fait 20 ans que j'en entends parler. Je crois que la première fois qu'on l'a évoqué le président c'était Nicolas Sarkozi et résultat on en est encore là. Alors, on a une nuit des noms couteaux qui s'annoncent, il y a plus d'une quinzaine de prises de parole qui sont prévues.
Il y a pour moi un texte de loi qui reste quand même relativement bancal dans la mesure où même si ce texte venait à passer, nombre de personnes qui s'estiment concernées par la fin de vie ne pourrai pas y être éligible dans ce dispositif. J'ai aussi vu le cri de colère des différentes familles et toujours cette même question. Pourquoi des pays comme la Belgique, le Luxembourg, l'Allemagne, la Hollande sont plus en avance et meilleur que nous sur ces questions là, là où nous ben on continue encore un peu de tourner en rond.
Donc voilà, j'ai j'ai hâte de de me lever demain matin, de voir quel sera le résultat de ce vote, mais je ne m'attends à rien et je suis prêt à être quand même déçu. Bon, sur cette loi de fin de vie, en fait, on a l'impression Pierve Martin que c'est une histoire propre à chacun. Est-ce qu'il faut une loi ?
Ouais, je j'entends votre votre message, mais je trouve que si on si on réfléchit individuellement sur ce sujet de de mort, de c'est pas évident de c'est c'est pas évident pour chacun parce que chacun a son parcours, sa sensibilité et c'est pas évident de de prendre position euh parce que la mort ça fait peur, parce que euh parce que c'est aussi l'inconnu, parce que c'est des sentiments de culpabilité ou pas et cetera. Et et je trouve que de que de mettre sur la table ce sujet-là et de pouvoir en débattre sereinement, je je trouve que l'exercice est d'une grande complexité. Je trouve, j'ai pas dit que c'était comme ça.
Non. Et vous avez raison et c'est bien ça qui vous avez raison et c'est bien ça qui est dommage que vous ayez raison. C'est-à-dire que on doit se féliciter aujourd'hui qu'un tel débat puisse se tenir dans la normalité alors que ça devrait être une normalité en fait.
Et on aurait dû le tenir bien mais mais du coup je je reprends le travail de la responsabilité des députés. Je je pense j'imis une interprétation possible, un scénario. Je pense que si pour chacun d'entre nous, c'était simple d'appréhender, de porter ce sujet et de trancher d'avoir un jugement clair, les députés seraient pas ennuyés de le porter.
Et là, ils sont ennuyés parce que parce que c'est un vrai sujet tabou pour la société. Odamadou, ex-député, vous avez été confronté à cette question. Non, mais je pense qu'aujourd'hui je vais je vais être un peu prendre les deux voix qui ont été qui ont été exprimées, c'est que déjà le temps polétique est trop long.
Enfin, le ce texte de fin de vie, on l'a travaillé déjà 6 mois avant la fin du mandat 2017. C'est qu'aujourd'hui quand vous devez enchaîner un texte qui effectivement est un un changement de de société et qui appelle à à des sujets on peut dire pour certains tabous ou pour d'autres des sujets plus conservateurs sacrés y compris sacré aussi. Mais aujourd'hui quand votre quand votre quand votre parcours législatif il est très long et que tout est sacadé en fait à chaque fois il y a des coupures, vous repartez de zéro et effectivement le texte est mal écrit, je vous rejoins.
Mais mais ce qu'il y a c'est que le temps politique la navette législative est beaucoup trop longue. Beaucoup trop longue. Il a pas de suivi en fait.
C'estàd que le manque d'alignement entre l'Assemblée nationale et le Sénat ne peut nous mener qu'à une complexification des choses. Il y a ça c'est le jeu de la démocratie. C'est le jeu de la démocratie.
Mais justement la démocratie, on le dit déjà depuis 2 ans depuis cette fameuse dissolution, euh la démocratie est en train de basculer vers une instabilité totale, c'est peut-être un peu fort comme mot, mais une forme d'instabilité quand même. Et à un moment, il va falloir ramener de de l'équilibre là-dedans. En sachant quand même, moi ce que je dois quand même souligner qui qui a été évoqué, c'est que chaque parti laisse la liberté à ses députés et que l'Assemblée a toujours le dernier mot.
Donc pour le coup, je trouve que comme pour le sujet euh de la PMA et ce texte qui avait qu'on avait voté, voilà la consigne, parce que génement on a quand même des consignes dans cet hémicycle, c'est de que chaque parti laisse la liberté à chacun de ses députés, ce que je trouve déjà pas mal. Bon et le troisème sujet, aïe, remuons le couteau dans la plaine. Non non, on va pas on va pas remuer le couteau.
La France battue en demi-finale de Coupe du monde par l'Espagne 2 à0. Moi, j'ai j'ai alors je suis désolé, je vais je vais porter un sujet beaucoup nettement moins grave, beaucoup plus léger. Ce matin, en réfléchissant à ce sujet, je me suis dit et si on essayait de ne pas dramatiser et et dans toute défaite, dans toute difficulté, il y a il y a du positif.
Et du coup, je me suis dit en me préparant ce matin, je me suis dit bah finalement cette défaite des bleus, c'est une très bonne chose. C'est une très bonne chose parce que ça nous apprend que dans la vie rien n'est acquis et que on s'était peut-être laissé un petit peu emporter par nos émotions tout au long de ce cette coupe du monde et on pensait que la France était au-dessus de de tout. Ensuite, parce que j'ai trouvé que hier soir, j'ai été frappé, j'ai j'ai trouvé qu'il y avait une une maîtrise, une un partage collectif dans la déception, mais j'ai je m'attendais à des des expressions de de grande violence, de d'agacement et cetera. et toutes les personnes hier et hier soir et et et ce matin que j'ai pu côtoyer, j'ai trouvé qu'il y avait une une acceptation et j'ai trouvé ça plutôt intéressant et je me suis dit que c'était peut-être finalement un signe de d'une petite maturité et puis enfin parce que Didier Deschamps a a emmené quand même l'équipe de France dans des événements et dans des dans des [grognement] avancements assez impressionnants.
Donc déjà bravo à lui. Donc c'est très positif. Il y avait 48 pays engagés, on est dans les quatre premiers quand même.
C'est pas rien hein. Voilà. Et puis et puis du coup je me dis bah finalement cette défaite c'est euh il y a dû se passer quelque chose dans la tête de de des équipiers de de la France.
Je ne sais pas ce qui s'est passé, mais il y a certainement une matière à à prendre en compte et à travailler pour la suite. Et du coup, pour le nouvel entraîneur, finalement, il va arriver avec quelque chose à à porter pour pour réécrire un nouveau chapitre de l'histoire du football français. Un titre de champion d'Europe et un titre de champion d'Europe à aller chercher dans 2 ans.
On vous êtes ancienne deballeuse de haut niveau au Damadou. Ça arrive souvent quand le sportif a l'habitude de gagner et qu'il se trouve devant un problème complexe, il a perdu le repère de celui qui doit sortir. Non, mais on va juste rappeler que déjà avant de commencer cette coupe du monde, le dernier match à Cond, ils la perdent et qu'aujourd'hui dans le sport, la première chose qu'on vous apprend, c'est à perdre avant de gagner.
Enfin, je faut souligner. Euh il faut aussi rappeler que ça été une c'est une compétition qui est dure, qui est longue avec des avec des des conditions climatiques qui sont pas idéales. Moi franchement je déjà d'une la compétition est pas fermée et je souhaite le meilleur à cette équipe de France mais euh mais aujourd'hui j'ai envie de dire merci parce que parce que bah moi j'ai pris plaisir et je prends plaisir.
C'est une belle équipe de France. Je pense qu'elle a été attaquée de de toute part qu'elle a fait preuve d'une grande solidarité. C'est ça et de fraternité qu'elle a insufflé voilà cette émotion et aujourd'hui moi je trouve qu'on a une belle équipe de France et pas un nouveau chapitre pas un nouveau chapitre une continuité c'estàd que tout le meilleur est à venir pour elle et Samuel Boton pour conclure non ben hier il nous manquait juste un milieu de terrain en plus [grognement] euh et sur le reste tactique c'est un choix voulez que je vous dise je suis presque déçu parce que moi mes seules joies de ma carrière de supporter c'est à Didier Deschamp que je les dois je suis marseillais donc Marseille la dernière fois qu'on a gagné c'était avec lui à la tête de l'équipe de France éé au départ Ouais.
Oui, mais on a une très belle relation avec un marse nous aimons beaucoup à Marseille. Euh l'équipe de France après le chaos de 2010, il arrive en 2012 et il a les résultats qu'on lui connaît. Je si je devais lui reprocher quelque chose, c'est d'avoir renié certains de ces principes de jeu.
Moi, j'oublie pas qu'en 2018, on est champion du monde avec Blaise [grognement] Matudi qui est milieu de terrain mais qui évolue ailier gauche à ce moment-là. Donc je pense et en même temps, les observateurs ont dit c'est bien qu'il renissent ses principes hyper défensif. il continue d'appliquer la même et dernier point la réalité c'est quoi ? que très belle Coupe du monde, tout ce que vous voulez, il y a pas de souci.
Mais nous avons perdu face au premier match avec une véritable opposition. Oh oui ! Non mais ça ça bien sûr Ouais mais le Maroc c'est pas rien.
Le Paraguay c'est pas rien et cetera que DJ Des parce qu'il sait qu'il est meilleur que on se retrouve dans un instant avec vous l'auditeur fil rouge. Vous allez être ministre des sports puis vous défierrez les vraies voix. Il faut les défier là ce soir nos vraies voix parce qu'ils y vont hein. [musique] Les vraies voix de l'été avec tous ces sujet passionnant.
Bon, on était sur l'équipe de France de foot, vous êtes déçu. Bon bah des fois un sportif de haut [musique] niveau peut passer à côté. Bon quand vous en avez 11 en même temps, ça se voit.
Malheureusement, c'est comme ça. L'Espagne est meilleure. Il y aura peut-être un France-Argentine en 3e place et puis une belle médaille de bronze, allez savoir.
Nous avons en tout cas besoin d'un ministre des sports et c'est le jeu qu'on vous propose chaque soir, vous les auditeurs de Sud Radio. Faites candidature au 0826 300 et on vous challenge de au standard. Il y a deux hein ce soir.
C'est l'ode à la joie finalement. Oui oui oui. J'ai un petit peu de poésie ne fait pas de mal.
Laurent de Montpellier, bonsoir Laurent. Bonsoir Frédéric et bonsoir à nos vies voix. Bonsoir.
Allez, on vous envoie votre petit générique. Les vraies voix sud radio. [musique] Si j'étais ministre, qu'est-ce que je vais devenir ?
Je suis ministre, je ne sais rien faire. Bon, vous allez faire plein de choses quand même Laurent, on est d'accord. [rires] Alors, faire plein de choses, je sais pas.
Mais puisqu'on m'a posé la question si j'étais ministre des sports, j'ai l'occasion de réfléchir à quelques petites idées. Oui. Alors moi je me suis intéressé surtout au clubs locaux et j'ai pensé également à nos amis étudiants et pour et pour le sport pour nos amis étudiants qui font du sport.
Alors en première mesure si vous me permettez, moi déjà je mettrai en place ce qu'on appelle un pass club. Alors il y a aujourd'hui le pass Sport existe aujourd'hui hein. Oui c'est voilà c'est ce que j'allais vous dire.
Alors ça existe déjà mais aujourd'hui c'est du financement déclaratif puisque les clubs détrimentent leur action. Mais moi ce que je propose et bien au lieu que ce soit un financement régional ou local, moi je pronon je propose un financement national basé sur des indicateurs objectifs he que ce soit l'inclusion, la mixité ou encore les actions éducatives avec un petit audite léger et ça permettrait d'avoir une logique transparente et assez équitable centrée sur l'utilité sociale du club mais pas sur sa capacité à remplir les dossiers. Ça veut dire que tout le monde serait mis entre guillemets à pied d'égalité.
Bon, très bien. Premier point, vous avez trois points. Votre deuxè Alors, mon deuxième point à moi, ça serait l'action, une classe, une activité.
Alors, ça serait simple. On pourrait commencer à partir du CM1 jusqu'au lycée et euh le but ça serait de nouer un partenariat avec un club sportif local pour permettre bah aux élèves de découvrir peut-être une pratique de sport qui est pas forcément évidente avec une seule ou deux interventions par an intégré à l'éducation physique et sportive ou une demi-journée thématique. Ça serait assez léger, pas trop coûteux et ça permettrait bah de créer un lien entre les entre l'école et le tissu sportage sportif local.
Ça c'est central. Une synergie, ça éviterait peut-être aussi au aux profs de de leur demander de faire euh 30 minutes de sport en plus aux élèves si en plus il y a des éducateurs sportifs qui travaillent avec eux. Ça c'est génial.
Et le CNOSF d'ailleurs y pense. 3è point. Et le troisème point, je m'intéresse à ceux qui font du sport étude.
Ça serait entre guillemets un une bourse mobilité sport étude. Ça serait une aide ciblée pour les familles dont les enfants doivent se déplacer parce qu'on le sait la majorité des établissements sport étude, ça se passe dans les grandes villes et avec un montant modeste, ça serait attribué sur des critères sociaux et géographiques et ça serait intégré au dispositif de bourse. L'objectif et ben ça serait de réduire les inégalités territoriales et ça permettrait aux jeunes talentueux de ceux qui sont en zone rurale ou éloigné bah d'accéder à des structures de haut niveau et ça éviterait que le coût des trajets, l'hébergement ça devienne un frein.
La détection, l'accompagnement tout en faisant des études. Vous êtes très calé quand même sur le sur le sujet cher Laurent notamment alors la le suivi des études et du sport de haut niveau pour ceux qui font des grosses études effectivement ceux qui sont à maturité tardive et cetera et cetera, il faut pouvoir concilier. C'est bien vu.
J'ai aperçuamadou qui est spécialiste de sport et et et souvent qui traîne dans les ministères pour conseiller un petit peu. Vous opinez du chef ? C'était c'était solide hein les trois propositions.
Bon enfin le le au niveau alors moi je rejoin j'ai fait quand même à Paul Espoir donc Pôle Espoir qui était qui était la nouvelle dénomination pour les sport étude. J'étais à Segret que Segré ce soit une grande ville pourtant j'ai j'y étais. Donc voilà il y a aussi des des exceptions suivant les disciplines.
Effectivement souvent souvent les souvent les les les sports études sont liées géographiquement au grand club professionnel qu'il y a mais c'est pas toujours dans toutes les disciplines des grandes villes. Donc ça je suis pas tout à fait d'accord. Oui, mais mais mais la question existe en tout cas.
Elle existe mais mais il y a de l'accompagnement. Enfin, ça existe. Moi je pense aujourd'hui ce qu'il faut arrêter c'est que le sport soit en stylo.
C'estàd que d'un coup vous avez on veut être une nation sportive, on se donne pas les moyens. Donc aujourd'hui vous allez mettre vous allez mettre quelque chose sur par exemple les sports études. D'ailleurs, on va mettre quelque chose sur les étudiants.
Mais on n'est pas des pays anglo-saxons, il y a pas de sport universitaire. Il y a pas il y a pas le plus. C'estàd qu'aujourd'hui, il faut que effectivement on on est toujours sur l'élite, c'est qu'on accompagne les élites, on met beaucoup d'argent sur les élites.
Mais tous ces jeunes qui veulent faire du sport professionnel et qui seront pas en équipe de France, on les accompagne pas. Mais s'il y a pas de s'il y a pas de s'il y a pas de poli, voilà, s'il y a pas s'il y a pas une politique universitaire avec des championats universitaires comme ce qui se fait aux États-Unis, on n'y arrivera pas. Alors Laurent, vous avez été excellent dans ce rôle de ministre.
Vous allez défier les vraies voix dans le jeu de l'été. [musique] Les vraies voix Sud Radio. Voilà le jeu.
Vous allez choisir votre partenaire Laurent. Il faut trouver l'interprète de ces de ces chansons. Ce sont des chansons des stars anglaises qui soutiendront ce soir leur équipe en demi-finale de Coupe du monde face à l'Argentine.
Trouver l'interprète. Parmi ces neuf propositions sonores. La première des deux équipes arrivée à 5 a gagné.
Laurent, vous faites équipe avec qui ? avec le rockur Samuel Boton, avec le côer Pierre Yve Martin ou avec la sportive Odamadou. Allez, je vais choisir le sport et je vais choisir Laurent et AD dans le même ministère.
Faites attention, ça pourrait vous arriver plus vite que vous ne l'imaginez à tous [rires] les deux. Et puis bien, et puis bien sûr Samuel et Py Pierre Yve ensemble. Bon, vous avez compris hein évidemment premier extrait, il faut trouver l'anglais ou l'anglaise qui se cache derrière. [musique] Mi house et mi wine traite très fort.
Je suis nul à ces trucs là. Non non mais oui mais vous êtes avec Samuel donc considérez considérez-vous comme fort déjà. Donc ça fait 1-0 mais et surtout Laurent vous faites entendre he vous avez bien entendu la musique et tout ça hein.
J'ai bien entendu. OK alors là messieurs dames rapide c'est parti. C'est alors égalisation un partout.
Alors non, je vais être plus précis. Paul Macartner oui les Beatles Laurent et AD égalisent. Ça part bien ce match 3è. [musique] Oui les clash Laurent Sh Stello.
Sh go. Bah vous vous steayez vous vous restez vous n'y allez pas tout de suite parce que vous êtes encore dans la course 2 à 1. Attention plus récent 4e extrait.
Colplay col colplay col Oh là là Laurent en même temps que Laurent quasiment. Oui oui Laurent et haut très fort et Samuel qui qui a dégainé mais alors à fond là commence à se dire en face j'ai la tortue. Il va revenir il va revenir.
C'est mon poulin. C'est mon poulin. Ne vous découragez pas vous avez Pierre avec vous.
Oui [rires] il est là. Vous êtes là Pierou Oui je suis là. Bon très bien.
Attention 5è extrait. [musique] L Oui Lili Allen Laurent oh là Laurent mise la culture final je sens. [rires] Alors attention c'est une balle de match les amis hein.
Balle de match pour l'Angleterre face à l'Argentine je ne sais pas. Enfin bon bref nouvel extrait. Adelle Adelle Adelle.
Oh là là. Oh là là. Pierry joué ou pas ?
Non non mais moi je suis avec vous. Oui oui moi je je vous soutiens Samuel déçu parce que ben je viens de faire une une prestation encore plus mauvaise que celle de Bruno Pomar qui l'a dit. [rires] Donc là vraiment je suis euh c'est comme un air un peu dépité comme Did Dieu Deschamps hier sur le ban français.
Ou voilà. Non mais je dis beaucoup mieux [rires] l'arbitrage a été honnête. Bon Laurent, vous restez avec nous parce que vous allez débattre avec nous le grand débat du soir.
Peut-on encore lutter contre les incivilité en France avec bien sûr cette loi ripost aujourd'hui qui est débattue également à l'Assemblée nationale. Restez bien avec nous. Les vraies voix aussi.
À tout de suite. Frédéric Brindel. Les vraies voix de [musique] l'été 2è partie consacré aux dérives de nos concitoyens, aux vacances au Tour de France et à une actualité toujours très intéressante.
Nos vraies voix ce soir sont Samuel Boton, expert en communication [musique] chez Step Conseil. Ça va Samuel ? Très bien.
Très bien. Petite [rires] musique qui va bien avec en plus. C'est J'ai été transporté.
Hamadou, ancienne handballeuse et ancien députée. Voilà qui travaille aujourd'hui pour le sport. Ouais, vous êtes à l'heure, ça y est, c'est bon.
Je sais, je dois la péro après. Non, c'est pas ça. C'est que si vous faites ça dans le hand, ça peut marcher mais dans le cyclisme, vous [musique] perdez le classement général.
Moi je [ __ ] pas, c'est trop dur. Très bien. Pierre Yve Martin, entrepreneur et consultant.
Bonjour. [rires] Oui, pour les auditeurs qui viennent de rejoindreens et parce que ceux qui ne s'en doutent pas, Pierry vient d'arriver. il n'était pas là pendant le course musical. [rires] Donc voilà, il Bien vu, bien vu.
Vous avez un avis auditeur de Sud Radio, vous souhaitez réagir, vous avez forcément une bonne raison, appelz au 0826 300 ou au 728 par SMS avec VV comme vraie voix et puis réagissez sur YouTube à la question du grand débat. C'est parti. [musique] Les vraies voix sud-adio.
Les incivilités se multiplient et mobilisent aujourd'hui l'Assemblée nationale. 141 interpellations au lendemain de la défaite de la France en Coupe du monde, des départs de feu de forêts provoqués, le non respect des règles de sécurité pendant les canicules. Oui, ouvrons le débat avec cette loi Ripost sur laquelle nous allons revenir.
Peut-on encore lutter contre les incivilités en France ? Notre auditeur fil rouge Laurent de Montpellier est avec nous pour lancer ce grand débat. Laurent, vous êtes toujours là ?
Oui, je suis avec vous. Bien. Bon, alors, on a fait sport avec vous, on a fait musique, vous avez brillé là.
Maintenant, on va voir si dans le régalien vous êtes un peu plus vous êtes aussi talentueux. Repost, je rappelle quand même ce que c'est. Réponse immédiate au phénomène troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité.
C'est donc un projet de loi soumis au vote des députés ce mercredi et qui a pour ambition de lutter contre les phénomènes qui troublent la sécurité du quotidien. Ces phénomènes selon vous Laurent se multiplient ? Je sais pas si se multiplie mais on va dire qu'avec l'avènement des réseaux sociaux on les voit de plus en plus.
Peut-être que ça existait déjà à l'époque dans les années 80 90 mais c'était peut-être moins visible. C'est peut-être un élément à prendre en considération aussi. Réaction Pierre Yve Martin.
C'est symptomatique de notre époque, ça a toujours existé l'incivilité. Ça a toujours existé, ça c'est sûr. Et c'est difficile de répondre à votre question.
Est-ce que c'est symptô vous imaginez que je vous poserai quelque chose de bateau et de simple ? Non. Non.
Non, jamais. Oh là là ! Mais c'est en fait, je trouve ça je trouve ça difficile parce que on a toujours tendance à croire que avant c'était mieux et cetera et cetera et de et de tenir un discours euh sombre et pessimiste.
Mais je dois aussi reconnaître que on vit une une période où le principe même de l'autorité et quelque chose d'assez délicat à faire vivre et apporter de manière mesurée et que peut-être qu'il y a aussi un sujet de déresponsabilisation que ce soit au niveau des parents, que ce soit au niveau de l'école, [raclement de gorge] que ce soit même au niveau de notre modèle de société. Et du coup, une fois qu'on a dit ça, je sais pas du tout comment on peut faire évoluer peut-être au travers d'une d'une vision politique pour un programme politique présidentiel. Peut-être que c'est ça.
Peut-être qu' peut-être qu'il faudrait qu'il y ait un sujet, un des axes, une des orientations qui pourrait être comment le modèle de société peut être de nouveau un peu plus fort et permettre de défendre ce qu'il y a à défendre dans nos modèles républicains. Euh on donc j'entends réseaux sociaux pour pour Laurent qui effectivement amplifie pas mal de choses. Vous parlez d'autorité Samuel Boton, vous l'autorité ça vous ça vous gagne ça vous ça vous répugne un peu.
Non absolument pas. Moi, j'aime l'ordre et l'autorité. J'aime la droiture.
Euh, je rejoins totalement ce qui a été dit sur le fait que les insibilités, ce n'est pas nouveau. Par contre, ce qui me pose un peu plus problème, et c'est la deuxième fois ce soir, c'est qu'encore une fois, nous sommes face à un texte qui est mal conçu où on a mis un peu tout et n'importe quoi là-dedans en le qualifiant de insibilité potentielle. Alors, d'un côté, j'ai les squatteurs euh d'appartement qui se retrouvent mis sur le même rang que les personnes qui organisent des rêves parties.
À côté de ça, j'ai la question du fumeur de cannabis et j'ai encore plein d'autres petites questions qui s'agressent pour essayer de nous sortir finalement un projet de loi fourtout qui n'est qu'une réponse médiatique à ce que nous avons vécu ces derniers temps. Qu'avons-nous ? Qu'avons-nous vécu ?
On a vécu le titre du PSG en Ligue des Champions et des débordements par la suite. On a un jeune de 14 ans qui terrorise tout le 10e et le 11e arrondissement depuis 3 semaines et qui fait qui fait le bonheur des chaînes télé et des journaux sur ce qui s'est passé la veille et sur ce qui se passera demain. Donc je pense que c'était une réponse immédiate qu'on a essayé d'apporter mais qui n'est pas la bonne.
On essaye, c'est bien mais pour moi on n'y est pas du tout. Et quant à la question finalement des incivilités, ça a été très bien dit. C'est-à-dire aujourd'hui, on n'est plus dans le même monde qu'avant.
Avant notre canal d'information, c'était quoi ? C'était une 2 3 4 5 6 chaînes de télé. Aujourd'hui, l'information est partout et même une fausse information peut aller plus vite qu'une vraie.
C'est le rôle du réseau social, c'est de propager finalement l'incivilité. C'est aux citoyens de pe aussi mais ça n'est pas son rôle. Ça ne doit pas être son rôle.
C'est au citoyens. Un des effets qu'il génère. que ce soit un effet, c'est une chose, mais par contre il y a une chose qui ne varie pas, c'est que l'utilisateur qui est derrière ses réseaux sociaux, il a un devoir de responsabilité.
Et là, on est encore très loin du compte. Alors, on pourrait parler de la manière dont sont contrôlés Twitter, TikTok, Instagram, Facebook et sur les contenus qui s'y propagent. Aujourd'hui, ce que je note, c'est qu'une fake news peut aller beaucoup plus vite qu'une information vérifiée et que souvent un démenti a beaucoup moins d'impact que la fake news elle-même.
Et après, quant à la question des incivilités, peut-on encore lutter contre les incivilités en France ? On lutte, on lutte au quotidien, mais je pense que lutter contre les incivilités, ça commence déjà par des petits gestes. Ça commence chacun à notre mesure et essayer d'être dans une forme de cohésion nationale au mépris quand même de nos différences politiques à tous.
Et ça passe par là. Alors euh une nouvelle fois votre pertinence Samuel hein, vous avez rappelé le l'aspect fourtout de cette loi ripost hein. Alors Pelmel, consommation de protoxydes d'azote, free party, rodéo urbain sauvage, consommation de stupéfiants, violence urbaine en char en marge de match, usage de mortiers d'artifice, logement squatté.
Bon, vous avez fait une passe décisive à votre voisine de gauche qui a été député. C'est vrai que quand on vote quelque chose comme ça, c'est quoi ? Ça ressemble à quoi ?
Qu'est-ce qu'on vote ? On vote un ça ressemble à rien. On est d'accord.
Oui. On vote est-ce que le soleil est clair en plus il a des sujets qui ont déjà été abordés. Enfin c'est vraiment il faut il faut il faut réellement qu'on arrête de ré voilà les rodéo.
Il y a une loi sur le premier mandat. Donc je pense qu'il y a des choses qu'on pourrait réintégrer par voie réglementaire. Ça c'est la première chose.
Et puis euh et puis surtout moi je reste une convaincue que tout ne se règle pas par la loi. Alors effectivement il faut justifier le fait qu'il y a pas qu'il y a pas de majorité dans la stat assemblée qui travaille un petit peu. Mais mais c'est pas que le rôle du législateur faire la loi.
Il peut aussi évaluer, il peut contrôler et puis surtout faire le ménage. Faire le ménage dans tous nos codes quand il y a des lois qui ne servent plus à rien parce qu'elles sont plus d'actualité. Déjà ce serait la première chose et moi je pense qu'il y a une chose importante, c'est que vous ne pouvez pas sanctionner si en amont vous ne faites pas de la prévention.
On va dire que c'est mon fil rouge aujourd'hui mais mais ça ne fonctionne pas. Moi j'avais dit prévoyance mais c'est plus pour les mutualistes. On peut pas c'est c'est un un même pilier.
C'est deux piliers h il faut à la fois sanctionner mais il faut faire de la prévention sinon ça ne fonctionne pas. Il y a des choses qui sont aberrantes. Ça qu'il faut être il faut être très dur.
Moi quand j'entends dire que les feux à Fontainebleau c'est accidentel. Non mais à quel moment quand vous jetez une Non mais [rires] non mais je je vais jusqu'au bout. Non mais jusqu'au bout mais à quel moment jeter une cigarette par terre c'est accidentel ?
Non non c'est volontaire en fait. Soit vous faites un acte de pollution, soit vous mettez le feu. Donc il y a un moyen on va juste arrêter.
Il faut appeler un chat un chat. Donc déjà si on pouvait commencer par là, ce serait très bien. Alors j'entendais Laurent au 0826 300 300 depuis Montpellier réagir à ce que disait au damadou Laurent.
Oui. Alors prévention n'est pas éducation non plus. Ça veut pas dire qu'on fait, c'est pas parce qu'on fait de la prévention et vous l'avez dit à juste titre que forcément ça va résoudre le problème.
Euh je suis assez d'accord sur le fait que c'est une loi qui est complètement fourtout. C'est juste pour répondre à une urgence médiatique. C'est le calendrier est lancé pour les prochaines élections.
C'est celui qui va s'empérer s'emparer de ce sujet-là. Ça va résoudre le problème, on va dire à court terme, mais il y a beaucoup trop de choses à gérer là-dedans. Maintenant, je pense que et je rejoins ce que disait, je crois que c'était Pierre Samuel juste avant.
Samuel Bonjà Samuel qui disait il faut déjà repartir dans la base de l'éducation. Enfin, on disait tout à l'heure effectivement à force de dire que c'était mieux avant mais n'empêche que à une certaine décennies nos parents nous apprenaient à nous tenir correctement et on a un peu la sensation mais ça c'est un autre débat, ça pourrait faire l'objet d'une autre émission mais on a la sensation que euh qu'on a l'impression qu'aujourd'hui on demande à l'État de prendre la place des parents, ce qui n'est pas faux. Et et souvent euh c'est notamment euh regretté par le corps enseignant et c'est Pierre Yve Martin hein qui un peu plus que Samuel finalement euh revenait sur cette notion d'autorité.
On doit marquer une respiration. Le sujet est passionnant. Réagissez au 0826 300.
Peut-on encore lutter contre les incivilités en France ? On a bien positionné le débat. On y revient parce que je veux vous entendre sur bah qu'est-ce qu'on fait contre celui qui a mis le feu à la forêt de Fontainebleau ?
Qu'est-ce qu'on fait contre celui qui va courir et mobilise alors qu'on est en pleine canicule à midi à 40° mobilise des forces de sécurité pour aller le sauver ? Qu'est-ce qu'on fait ? Réagissez 0826 303.
La loi ripost débattue à l'Assemblée nationale. Cette loi sert à régler les problèmes de consommation [musique] de protoxyde d'azote, de free partie, des rodé urbains sauvages, de consommation de stupéfiants, de violences urbaines en marge des matchs, desages de mortiers, d'artifice, de logement squaté et bref de tout. Loir poste à quoi sert-elle ? sert et son nom de code l'explique à une réponse immédiate au phénomènes troublant lors de public la sécurité et la tranquillité.
Question hashlo loi repost. Peut-on encore lutter contre les incivilités en France ? Qu'en pensez-vous ? 0826 300.
Quentin Sonier va nous faire un point dans un instant de ce que vous êtes en train de dire et de déclarer sur le compte YouTube avec nous les trois vraies voix Samuel Boton, Odamadou et Pierre Yve Martin. Alors Quentin Sonier, bah Quentin faut venir faut venir à la table Quentin, le problème c'est qu'il est très humble alors il se cache derrière un micro. Non, vous êtes sur la chaîne YouTube, on vous voit.
Alors, c'est quoi la tendance ? Peut-on encore lutter contre les incivilités en France ? Bien, écoutez, la tendance est assez nette.
Ils disent oui à 63 % nos chers auditeurs Sud Radio. Beaucoup de de commentaires accompagnent ce ce sondage. Pour Paul, c'est juste une question de de volonté politique finalement.
Et on a Philippe aussi qui nous dit "Oui, mais nous devons mettre les moyens et la justice doit y mettre du sien également." C'est une question de volonté politique Samuel Beauton. Bah, c'est de la même, c'est du même Akabi que quand on dit on attend que l'État éduque nos enfants, c'est-à-dire attendre des politiques une réponse sur les incivilités.
Je vous renvoie à ma première réponse à un moment, c'est peut-être aux gens de se prendre en main eux-mêmes. Mais s'ils le font pas, c'est le c'est le serpent qui se mort la queue là. Non, mais c'est pas une question de s'ils le font pas, c'est qu'à un moment, il faut pas laisser le choix aux gens.
C'est-à-dire, on ne transige pas sur sur la civilité dans un pays. C'est même le fondement d'une démocratie. Donc à partir d'un moment, si les gens ne veulent pas, ben on rentre dans une logique de répression.
Mais encore une fois, c'est très dangereux de systématiquement attendre et de l'État et des politiques. C'est ce qui nous amené d'ailleurs dans la situation dans laquelle nous sommes aujourd'hui. On a sy systématiquement misé sur un homme providentiel.
Regardez où nous en sommes aujourd'hui. On a des parties éclaté un peu partout. Une assemblée qui n'a aucune majorité.
Par d'Emmanuel Macron. Je parle d'Emmanuel Macron comme je peux parler de Nicolas Sarkozi, de François Hollande pour la gauche à une époque de ce qu'a pu incarner Chirac dans une certaine mesure et on peut remonter ça jusqu'à Mitteran. C'est un héritage de la 5e République providentiel le premier c'était de Gaul et la prochaine ben c'est les Français qui feront un choix.
On verra la ligne de départ qu'il y a et de quel côté bascule le pays sur un premier tour parce que l'enjeu de cette présidentielle c'est le premier tour et de savoir qui sera au second face à Marine Le Pen. Mais qui est capable de porter la lutte contre les incivilités ? Mais c'est il y a pas à porter la question de la lutte contre les incivilités sur cette présidentielle.
Encore une fois, c'est un discours qui ne doit pas varier dans Yota. Nous appelons à la responsabilité de chacun et à chacun de faire preuve de responsabilité entre l'éducation, entre la question du pouvoir d'achat, la question du logement et de la sécurité. Est-ce que vous pensez sincèrement que la priorité c'est les incivilités, les quelques débordements qu'on a eu hier soir parce que la France s'est fait éliminer et un gosse de 14 ans qui a décidé de terroriser tout le centreville de Paris qui arrive.
J'ai envie de de réagir parce que je je trouve que ça a l'air d'être un détail à vous entendre mais je trouve que ça comme dirait France G mais c'est c'est pas une chanteuse anglaise donc tant pis pour moi. Ça veut dire beaucoup en fait. C'est c'est que c'est c'est quand même le modèle du du du faire société de de vivre ensemble et et et du coup ça ça reste à mon avis ça commence par là.
Pour moi, c'est hyper important et à la limite s'il doit y avoir un axe pour reprendre votre propos, un axe de de d'une vision d'un projet présidentiel, c'est c'est bien celui-là, c'est comment fait-on société ensemble ? et et qu'est-ce qu'on Mais ça c'est pas un petit sujet hein, c'est un vrai sujet et je pense que au-delà des actes parce que il faut aussi que chacun assume ses responsabilités, ce serait vraiment formidable qu'une fois il y ait un responsable politique, un candidat qui recadre sévèrement oralement l'opinion publique en disant en fait maintenant vous allez aussi prendre vos responsabilités. C'est-à-dire que vous allez arrêter de de considérer que c'est à l'école des d'élever vos enfants.
Vous allez euh voilà, c'est c'est important. Il y a pas de Au Damadou. Oui, parce que là, on est sur la ligne de départ.
Mais comment on fait ? Moi, je veux bien. Oui, prenez vos responsabilités.
Mais comment je pense qu'il y a même C'est même pas une question partisane. On parlait de faire société à un moment donné, c'est interdit. C'est interdit.
Point vert. Enfin, c'est ce qu'a évoqué Samuel tout à l'heure. Je pense qu'à un moment, il faut être intransigent.
Donc il faut avoir donc il faut il faut avoir ce courage politique déjà de dire le de dire les choses de faire les choses et c'est à moins vous avez des responsable politique qui vous disent oh bah une rêve partie c'est interdit oh c'est pas très grave la pol enfin vous voyez ce que je veux dire c'est qu' il y a même pas de sujet là-dessus c'est c'est interdit on est dans le cas de Odamadou Odamadou le ministre de l'intérieur on en a parlé dans cette émission a dit je ne peux pas virer les tefers du morbillant parce que ils ont des mortiers si on les enlève ils fout un coup de mortier et et la forêt de Brosell. On fait quoi ? Moi moi j'ai le dossier de l'aéroport de Nant parce que en fait celui celui qui est pas dans le cadre de la loi on lui donne toujours raison parce qu'on a peur d'y aller.
Moi je pense à un moment donné c'est et ben là on dit pas soyez responsable puisqu'ils ne le sont pas ils ne le sont pas et ben on sanctionne. Voilà, on dit une fois deux fois trois fois trois fois on sanctionne. Je sais même pas si on doit aller jusqu'à trois fois.
À un mois il faut de la sanction et il faut revenir à à de l'éducation. Les [raclement de gorge] deux vont en même temps. Mais à un moment donné si on laisse passer les choses qu'on peut encore éduquer des gens de 40 ans c'est ça la question.
Ouais, mais si on peut déjà si [rires] on peut déjà récupérer déjà leurs enfants, ce serait déjà beaucoup. Bon, alors je vous poserai dans un instant la question parce que euh comment on fait euh pour sanctionner euh quelqu'un alors quelqu'un qui met le feu volontairement à la forêt de Fontainebleau, il a été arrêté, on l'a sanctionné mais la la la forêt a quand même brûlé. Réaction 0826.
Réfléchissez 0826 300. Vous me donnerez votre copie. Vous avez 2 he et euh Achour d'verri au 0826 300.
Bonsoir Achour. Bonsoir. Bonsoir.
Bonsoir. Bon alors euh inciivilité, il y a quelque chose à faire ou euh Oui oui oui oui. Arrêtons arrêtons avec la prévention.
C'est fini la prévention ça sert à rien en France. On en fait assez on en fait assez. On en a fait de trop.
D'accord. Arrêtons avec le laxisme et espérons qu'un jour on aura des magistrats et des justes qui appliquent les peines. Pas comme le petit Hamza qui est ressorti et puis euh qui est ressorti comme si rien n'était.
D'accord. Euh moi je vous mettez en prison. Pourquoi Hamza cher ami ?
Non non non non mais il y a il y a quand même de redressement comme vous voulez mais pour quel motif trouble à l'ordre public agression [ __ ] des personnes dans l'eau mais passons le sujet vous avez posé une question c'est un cas c'est un exemple allez-y à chour. Oui, mais allez-y. Moi, je moi j'aurais été sévère.
Oui, oui, oui, exactement. Moi, pourquoi pas retir [rires] pourquoi pas justement faire pénaliser les parents, c'est-à-dire avec une amende de 3000 € mais 3000 € qui seront payés qui devra être payé mais pas de a priori payé. Maintenant, vous partez de la question une personne fou feu à la forêt ou c'est un délit, c'est grave, ça peut créer des c'est terrible.
C'est terrible. Moi moi quand moi quand je prends l'avion que je vais avant [raclement de gorge] de prendre l'avion et avant de descendre que ce soit en Indonésie, en Chine, tous ces pays Taiïwan vous faites le moindre déchet par terre, c'est 1500 € vous faites la moindre conniss et puis c'est la moindre consommation de drogue, c'est minimum 10 ans de prison et il y a pas de relaxe ou de ceci, c'est pas grave, c'est la première fois. Non, c'est direct.
Moi je dis qu'il faut arrêter avec l'état de droit. Vous faites des crimes et des livres, vous créez des insiilités graves en France comme sans prendre à la police euh agresser un professeur quel qu'il soit, c'est limite de du délire. On en arrive pas au crime mais il faut être radical, il faut rétablir la crainte.
Donc au lieu de [rires] faire de la prévention, il faut faire de l'information. Moi, j'irai plus loin. La personne qui a foutu le feu à la qui a foutu le feu à la forêt, admettons, il gagne 2000 € par mois et ben il va faire 1 an de prison. ferme, il y a pas de bracelet, il y a pas de sourcil, un an de prise en ferme et il va payer à il gagne 2000 € par mois, 200 € par mois.
Bah ça va être beaucoup plus hein parce que ça peut aller jusqu'à 20 ans de prison hein quand même. Donc là, attention, bougez pas trop le micro cher Samuel. Mais oui, effectivement mais moi je je vous repose la question.
On avait hier parmi les trois vraies voix une psychologue qui disait "C'est une pulsion, ces maladives." Alors, c'est vrai que là on est je vous pose la question sur les actes de les actes d'incivilité. Donc l'incivilité c'est celui qui jette son arrêtez de jeter vos mégu par terre.
Moi j'ai ça en j'ai ma résidence et et il y en a un qui fume tout le temps, il jette ses méga par terre. Mais pourquoi il fait ça alors ? Il va pas faire le feu, il va pas mettre le feu.
Mais mais oui. Non mais c'est c'est terrible. Alors donc il y a effectivement l'aspect criminel et l'aspect incivilité.
Samuel Boton, vous venez d'entendre euh Hachour dit bah oui, tant tant qu'on tant tant qu'on ne sévit pas mais j'ai le sentiment qu'Achour, je vais le dire avec beaucoup d'humour et une pointe de vérité serait beaucoup plus à l'aise dans une dictature que dans une démocratie. C'est ce qui fait toute la différence. C'est ce qui fait toute la différence entre un pays comme la France et des pays comme la Chine, comme la Corée du Nord et bien d'autres qui effectivement [raclement de gorge] ont choisi la Norvège, vous allez quand même pas me comparer ce qui se fait d'un point de vue civilité en Suisse et en Norvège avec ce qui vient d'être proposé à l'instant.
C'est-à-dire la Suisse pour le coup, je connais assez bien le pays. J'ai eu des clients là-bas. Vous jetez un papier par terre, vous prenez çaarrive pas.
C'estàdire en Suisse, vous mangez par terre. Voilà. Si vous voulez qu'on aille plus loin, en Suisse, vous mangez par terre. faire quel était le premier la poule ou l'œuf c'està-dire est-ce que parce que il y a pas de papier par terre c'est parce qu'il y a une Non mais parce que regardez aussi quelle est la condition de vie de nos amis suisses et quelle est la population qu'on peut retrouver justement dans les grandes villes de Suisse.
Aujourd'hui, on est quand même face à des populations qui sont relativement aisées. On a un SMIC qui est très très haut. On a un pouvoir d'achat qui est quand même beaucoup plus développé que chez nous.
Et on a aussi fini. Il est pas fini Frédéric. Et on a aussi en Suisse un alors comment le comment l'expliquer si en France nous avons les régions et les départements.
En Suisse il y a un autre mode de fonctionnement que je considère comme beaucoup plus efficace et qui permet réellement de décentraliser les pouvoirs et de redonner alors si l'un d'entre vous a le mot exact à me donner pour pour les cantons. les c'est une confédération les cantons ont beaucoup plus de pouvoir et j'estime en fait que ce sont à eux les premiers de lutter contre ces questions d'incivilité aujourd'hui en France que des pays qui marchent mieux que nous en France la réalité aujourd'hui sur ces questionsl oui la réalité en France aujourd'hui c'est qu'on attend dans un premier temps du maire de la ville après le maire c'est le député mais en fait ces deux personnesl elles dépendent de qui ? Elle dépendent du président de département qui en fait tient les cordons de la bourse et ce même président de département qui est lui-même en dessous du président de région.
Comment vous voulez avancer sur des questions aussi primaires avec un tel MICMAC politique et administrationnel ? Feuille. Odamadou [rires] réaction.
Alors on fait comment ? Parce que c'est vous hein qui parlé de prévention. Auamadou, répondez, répondez.
On vous dit il y a trop de prévention. Défendez-vous, défendez-vous. Ah si, j'ai envie. [rires] Répondez.
Non, il faut il faut être ferme dans la réponse. Je suis d'accord. Il faut être ferme sur la réponse mais il faut ex il faut refaire le vivre ensemble aujourd'hui.
Si alors je veux bien on fait de la sanction, de la sanction, de la sanction et Samuelle évoqué tout à l'heure et après il se passe quoi ? On fait pas de la prévention, on fait pas de la réinsertion, on arrête en fait. On fait que de la sanction, la sanction, la sanction.
Et tout à l'heure, on évoquait une vision à 360 car c'est facile dire mais en prison, mais en prison, prison que les magistrats faent leur travail. Mais les magistrats aujourd'hui, ils ont une contrainte aussi. On a assez de place en prison.
Comment on fait ? On fait qui c'est qui a pondu les les peines planchées ? Est-ce qu'on peut mettre quelqu'un 15 jours en prison pour que ça se pour mettre un marqueur ?
Ben non, on peut pas. Avec Nicolas Sarko mais ça nous a mobilisé deux cellules. Entre ce entre ceux qui aiment bien dire prévention et puis ceux qui aiment bien dire sanction, ça serait bien que les gens acceptent de dire sanction et prévention.
C'est comme s'il y avait la droite et la gauche finalement. Bah oui, ça va ensemble. On marque une respiration.
Merci à Chour au 0826 300. On reviendra quand même un petit peu sur sur le sujet après parce que c'est très très passionnant et il y a des réactions 0826 3003 300 à tout de suite. Incivilité aïe aïe aïe.
Oui, c'est vrai. nous pourrit la vie quand même entre celui qui jette son moo de cigarette avec les conséquences plus ou moins graves mais des conséquences quand même avec le non respect des consignes et tous ces accidents qui ponctuent finalement nos étés et puis tout le reste et puis tout le reste. Nos trois vraies voix Odamadou Samuel Beauton et Pierre Yve Martin sont là.
Dans un instant, on va parler ben aussi des noyades sauvages. Alors plus généralement des noyades parce qu'il y en a de plus en plus l'été. Et euh Quentin Barbaza euh va nous euh proposer son info en plus.
Mais justement sur ces incivilités, vous n'avez pas conclu. Alors concluez Pierre Yve Martin. Euh prévention, répression action.
On a tourné autour. Finalement, je pense que en fait, je pense qu'il y a un élément qui qui a peut-être pas forcément été identifié, c'est le rapport au temps. Euh que ce soit pour la répression ou pour la prévention, euh il faut un certain cycle de temps suffisant pour que euh ça rentre dans les esprits des uns et des autres, pour qu'on puisse mesurer l'efficacité de tel ou tel dispositif.
Et j'ai l'impression que notre société euh et nos dirigeants responsables politiques euh font du du zapping en permanence avec des une vision de temps extrêmement courte. Donc on n jamais le temps de voir ce qui s'y passe et le bien fondé de telle ou telle approche. Et donc du coup c'est une espèce de désorganisation permanente.
Et je pense que si on réussissait à se donner, quel que soit d'ailleurs le sujet, un un temps long pour se dire voilà pour tel sujet, quel que soit le la formation politique et le positionnement politique, on s'accorde pour dire que si on met en place quelque chose, on le fait pour 10 ans et on regarde au bout de 10 ans le prochain aura 5 ans a priori. Bon, c'est peut-être le moment, c'est peut-être le moment mais c'est c'est toujours le moment mais que [raclement de gorge] les politiques de droite, de gauche, du centre, du milieu, de partout nous entendent. proposer quelque chose pour qu'on puisse euh trancher sur la longueur et la durée.
Ouais. Ouais. Ouais.
Et un engagement de chacun de pas détricoter ce que le vo le prédécesseur a pu faire parce que c'est ça génère de l'inefficacité en en permanence et et du coup on peut pas avancer. Vous avez vu l'homme de consensus qu'il est quand même ce Pierreve Martin Samuel et c'est notre candidat du centre peut-être [rires] Quentin Barbaza. Les rendez-vous de Quentin l'info en plus [musique] les vraies voix sud radio.
Bonsoir Quentin. Bonsoir Frédéric. Bonsoir à tous.
Consacré aux noyades qui se multiplient donc en cet été 2026. Et oui, Frédéric Léé est marqué par une hausse inquiétante des noyades. Depuis le 19 juin, 142 personnes sont mortes noyées en France, soit une augmentation de plus de 18 % par rapport à l'an dernier.
Dans le même temps, la France manque de près de 5000 m nageurs softteur. Alors, existe-t-il un lien entre cette pénuie professionnelle et l'augmentation des noyades ? Nous allons en parler avec Monique Bignono, directrice du Centre français de formation des maîtres nageurs soft.
Bonsoir Monique. Bonsoir. Bonsoiram.
Bienvenue. Merci. Bon, du coup Monique, est-ce que justement ces hausses des noyades en France et justement cette grosse baisse et ce métier qui n'attire plus de MNS, est-ce qu'on peut y voir un lien entre ces deux phénomènes ?
Mais bien entendu, ça fait maintenant des années déjà que les syndicats professionnels expliquent qu'il y a besoin d'un plan de formation de maître majeur. Ça fait des années qu'on explique à chaque fois qu'il fait chaud, ah il y a des noyés, c'est parce qu'il fait trop chaud et que les gens ne savent pas nager. En fait, ce qu'il convient de faire, c'est un plan national d'apprentissage de la nage à l'école.
Vous aviez juste avant vous Pierre Martin qui sur sa commune travaille dans ce sens-là et soutient justement et connaî c'est pas le même. C'est pas le même. Celui dont vous parlez, je crois, est celui de Livri Gargan.
He, c'est ça. Excusez-moi. Non, non, mais ils ont tous les deux autant de talent l'un que l'autre.
Donc, on est bien. Mais je voulais juste faire la liaison avec votre invité d'avant. Excusez-moi.
Pas de souci. Donc effectivement les maîtres le problème c'est que le métier de maître nageur n'est plus un [raclement de gorge] métier attractif dans la mesure où il est il est il est mal rémunéré. Il demande une formation qui est relativement longue qui se fait en un an dans un centre de formation avec une structure d'alternance. les structures d'alternance ne veulent pas rémunérer les stagiaires.
Donc les stagiaires ne trouvent pas de financement pour euh pour cette formation en alors que c'est une formation dont on sait qu'à l'issue là cette année toute la promotion qui a validé son diplôme est déjà en emploi. C'est-à-dire qu'il y a 100 % même plus que ça ils ont tous eu une deux voire trois propositions d'embauche à l'issue de la formation. Hm.
Bien. Alors, ce sujet ce sujet est très intéressant parce que il part déjà du du principe, on va dire, de euh de l'éducatif et puis on on va avancer sur ce sujet euh au Damadou sur l'aspect euh on va dire éducatif, sportif, il y a plusieurs opérations notamment euh des grands nageurs. Je pense à Malia Mella et non mais moi j'ai envie de vous poser une question Frédéric.
On est au combiè plan piscine ? Hm. On est au combien plan piscine ?
Moi, je crois qu'aujourd'hui la ministre a évoqué euh a évoqué justement de ramener la France des piscines. La réalité c'est qu'effectivement il y a le savoir nager qu'il faut remettre en place mais les piscines c'est un coût énorme. C'est des c'est des gouffres financiers pour les collectivités, il faut le rappeler.
C'est déjà une chose, donc il faut trouver d'autres solutions. Mais mais je pense qu'il y a pas dans les personnes qui sont malheureusement noyées, je pense qu'il y a aussi un risque comportemental qui fait qu'aujourd'hui toutes ces on va revenir dans un instant. Mais effectivement comme Monique Bignono nous expliquait ça, allez-y, répondez Monique.
Oui, pour répondre effectivement on est le les piscines c'est un gouffre énergétique mais on sait maintenant faire des piscines qui coûtent beaucoup moins cher. Euh on peut aussi former les techniciens des piscines à la sobriété énergétique. On y arrive.
Ensuite, les piscines, c'est c'est pas seulement mettre un plan piscine puisqu'il a été démontré dans une étude universitaire euh de cette année que c'est pas forcément de renforcer le la quantité d'équipement qui compte mais de renforcer la qualité de l'enseignement de la nage. Cet enseignement de la nage, elle passe uniquement par les nageurs sauveteurs. Quand l'éducation nationale envoient des des instituteurs qui sont au demeurant plein de bonnes volontés et cetera, ils ne sont pas formés à la pédagogie spécifique de l'apprentissage.
Ouais, c'est exactement ce qu'on disait tout à l'heure avec bon notre auditeur qu'on avait mis comme ça avec un petit clin d'œil dans une position de ministre des sports et qui disait il faut une synergie. Puis au lieu de demander à l'instituteur d'une maternelle de faire les 30 minutes de sport, autant travailler avec les clubs de sports locaux. Samuel Boton.
Euh sur les piscines, il y a une réalité en France, c'est qu'on a eu un grand plancine dans les années 60 70 qui ont donné lieu à ces piscines qu'on connaît tous euh qui ont une forme de fleurs qui peuvent sauter à moitié et ainsi de suite. Et en fait, il y a quelques mois, il y a un autre rapport qui est sorti justement sur ces piscines où euh toutes sont aujourd'hui quasiment obsolètes de la manière dont elles ont été conçu à l'époque sur l'entretien que ça coûterait aujourd'hui pour toutes les remettre en service ou au moins euh avoir un un niveau de service digne de ce nom et en fait c'est quasiment impossible. Alors pour rejoindre le point de hade en fait la question du la prévention ou de remettre des moyens pour réparer, c'est un peu le serpent qui se mort la queue.
Pourquoi ? parce que comment ces personnes qui ont pris ces mesures il y a 40 ans auraient-elles pu anticiper ce que nous avons à vivre aujourd'hui en 2026 ? Donc c'est un premier point.
Après, il y a effectivement la question de apprendre à nager au plus jeune et ça ça se fait à l'école. Et moi, j'ai souvenir alors j'avais pas besoin de ça parce que je suis marseillais et que j'ai au cercle des nageurs. J'ai été nageur et joueur de waterpolo là-bas.
Donc, je savais nager. Mais j'ai souvenir quand même que CP, CE1, CE2 jusqu'au CM2, on avait des trimestres qui étaient dédiés à la piscine. Même dans les lycées, au bac, selon les lycées dans lesquels vous êtes, vous pouvez choisir les preuves de natation.
Donc après pour revenir finalement sur la question des noyades parce qu'on est en plein dedans. Alors ouvrons justement on a bien posé la la question les maîtres nageurs et cetera on y est. Maintenant on est parti aussi des incivilités reconnaissons que sur des baignades interdites, on a toujours des personnes qui vont et ça aussi sont des noyades.
Samuel vous dire Oui oui, c'est un fait, c'est on pourrait appliquer ça au ski et au hors piste. On en revient à la question de civilité, incivilité. En fait, si on nous interdit de faire ces choses-là, c'est qu'il y a des bonnes raisons.
Je ne compte plus le nombre d'anciens sportifs professionnels, des personnes aguéries avec des physiques exceptionnels qui même dans leur milieu naturel comme une piscine ou la mer d'anciens nageurs ou joueurs dearpolo qui sont morts qui sont morts d'un AVC, d'une rupture d'annérisme ou même d'un choc thermique ou ou d'autres choses. Donc personne n'est à l'abri finalement de ce malheur quand il se retrouve en milieu aquatique et même dans des espaces qu'on pourrait considérer sans risque, il y a encore un risque. Et après au-delà de ça, il y a la question justement de la surveillante des baignades au sens large, que ce soit sur des plages publiques ou sur des piscines dans des complexes privés ou autres.
Aujourd'hui, il y a une législation, c'est-à-dire toutes les piscines ne doivent pas forcément avoir de surveillance. Il faut une signalétique qui soit en ordre et qu'il spécifique, il disent voilà les horaires de surveillance de la piscine c'est de telle heure à telle heure sur les plage où il y a pas de surveillance merci de veiller justement à la sécurité de vos enfants ou de vos proches. Donc ça c'est un premier point et qui souvent n'est pas respecté où les gens en font abstraction et considèrent que tout est systématiquement surveillé.
Non, c'est pas forcément le cas et c'est dans la loi aussi même si effectivement Monique Bignono est avec nous. Alors Monique, attendez juste une chose, c'estàd que je le rappelle hein, vous représentez le Centre français de formation des maîtres nageurs softvurs. S'il vous plaît, ne revenons pas sur effectivement ce ce manque de moyen et et on vous suit à fond et vous l'avez dit mais est-ce que dans toutes ces noyades que nous constatons, il y a aussi des incivilités ? desonique.
Alors, les incivilités, elles existent euh bien sûr, il y a eu des jeunes français qui ont été faire des des incivilités en Allemagne ou en Suisse et maintenant ces piscinesl sont fermées aux français. Donc on a quand même aussi une réputation à l'international qui fait que à cause de de fait d'incivilité, on va dire, euh les Français ne sont même plus souhaités ni en Allemagne ni en Suisse qui sont nos quand même nos nos nos pays limitrophes. Ça c'est une première remarque.
Pourquoi est-ce qu'on se comporte comme ça ? parce que la spécificité du milieu aquatique n'est pas souvent appréhendée par des jeunes qui qui manquent d'expérience, qui ne fréquentent pas ses équipement toute l'année. Donc effectivement, il y a des consignes de bon sens qui doivent être adoptées par tout le monde.
Le la surveillance des la surveillance des bassins, elle est obligatoire dans une piscine municipale quand on paye son droit d'entrée. Elle est effectivement facultatif quand on est dans un camping, dans un hôtel ou au bord d'un lac ou d'une ou d'une plage. Toutefois, quand vous avez une surveillance, il faut respecter les consignes des surveillants.
Quand on fréquente un équipement toute l'année, on est dans la discipline de la natation. Effectivement, on crée une habitude pour tout le monde être capable. On sait que on peut tout le monde peut faire un accident.
Si on a un accident vasculaire ou une rupture d'un névrisme sur un sur un trottoir ou sur une plage, c'est c'est très grave mais on peut intervenir. Quand on est à 150 m du bord, c'est pas possible. Donc ça fait partie des consignes de sécurité qu'il faut se donner.
On ne s'éloigne pas du bord, on nage en parallèle de la plage, on n toujours à plusieurs pour qu'il y en ait un qui puisse donner l'alerte, éventuellement secourir s'il a appris les gestes qui sauvent. ce que l'on conseille aussi puisqueil y a des actions tous les ans et sur les plages et dans les piscines pour apprendre aux baigneurs qui sont là les gestes qui sauvent. Voilà, ça c'est très important.
Et finalement, ben on a on a fermé la cour la quadrature du cercle he c'est comme ça que l'on dit. Euh on est parti et on y revient toujours avec ce besoin. Donc surtout surtout prudence, soyez vigilants.
Attention aux noyades pendant cet été. On va évidemment vous le rappeler, on en reparlera. Merci Monique Bignonu, directrice du centre français de formation des maîtres nageurs softvur et puis merci cher Quentin Barbaza pour cette info en plus au combien importante.
Dans un instant, vous poserez des questions à notre consultant Pascal Chanteur sur le Tour de France. Victoire aujourd'hui au sprint d'un Norvégien, Soren Warringold. À tout de suite.
C'était la 11e étape du Tour de France aujourd'hui 161 km 300 entre Vichi et Nevert. Pascal Chanteur, notre consultant est avec nous. Bonsoir Pascal.
Bonsoir à toutes et tous. Bonsoir. C'est arrivé au sprint.
On s'y attendait évidemment. Voilà, victoire d'un d'un super sprinter norvégien Soren Warrenschold. Il devant Solf Coy, le coéquipier de Paul Sex.
Voilà. Et ensuite Milan Fétin effectivement puisque le 3e qui est pas qui a passé le 3è la ligne a été déclassé pour irrégularité. Yasper Philipsen côté français.
Non, il a été il a été reassé hein. Décon annulée hein. Ah d'accord.
Donc ça encore décision annulée. Donc donc Philipsen a repris sa place de 3e. Ah d'accord.
Bah c'est la première fois alors du coup qu'il y a déclassement, reclassement et tout ça. Bon c'est heureux pour lui. Ah c'est bien c'est parce queils écoutent un petit peu de temps en temps.
Je rappelle à tous les auditeurs et à nos vraies voix que Pascal Chanteur est le président du syndicat des coureurs cyclistes et donc il défend leurs intérêts. aujourd'hui, est-ce que on avait des chances d'avoir autre chose qu'une arrivée au sprint et auquel cas pourquoi notre Julien à la Philippe national a attaqué s'est retrouvé dans un groupe de 4 pour finalement terminer dernier de l'étape à 7 minutes 36 ? Écoutez, je pense que il y a une panne de jambe.
Je comme le disait un de ses directeurs sportifs, ils sont un peu dans dans l'inconnu. Julien n'est pas du tout performant à l'heure actuelle depuis depuis déjà le départ du tour. Depuis le début de l'année d'ailleurs, il se pose pas mal de questions et là je parle du du service médical de l'équipe pour savoir exactement ce qu'il en est et afin de pouvoir remédier à ça.
Mais pour l'instant, ils sont dans l'inconnu aussi. Hm hm. Question pour Pascal Chanteur autour de la table.
Euh Samuel Boton, j'y vais. Vous me regardez ? Non, je vais être très honnête.
Je par rapport aux années précédentes, je n'ai que très peu suivi cette édition du Tour. Euh est-ce que aujourd'hui on peut considérer que les D sont définitivement jetés ? Et peut-être sur les prochaines éditions, quels sont les motifs d'espoir à avoir pour le spectateur en terme d'adversité sur le poloton ?
Pascal, faut y aller. Alors, écoutez, par rapport à la place de du maillot jaune, donc le premier de l'épreuve, euh même si les D sont jamais jetés sur une épreuve aussi longue et aussi difficile parce que tout peut arriver que ça soit la maladie, l'accident ou ou la contreperformance, mais la première place, elle est quand même dévolue à Poggachar si tout se passe pour le mieux pour lui. Mais par contre tout ce qui est 2e 3e 4e 5e 6e ça se tient dans un mouchoir de de poche parce que s'il n'y avait pas Pogachard avec 3 plus de 3 minutes d'avance aujourd'hui le classement de la 2e à la 6e place se joue sur une trentaine de secondes donc avec un avec un français en plus.
Donc il y a le côté passionnel, hein. Exactement. Paul Sex est dans a la possibilité de pouvoir intégrer le podium du Tour de France et c'est quand même pas chose àodine et qui plusit par-delà le le maillot blanc.
Le maillot blanc qui est quand même une valeur importante du Tour de France parce qu'en général les maillots blancs sont en capacité de pouvoir gagner le tour les années les années suivantes. Et c'est ce qu'a fait notamment Tade Pogachar l'ogre. Donc pas de changement aujourd'hui au classement général.
Alors oui et en plus certains ont gagné le Tour de France en étant le meilleur jeune. Voilà Merk l'a fait en son temps donc non plus hein c'est pas voilà. Bon Pascal Chanteur demain une étape qui emmènera alors ça sera donc la 12e étape.
Les coureurs vont partir du circuit de Neuver Manicour pour arriver à Chalon sur Saun. Ça bah ça tousse hein. On sent bien que avec la chaleur ça tousse avec vous.
C'est c'est mon pilote. C'est mon pilote. Je vais je vais le fâcher.
Non non non. Bah c'est c'est bien comme ça. Ça ça ça parle du contexte.
Demain même scénario les sprinters ou pas ? Écoutez euh oui bien sûr. Euh même si euh la fatigue est dent, il peut y avoir encore l'opportunité pour des baroudeurs de tenter leur chance.
Mais euh vu la physionomie de la course depuis le départ, il y a pas beaucoup de chance pour les Baroudeurs, on le voit bien. Euh tantôt c'est les équipes de du leader de classement général qui prennent la course à leur compte et lorsqu'il y a la possibilité d'une arrivée au sprint, ils savent la saisir et aujourd'hui ils l'ont démontré pour battre le record de vitesse aussi en plus. Oui, ça ouais.
Oui, ça été. Oui, ça c'est Oui, c'est incroyable ça. Encore une fois, plus de 52 moyennes, on le disait, ça devait arriver à 17h40 et c'est arrivé à 17h12 en plein débat.
On nous attend. Donc, vous voyez, le Tour de France peut s'adapter sur des horaires qui arrivent un peu plus tôt. [rires] Message message en fonction de la canicule, c'est bien noté la quaditure du cercle puisqu'on l'avait utilisé précédemment cette expression.
Merci beaucoup Pascal Chanteur. Dans un instant de 19h à 19h30, nous ferons le point sur ce Tour de France avec nos consultants, nos témoins et cetera et cetera. Un grand bravo et un grand merci à nos trois vraies voix ce soir.
Odamadou, Samuel Boton et Pierre Yve Martin. Euh merci à vous trois. Vous ferez preuve de civilité en en sortant hein.
Vous ne jetez rien, aucun papier par terme à vélo surtout. Très bien. Déjà le bonjour au revoir c'est bien avant avant de jeter papier.
Non mais au b àas voilà c'est très bien. Oui mais alors faut arriver à l'heure pour dire bonjour. Pas fa je me suis [rires] excusé mais je me suis excusé.
Et puis bien sûr à à 19h30 on retrouvera Quentin Barbaza. Euh la loi sur la fin de vie, les questions d'incivilité. Justement vous n'avez pas eu l'occasion de parler.
On on fait la 2e mi-temps 0826 300 place à monsieur Thomas Binet les incontournables de la cryptoonnaie.
Édouard Philippe