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InterviewATIPIK· 12 octobre 2026 49 minComplaisantFond programmatiqueSolidarités & familleSantéÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Camille Gaillard Minier: passer de l'inclusion à l'accessibilité.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 90 %Attaque 5 %Défensif 5 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:04OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui vous a conduit à accepter ce portefeuille ministériel ?

  • 2:39OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui vous a touché ou confirmé votre choix depuis votre prise de poste ?

  • 4:04OuverteRéponse directe

    Vous êtes très active sur le terrain, quel moment vous a particulièrement marqué ?

  • 5:31OuverteRéponse directe

    Cette détermination et cette envie d'être sur le terrain, c'est quelque chose qui vous est cher ?

  • 6:56OuverteRéponse directe

    Vous êtes arrivée avec des mots pour passer de l'inclusion à l'accessibilité, qu'est-ce que cela signifie concrètement ?

  • 8:25OuverteRéponse directe

    Quels sujets vous tiennent particulièrement à cœur dans cette CNH ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:01Camille Gaillard MinierFait
    « mon grand-père avec qui vivait avec moi était maire de la petite commune dans lequelle euh j'habitais »
  • 2:39Camille Gaillard MinierFait
    « le plaisir d'être ministre, c'est aussi de pouvoir se déplacer, d'aller sur le terrain et de rencontrer beaucoup de personnes »
  • 3:23Camille Gaillard MinierFait
    « j'ai eu l'opportunité d'aller à Milan Cortina et rencontrer des sportifs formidables »
  • 6:56Camille Gaillard MinierFait
    « pour passer de l'inclusion à l'accessibilité »
  • 23:35Camille Gaillard MinierFait
    « il faut faire du contrôle et s'il faut des mises en demeure et des sanctions »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:04

Bonjour à toutes et tous. J'ai l'immense plaisir aujourd'hui d'être invité. En fait, on est hors les murs, on est hors du studio. On a l'honneur d'avoir un peu de temps de Camille Gaillard Min. Camille, bonjour. Bonjour. Alors, Camille, vous êtes ministre délégué en charge de l'autonomie et des personnes handicapées. C'est bien ça. Exactement. [rires] C'est toujours compliqué pour nous de se souvenir de de tout ce qu'il faut mettre derrière. Mais qu'est-ce qui fait que dans votre vie personnelle ou votre vie professionnelle euh vous ayez accepté un tel portefeuille ? D'abord accepter une telle mission, c'est effectivement un très grand honneur hein quand on vous propose propose de devenir ministre surtout sur ces deux sujets aussi important que que

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le handicap et les personnes âgées. Euh alors, on va dire que la politique, moi c'est très jeune he que je l'ai que que je l'ai que je l'ai connu puisque mon grand-père avec qui vivait avec moi était maire de la petite commune dans lequelle euh j'habitais et dans laquelle j'habite encore aujourd'hui. C'est la commune de la tronche à côté de Grenoble et et donc il était maire de cette commune. Donc j'ai très vite vu qu'est-ce que c'est quel était le rôle de celui qui s'engage pour pour les autres pour pour ses concitoyens et concitoyennes pour améliorer leur vie. Donc c'est quelque chose on va dire que je suis rentrée dedans très jeune. En plus il y a ma maman ensuite qui elle aussi s'est présentée. Donc il y avait quelque chose on va dire de de familial

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qui fait que voilà le sujet politique a toujours été m'a toujours intéressé. Donc c'est comme ça après que je me suis aussi engagé avec Olivier Verrand et je suis devenue député lorsqu'il est devenu ministre. Donc on va dire que ça s'inscrit dans dans un parcours mais aussi un parcours tourné autour des autres puisque j'ai été avocat pendant de nombreuses années avocat de droit pénal droit de la famille donc vraiment le sur l'humain pour pour effectivement défendre celles et ceux qui en ont besoin qui étaiit euh donc c'était c'était un engagement fort. Puis après délégué général d'un fond de dotation qui s'appelle Sésam euh qui était dont l'objectif était de mettre en relation des entreprises et des associations pour les personnes vulnérables. on va dire

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que voilà l'engagement politique, le fait de m'engager pour les autres finalement était au cœur d'une vie qui finalement fait que à un moment donné eff cette proposition m'a été faite. Après aussi un budget dans lequel j'avais joué un un rôle puisque j'étais responsable du texte pour le groupe ensemble pour la République à l'Assemblée nationale. Donc il a fait que je m'étais beaucoup engagé aussi sur ces sujets à travers cette cette phase qu'on va retrouver là bientôt pour le prochain budget. Donc euh donc voilà donc cette proposition m'a été faite évidemment, je l'ai accepté avec euh beaucoup d'enthousiasme et beaucoup de responsabilité. Et depuis que vous êtes en poste, en plus vous arrivez dans une période qui est évidemment pas anodine parce que on

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sort des jeux, on sort de tout un moment pour le handicap qui est qui est complexe. Il y avait les 20 ans de la loi, il y avait au moment où vous acceptez ça et depuis que vous êtes en poste, est-ce qu'il y a une rencontre ou quelque chose qui vous a touché ou qui vous a confirmé peut-être que vous avez fait le bon choix ? de de venir dans ce grand bain. Très sincèrement, euh le le plaisir d'être ministre, c'est aussi de pouvoir se déplacer, d'aller sur le terrain et de rencontrer beaucoup de personnes avec qui à chaque fois l'échange est extrêmement fort. Ce serait très difficile de de trouver à travers toutes les personnes que j'ai vu. Ça mél ça a commencé, vous savez, avec Milan Cortina

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où j'ai eu quelques jours après ma nomination, c'était les les Jeux Olympiques, les Jeux Paralympiques. Donc j'ai eu l'opportunité d'aller à Milan Cortina et rencontrer des sportifs formidables. Et puis après bah par exemple, voyez, c'est ce petit bracelet que m'a offert un que m'a offert une jeune fille dans un établissement euh voilà que je porte précieusement depuis plusieurs mois à mon poignet. C'est le livre que m'a offert Marie Grafto aussi tout à l'heure donc au moment de de de des inclusive Day. Donc en fait vous dire que finalement à chaque fois c'est ces rencontres elles me confirment que quand je me lève le matin, j'ai j'ai une belle j'ai une belle responsabilité, j'ai une belle mission et effectivement je suis très fier de très fier de pouvoir la mener pour chacun finalement

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voilà des person de ces personnes et collectivement pour l'ensemble des personnes dans session. C'est sûr que je sais pas si c'est pareil pour tous les ministres mais vous êtes très active. Moi, je vous ai vu beaucoup bouger, aller sur le terrain. Il y a un moment qui m'a particulièrement marqué et vous le savez pas, mais c'est le le retour de New York. Euh, je vous ai vu avant intervenir dans le cadre d'un d'un événement du manifeste Inclusion. C'était un peu euh la première fois que j'entendais les mots et tout ça et euh vous êtes parti à l'ONU euh en délégation et vous êtes revenu avec dans vos valises beaucoup de choses et

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le moment où je vous ai entendu, c'était à Lyon avec Joe Wilfried Songa sur une intervention sur un événement autour du sport et tout ça et j'ai l'impression que il Il y avait une vraie énergie en fait, une vous aviez pris possession du sujet et depuis on a l'impression que ça bat fort quoi. Ça ça on sent que ça travaille ardemment pour utiliser le temps qui reste pour faire bouger les choses. Et ça c'est assez appréciable aussi quand on le voit faire parce que on se demande souvent ce que ce que font les politiques. Je c'est assez obscur quoi en fait quand on est à l'extérieur. Et c'est vrai que le terrain, on sent que c'est quelque chose

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qui vous est cher. Alors cette détermination et cette envie d'être sur le terrain, j'ai j'ai depuis le début mais mais là vous avez raison, c'est que euh ce voyage à New York, donc pour aller à l'ONU à l'occasion du 20e anniversaire de la déclaration internationale des droits des personnes handicap où j'ai eu la très grande très grand honneur de représenter la France euh m'a m'a bouleversé parce que j'ai vu ce que c'était aussi que d'avoir en un seul lieu euh tout un engagement de tous ces pays effectivement très différent mais de toute la planète entière qui avait un seul objectif qui est de faire que collectivement nous tous mais à l'échelle non seulement plus d'un pays de l'Europe mais du monde on pouvait faire en sorte que les personnes dans sur handicap aient pleinement à leur

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place et là j'ai vu que cette ambition était portée de façon très enthousiasmante en terme d'opportunité et c'est là aussi je suis rendincu qu'il fallait qu'on change aussi notre définition du handicap qui aujourd'hui est basé sur une définition médicale alors que c'est davantage en fait l'interaction qu'il y a entre notre notre société et les personnes. les obstacles qui constituent le handicap. Donc je suis rentré avec une nouvelle façon peut-être en tout cas une façon euh effectivement différente de de voir cette définition là et puis et puis de rentrer en plus là-bas j'étais avec Marie Rabatel qui était notre candidate pour représenter la France au comité des États. Euh donc son est elle n'a pas pu elle n'a pas été élue mais ça y est on représente sa candidature pour le

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prochain la prochaine fois. Donc effectivement ça le fait d'être avec elle aussi a fait que c'était c'était un voyage très très particulier puis évidemment de représenter la France à l'assemblée à l'assemblée générale, il y avait aussi une vraie responsabilité que j'avais encore davantage sur mes épaules de pouvoir être à la hauteur. et vous êtes arrivé avec ces mots pour passer d'une enfin pour passer de l'inclusion à l'accessibilité enfin d'une France inclusive une France pleinement accessible et c'est vrai que moi ça fait à peu près 20 ans que je suis dans ce monde là du handicap que c'est des choses qu'on qu'on pousse énormément parce qu'en fait la manière de l'expliquer plus simplement c'est que on rentre enfin dans l'usage l'expérience

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des usagers le besoin des usagers plutôt que d'avoir un regard simplement autour du autour du médical ou en tout cas une vision médicalisée de de de la personne. Vous rentrez de l'ONU et cette rentrée, elle a un temps qui est très fort, c'est que le 4 septembre a eu lieu la CNH, donc une fois tous les 3 ans, appel pour nos auditeurs, la conférence nationale du handicap où euh bah on vient expliquer un peu la feuille de route, ce qui va se passer pour les trois prochaines années. C'est un moment un peu particulier parce que bah là on sait que en plus il y a des échéances électorales et cetera et j'ai trouvé que justement le fait de ramener la question de l'utilisateur et

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de l'usager au cœur du débat ben ça permet d'avoir une vision une vision long terme. On va en parler de cette CNH. Il y a beaucoup de mesures, beaucoup de choses parce que c'est très complet. C'est interministériel. Donc on il y avait pas mal de pas mal de personnes qui étaient là pour représenter leurs différents sujets. Vous dans tout ce qui a été fait, c'est quoi les sujets qui vous tiennent particulièrement à cœur et et s'il y a des choses qui doivent ressortir particulièrement de cette CNH, euh qu'est-ce que ça va être de votre côté que vous allez regarder ? Euh alors d'abord, il y a plusieurs choses dans votre question sur lesquelles je voudrais revenir sur l'intérêt des personnes. La conviction que j'avais depuis le début, c'est qu'il fallait

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absolument que ces politiques elles se construisent pour les personnes en situation handicap mais surtout avec ell. Donc là, c'est vraiment quelque chose que j'ai que j'ai j'ai fait en sorte de rencontrer très vite les associations comme vous l'avez dit tout à l'heure sur le terrain, mais aussi de de les associer à la à la construction et aux étapes de conception de cette conférence nationale du handicap. Donc il y a eu des comités de pilotage évidemment le conseil national consultatif des personnes association de l' handicap mais aussi des collectifs le ne rien rien faire sans nous pour nous. Vous voyez ça c'est quelque chose que vraiment j'ai appliqué. Je trouve c'est important ce principe d'autodétermination. Il m'a été euh été évident immédiatement. Et donc ça, je

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pense qu' aussi c'est une c'est une façon aujourd'hui qu'il faut absolument enfin que je je mets à l'épreuve tous les jours de faire en sorte effectivement qu'on réponde aux besoins des personnes, aux attentes des personnes, aux envies des personnes qu'on ne fa qu'on ne fasse pas à la place d'eux mais qu'on on les fasse en accompagnant, en adaptant. Ça c'était la la première chose. Ensuite, vous l'avez dit et je veux revenir sur ce fil conducteur effectivement qui a été passé d'une société inclusive à une société accessible. C'est peut-être justement aussi en euh en rentrant de ce déplacement que là les choses étaient parfaitement claires et qu'on a vu ça avec mon cabinet et que ce serait vraiment la ligne euh force en tout cas de cette de cette CNH, c'est cette

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société inclusive. Elle est un événement important, c'est la loi 2005, mais ça veut ça veut quand même dire ça ça place les personnes en situation handicap en dehors de la société et et qu'on aurait donc besoin de faire l'action de les mettre à l'intérieur. Alors qu'une société pleinement accessible, on ne se pose plus la question de quelle est la place de qui, c'est chacun par nature doit avoir sa place dans cette société. Effectivement, dans ces cas-là, je trouve que enfin il convaincu et je reste parfaitement convaincu que c'est cette notion d'accessibilité qui doit être aujourd'hui vraiment la ligne qu'on doit tout qu'on adopter sur toutes les politiques publiques. Vous me disiez quel sujet ? C'est très compliqué parce que finalement tous les sujets sont

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essentiels. On a l'accessibilité, on l'a dit, mais cette accessibilité, elle traverse tous les sujets, que ce soit l'emploi, la formation, la santé, le logement, le transport, la citoyenneté, la vie intime et sexuelle. Donc je dirais vraiment que tous ces sujets sont extrêmement importants. Peut-être que s'il y a plutôt une mesure très concrète [raclement de gorge] qui aujourd'hui me effectivement pour sur lesquels j'ai sur lesquels j'ai envie de m'engager en tout cas sur lesquels je suis contente qu'on ait pu avancer, c'est sur les salles de change euh qu'on va pouvoir retrouver maintenant partout sur le territoire. On va faire un cahier des charges. Ces salles de change, c'est permettre à des adultes qui doivent être changés du fait de leur handicap de pouvoir de pouvoir

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le faire. Ça c'était Servan Hug qui était la suppléante d'Olivier Verrand qui a pris ma suite comme député de la circonscription qui a un enfant en situation de handicap aujourd'hui qui est qui est grand et qui est qui est qui qui est majeur qui a une vingtaine d'années avec lequel elle fait beaucoup d'activités. Elle va au stade, elle fait des festivals, elle elle enfin voilà, elle une vie normale comme vous et moi et mais pour lequel elle se trouve très souvent en difficulté et elle se et avec des conditions de change dans des conditions qui ne sont pas dignes et donc elle porte ce sujet et et pouvoir le porter avec elle de faire en sorte que grâce à cette CNH, on puisse faire en sorte que ce cahier des charges fassent et bien que demain un festival,

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que demain une gare, un aéroport puisse disposer de ce de cette salle de change. un endroit avec une salle de change pour personne pour une personne adulte avec un point d'eau fait que en toute dignité on peut être changé dans toute situation et ça je crois que c'est une vraie avancée très concrète quand il y en aura d'autres mais celle-ci voilà elle me touche un peu plus particulièrement parce que c'était porté par hyper hyper intéressant et en fait c'est le concret Olivier Gua qui était venu au micro d'atypique. On a fait un bel épisode où on parlait de la communication avec c'était un regard croisé entre Jacques Segala et Olivier Goa. Et un moment Olivier nous dit "En fait moi mon seul besoin c'est d'avoir le droit à une vie normale. H mais ça rejoint exactement ça les salles

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de change. Ce qui est très complexe c'est que les décisions sont prises au quotidien par des personnes qui ne sont pas concernées. Et à la fois pour tous les gens concernés, ce que vous venez de dire là, ça c'est un soulagement qui est immense parce que faut se rendre compte que pas de salle de change, ça veut dire pas aller à la plage, ça veut dire pas aller en lac, ça veut dire pas aller au festival, ça veut dire pas sortir de chez soi. Et à force, on on empêche les personnes concernées, mais les familles entières de sortir, d'être libre, de retrouver de la spontanéité dans l'envie de faire des choses. Et et ça touche ce que ce que j'aime beaucoup dans cette ce exemple, c'est que c'est quelque chose de très concret. Il y a beaucoup de gens qui sont pas

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concernés parce que globalement il y a peu de gens qui sont concernés par le fait d'avoir un adulte à changer. Malheureusement ou heureusement parce que l'âge avance de plus en plus, ben on sera de plus en plus concerné et et c'est simple aussi à mettre en œuvre. C'est c'est peut-être ce que je retiens aussi de cette CNH. Euh il y a beaucoup de choses et le monde du handicap est en colère pour plein de raisons et évidemment le réceptacle de la colère c'est forcément l'État. Euh mais il y a eu pas mal de mesures qui ont été annoncées qui sont très concrètes et faciles à mettre en œuvre. Facile entre guillemets, il faut des budgets et cetera mais mais ça reste quand même des choses que tout le monde peut faire

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et avoir une salle de change. Bon bah c'est facile à mettre en œuvre. euh dans dans beaucoup d'endroits. H sur la question de la colère, euh moi j'étais présent à la CNH, il y a des discours qui m'ont euh euh vraiment interpellé, notamment l'intervention de Michael Jérémiaz. Michel Jeremiaz euh pareil pour les auditrices et les auditeurs, mais c'est quand même l'un de nos plus grands champions euh paralympique multimédaillé qui a énormément milité pour la France et pour Paris 2024 avant les jeux, pendant les jeux et qui a beaucoup travaillé sur la question de l'héritage des jeux. Il a eu des mots très très durs euh en disant c'est sur cet héritage des jeux, c'est pas un

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bilan, c'est une honte. parce que effectivement l'après-jeu a été un soufflet énorme qui est retombé pour beaucoup de monde. H vous arrivez en poste et vous n'y étiez pas à l'époque. Comment vous la recevez cette colère ? Et c'est quoi votre vision de ce sujet-là qui est en fait un nœud assez important entre bah les usagers, les assauts, les gens qui vivent ce manque d'accessibilité, ce manque de spontanéité, ce nom respect de la loi de 2005 et vous qui arrivez avec bah peu de temps, beaucoup d'énergie et et le le

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plus possible, mais mine de rien des centaines de sujets qui arrivent sur votre bureau tous les jours euh et qui pointe euh des manques alors qu'en fait votre sujet c'est plutôt quelle réponse je peux trouver pour agir efficacement. peut-être sur Michael Jérémiaz d'abord j'étais c'était important pour moi que effectivement il ait une parole pour la scène nche et je je lui remercier je l'ai remercié d'être d'être venu parce que cette conférence nationale handicap vous avez raison tout à l'heure vous l'avez rappelé c'est tous les 3 an c'est l'occasion de de faire un bilan des actions qui ont été menées et de celles qui vont être qui vont être accomplies pendant les les les tr années suivantes mais c'est aussi l'occasion que chacun se saisisse de cette opportunité pour

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avoir pour s'exprimer sur ce sujet et d'ailleurs, c'est pour ça aussi que c'était aussi principalement les personnes concernées qui étaient euh finalement mises en avant. C'était au curin qui a présenté avec Virginie Duboste et Latitia Bernard. Et la parole de de Michael Jérémiaz, elle a de la valeur d'abord, vous l'avez rappelé par rapport à son parcours, par rapport à l'association qu'il a qu'il a engagé qui qui qu'il a créé comme avec les autres comme les autres pardon qui est effectivement et j'ai eu plusieurs témoignages une personne qui grâce à l'accompagnement que leur a apporté comme les autres fait qu'aujourd'hui notamment Virginie du Poste hein on a eu [raclement de gorge] un parcours de vie totalement totalement renversé grâce à la confiance qui leur a été donnée et et

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à une vision effectivement de leur avenir qui était donc il porte aussi ça avec son frère faire et je trouve que c'est effectivement un engagement extrêmement fort. Euh et puis les les ces mots sont les siens et il marquent effectivement une certaine une véritable impatience que je constate euh et qui que d'autres disent autrement et c'est aussi le livre qu'il a qu'il a écrit d'ailleurs que j'ai que j'ai acheté. J'attends qu'il me d'échanger avec lui sur sur sur tout ce qu'il dit. Après, la responsabilité la responsable politique que je suis doit aussi montrer que sur ce sujet, même si tout n'a pas été bien fait, qu'il reste beaucoup de choses à faire, effectivement, il y a des choses qui ont été faites et qui se qui se font effectivement tous les jours, parfois de

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petites de petites avancées mais qui s'additionnent euh sur les sur par exemple la réforme, on le connaît des fauteuils roulants qui fait qu'aujourd'hui chaque une personne qui a besoin d'un fauteuil roulant, ce soit un fauteuil manuel, un fauteuil électrique est pris en charge à 100 % depuis le 1er décembre l'année dernière. dernière et c'est aujourd'hui 90000 fauteuils he qui ont été qui ont été comme ça achetés. Donc ça c'est une vraie avancée et c'est ça permet de ne plus avoir on le sait à faire des cagnottes ou pour pouvoir acheter le fauteuil procurer le fauteuil qui était nécessaire à ses besoins. Donc ça j'en prends un exemple mais il y en aurait en aurait d'autres. Il y a les droits à vie Sophie Cusel qui s'est battu lorsqu'elle était lorsqu'elle

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était ministre en 2019 pour avoir cette capacité de ne plus avoir à faire effectivement à des dossiers tous les ans pour de nouveau avoir ses droits. Donc ça c'est des avancés. Euh et et il y en a d'autres mais qui s'inscrit effectivement dans un paysage où il faut encore évidemment aller plus loin et c'est pour ça que cette CNH elle a comme vous l'avez dit tout à l'heure et peut-être on y reviendra fait montrer montrer sur quoi on peut continuer à avancer sur l'héritage quand même des jeux là où je trouve peut-être un tout petit peu sévère c'est par sur le regard quand même qu'on a aujourd'hui et un regard qui n'est pas encore assez assez engagé mais sur les athlètes euh des jeux des qui ont qui des enfin qui ont des paralympiques ou en tout cas sur des

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sports par exemple Cooot, je prends cet exemple là ce que j'étais à la finale qui a eu lieu à Strasbourg qui a été retransmise sur France 2. Ça c'est pas quelque chose de bien, c'est quelque chose de parfaitement normal mais je je pense que c'est le regard qu'on a aussi sur ces ces ces sportifs de haut niveau sur cette finale dont tout le monde se souvient au pied de la tour Effel qui fait qu'aujourd'hui cette cette équipe fait de effectivement de joueurs extraordinaires, de footballeurs extraordinaires et qui sont arrivés encore à à gagner cette cette finale. Voilà. Mais ça devrait par contre continuer juste peut-être et là où je mettrai tout de suite une mineur, c'est que ce matin, je rencontrais encore le responsable du cyclisme de pour personnes sourdes et malentendantes qui

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là au contraire me disait qu'il n'avait pas la capacité à être à avoir de la visibilité alors même que ces champions réussissent. Donc il y a un vrai travail. Je pense que je pense qu'il y a eu quand même grâce grâce à ces à ces événements sportifs très populaire et olympique quelque chose qui a commencer à s'amorcer et notre responsabilité c'est évidemment de continuer de continuer à à faire en sorte que ça se développe. C'est c'est hyper intéressant. le jour de la finale donc de C foot, c'était il y a un mois quelque chose comme ça, j'ai eu Hakim à Resyki parce que Hakim il est venu après avoir remporté les jeux au micro d'y c un des premiers et et c'est quelqu'un d'une grande valeur qui a un parcours lui aussi assez assez incroyable

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et qui est un très bon ambassadeur de tous ces sujets. travaille pour accord et donc euh chez Accord et euh et avec Christian Pensard, ils font beaucoup de choses, beaucoup de sensibilisation autour de de l'accessibilité, de la conception universelle, du handicap, de l'expérience client et cetera. Et c'est marrant parce que on a eu une grande discussion justement là-dessus avec Hakim, il me dit "Je te rends compte c'était fou pour nous de jouer euh ce match." Donc c'est la la Ligue des Champions, enfin le le championnat qui qui est remporté. Il dit "Jou une finale à Strasbourg, que le stade soit plein, que même la ministre soit venue et qu'on soit relayé sur la télé." En fait, ça

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n'existait pas avant. C'est que c'était c'est de l'ordre de l'inconcevable. Riad Salem il y a une semaine à l'Assemblée nationale a rappelé que évidemment que il y a plein de choses qui ne vont pas mais que aussi aujourd'hui pouvoir faire du du rugby fauteuil dans un gymnase en fait avant c'était pas possible. Avant les jeux ce n'était pas possible. Et donc il y a un héritage. Il y a un héritage qui est quand même le les 56 hectares du village des athlètes qui ont été remis à blanc. On a avec la Solidéo conçu tout un projet de signal éthique multisensoriel qui est a été conçu dès la base. C'est que le premier jour où le village des athlètes était sorti de terre, il est

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sorti de terre accessible. Euh ce qui n'avait jamais été fait à l'échelle d'un d'un projet. le grand Paris, euh la ligne 14 et cetera, c'est des choses qui sont en héritage. Mais je pense que ce que Michel attaque là-dedans, c'est l'image mentale qu'on se fait de l'héritage et je crois que vous arrivez au moment où l'addition est payée, donc c'est un peu compliqué mais ça fait 20 ans en fait le problème c'est que c'est pas une question de gouvernement parce que ça fait 20 ans en fait que la loi de 2005 a été promulguée. les adaptes. Euh depuis 2025, on est hors cadre réglementaire et 100 % des établissements devraient être accessibles.

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Et c'est là où je pense que il y a un nœud. Mais il y a un nœud parce que très souvent c'est regardé d'un point de vue euh juridique et autre alors que le fond du sujet c'est l'expérience. c'est que dans une société qui n'est pas accessible, j'ai pas de spontanéité dans mes déplacements, j'ai pas accès à tout ça. Non, mais c'est exactement pour ça que je je ne juge pas cette parole là parce que je pense qu'effectivement quand chaque jour et c'est les témoignages que j'ai, on se retrouve confronté à un obstacle parce qu'on ne peut pas aller prendre parce que la dernière fois c'était le témoignage de quelqu'un qui avait un chien guide qui ne et d'assistance qui pourrait pas rentrer dans un taxi. C'est une autre personne qui qui est convoqué un entretien d'embauche qui veut pas

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rentrer dans l'établissement parce que il y a il y a un escalier et que c'est pas accessible. Donc ce ça c'est des choses qu'on ne doit plus aujourd'hui effectivement euh pouvoir euh tolérer. Donc c'est pour ça que la loi est là. Vous avez dit pour l'accessibilité, c'était il y a même en 75. Donc donc cette donc il y a une obligation aujourd'hui à agir. Les textes sont là et c'est pour ça d'abord que sur l'accessibilité, il y a du contrôle de la part des des préfets et juste après la préfecture, j'ai voulu justement de nouveau avoir un échange avec les sous-préfets à l'inclusion pour leur dire là il faut faire du contrôle et s'il faut des mises en demeure et des sanctions. Mais il y a aussi ça j'en ai à conviction cette capacité qu'on doit donner à montrer et à démontrer que

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c'est une opportunité de devenir accessible et que c'est notamment vous avez rappelé he le chiffre pour que pour les ERP pour les commerces de 5e enfin lesissements de 5e catégorie c'est 90 % des commerçants qui ne sont pas accessibles aujourd'hui. Pour ça que j'étais encore avantier avec le président de la chambre de commerce française pour voir avec lui comment est-ce qu'on peut avoir une action au plus près des territoires. Et c'est pour ça que cette stratégie d'accessibilité, elle va être aussi territoriale. démontrer aux commerçants qui c'est leur intérêt d'être accessible non seulement aux personnes en situation de handicap mais aussi à quelqu'un qui sera qui sera en mobilité réduite parce qu'il est parce que il est il est tombé ou parce que ou une personne une personne âgée ou

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les aidant enfin de toute façon que c'est pour la société qu'on le fait et en fait il faut vraiment encore que cette accessibilité [raclement de gorge] elle elle devienne elle devienne évidence et que ce soit chacun qui se saisisse de l'opportunité d'être de fois accessible. Je trouve que plus on avance dans ce sujet et puis plus on se rapproche de quelque chose qui va fonctionner. Sophie Cluselle quand elle sort du gouvernement, elle reprend le manifeste inclusion et elle dit au plus grand groupes français et au patron pas au N- 8 mais au patron tu vas venir signer la charte et quand on fait un rendez-vous c'est le patron qui est là et on va vous expliquer pourquoi il faut bosser sur l'inclusion. Là vous me parlez du commerce. La Banque mondiale avait fait

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un une grande étude et elle nous avait expliqué que 20 % du chiffre d'affaires était perdu dans les commerces à cause de l'inaccessibilité. Nous, on observe chaque jour que l'adhésion des personnes en situation de handicap pour une marque ou pour un commerce qui va faire attention à l'expérience est beaucoup plus forte. on a des taux de de de fidélité qui sont six fois supérieurs à la normale et donc en fait petit à petit on se rend compte que le privé doit s'emparer absolument du sujet le 1er octobre le décret sur l'accessibilité des établissements en secondant des travailleurs est parus il rentre en vigueur j'ai l'impression que ça y est on commence à comprendre ce que des pays anglo-saxons

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ont compris il y a bien longtemps que en fait Bah, on n pas vraiment le choix. Il va falloir que l'expérience elle soit bonne parce que en 2026 et à l'heure où tous on a envie de vivre de belles expériences, il y a pas de raison qu'on mette de côté une clientèle parce qu'elle va avoir des besoins spécifiques qu'on ne sait pas trop comment les adresser ou que ça nous embête ou que Tout à fait. Et vous avez raison et ça en fait et c'est un très beau projet de société. il y a bientôt des élections. S'il y a bien un sujet de société qui peut justement faire l'unanimité, c'est ça, c'est cette capacité justement à être être à être accessible. Vous parliez également aussi des des décrets de la loi 2005 quand je suis arrivée dans ce ministère, il restait encore de décrets 21 ans après de décrets à

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publier et effectivement j'ai j'ai on a beaucoup travaillé, j'ai beaucoup travaillé pour que ce soit fait et ça y est, c'est deux décrets, vous avez raison. Donc le l'un des deux décrets c'était l'accessibilité des bâtiments à usage professionnel existants qui de renavant, vous avez raison, à partir du 1er octobre devront être accessibiles dès lors qu'ils seront ils seront rénovés. Et le dernier l'ultime et il est lieu aussi publié, c'est le décret d'accessibilité pour les sourments l'entendant des services publics. Donc donc voilà, donc c'est fait. Donc là, il y a je sais pas si c'est une fierté, mais en tout cas considérer et que c'est une page qui est tournée, que cette loi de cette loi de 2005, cette loi si importante de 2005 avait des décrets et et des décrets de être appliqué et

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peut-être aussi sur vous parliez Sophie Clusel euh et voir peut-être quand même que les choses changent et je trouve que c'est une très bonne chose et que on le fera avec les employeurs privés et j'en discuté encore ce matin à l'inclusive D, c'est une visite que j'ai faite dans la Loire où j'ai vu un jeune homme qui s'appelle Mustapha qui est autiste sévère qui il y a quelques années n'aurait pas eu sa place en dehors d'un établissement. Moi, je l'ai rencontré dans une entreprise Boucher où il a il venait de signer un contrat du indéterminé. Pourquoi ? parce que et bien il y a une association qui s'appelle VETA qui accompagne les entreprises qui a trouvé des entreprises totalement qui qui étaient totalement disponibles à à à travailler avec l'association et c'est aujourd'hui un

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jeune homme qui qui peut travailler avec un emploi qui est exactement le même que son voisin sauf qu'à lui on lui a mis quelques pictogrammes, le timer et donc il fait son travail comme les autres et et il est parfaitement intégré à l'entreprise, à la société, il a trouvé sa place et là je trouve que ça vous voyez c'est des évolutions qu'on a aussi dans notre société et qui do render optimiste et on sent que il y a beaucoup de personnes qui sont très engagées qui ont qui prennent des décisions. On voit bien alors moi je j'aime beaucoup Sandrincheck en région Overdronalpe mais parce que bah déjà en étant en Overdronalpe, on voit en fait concrètement ce qui est fait et puis au-delà de l'énergie on sent que c'est des politiques de terrain qui vont au bout du geste. On voit aussi Caroline

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de Carl à l'age des FIP qui arrive avec beaucoup d'énergie et qui est en train de d'organiser les choses et d'amener les équipes vers ces sujets-là de d'expérience, d'accessibilité et on sort du du politiquement correct et du sujet un peu ah ou là là le handicap c'est un sujet un peu drapeau rouge, il faut faire attention, faut pas parler de marché, faut pas parler d'économie. Non, en fait les jeux pour le coup de Paris, un des héritages qu'ils ont laissé, c'est que bah on se retrouve avec des gens comme Accord et c qui bah en fait c'est génial, on a eu des taux de remplissage qui étaient hyper importants. Euh moi je me souviens d'avoir travaillé avec un pullman à Montparnas euh où leur sujet c'était bah en fait on a des taux de remplissage qui

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sont plus importants qu'ailleurs. On a une super offre donc bah c'est génial, on va accueillir ces personnes parce que si notre expérience elle est bonne on va générer de l'économie et de changer aussi ce biaisl. h et d'arrêter de voir euh le handicap ou l'accessibilité comme un coup et un espèce de centre où bon bah ça me coûte ou c'est un truc un peu de charité ou mais de se dire bah non en fait ça fait partie de de de l'économie et autre je pense que c'est important évidemment euh c'est la vision autour des entreprises. Ça n'empêche pas de s'occuper de du médical euh des questions administratives. Et là aussi la CNH a été importante autour de la réforme des MDPH de toutes ces toutes les mesures qui sont mis en œuvre. Une

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des questions que qu'on peut se poser, c'est que elle a lieu en 27, on on en apporte 3 ans. Entre-temps, il y a les présidentiels. Comment on fait pour être sûr que le tuilage se fasse ? Comment on fait pour faire comprendre au successeur quel qu'il soit que en fait c'est c'est c'est je sais pas àolitique ou transpartisan, je sais pas ce que c'est le le bon terme à utiliser mais en tout [raclement de gorge] cas c'est un sujet de société et on pourra pas revenir sur ce qui est décidé. Comme vous dites, un vrai beau sujet de de société. Euh peut-être sur cette scâage, vous avez un peu décliné les mesures. Euh donc, il y a 116 16 engagements, 65 mesures. Un plan

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d'action qui a été hier présenté lors du comité de suivi que j'avais promis il y a 3 semaines, donc qui a été présenté à tous les membres, aux 130 membres du conseil national consultatif des personnes dans de handicap. Vous l'avez dit, par exemple, les MDPH, ça veut dire demain avoir un référent handicap qui pourra être à l'écoute de celui qui en aura besoin et qui pourra répondre précisément au au besoins. Mais c'est aussi, vous avez parlé beaucoup d'emploi euh c'est important. Et donc là, par exemple, c'est la fin de la liste des écapes. Ces métiers dont on considérait par principe qu'il ne pouvait pas être occupé par des personnes dans session de handicap. Donc c'est une fin progressive avec évidemment un accompagnement aussi des entreprises qui sont principalement

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concernées par cette fin de liste. He c'est les transports, les services et le et le bâtiment. Vous avez parlé de la GFIP qui va avoir pleinement sa place dans cette dynamique. On veut 20000 emplois de plus accompagnés. Et je voyais justement ce matin décidément aux inclusiv euh la déléguée général directrice générale qui me dit expliquait qu'en fait dans les entreprises on en avait un/3 aujourd'hui qui sont à 0 % encore. Donc là il va y avoir une action spécifique de la GFIP qui va aller voir ces entreprises en disant mais là en fait comment on fait pour vous vous accompagner faire en sorte que vous puissiez embaucher des personnes sur handicap voyez l'opportunité qu'il y a le faire. Ensuite, il y a l'autre tiers, c'est entre 0 et 6 sont donc aller voir ces

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entreprises qui ont commencé mais qui va falloir faire monter encore en puissance et ensuite pour cell supérieur à 6 c'est notamment des grands groupes, c'est essayer de voir faire un audit et voir si comment elles peuvent faire encore mieux. Mais c'est aussi des questions aussi importantes que l'éligibilité pour la citoyenneté. Vous savez que le droit de vote maintenant est a été ouvert il y a quelques années aux personnes au protégés adultes majeurs. Donc là, c'est réfléchir au fait que comment est-ce que ils peuvent également pour les demain pouvoir être pouvoir être éligible. C'est pour le logement par exemple avec un plan ascenseur. Il n'est plus possible aujourd'hui de considérer qu'il soit supportable qu'une personne soit à son domicile sans pouvoir en sortir.

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Donc c'est un plan ascenseur sur lequel on va on a commencé déjà à travailler. On met autour de la table les ascensoristes, les fabricants, les syndiques, les euh les les bailleurs sociaux et on dit voilà quelle solution on a pour que la la panne elle soit réparée rapidement et surtout pendant le temps où l'ascenseur ne marche pas, qu'est-ce qu'on fait ? Quelles sont les mesures qu'on peut prendre ? portage de repas près d'un appartement en rez-dechaussée pour que la personne puisse se déplacer. Enfin, en tout cas là, on met tout le monde en responsabilité et on ne laisse plus des situations comme ça, des situations continuer. C'est aussi sur la santé, on va avoir des maintenant des consultations longues qui vont pouvoir être prises en charge par la sécurité

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sociale pour les personnes. Donc ça c'est toutes des mesures. Si je vous dis tout ça, c'est que ces mesuresl elles s'inscrivent, vous avez raison, dans un calendrier. Moi ce que je peux vous dire pour moi, c'est que jusqu'au dernier quart d'heure, c'est l'expression du président, je serai à ma tâche. Mais ce sont des engagements qui vont durer dans le temps et surtout ce sont pour certains aussi des groupes de travail. Il y en a un qui est important qui est un groupe de travail compensation euh qui va rassembler donc les associations avec un avec un un un Ganel Frontain qui a vient d'être désigné pour gérer ce groupe de travail. Pourquoi ? C'est comment on solvabilise la compensation ? comment on revoit la liste des des aides techniques, comment on voit la liste des

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aides des aides humaines, comment en tout cas comment on dispose des aides humaines, tout ça c'est un sujet très important qui évidemment va nous va nous dépasser. La modification de la de la définition, ça aussi on va travailler va travailler dessus. Donc c'est si vous voulez c'est des sujets qui démarrent. Il y a le comité suivi de la réforme des des photogrulants, elle va continuer la MDPH, vous savez, il y a 18 mesures qui sont en cours de réalisation. On va aussi avec la simplification du formulaire, ça va continuer. Donc ça ce que je veux c'est en tout cas qu'il y a une dynamique qui fasse que quoi qu'il arrive et c'était le cas de mes prédécesseurs ce qui est engagé dans la CNH à jusqu'à la prochaine jusqu'à c'estàdire jusqu'en 2029 et tous les

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engagements qui ont été pris devenir une feuille de route des ministères qui évidemment continue dans le temps avec des engagements qui devront aller au bout. Je pense que un des grands oubliés depuis toutes ces années, c'est la communication. Alors c'est toujours compliqué parce que communiquer ça peut nous être reproché quand quand on est l'état. Mais je crois que il y a un vrai sujet autour de chaque mesure et et tout ce qui est fait, comment on arrive à le à le communiquer, à le faire savoir parce que là tout ce qui est décrit, il y a plein de choses qui sont géniales. Déjà la CNH faut pouvoir la digérer quand on est grand public parce que [rires] mine

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de rien là on on parfois on va jargonner un peu, on va être dans des sujets d'expertise et autres qui sont très loin du grand public et je crois qu'on a un enjeu qui est de remettre le handicap devant et l'accessibilité haute. pour faire comprendre au grand public que c'est pas que c'est pas une charge en plus, que c'est pas encore trop souvent euh le handicap, c'est le fauteuil roulant. Mais je veux dire pour nous ça nous paraît être à des on est à des années lumières de réfléchir comme ça mais c'est vrai que quand on va dans la rue bah le picto c'est un fauteuil roulant euh et pour le grand public c'est ça donc les jeux ont permis de

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faire bouger ses mentalités mais je pense que c'est important de continuer à à aller de l'avant là-dessus parce que typiquement là il y a plein de choses dont on a parlé où les fauteuils roulants sont pas forcément concernés et pour le coup j'ai trouvé l'intervention de Charlotte de Ville Morin pour le coup à la CNH hyper intéressant de dire mais en fait OK je suis en fauteuil et OK j'ai besoin d'aide. Moi, j'ai juste envie de vivre là où je veux tout à fait et qu'on m'impose pas d'aller vivre dans un institut euh médicalisé euh que j'ai le droit d'être chez moi ou là où bon me semble. Et ça on fait des solutions qui soient individualisées qui qui suivent des des parcours de vie. Mais vous avez raison très c'est aussi quelque chose qui remonte beaucoup sur les handicaps

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invisibles en disant faites attention effectivement est-ce que toutes les politiques publiques concernent bien l'ensemble des des situations de handicap à 360 et sur les mesures vous et sur cette communication c'est très compliqué c'est très compliqué ce que je souhaitais en tout cas pour la CNH c'est que ce soit un événement imp que ce soit un événement qui soit grand public et c'est pour ça aussi que pour la première fois elle a eu lieu dans toutes les préfectures de France dans les pour que justement chaque territoire se saisisse aussi de ce sujet et qu'on en parle à Paris où c'était plutôt à Bobini au Prisme. Un autre héritage des Jeux Olympiques mais aussi dans tous les territoires sur des sujets qu'on a pas abordé aussi tout à l'heure par exemple, il y a la filière aussi

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d'assistance technologique qu'on va lancer. et j'en ai parlé ce matin de nouveau avec Adrien Také notamment qui lui essaie de lancer un fond autonomie mais c'est aussi comment on fait une filière technologique qui va pouvoir d'assistance pardon d'assistance des technologies pardon d'assistance qui va pouvoir faire en sorte que demain ces technologies soient mettes au service de l'autonomie des personnes et là ça peut véritablement changer la vie des gens. Par exemple, là, il y a un jeune homme, un jeune homme, il a une cinquantaine d'années maintenant, mais peut-être aussi une jeune fille finalement euh qui qui est en train de de faire un un défi fou, c'est de faire Saint-Malot euh Paris en exosquelette. Il a il a lui-même une clérose en plaque, donc il

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pouvait plus aller plus loin que 500 m et grâce à son exosquelette aujourd'hui et bien il peut marcher la distance qu'il souhaite. Et là, il fait justement cette ce défi de marcher de Saint-Malot à ses Géru de Montaber jusqu'à Paris à l'Assemblée nationale avec un autre compagnon de route qui lui est non voyant pour montrer que finalement c'est ce que vous disiez, il y a pas de limite. Chacun doit pouvoir inventer sa vie sans limite en étant en étant accompagné et pour lui avec ces deux squelettes, ça lui change la vie. Donc comment aujourd'hui on sait on fait également évoluer les les aides techniques et les sujets je pourrais vous en dérouler sur la culture. C'est un autre sujet qui est pour moi extrêmement important la culture c'est à la fois le droit à avoir accès à la

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culture. C'est demain des livres qui seront accessibles à tous. Hier j'étais au café Kilema sur le facile à lire et à comprendre. Comment on fait qu'on ait davantage de livres en facile et en comprendre en Brail ou tout autre capacité à avoir des des livres ouverts et accessibles à tous. Mais c'est aussi avoir le cinéma où là, il y a un engagement très fort des sales de cinéma qui va être fait, mais c'est aussi comment on devient acteur soi-même et donc comment on va travailler sur l'interméence du spectacle pour que ce soit adapté aux personnes en situation de handicap. Donc effectivement, il y a toute une série de sujets sur l'ensemble des sujets. Pour ça tout à l'heure quand me disait qu'est-ce quel est le sujet que je voudrais voir en premier ? C'est

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surtout une fois encore cette notion d'accessibilité qui doit absolument traverser tous les sujets pour que plus jamais on ne se pose la question que demain la société notre société fasse en sorte que une personne quel soicap ou pas puisse choisir sa vie, choisir son emploi, choisir le lieu effectivement les personnes avec qui elle elle souhaite elles souhaitent vivre. On n' pas parlé aussi de la vie intime et sexuelle. Ça aussi c'est un sujet que je souhaitais voir et et évaluer en tout cas évoquer de la même façon que tous les autres parce que ça aussi c'est évidemment un élément qui nous traverse tous et qui est effectivement fondamental. Donc c'est un sujet, il y a une stratégie et on va avancer sur ces sujets. Donc voilà. Mais effectivement, la communication est pas

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simple quand vous voyez le foisonnement des Mais parce qu'en fait il y a beaucoup de choses, beaucoup de sujets, on en a pas parlé mais quand même euh vous êtes la ministre ou c'est le président, je sais pas qui mettra une télécommande dans la poche des aveugles pour traverser la rue en sécurité. Je dire, c'est un sujet qu'on connaît bien et et ça fait plus de 30 ans que on attend ça. Euh les TPE accessibles parce que quand on est déficient visuel, ben en fait le tout digital c'est super mais sauf que tous les jours des personnes déficientes visuelles confient leurs carte bleues et leur code à des tiers parce qu'ils peuvent pas payer de manière autonome. Et c'est vrai que c'est des choses qui

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sont euh extrêmement complexes à à intégrer quand on n'est pas concerné, mais quand on est concerné, vivre ça au quotidien euh ça paraît fou. Mais merci de mettre le point sur ces de mettre l'accent sur ces mesures qui sont des mesures comme vous l'avez dit très concrètes qui nous sont vraiment revenues de personnes que que j'ai que j'ai que j'ai rencontré. Vous avez dit sur les télécommandes, vous avez parlé de Sandrine Cheeks. On connaît l'engagement qu'elle a eu la Je viens de la de cette région la plus belle région de France. Oui, bien sûr, [rires] même le plus beau département est en l'hiver évidemment dans cette région. C'est peut-être là où euh les [rires] amours sont toujours lieux. Mais mais en tout cas, c'est vrai que voilà et ça c'est dès 2027 que cette

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télécommande sera distribuée effectivement à toutes les personnes euh malvoyante ou non voyante, mais vous avez raison, les TPE, c'est aussi quelque chose qu'on va pouvoir faire dès 2027 et je sais que la déléguée interministriel accessibilité est sur le sujet. Et puis il y a aussi un autre sujet sur les chiens guides et d'assistance où on va transférer la compétence pour pour sanctionner la personne qui ne respecte pas les règles vers la police municipale lorsqu'elle existe pour que la sanction intervienne immédiatement. Pour l'instant, c'est la c'est la police nationale. Là aussi, c'est des choses du quotidien qui fait qu'il n'est plus tolérable qu'une personne qui a un chien d'assistance ou un chien guide puisse ne pas rentrer dans une boutique, ne puisse ne pas être

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prise en charge par un taxi alors que c'est l'application stricte de la loi. Donc là, ça c'est des mesures très concrètes. Vous parliez tout à l'heure de calendrier, ça c'est un calendrier à quelques mois qui va être fait, qui va pouvoir changer quotidiennement, qui va pouvoir changer concrètement dans le quotidien de la vie des gens. Mais finalement ça c'est l'ensemble des autres mesures aussi qui parfois demandent effectiv qui va qui vont demander parfois un peu plus de temps mais qui de toute façon s'inscrivent dans un calendrier avec ce que je vais faire en sorte moi c'est que tous ces dossiers soient engagés et ces chantiers soient démarrés euh avant que avant la fin de ces quelques on va voir les changements euh ce qui est intéressant c'est qu'à partir moment

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où c'est l'État qui décide et plus euh une collectivité en local euh bah tout de suite euh ça ruisselle et en fait on a besoin Et je trouve que c'était cette dynamique là qui manquait de de relancer la roue pour voir un peu les choses changer. Moi je prends beaucoup le train entre Lyon et Paris et on sent que par exemple la SNCF, l'étamoron et ses équipes ont fait un boulot mais incroyable pendant les jeux et ont réussi à mettre à niveau l'accessibilité dans les gardes dans les trains. Évidemment, tous les jours avec des millions de voyageurs, il y a forcément des quak et tout ça, mais globalement là, par exemple dans les trains sur les chiens guides, on entend l'annonce qui a changé et maintenant l'annonce dit les chiens ont besoin d'être enfermés et cetera, sauf les

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chiens d'assistance. Euh oui, puisque au-udelà des chiens guides, il y a aussi des chiens d'assistance pour en fauteuil et du coup bah c'est pas grand-chose sauf que tous les jours, c'est des millions de voyageurs qui vont entendre ça et donc petit à petit bah on se rend compte que oui, le chien d'assistance, le chien guide et cetera, c'est important. Euh qu'est-ce que vous aimerez transmettre à la personne qui va succéder ? Vous allez passer le le euh le flambeau peut-être d'ailleurs, je sais pas, c'est pas encore c'est pas encore décidé. Mais en tout cas euh c'est quoi les choses à garder en tête ? C'est quoi que vous aimeriez transmettre absolument pour qu'on pour qu'on garde cette nouvelle belle énergie ou ce renouveau ? que très honnêtement, on a l'impression que c'est quand même

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un un gros renouveau qu'il y a. Il y a des équipes, il y a des équipes qui sont là depuis longtemps et qui travaille très bien. Évidemment que c'est pas vous toute seule derrière votre bureau, mais c'est quoi le message à faire passer euh aux personnes qui prendront la suite sur ces sujets-là ? Alors d'abord merci de lire parce que j'ai un cabinet formidable. Des administrations aussi qui sont très très actives sur le sujet et c'est grâce à elle et à l'ensemble des personnes effectivement qui m'entourent qu'on arrive à avancer sur le sujet. Moi j'ai la conviction que je souhaiterais après moi, quelle que soit la date, c'est que chacun a la conviction qu'en fait on va y arriver si chacun prend ses responsabilités. Et en fait c'est c'est c'est à l'école. J'ai

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pas parlé de l'école alors que c'est un sujet évidemment extrêmement important où chacun peut se saisir aussi. On va on va avancer, on va faire en sorte que le médico-social entre dans l'école pour que chaque élève en situation, chaque enfant en situation de handicap soit bien considéré comme étant un élève qui a pleinement sa place. Donc c'est demain effectivement c'est ce sont les enseignants, ce sont les chauffeurs de taxi qu'on évoque, ce sont les commerçants, ce sont évidemment toutes les collectivités. Je sais qu'il y a des communes qui sont déjà extrêmement engagées aussi sur le sujet. Ce sont ces tourismes, c'est c'estes label tourisme et handicap par exemple. Finalement, c'est chaque citoyen qui dans l'attention qu'il a apporté aux autres, c'est parce que finalement

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si on si j'arrivais parce qu'on a par l'ensemble des actions qu'on a qu'on mène aujourd'hui à changer le regard sur l'handicap, je pense que c'est ça qui fait que la société change demain. On aura on pourra avoir voilà des actions des et le le gouvernement est là et les lois sont votées et les parlementaires aussi travaillent sur ces sujets. Évidemment Sébastien Pavier et les autres. Donc Christineabour enfin en tout cas on a on peut on pourra toujours être dans la construction de ces politiques à la fin ça marchera si chacun se saisit cette opportunité de rendre notre société accessible et ça une fois encore je crois que c'est le plus beau des projets de société et on a besoin aujourd'hui de trouver comme ça de des projets qui nous emmènent tous on parle souvent de l'expression de faire

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société et je crois qu'aujourd'hui c'est lui donner justement vie à ça c'est faire société c'est de faire en sorte que chaque personne personne association handicap ou personnes âgées mon autre champ du ministère et sa place dans sa société dans cette société, ça veut dire faire attention à l'autre en fait. Et je crois que rien que ça, on pourrait être une société meilleure et où la question de l'accessibilité deviendra finalement celle de tous. Vous avez raison. redescendre le sujet aux citoyens. Euh c'est en fait l'État va jouer son son rôle en donnant un cadre, en donnant des règles. Vous avez raison de le citer, Sébastien Petavi est en train de mener un combat en ce moment notamment pour que on puisse avoir des fermetures administratives si un bâtiment est pas accessible ou genre de

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chose qui en fait on sait que l'État a besoin d'amener un cadre et un bâton au cas où parce que on reste latin et donc si on nous donne pas des règles strictes, c'est toujours compliqué de de de faire comprendre. Mais mais chaque citoyen euh a sa responsabilité et que ça soit pour les chefs d'entreprise, que ça soit pour les les chefs de famille, que ça soit pour les chefs d'établissement scolaire et cetera euh et peu importe le le chef ou la chef, en fait, on a besoin que tout le monde comprenne que si on veut faire société euh ben on doit c'est l'histoire du colibri quoi, on doit tous faire notre part et c'est comme ça qu'on va réussir à à bouger les lignes.

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À quoi vous vous allez voir qu'on sera passé d'une société inclusive à une société pleinement accessible ? Ça c'est une grande question. Euh je ce qui me ferait vraiment penser ça, je crois que c'est le jour où il y aura plus de ministère du handicap en tout cas de la ministre que je suis ministre des personnes handicap parce que ça voudra dire finalement que la question ne se pose plus et que chaque ministère se se sera saisir de cette question de l'accessibilité que ce sera pleinement intégré à toute mottique publique. Je crois que c'est ça finalement qui montrera que finalement laquelle cette voilà ce principe est appliqué et que finalement voilà c'est devenu quelque chose de parfaitement naturel, parfaitement conscientisé,

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parfaitement accepté, parfaitement intégré de façon une fois encore positive. Je crois qu'il y a à la fois cette notion de responsabilité partagée mais c'est plus je trouve une question voilà de de de regard qu'on porte sur l'autre et je crois qu'on a besoin aujourd'hui de se regarder entre nous de façon beaucoup plus bienveillante et ouverte. Je crois que ça nous ferait beaucoup de bien. Kéy, je vous remercie pour votre temps, pour vos mots. Je suis très confiant pour au moins les mois qui qui arrivent. Non, mais on sent qu'il y a vraiment et une énergie et une vision très claire de de ce qu'il faut faire. Merci d'avoir ramené de l'ONU cette nouvelle définition. Euh en tout cas, c'est une société que vous décrivez, dans laquelle on a envie de vivre et merci pour votre

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temps parce que on sait que les agendas en ce moment sont contraints. Donc c'était un plaisir de venir vous voir. Plaisir partager. Merci à vous. À bientôt. À bientôt.