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Podcast / conversationCommuniste en tabarnak!· 22 septembre 2026 52 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsSolidarités & familleEurope & internationalImmigration & asile

Clash entre Anasse Kazib et Houria Bouteldja: On défend Anasse!

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 65 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:46OuverteRéponse partielle

    Est-ce qu'il serait plus facile de faire des conquêtes avec la LFI qu'avec l'extrême droite ?

  • 3:30RelanceÉludée

    Pourquoi ne pas soutenir Mélenchon ?

  • 6:43OuverteRéponse directe

    Faut-il refuser les subventions de l'État pour rester révolutionnaire ?

  • 7:23OuverteRéponse partielle

    Quelles conditions poser à Mélenchon pour le soutenir ?

  • 9:19RelanceRéponse directe

    Est-ce plus facile de lutter sous un gouvernement de gauche ?

  • 13:26FerméeRéponse directe

    La marche de 2019 a-t-elle marqué la fin de l'antiracisme politique ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Fait
    « beaucoup de révolutionnaires comme c'est le cas de PDH passent leur temps à soutenir une alternative réformiste qui est proimpérialiste. »
  • 0:42Fait
    « Si vous êtes pas capable d'aller contre le mélanchonisme avant la présidentielle, qu'est-ce que ça va être après ? »
  • 4:11Fait
    « la manière dont ils peuvent dominer le débat, c'est toujours en présentant justement deux choix. Le Pen ou Mélenchon ? Choisis lequel est le moins pire. »
  • 5:30Fait
    « si tu es un révolutionnaire, tu ne peux pas prendre l'argent de l'État parce que l'État ne finance pas la révolution. »
  • 6:43Fait
    « il faut se construire totalement indépendamment. »
  • 10:03Fait
    « ceux qui ont créé les règles du jeu, le paquet de cartes, tu ne peux pas les déposséder de ce système là parce que c'est eux qui l'ont fait. »
  • 11:27Fait
    « c'est pas vrai que c'est plus facile de se battre quand c'est la gauche au pouvoir. En fait c'est souvent le contraire. »
  • 12:03Fait
    « la gauche institutionnelle, la gauche pro capitaliste est attaque avec le couteau dans le dos. »
  • 15:34Fait
    « nous, on est quand même bien les premiers à savoir qu'on ne peut pas compter sur une gauche réformiste. »
  • 37:21Fait
    « toute la révolution citoyenne et la République c'est moi. Oui exact la République c'est moi. »
  • 40:03Fait
    « le capitalisme français, il est tellement radicalisé, tellement radicalisé que même la gauche réformiste, elle lui fait peur. »
  • 43:30Fait
    « c'est justement avec des gouvernements type Mélenchon que se préparent les pires catastrophes de l'histoire du mouvement ouvrier. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,2 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Le problème de de des révolutionnaires en France, c'est qu'il faut construire une gauche [musique] de rupture. C'est ce qu'il faut faire. Prolétarienne. Ouais. Prolétarienne, révolutionnaire, anti-impérialiste. Mais plutôt que de faire ça, beaucoup de révolutionnaires comme c'est le cas de PDH passent leur temps à soutenir une alternative réformiste qui est proimpérialiste. Ils savent que les proimpérialistes réformistes, c'est ça le pire. Ils le font consciemment.

tu tu as le capitalisme français et le le statut quo qui a dominé la France qui s'enfonce tranquillement et tu as la gauche y compris Mélenchon qui s'accroche à ce à ce statu qui qui va qui va qui va sauver la peau aux éléments euh même les plus certains les plus droitiers du centre traditionnel euh de la politique française et tuas des gens à gauche qui se dit même révolutionnaires comme comme ces petit camarades là qui eux-mêmes s'accrochent à Mélenchon et donc c'est pour ça qu'on est dans une situation une élection présidentielle et que ça semble une folie que les que une candidature révolutionnaire peut être pertinente. Ouais.

Si vous êtes pas capable d'aller contre le mélanchonisme avant la présidentielle, qu'est-ce que ça va être après ? Genre, c'est justement avec des gouvernements type Mélenchon que se préparent les pires catastrophes de l'histoire du mouvement ouvrier. Bonjour à tous, bienvenue à un nouvel épisode de communiste en tabarnac. Moi c'est Vincent, moi c'est Gabriel. Et cette semaine, on a fait Lut ouvrière et NPA révolutionnaire la semaine dernière. Cette semaine, révolution permanente, gros clash avec PDH. Avec PDH, oui, avec Uria. On voulait un peu revenir, c'est la grosse controverse un peu de la qui est sortie de la fête de l'humanité.

Euh bon, ce meeting de PDH où il y a eu ouais un énorme clash en fait. Euh puis on voulait un peu revenir sur un certain nombre de points décortiqués un peu ce clash là parce que franchement ce ce débat touche vraiment aux questions clés de je pense des débats dans la dans l'extrême gauche en tout cas au niveau des présidentiels actuel au niveau de et bon nous on a évidemment des différences avec révolution permanente et avec certains des points que Anas Kazib fait dans ce débat mais fondamentalement nous on se place du côté d'Anas Kazib et de Révolution permanente dans ce débat et on veut je pense que c'est important de les défendre clairement.

Ouais, parce qu'il y a pas beaucoup de gens, il y a pas tant de gens que ça qui les défendent. Donc ouais, c'est ce qu'on veut faire. Donc passons direct. Voilà. Moi, j'ai une question. Du coup, h tu [raclement de gorge] disais tout à l'heure comme tout le monde, on a peur du de l'extrême droite au pouvoir. Donc je comprends et je suis dans la même perspective que toi, sauf que pour moi, il y a des étapes. et se dire qu'aujourd'hui on est assez conscient que la LFI réglera pas les problèmes tous les problèmes.

Mais est-ce qu'il sera pas plus facile de d'arriver ou de faire des conquêtes avec la LFI parce que on aura déjà moins l'inquiétude de se faire mat comme on pourra se faire mat l'extrême droite qui va couper les crédits, qui va qui va nous qui va nous asscher nous euh association et cetera. Donc est-ce est-ce que dans cette perspective là révolution parmanente s'est pas dit à un moment donné, moi je vais aller voir Jean-Luc Mélenchon et je vais lui dire bah moi je veux bien aller avec toi mais il faut que tu me donnes des gages, des vrais gages. Est-ce que c'est est-ce que c'était une voix possible ?

Je pense cette question ça c'est vraiment tout de suite le cœur du débat et je pense que en partie le débat devient houleux parce que à ce qu'adib répond pas directement en fait au au vrai cœur du débat qui est OK, tu as le choix entre Le Pen et Jean-Luc Mélenchon. Euh les conditions vont quand même être meilleures pour se battre sous Mélenchon que Le Pen. Pourquoi pas soutenir Mélenchon ? Ouais, c'est vraiment c'est vraiment la la question clé puis ce qui va dominer un peu toute la discussion. Oui. Oui. Donc comment répondre à ce à cette question ?

Ben écoute, le le problème comme tu disais, c'est que tous les gens à gauche qui soutiennent dans l'extrême gauche qui soutiennent Mélenchon, je te rends pas nécessairement des mélanchonnistes, mais ce débat est intéressant parce que PDH ne pense pas que Mélenchon c'est bien, hein. Ils sont ils savent très bien que c'est un réformiste, ils savent très bien qu' est proimpérialiste, ils ont un paquet de critiques. Dans ces milieux-là, euh la la manière dont ils peuvent dominer le débat, c'est toujours en présentant justement deux choix. Le Pen ou Mélenchon ? Choisis lequel est le moins pire. Et c'est comme ça qu'ils sont toujours capables de de dominer le débat.

Mais je pense que ce qui est important pour les révolutionnaires à ce moment-là, c'est de prendre un peu un pas en arrière en fait sur cette question parce que la réalité c'est que ça fait 40 ans que le RN monte parce que ça fait 40 ans en grande partie que la gauche soutient des candidats qui eux-mêmes soutiennent le statut CO et s'attachent au statut quo et c'est ça qu'on voit toujours avec la LFI en fait au aujourd'hui on on va y revenir plus exactement sur la question de la gauche de rupture et tout ça mais c'est ça un peu le le cœur du problème que les révolutionnaires doivent articulerou C'est toujours ça le piège de A ou B.

Et c si tu es pas pour si tu tiens pas Mélenchon, tu aide le Pen et il faut sortir de ce faut sortir de ce piège parce que c'est exactement ce piège qui nous a mené dans le cul de sac où on se trouve aujourd'hui la gauche et en fait toute toute la société française. Ouais. Ouais. Bon d'autres éléments un peu intéressantes dans la question déjà il parle des des des subventions subventions. Ouais. aux associations aux associations. Bon écoute, ça pose un problème. Bon, je parle pas si c'est un groupe culturel ou quelque chose.

Bon, évidemment, c'est une chose d'avoir des subventions de l'État, mais si tu es un groupe qui est anti-impérialiste, qui veut vraiment aller contre le système capitaliste et tu reçois des subventions de l'État, évidemment que c'est un énorme problème et c'est en fait c'est en effet un gros risque parce que beaucoup de beaucoup de l'extrême gauche est directement financé par l'État français. Ouais. Et donc la réponse au moins cet aspect de la question, ça serait de dire ben faut il ne faut pas prendre de d'argent de l'État français pour subventionner la révolution. Ouais. Si tu es un révolutionnaire, tu ne peux pas prendre l'argent de l'État parce que l'État ne finance pas la révolution.

Donc c'est c'est bon, je j' évidemment on est contre les les attaques qui viendraient de la droite ou quoi que ce soit de couper ça, mais c'est vraiment un problème parce que c'est bon, il y a les associations antiracistes et tout ça, mais même les partis soit-disant révolutionnaires LO euh NPR, RP, je crois aussi. euh prennent des subventions d'état quand ils peuvent en avoir, obtiennent toutes sortes de déductions sur les les tons et cetera. Ouais, c'est ça cré un problème dans le sens que ces organisations là, bon je dis pas qu'elles le sont mais il y a un risque de devenir vraiment dépendant.

Mais ce qu'on va voir c'est exactement ça, c'est on va voir le Pen ou quelque ou quelqu'un comme le Pen arriver au pouvoir et couper toutes ces subventions là et et créer une crise financière dans dans toutes tout l'extrême gauche. Ouais, c'est un problème clé en France. Ben plus qu'en France mais notamment en France. Ouais. Pour ça qu'il faut se construire totalement indépendamment. L'autre question qui dit c'est euh euh est-ce que vous êtes considéré la la possibilité de de poser des conditions à Mélanchon ?

Ouais, ça c'est justement le le ben c'est notre ligne en fait, c'est nos liges de nos camarades de la ligue trotquist de France où on dit ben nous on est on soutient la candidature d'Anas Casim mais on pense que la gauche devrait avoir une orientation tactique par rapport à Mélenchon devrait mettre des conditions. Nous on va soutenir Mélenchon si X Y Z est mis et pour nous c'est vraiment une tracé une ligne de classe contre la bourgeoisie française. On dit notamment le la fermeture des bases militaires françaises dans dans les colonies ou en dehors de France.

Euh on dit l'expropriation du 440 aussi euh le la rupture avec le l'impérialisme américain euh et puis aussi pas d'alliance avec le PS, l'hiver euh et cetera. Ouais. Et donc et notre argument c'est le suivant, c'est si tu regardes les quelles sont les causes derrière toute le monté de des tensions et de la réaction en France de des des attaques contre la classe ouire constante et contre les opprimés. C'est vraiment toute la société française, tout le capitalisme français qui est en déclin. Et donc si on veut le moindre progrès, c'est si on veut il faut faut s'attaquer à ces causes-là.

Donc si Mélenchon dès le début ne s'engage pas à à à tenir une certaine ligne, aller contre la bourgeoisie française, mais on peut mettre aux poubelles tout de suite toutes ces promesses parce que ça va jamais arriver. C'est une preuve que ça va jamais arriver. C'est pas prêt à aller contre l'impérialisme français, tu peux déjà mettre toutes toutes ces promesses aux poubelles, ils vont ils vont jamais arriver. Donc qu'on dit d'accord, c'est OK. On veut une gauche de rupture, d'accord. Mais soyons, tu sais, si c'est une vraie gauche de rupture, on va se mettre, on va se mettre, on va se mettre derrière. Ouais. Mais c'est pas ce que ce que Mélanchon offre offre en ce moment.

D'ailleurs, ouais, d'ailleurs, mais on pense qu'une tactique comme ça est importante parce que beaucoup de gens qui qui votent pour Mélenchon votent parce que ils veulent, ils pensent que Mélenchon peut vraiment offrir du progrès, une alternative à toute l'austérité puis aux attaques que qu'on puis ça permet d'engager aussi c'est les gens comme comme PDH sur ce terrainlà. Ben tu sais, ne soyons pas juste inconditionnel, mettons des conditions.

Donc je connais un peu leur réponse à ça, mais au moins quand même ça, on on engage un peu un dialogue avec les gens qui soutiennent Mélenchon puis on peut faire réaliser un peu plus que ouais c'est vrai si Mélenchon est Mélenchon ne propose même pas de d'exproprier le capitalisme ou quoi que ce soit. param réformiste de collaboration l'indépendance des colonies tu sais qui était c'est c'est assez de base sais surtout c'est un un antipéraliste l'indépendance des colonies ça devrait être une base un minimum euh pour pour un une candidature. Ouais franchement ouais mais poursuivons un peu. On peut mettre un peu de la de la réponse d'Anas 1 2 Ah pardon.

Euh non mais Isam, la question que tu poses, c'est la une des questions centrales que les gens posent. RP, vous allez pas être dissous quand même, c'est plus facile de lutter sous un gouvernement de gauche et cetera. C'est un truc qui est classique. Euh euh et la la réalité c'est que c'est pas que nous on pense déjà en faut dire une chose, on est d'accord que il y aura certaines facilités qui vont exister. va y avoir aussi il peut y avoir un changement euh euh de de mentalité et cetera et cetera.

Mais comme je dis face aux grandes coordonnées, si ça ça ne change pas, si en fait on continue à maintenir l'illusion que le système capitaliste, il peut être réformé, que avec quelques leviers, que avec quelques stratégies et cetera, on peut changer les choses, on continue à maintenir les illusions d'un système qui est taillé pour la bourgeoisie, créé par la bourgeoisie et que moi je considère que ceux qui ont créé les règles du jeu, le paquet de cartes, tu ne peux pas les déposséder de ce système là parce que c'est eux qui l'ont fait, ils l'ont taillé pour eux. Et donc la la question, elle est pas tant est-ce qu'on va pouvoir euh euh euh comment dire se mobiliser mieux et cetera.

J'ai même tendance à dire parfois c'est pas spécialement vrai. Euh camarade Pierre, il expliquait l'étoile nord-africaine, c'était le Front populaire. Il y avait 100 millions de grévistes à cette époque là. Tu vois là tout on n'est pas dans Oui, un petit peu ça redescend et cetera, mais je veux dire, on sort de d'une période et même quand on prend le début de la Seconde Guerre mondiale, c'est 3 ans après un mouvement de grève générale immense. Donc comme quoi les choses, elles peuvent changer vite si la stratégie, elle n'est pas une une stratégie d'affrontement. Et que Miteran, on l'a vu les amis, il y a quasiment pas de grève des syndicats pendant presque 6 ans de Mitérandis. Pourquoi ?

Parce que les gens ils ne veulent pas participer à la déstabilisation d'un gouvernement de gauche. Il y en a même qu'on a traité de de comment dire on disait lui c'est la CIA lui regardait il appelle à machin c'est les jaunes qui sont là ils essayent de [ __ ] François Mitteran déstabilisant et cetera et cetera et moi je pense que ouais je pense qu'Anas fait vraiment le point clé ici c'est que c'est c'est pas vrai que c'est plus facile de se battre quand c'est la gauche au pouvoir. En fait c'est souvent le contraire. Ouais. Ouais, c'est ça parce que tu as toute la pression de justement déstabiliser un gouvernement de gauche, euh de jouer le jeu de l'ennemi et cetera.

C'est là c'est là que le mouvement se se fissure parce que moi en ce moment, j'entends même Mélenchon qui dit euh "Oui, quand je serai élu, allez dans la rue, sortez, luttez n na" et puis même dans au sein de PDH, au sein de ce milieulà, beaucoup disent "Oui, il faut construire un contrepouvoir nana, on va on va l'entendre dans quelques minutes." Mais je pense vraiment sous-estimer que qu'est-ce que ça l'implique en fait ce genre de chos ? Qu'est-ce que ça sera pas si simple que ça en fait.

Puis moi, j'ai aussi le le l'histoire montre que quand on met tous ces espoirs justement dans un gouvernement soit-disant de gauche qui maintient le capitalisme, c'est des illusions brisées, c'est des couteaux dans le dos. Non, parce que c'est ça la différence. La droite est attaque frontalement, couteau frontalement. La gauche est la gauche institutionnelle, la gauche pro capitaliste est attaque avec le couteau dans le dos. C'est beaucoup plus euh furtif, c'est beaucoup plus euh euh compliqué en fait de de défaire ces illusions-là souvent. Ouais. Écoute, qui a réussi à briser la résistance du peuple grec euh et vraiment enfoncer l'austérité dans leur gorge ?

C'est le gouvernement de Tyiza, c'est pas le gouver c'est pas les gouvernements précédents de de droite. Ouais. Ouais, exactement. Donc c'est c'est vrai que c'est pas une garantie. Mais ceci dit, il répond pas encore tout à fait sur les autres aspects de la question au niveau de de d'avoir des gains puis au niveau je pense de la pression du RN. Mais on y reviendra.

Est-ce que tu veux répondre parce que franchement je voulais pas spécialement intervenir dans ce débat mais comme je suis interpellé et combien vite le problème c'est qu'il s'est dit un milliard de choses depuis tout à l'heure qui sont beaucoup de contrevérité et d'approximation beaucoup à Casib tu dis beaucoup d'approximation beaucoup et tu franchement j'ai l'impression que tu sais parfois tu sais pas de de de quoi tu parles. Alors, d'abord la première chose, une des choses que j'ai entendu dans ton dans ton dans ta bouche, tu dis par exemple la marge de 2019, ça a été un grand moment d'expression de l'autonomie de l'antiracisme politique. C'est exactement le contraire.

La marge de 2019 a été le moment de l'explosion et de la fin de l'antiracisme politique. Ça a été la condition la condition pour que les grandes organisation blanches respectable la et la CGT pour qu'elle pour qu'elle pour qu'elle pour qu'elle vienne et qu'elle s'associe à cette marche. Il a fallu exclure les éléments qui qui assuraient la continuité de l'antiracisme politique à savoir une partie des barbus et le pire. Le pire a été exclu de cette manifestation et ça a été le moment de l'explosion du grand front de l'antiracisme politique qui n'a jamais été reconstitué depuis. Donc c'est exactement le contraire.

Pour avoir les organisations blanches, les grandes organisations blanches qui daignent venir lutter et prendre part à la lutte contre l'islamophobie, il a fallu d'une certaine manière étrangler l'autonomie. Donc ça a été l'acte l'acte. Écoute, sans rentrer dans les détails de la controverse que nous on connaît pas n'étant pas en France, ça semble assez plausible ce que ce que ce qu'elle dit. Ouais, exact.

Je je m'y connais pas assez mais pour moi c'est c'est ce que je soupçonne c'est que c'est un peu classique RP là qu'ils ont encensé cette grande manifestation en 2019 en gommant un petit peu qu'en fait en fait c'est probablement vrai ce qui dit qu'il a fallu exclure un paquet d'organisations jugé trop radical entre guillemets pour avoir l'adhésion des des bureaucrates de la CGT et cetera mais on va laisser ça de côté puisque de ce débat on connaît moins de fin de l'autonomie réelle alors depuis tout à l'heure on parle d'antiracisme politique. L'antiracisme politique veut c ça. Quel antracisme politique ?

Il y a les effets de l'antiracisme politique aujourd'hui dans le débat mais il n'y a plus d'organisation effective de l'antiracisme politique et celle qui se revendique encore c'estàdire nous en tant que média par exemple PDH machin, on est juste une expression de ce qu'on espère pouvoir faire perdurer après une victoire éventuelle de la gauche de de rupture, c'est-à-dire Mélenchon. C'est-à-dire que nous, on est quand même bien les premiers à savoir qu'on ne peut pas compter sur une gauche réformiste. Et tu dis tout à l'heure euh euh vous en fait en fait on fait que soutenir un peu béatement euh la FI mais vu mais qu'on n'est pas assez critique. Ah bah il faut écouter un petit peu.

On est critique, on dit la la FI elle est pas antisioniste. La FI elle est pas anti-impérialiste. KFI est plus critique de l'impérialisme américain qu'elle des critiques de l'impérialisme français. L'AFI ne cherche pas encore la fin du pacte racial, ce que nous nous revendiquons. L'AIFI ne demande pas l'abrogation de la loi de 2004. LAAFI n'est pas effectivement une organisation révolutionnaire.

Et par ailleurs, on l'a critiqué sur l'Iran, on l'a critiqué sur le fait effectivement qu'ils sont encore sur une histoire de de de États, on la critique sur le fait qu' que on n'est pas dans un dans un dans un programme révolutionnaire parce que nous on sait très bien évidemment que il faut que qu'il s'agit pas simplement de se dire abstraitement anticapitaliste et qu'il faut en arriver à un moment donné à la récupération des moyens de de de production. Mais tout ça, on le sait.

Je pense que ça touche vraiment un un des problèmes clés, c'est que on peut pas faire la critique de gens comme PDH ou la pas du team ou ce genre ce genre de de groupe-là en disant qu'il ne critique pas assez ou pas Mélenchon parce que c'est vrai ce qu' ce que ce qu'elle dit tu sais ils ont toutes sortes de critiques. Il ils savent ils connaissent les trahisons de Mélenchon, ils connaissent les trahisons de Miteran et cetera. Tu sais, c'est pas en faisant ces points là qu'on va qu'on va pouvoir les convaincre.

Et aussi, mais ça ça touche vraiment une des faiblesses de l'extrême gauche quand ils approchent Mélenchon, c'est ils essaient toujours de pointer tous les trucs les plus droiti qui fait Mélenchon, tu sais, c'est c'est déclaration pro impérialiste, tout ça. Ouais. Sur les portes avion et cetera. Donc oui, évidemment, il y a une place pour ça mais mais ça touche pas vraiment. C'est pas c'est ça touche pas le cœur de l'illusion. Le cœur de l'illusion c'est que il est meilleur que l'alternative et que c'est quand même il va quand même améliorer certaines choses. C'est si on n'est pas capable d'attaquer c'est vraent ce côté gauche. Ouais. On on va pas du tout être efficace dans nos arguments.

Ouais. Mais l'argument qu'on a fait depuis longtemps aussi c'est le au niveau de de quelle stratégie pour la Palestine, quelle stratégie pour les quartiers et puis comment la LFI d'un côté on tu sais la manière qu'on décrit c'est qu'elle a un pied parmi les opprimés. Donc oui, elle est pour la Palestine, oui, elle est pour les quartiers et cetera, mais elle a un autre pied dans le républicanisme en fait. Voilà.

Et c'est justement de faire l'argument pourquoi est-ce que cet attachement à à l'impéaliste français mine totalement la lutte pour la Palestine ou mine totalement la lutte contre le racisme, contre l'extrême droite de de montrer comment ce que c'est les éléments droitiers nuient directement concrètement aux luttes et au aux impulsions qui qui motivent les gens à soutenir la LFI. Ouais, exact. Exact. poursuivons juste à un autre une autre partie de son intervention. Simplement, nous sommes ici dans un pays qui s'appelle la France, qui est un pays impérialiste et dont la conscience moyenne du français du français de l'électeur, il est pas anti-impérialiste, il est pas anti-guerre, il est rien.

Il il est ce sont on est dans un pays à 90 % de blancs produit par des affects impérialistes qui d'une certaine manière euh la le monde, l'Afrique pourrait être écrabouillée que les Français, ils en ont rien à [ __ ] C'est pas la question. On n'est pas ici, c'est pas un peuple révolutionnaire. On n'a pas à faire à ce type de de peuple-là. Si on avait un à à avoir si on avait affaire à un type de peuple comme ça, ah bah effectivement, on serait beaucoup plus on on serait on aurait plus beaucoup plus de foi dans la révolution. Mais là, qu'est-ce qui fait pour qu'est-ce qui fait bouger le peuple français ? Euh, ses retraites Ouais.

Bon, ce passage, j'ai trouvé assez démagogique de la part de Boutelja. Euh écoute, moi je voudrais bien savoir c'est quel les peuples révolutionnaires aujourd'hui. Euh parce que tu as des pays beaucoup plus où les gens sont beaucoup plus pauvres. Regarde l'Inde par exemple, c'est l'Inde est est dominée par politiquement par le chouvinisme hindou. Tu sais ça le c'est c'est pas euh c'est pas un truc automatique que tu sais si tu si tu as des meilleures conditions de vie, si tu si tu es un pays de d'origine impérialiste forcément ou blanc forcément les gens sont sont pas révolutionnaires. Ouais. Pour moi, ce qui ressort dans cette partie d'intervention, c'est je pense le la résignation un peu.

Pour moi, c'est ça qui ressort le plus fort dans ce qu'elle dit. C'est plus ou moins ben on est dans un pays où il y a un fond conservateur objectivement non révolutionnaire. Ouais. Objectivement c'est c'est non révolutionnaire. La majorité des Français sont pro impérialistes. Bon c'est c'est comme ça. Ça va le rester pour on ne sait pas combien de temps et donc il faut donc objectivement il faut soutenir ce qui ce qui est de mieux. Puis il y a une il y a une résignation puis a un peu un pessimisme dans dans ça. C'est un peu ironique parce que de vue de l'extérieur en fait la France c'est vu comme un des pays où il y a plus de combativité et où les gens se battent toujours. Ouais. Ouais.

Ouais. Dans plein d'autres pays, c'est ce qu'on dit de la France. Moi, j'ai une leçon que j'ai appris, c'est jamais sous-estimer la capacité de la classe supérieure française de se battre. Ouais. Ouais. Ouais. Ouais. Ceci dit, elle touche quand même à un élément de vérité qui c'est vrai qu'il y a un élément très conservateur, très proéaliste dans le mouvement ouvrier français.

dans traditions politiques et cetera mais une différence entre républicain mais une différence entre comprendre cette cette conscience euh tu sais de l'aristocratie ouvrière si on veut conscience réactionnaire qui domine en fait le mouvement ouvrier et de blâmer la classe ouvrière française le prolété français lui-même. C'est une grosse différence entre entre ces choses-là et c'est une des raisons qui qui est de plus en plus euh euh que la majorité de la société française vo de plus en plus vers la droite, c'est à cause de toutes les trahisons qu'ils ont subi par la gauche euh aussi.

Donc tu sais, c'est c'est toujours la la solution facile, c'est de blâmer la classe ouvrière, blâmer la masse pour le le manque de de d'avancé de de la gauche plutôt que des dirigeants et ceux qui qui nous ont mené à cet endroit notamment Mélenchon avec ses ses fronts populaires, ses unités avec Hollande et cetera. Ouais. Puis il y a aussi un autre un peu un mépris aussi dans ce que dit ce qui fait bouger les gens c'est la retraite c'est les tu sais c'est comme s'ils étaient juste égoïstes et tout ça puis ils ils en ont rien à [ __ ] de l'Afrique et cetera. Je m'excuse mais la la révolution ce n'est pas l'acte où la majorité du du prolat français devient euh ah oui conscientisé de l'Afrique.

Non non non non. C'est c'est une c'est le une lutte des intérêts matériels de la classe ouvrière qui accomplissent sa mission historique de renverser la classe dirigeante. Évidemment en alliance avec les les couches les plus opprimées, mais c'est une lutte pour les intérêts matériels.

pas c'est pas un truc de de de w les les les classe français va française va se battre pour pour les conditions en Afrique quand elle veut elle va comprendre que c'est dans son propre intérêt ses propres intérêts de classe sa propre émancipation ses propres luttes sont liées avec celles de la Palestine sont liées avec celle de l'Afrique mais justement quand les anticoloniaux font de la question de l'antipérialisme une espèce de question de de tu sais de de [souffle coupé] des qu'est-ce que tuas dans ton âme genre qu'est-ce que tuas dans ton âme qu'est-ce que tuas dans ton cœur vraiment plutôt tout que est-ce que tu penses juste à ta pension, tu penses à Ouais.

Et c'est justement ce genre de de de de politique qui repousse la classe ouvrière la classe ouvrière qui brise le lien qui existe entre la les retraites et le colonialisme puis la la la destruction des conditions de vie de la classe ouvrière et l'impérialisme. Al il y a un lien direct en fait. Bon, poursuivant Sen extrait sa réponse. Donc au bout de ce processus, donc nous on est tout à fait critique de LAAFI, simplement on a un rapport stratégique à la FI aujourd'hui la question que tu élues, c'est pas simp est-ce qu'on est critique vis-à-vis de la FI, c'est est-ce que en 2027 quelle est l'attitude qu'on doit avoir euh soutenir la FI ou soutenir un nationalisme ?

C'est c'est la question clé. Exactement. Exactement. Et bien nous nous disons on va sûrement pas soutenir un Askazib. Pourquoi ? Pourquoi ? Parce qu'on on est amoureux de de la LFI. Non non, c'est parce que en l'état actuel des rapports de force, en l'état actuel des rapports de force, en l'état actuel de la de de la de l'affecte majoritaire de ce pays, de la de la conscience politique de ce pays qui est largement en dessous de la nôtre, blanc, majoritairement blanc, et bien on est heureux, on est heureux d'avoir une gauche de rupture. Ouais.

Écoute moi sur ce passage, tu sais, elle se dit contente de soutenir la LFI et elle blâme encore une fois tu sais le le l'état de la conscience actuelle, le fait que la majorité des travailleurs sont blancs et cetera pour justifier soutenir comme si le fait que beaucoup de révolutionnaires soutiennent Mélenchon et la LI malgré toutes les critiques qu'ils ont comme si ce fait n'avait pas un impact direct sur l'état des rapports de force Exactement. Exactement. C'est ça tout le problème qui est confront. C'est ça que tout le monde c'est ça que tout le monde manque.

Et c'est c'est c'est ce qui trait de malhonnête en fait dans en posant les la question comme ça, c'est pourquoi est-ce qu'on est dans la situation actuelle ? Pourquoi est-ce qu'on est ici aujourd'hui ? Et c'est c'est que on fait face à toute une série de de de moments où toute la gauche est unie derrière des candidats de de républicains qui vont défendre la République contre contre la menace de l'extrême droite et après on on poignardait la classe ouvrière dans le dos et c'est pour ça qu'on se retrouve dans cette situation.

Ça commence avec avec Chirak Shirak et et Le Pen et on vient de le voir Macron c'était c'était c'était c'était ça les deux à chaque fois si tu reviens mais ouais Macron Hollande genre c'était quoi Hollande et plus récemment la nuèse et après ça encore le le Front populaire donc c'est c'est pour ça qu'on est dans cette situation actuelle tu sais le tuas le capitaliste français et le le statut co qui a dominé la France qui s'enfonce tranquillement et tu as la gauche y compris Mélenchon qui s'accroche à ce à ce statut co tu sais qui qui va qui va qui va sauver la peau aux éléments même les plus certains les plus droitiers du centre traditionnel de la politique française et des des gens à gauche qui se dit même révolutionnaires comme comme ces petits camarades là qui eux-mêmes s'accrochent à Mélenchon et donc c'est pour ça qu'on est dans une situation où une élection présidentielle et que ça semble une folie que les que candidature révolutionnaire peut être pertinente.

Ouais. Ouais. Et ça explique pourquoi les révolutionnaires sont à 2 % et Mélenchon est à 16. Bon, je dis pas que le le rapport serait inversé ou quoi que ce soit, mais l'action des révolutionnaires dans la lutte sociale et aussi la lutte électorale a un impact. Mais tout tout son commentaire en fait c'est est tout basé sur le un peu cet objectivisme et puis oui, pendant des années, à chaque fois qu'il y a un gros moment, on soutient la gauche et là on se on se surprend que les révolutionnaires ne fassent pas plus. On se surprend. Oh, regarde les travailleurs français à quel point ils sont réactionnaires, tu sais. Oui, pourquoi la gauche le poignardé dans le dos pendant des décennies ?

Alors oui, il se tournent à droite alors évidemment. Donc donc ouais, si les révolutionnaires vont pas construire une alternative, on va on va pas avoir d'alternative. Exactement. Exactement. Exactement. Donc moi pour je suis heureux qu'il y a une gauche de rupture. Parlons-en un peu en fait de la gauche de rupture puisque soyons clair hein, le la gauche de rupture la rupture avec Mélenchon, elle vient de la droite et du centre. En fait, ce n'est pas Mélenchon qui est en rupture avec la la droite et le centre en fait. parce que lui ce qu'il voudrait c'est il voudrait avoir des alliances.

Il voudrait il voudrait tout son programme est basé sur euh construire une alliance avec les capitalistes français. Genre de remplir les besoins des travailleurs et des capitalistes français. Lui c'est ce qu'il veut. La rupture vient de de de la bourgeoisie des grands partis traditionnelles qui ne veut rien savoir de de combien de fois est-ce qu'il a tendu sa main à tous les républicains qui qui totalement pourri, totalement réactionnaire, tu sais et après ça, ils se déçoivent qu' on s'est fait trahir par le PS. Tout le monde savait que ça allait arriver. Tout le monde savait. Évidemment, genre tu sais le PS donc c'est quoi la rupture ? Elle est où la rupture ?

Tu sais, elle est où la rupture avec le PS ? C'est le PS maintenant qui est comme non, on veut rien à faire avec la la avec avec Mélenchon et la LFI. C'est jamais c'est pas la LFI que que que foutu euh tous ces tous ces traites dehors. Le problème de de des révolutionnaires en France, c'est qu'il faut construire une gauche de rupture. Oui, c'est ce qu'il faut faire. Prolétarienne. Ouais. Prolétarienne, révolutionnaire, anti-impérialiste. Mais plutôt que de faire ça, beaucoup de révolutionnaires comme c'est le cas de PDH passent leur temps à soutenir une alternative réformiste qui est proimpérialiste. Ils savent que les proimpérialistes réformistes. C'est ça le pire. Ils le font consciemment.

nous allons faire ça puisque objectivement il n'y a rien d'autre qu'on puisse faire et je veux dire le point fort de la campagne de de RP et comparé même aux autres campagnes d'extrême gauche c'est que eux ils cherchent à avoir un impact sur le sur le cours de la présidentielle contrairement aux autres qui qui disent bon qui disent en gros oui c'est juste des campagnes de témoignage plus ou moins ouvertement tu sais de toute façon notre campagne va avoir aucun aucun impact RP cherche quand même à euh à avoir une vraie vraie voix puis gagner des gens à à une vraie alternative dans dans ces élections. Ouais.

Ce qui ce qui est un peu chiant dans dans cet argumentaire, c'est qu'il y aurait un potentiel euh pour que RP écoute, je sais pas, mais c'est pas impossible qu'il fasse euh plus que 1 ou 2 % genre mettons qu'il y avait un certain engouement, un certain momentum derrière RP qui monte à 3 4 5 6 % genre puis tu sais comme c'est arrivé peut-être avec Besan Hello dans les décennies précédentes parfois puis tu sais ça permet de créer un vrai pôle des révolutionnaires à imposer les idées révolutionnaires dans une dans une masse plus large à créer un vrai momentum mais le Le le problème de tout cet argumentaire, c'est que il dit dès le départ de la campagne présidentielle, nous n'allons même pas essayer de faire ça.

que ce soit que ce soit Le Pen ou Mélenchon président, avoir 6 % ou tu sais qui qui vote pour un candidat révolutionnaire, ça va nous mettre dans des meilleures conditions. Mais évidemment, genre les gens ils parlent de Oui, quand si Mélenchon est élu, on va devoir lutter genre je pense qu'elle va elle va y venir. On va devoir lutter non pour le pour faire en sorte qu'il ne trahisse pas et tout ça. Mais si tu veux vraiment lutter contre un potentiel gouvernement de gauche, mieux vaut avoir un pôle révolutionnaire solide. Je j'en les un parti révolutionnaire solide, disant un camp révolutionnaire solide, bien mobilisé, bien établi, qui qui a un vrai poids social. Exactement.

Mais ça ça se construit maintenant. Genre si vous êtes pas capable d'aller contre le mélanchonnisme avant la présidentielle, qu'est-ce que ça va être après ? Genre donc ça ne va pas fonctionner cette stratégie. Franchement, c'est résigné et objectiviste comme comme vue de la politique genre poursuivons là. J'emploie les mot pour le révolutionnaire le NP [rires] du rapport complètement euh débile de Mélenchon avec avec Mitteran. Bah c'est un un un angle un angle mort plus qu'incroyable. Bah tout ça mais on le sait. Mais tout ça on le sait. Il n'y a aucune aucune naïveté. de la part de ceux qui soutiennent aujourd'hui les filles, on a fait une université n'importe quoi.

Pour dire aucune naïveté, zéro genre de de de de de tout. Tu sais raison que c'est vrai qu'ils savent tous ces crimes eux ils savent mais de là dire qu'il y a pas de naïveté, bon ça c'est évidemment faux. organiser le pessimisme parce que nous on sait ils imaginons ils arrivent au pouvoir imaginon ils arrivent au pouvoir par la grâce des choses. Imaginons, mais c'est le pire qui va commencer.

C'est là où précisément nous, on a envie de dire à Anaskaib et à RP plutôt que de vous faire chier, évidemment, je suis d'accord avec toi, plutôt que de faire ce que vous faites, vous présenter à la présidentielle qui est précisément ce que vous détestez le le ce que vous vous prétendez détester, à savoir être des révolutionnaires et ne pas vous vous inger dans le la lutte institutionnelle. Faites ce que vous ce que vous ce que vous savez faire de mieux, organiser les gens. C'est ça qu'il faut faire. C'est ça. Il faut organiser les gens. Il faut être dès maintenant un contrepouvoir.

Dès maintenant, il faut être c'est il faut être un contrepouvoir sauf à l'élection présidentielle où il faut pas bousiller les chances de Mélenchon de gagner. Donc c'est toute cette logique sabote en fait toute la notion d'un contrepouvoir. Comment est-ce que tu Mais c'est l'argument classique aussi qui a été utilisé pour souvenir tous les tous les fronts populaires. Tu sais en commençant avec le gouvernement provisoire durant la révolution russe. C'est dans la mesure où le gouvernement fait des trucs progressistes, on va les soutenir. Dans la mesure où on fait des trucs négé mais la réalité c'est que ça ça lie les mains des révolutionnaires et c'est ça.

Ouai et c'est justement pourquoi est-ce qu' eu la révolution russe ? C'est quoi la différence entre la révolution russe et la le Chili d'end ? C'est que il y avait un parti en Russie qui a fait "Non, nous on va pas soutenir le gouvernement provisoire, on va s'opposer tout de suite." Ouais. Ouais. Exactement. On va construire l'opposition tout de suite au gouvernement provisoire. Ouais. Exactement. Pour moi aussi la notion comment tu construis un contrepouvoir contre le réformisme ?

C'est parce qu'on discute de la question, mettons qui qu'il est élu genre puis qu'il fallait se mobiliser contre des trahisons ou des attaques de la part de de gouvernement et les fill et bien la mobilisation est beaucoup plus facile si on a un parti révolutionnaire enraciné mais aussi si un parti révolutionnaire qui a un vrai poids social c'est beaucoup c'est beaucoup plus difficile pour un gouvernement réformiste de de trahir ouvertement c'est beaucoup plus difficile.

Les les réformistes ont beaucoup plus peur des révolutionnaires qui sont puissants, qui sont mobilisés que des soit-disants révolutionnaires qui disent "On va vous soutenir de toute façon." Alors, ben vous servez pas à grand-chose en fait au niveau de de d'organiser un contrepoids au réformisme. Je suis désolé mais c'est pas comme ça que ça fonctionne. Ouais. Contrepouvoir, c'est ça qu'il faut faire, c'est pas aller concurrencer la seule organisation qui est capable de nous faire de de virer la droite et et et l'extrême droite. C'est pas ça qu'il faut faire. Mais c'est ça le le c'est toujours ça l'argument. C'est la seule euh le seul espoir contre le RN, tu sais.

Vous vous compétitionnez contre. Puis au final, je pense que c'est ça parce que ces gens peuvent se dire révolutionnaires, mais dans la conjoncture actuelle, ils considèrent une campagne révolutionnaire. Puis tu sais, ils disent qu'ils sont d'accord avec la campagne de RP plus ou moins politiquement, mais pour une campagne révolutionnaire est un obstacle à la lutte contre l'extrême droite en fait.

Puis l'argument à faire, je suis désolé mais la stratégie réformiste pour lutter contre l'extrême droite par les urnes, par le Front populaire, par faire appel au capitaliste français à l'aile libérale de la bourgeoisie au écologie les verts là au PC genre au PS au PSGE là elle a été utilisée utilisée utilisée pendant des décennies c'est pour ça qu'on a la et c'est un argument fort parce que évidemment c'est terrifiant d'avoir le RN au pouvoir mais mais si tu si tu te concentres juste à à sur cette question tu as deux choix A ou restreint dans le temps et tu peux tu peux jamais sortir de de cette prison. Tu veux jamais sortir de ce prisme.

C'est pour ça qu'il faut que tu regardes plus largement qu'est-ce qui quelles sont les leçons à tirer de de toute tout le développement de la lutte de classe dans les dernières années dessiné même en France. C'est ce qui nous a amené ici, c'est justement d'avoir toujours à choisir entre deux alternatives pourries. Ouais. Ouais. Mais je peux juste poser parce que on parle de la NUPES, on parle des fronts populaires, on parle on a parlé de Hollande même cette stratégie. Est-ce que Mélenchon est pas quand même un peu différent que c'est c'est différent ? Tu sais que tu sais Mélenchon c'est pas Hollande tu sais.

Oui oui oui mais écoute il y a une réalité que que le le la gauche tu sais que que le le poids politique de d'une gauche plus à gauche euh augmenté tu sais euh c'est radicalisé la c'est un peu le produit des luttes là comme disait. Mais le rôle que joue Mélenchon reste le sais il reste le même il continue même si si la position de sa base sa base politique se bouge vers la gauche. Son rôle à lui c'est justement d'être le lien avec cette ce ce statut quo libéral de la période précédente. Il leur tend tout le temps la main tu sais. Et donc oui évidemment Mélenchon et Hollande sont totalement différents.

Mais pourquoi est-ce que pourquoi est-ce que Hollande est sorti des poubelles de l'histoire ? C'est parce que il s'est fait sortir par la main tendue de Mélenchon. Ouais. Ouais, en effet. Bon point ce qu'il faut faire, c'est organiser dès maintenant les contrepouvoirs parce que queles que soient les les configurations, soit on a une LFI qui va se ramolir, qui va devoir qui va baisser la tête, qui va qui va subir les assauts de de l'Europe, de la Banque centrale, des des Américains, de l'État profond français, des fascistes français. Donc à cause de toute cette pression et moi je ne crois pas à l'avance que la FI euh soit malhonnête ou qu'elle a envie de de trahir.

Moi je pense qu'elle va subir les assauts qui la font. Ça dépend ce que tu penses de concer trahison mais tu sais comme ce qu'on vient de dire c'est que c'est dans l'ADN même de la LI d'être républicain tu sais d'être un parti républicain et donc dans un sens ils vont pas trahir leurs prétentions mais mais le le l'ADN de des partis républicains, c'est de défendre l'ordre établi en France et l'ordre établi en France nécessairement contre les opprimés nécessairement contre la classe ouvrière donc écoute c'est pas c'est pas ce qui est dans le cœur ou dans la tête en tant que tel des des dirigeants de la de LFI.

C'est pas ça tellement la question, mais c'est objectivement le rôle politique qui cherche à jouer va les mettre en conflit direct avec les travailleurs et les opprimés. Ouais, exactement. Mais tout le projet de Mélenchon est basé sur construire une collaboration entre les masses opprimées et les capitalistes français.

toutes les aspirations qui sont derrière Mélenchon parce que tu sais quand c'est c'est ça le truc mais la LFI vraent représente beaucoup d'aspiration nécessite une rupture avec le capitalisme français pour pour pouvoir même commencer à les adresser mais c'est toute cette rupture avec le capitalisme c'est ce contre quoi tout le projet politique de Mélenchon est est basé en fait toute la révolution citoyenne et la République c'est moi. Oui exact la République c'est moi. Sais c'est donc c'est inévitablement il va avoir un conflit genre mélang devoir choisir les opprimés ou la bourgeoisie.

Qui pensez-vous qu'il va choisir et qui sera le en tout cas je me répète un peu mais qui sera le contrepouvoir organisé genre s'il y a pas des révolutionnaires déjà indépendants ?

conséquent, elle a besoin de nous contre comme contrepouvoir à la fois contre elle contre elle et comme tu l'as dit tout à l'heure très justement parfois on va devoir on va être obligé contre nous-même peut-être de la soutenir parce qu'en fait la configuration réelle penser aux gens qui qui disent oh bon ouais écoute moi je veux pas construire la révol faire construire un parti révolutionnaire aujourd'hui mais le jour de la révolution je serai avec vous ouais [rires] c'est ça ouais mais écoute je veux pas vraiment me battre contre Mélanchant aujourd'hui mais le jour où Mélanchan v nous attaquer là je serai Ouais ouais ouais. Là je seris pas du tout en train de justifier ce truc.

Oui oui c'est pas avant pas après. Donc nous ce qu'on a envie de vous dire perdez votre temps parce que par ailleurs vous êtes bien mieux que la FI idéologiquement parlant. Donc on a besoin que ces questions soient radicalisées dans la population française dans dans dans les quartiers dans les usines, dans les syndicats. On a besoin d'une ligne qui est la vôtre et qui est la nôtre anti-impérialiste, antiraciste euh et cetera et cetera. On a besoin de ça mais il faut préparer les je trouve frappant avec ça, c'est que c'est très très conscient.

C'est c'est très très clair que nous on est on est plus d'accord avec RP qu'avec Mélenchon, mais on va pas se battre aujourd'hui pour une politique avec lequelle on est plus d'accord, mais on va se battre pour une politique euh pour laquelle on est moins d'accord. Ouais. qu'on trouve même très problématique sur un paquet de points. Puis pour moi cette logique là, ben jamais il y aura une candidature révolutionnaire qui va faire des hauts pourcentages. En tout cas, pas grâce à eux en tout cas, tu sais. Si si on veut que les révolutionnaires aient une vraie un vrai poids dans les élections, ben il faut se battre pour une candidature révolutionnaire.

C'est pour ça qu'on se battait aussi pour que il y a une seule candidature révolutionnaire, pas trois éparpillés, tu sais. voir maintenant et là euh si on prend la mesure du défi historique qui est le nôtre aujourd'hui, on a tout intérêt à tout faire pour qu'elle passe à tout pour ne serait-ce que changer de paradigme. Et dernière chose qui qui doit nous parler à tous aujourd'hui les grands patrons, l'État, les élites, les médias, ils ont peur de qui ? Ils ont peur de l'AFI ou bien ils ont peur de RP ? Ils ont peur de qui ? C'estàd qu'en fait, ils sont mobilisés contre qui ?

Alors, on a beau dire qu'ils sont réformistes, il n'empêche que le capitalisme français, il est tellement radicalisé, tellement radicalisé que même la gauche réformiste, elle lui fait peur. Ils sont flippés et ils sont prêts à aller très loin contre cette gauche là. Ouais. Quand est-ce que tu répondras à cette question que c'est Ouais, on a discuté plutôt parce que c'est est-ce que le patronat est vraiment effrayé de Jean-Luc Mélenchon, genre de de tu sais de de Manuel Bonpard ? Est-ce que c'est est-ce que c'est vraiment ces gens-là ? Non. Ce qui effrait le le le patronat, la classe dirigeante française, c'est les c'est la base en fait, c'est les gens les aspirations auquelfi donne voix.

C'est complètement faux de dire que c'est Jean-Luc qui fait trembler la bourgeoisie genre. Non non, il les fait rire. Ouais, il les fait rire. Exact. Tu sais quand il dit qu'il faut augmenter le SMIC, il a ri à la gueule. Tu sais c'est ce qui fait ce qui fait ce qui inquiète la bourgeoisie, c'est la la masse critique derrière la LFI en fait. Et c'est ça qui pousse Mélenchon vers l'avant et vers la gauche. La colère des quartiers. C'est la colère de la classe ouvrière. C'est la colère des jeunes. C'est ça c'est ça les forces vives derrière la LFI.

Et c'est pour ça que la LFI se fait attaquer aussi violemment par la bourgeoisie parce que si c'est eux qui, si on veut, représentent un peu au niveau des masses populaires ce ce cette qui donne une expression politique à cette colère, à cette à ce potentiel. Et donc c'est pour ça qu'ils se font attaquer. Mais c'est pas parce que c'est c'est la les filles, c'est pas c'est pas à cause de leur programme en tant que tel. Non, en effet, c'est c'est les aspirations que ça peut et donc la vraie question c'est qui va qui va être le le le moteur ? Qui va qui va être le le le qui va être capable de canaliser ces aspirations, cette colère ? Est-ce que ça va être est-ce qu'on va laisser ça ?

Est-ce qu'on va laisser ce potentiel révolutionnaire aux mains de de formation comme LFI qui veulent justement apaiser le conflit ou est-ce qu'on va le va essayer de le canaliser à travers un des un organe révolutionnaire qui va être capable de de donner une voix et une conclusion à ses aspirations. Exact. Exact. D'autant plus qu'elle le sait, elle le dit en fait il y a une minute que la LFI va probablement se euh tu sais subir les attaques et euh trahir. Elle sait que ça s'en vient genre mais pourtant Ouais.

Et cette espèce d'espoir que si elle est f gagne, oh on sera dans une coordonnée nouvelle, ça va totalement changer la la situation, ça va ça va l'ouvrir, ça va être ça va la situation va être plus favorable. Je pense c'est c'est faux à plein d'égards. C'est pas du tout euh vrai que ça nécessairement c'est ce qui va se passer. Tu vas avoir un gouvernement euh prob assez faible qui va se faire attaquer de toute part et tu vas voir une gauche qui va sêtre totalement lié les mains euh en en soutenant ce ce gouvernement. Donc c'est pas du tout vrai que ça serait nécessairement la meilleure condition dans lequelle de construire un contrepouvoir. Ouais. Ouais. Ouais.

Mais en fait, un gouvernement euh et les filles qui qui finit par leur désastre euh en fait pourrait euh euh amener au pouvoir une une extrême droite encore pire. Ouais. Encore plus réact, encore plus gonflé à bloc. Pensons le le le Front populaire le le de 36, ça a été un désastre. Tu sais ça ça le OK. Oui, il eu la grève, tout le monde parle la grande grève générale mais après le le tu sais ça l' pas duré très longtemps. Ça l' pavé la voix à pétein et ça exactement. Exactement. Regarde, c'est pareil, tu sais. Ah oui, est-ce que IND a donné des des conditions meilleures pour la lutte ? Non, c'était c'était le chaos dans le pays.

Euh la bourgeoisie était à l'offensive, la gauche était paralysée et ce qu'on on a fini avec Pinochet. En fait, c'est c'est comme ça. C'est c'est justement avec des gouvernements type Mélenchon que se préparent les pires catastrophes de l'histoire du mouvement ouvrier. Regardons le 36 la guerre civile espagnole, tu sais, regarde le désastre que ce front populaire, cette alliance antifâchée se crée. Ouais. Mais c'est pour ça qu'il faut avoir une vision un peu plus large quand on est un révolutionnaire et pas juste se dire en 2027 quand ça va être le deè tour, qu'est-ce qu'on va supposer ? Est-ce que tu préfères ?

Est-ce que tu préfères Franco ou est-ce que tu préfères le gouvernement de Front populaire ? Tu sais, c'est posé la question comme ça, tu sais. Et ben évidemment, ben si tu dois choisir les deux, c'est évident que quel qui est moins pire. Mais soutenir le le Front populaire durant la guerre civile espagnole, ça voulait dire lier les mains à la classe ouvrière et et et garantir la défaite. Garantir la défaite, trahir les aspirations désopprimé aussi justement. Donc à nous d'être simplement euh raisonnable. Nous, on est juste raisonnable et on n'est pas moins euh on n'est pas moins radicaux que vous.

Attention attention, la radicalité c'est pas simplement de crier fort et de et de et de dire anti-impérialisme, antisionistme et c'est pas ça la radicalité, elle doit aussi s'exprimer dans une stratégie claire et nette. Merci. Mais c'est vrai, faut que ce soit une stratégie révolutionnaire. Ouais, clair et net. Et révolutionnaire. Exactement. Bon, je pense qu'on a fait les points centraux là. Euh voyons la réponse d'Anas rapidement.

44:54
Non speech

[applaudissements]

44:57
Locuteur

Aïe ! Is tu veux tu veux conclure ? On est à 15h en fait. On a on a d'autres Tu veux pas que je réponde à Non mais sinon on pourrait y passer Anas on pourra y passer là. On est elle a remis 1000 balles dans la machine. Il y a des questions avec le public. Moi je peux faire je peux faire très rapidement déjà. Euh moi c'est que je propose à Auia qu'on débatte euh dans les prochaines semaines, les prochains mois peu importe et qu'on fasse un débat chez vous euh bien fait qu'on organise. Moi, je ne partage pas du tout. J'ai lu euh Beauf barbare, je suis PDH. Enfin, soit il y a d'autres émissions que j'ai pas vu dans lesquelles vous critiquez mais je veux bien les extrait.

Vous vous critiquez tout ce que c'est. Tu vois, c'est c'est ça le problème, c'est qu' ils attaquent PDH sur un point faible sur un point faible qui est il ne critique pas Mélenchon, tu vont être capable de trouver quelque part des mais juste dans son intervention ce qu'elle vient de dire, elle a fait plein de critiques. Oui. Oui, exactement. C'est pas ça le il est pas là le désaccord. Puis il est pas dans le nombre, tu sais combien de critiques tu fais de Mélenchon jusqu'à Ouais. font des des des sur ce point tu le critiquer ou pas sur ce point c'est pas c'est pas la c'est pas ça le problème.

L'attaque frontale l'attaque frontale c'est vous perdez votre temps, vous minez les efforts de de de Mélenchon plutôt vous devriz juste vous raller derrière et arrêtez de nous faire chier avec votre campagne révolutionnaire. [rires] Ouais. Dit que vous critiquez des positions de l'anti-impérialisme et cetera. Enfin juste résemment, Mélenchon, il a fait un tweet fait un tweet dégénéré comme on sait comment il est dégénéré avec ses vidéos il a de de Trump Gaza et cetera. Il a fait un tweet où il met la carte des États-Unis et et Mélenchon a dit il faut envoyer le porte-avion dans la mer des Caraïbes. Moi, je pense que c'est une faute grave.

C'est-à-dire la question, elle est pas juste comment on répond à l'autonomie et l' le les questions de violence policière. C'est-à-dire qu'on a quelqu'un qui est lui sur un tweet de Trump, il est prêt à aller vers un déclenchement de guerre en envoyant un porte-avion pour défendre le l'héritage colonial de la France.

C'est donc il y a un antagonisme profond et ça les camarades me dites pas que vous l'avez critiqué parce que j'ai regardé l'intégralité de tous les Est-ce qu'ils ont critiqué ce tweet genre évidemment ils sont compte ce tweet mais qu'est-ce que tu qu'est-ce qu'on s'en fout un peu en fait c'est pas ça c'est pas le cœur du débat c'est pas le cœur du débat il aurait dû s'en tenir bon je peux comprendre des conditions difficiles je dis pas que moi toi au moins on aurait fait parfait là c'est c'est quand même chaud là mais tu sais il aurait pu au moins juste se limiter à dire des bâtons plus tard mais ou de faire au moins mais ramener sur le point principal qui est pourquoi est-ce qu'on fait une candidature révolutionnaire.

C'est quoi le but ? C'était ça l'attaque de front. Ouais. Secteur de de stream et cetera et malheureusement beaucoup disent pas grand-chose. Donc je veux pas ouvrir, je veux pas, ça sert à rien parce qu'on va pas sortir nos téléphones.

Non mais je veux dire les camarades, c'est pas pour euh moi je suis en je joue à l'extérieur malheureusement alors que normalement il y avait une moi j'ai grandi avec la tradition de les Arabes on est interdit d'ant sa sa conclusion tu sais en évitant de de revenir vraiment sur ce sur ce point de clé le le vrai cœur du débat c'est là aussi que bon le les les tu sais les gens commencent à se fâcher ça ça tu sais c'est le le le débat devient houleux devient chaud et houleux Ouais. Euh ouais. Et une courte déclaration qui qui réaffirme la nécessité d'une d'une candidature révolutionnaire et on on finit cela. Ça aura été peut-être mieux mieux mieux placé.

Mais tu sais le fait que la la réponse d'Anas est pas bonne. OK. On peut le blâmer sur le fait que je sais pas l'événement et tout ça mais juste au un avertissement genre que je veux faire aux camarades de révolution permanente parce que nous on fait cette vidéo, on critique RP mais on soutient leur campagne. Puis oui, on a un certain recul mais mais ce que je veux dire surtout c'est que ça c'était je pense la première attaque assez singlante contre la candidature d'Anaskaib. C'est la première hein. Ouais.

Plus on s'approche de l'élection présidentielle, plus exactement ce type de discours va augmenter, augmenter, augmenter et plus la pression va se faire de plus en plus forte sur les révolutionnaires. Justement ça pourquoi vous faites ça ? Vous faites et la pression va être d'autant plus forte sur les sur des groupes comme PDH, des médias comme PDH qui sont plus assez proches idéologiquement à plusieurs niveaux. Ouais.

Euh ce qui ce qui est important, c'est que les révolutionnaires, faut faut que faut que nous-même on on on augmente on on ait des arguments très très forts et très clair pour justement défendre le la pourquoi est-ce qu'une candidature révolutionnaire est essentielle et pourquoi est-ce que c'est pas nous les révolutionnaires qui qui divisons, tu sais, le le la lutte, pourquoi est-ce que c'est en fait c'est justement l'alliance avec avec les les centristes de merde, tu sais, qui qui qui minent la lutte contre l'extrême droite dans ce pay d'où la nécessité pour révolution permanente et pour tous les révolutionnaires d'avoir une approche tactique exactement comme tu le dis de de de mettre clair que que tu sais si Mélenchon fait refuse de faire des alliances avec les centristes et trace une ligne contre ces parties là et si il prend je sais pas une ou deux positions claires contre la bourgeoisie française parce que franchement Mélenchon oui la bourgeoisie déteste mais est c'est pas nécessairement à cause de son de son programme politique réellement si Mélanchon se met clairement du côté des opprimés contre la bourgeoisie unie D'accord, on va le souter.

Nous, on va pas on va pas diviser pour pour parce qu'on aime diviser parce qu'on est trqu et on aime les sissions, tu sais. Non, mais on va tu sais, on va le faire si vraiment une vraie polarisation de classe dans ces élections. En tout cas, moi j'invite vraiment RP à à vraiment s'armer solidement parce que cette pression, elle ne va qu'augmenter, devenir de plus en plus forte. On va se faire crier de plus en plus dessus. Pourquoi vous faites une campagne ? Vous votez des votes ?

particulièrement si la campagne a un certain succès genre s commence à avoir des gens qui votent pour pouras cazib les mélanchonnistes péd mais aussi des gens un paquet d'autres mondes vont vont rentrer super fort qu' contrep donc il faut s'armer ouais être offensif ouais être offensif puis être confiant du fait qu'il faut une campagne révolutionnaire dans cette élection présidentielle donc d'accord sur ce concl suivez notre chaîne. On va continuer notre couverture des présidentielles françaises et et des élections québécoises. Si on dit au dernier vidéo, on seent ça sera pas long. Les débats sont juste un peu moins intéressants.

Ouais, les débats des Ouais, c'est c'est moins fameux disons en terme de contenu mais quand même ça vole pas haut, on va le faire. Ouais, ça vole pas haut mais mais on s'envit avec ça. Donc c'est ça, suivez notre chaîne, aimez la vidéo, mettez vos commentaires et puis repostez aussi la vidéo, ça aide à grossir un peu notre following et puis de partager un peu le propos révolutionnaire. Voilà. Salut