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Discours / meetingBenoît Hamon· 17 décembre 2016 4 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprisesEnvironnement & énergieTravail & emploi

Benoit Hamon sur la croissance

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Benoît HamonChiffre
    « la croissance depuis quand est-elle pas revenue chez nous et ont depuis longtemps oui il ya des années 70 elle était de 3% en moyenne au milieu des corps pendant les années 80 1,5 pour cent en moyenne ça n'a cessé de chuter »
  • 2:00Benoît HamonFait
    « le dernier quinquennat n'a pas été particulièrement des veaux 40 milliards autour du pacte de responsabilité du cce la loi travail la loi macron et pourtant la croissance ne revient toujours pas »
  • 4:00Benoît HamonFait
    « ce qu'on est capable aujourd'hui de sacrifier en matière environnementale écologique pour aller chercher quelques décile de croissance est devenue là aussi considérable »
  • 5:00Benoît HamonFait
    « la croissance du pipe c'est une convention économique qui dit aujourd'hui qu'elle est le nid progression ou la richesse économique d'un pays mais la richesse économique vous le savez aussi bien que moi c'est nos compatriotes aussi ça ne dit pas le bonheur »
  • 6:00Benoît HamonFait
    « croire une croissance exponentielle infinie dans un monde fini il n'y a que les fous et les économistes pour y croire »
  • 7:00Benoît HamonPromesse
    « il va falloir prendre des décisions tranchées pour entrer dans une économie du post carbone »
  • 9:00Benoît HamonChiffre
    « nous vivons dans une société où beaucoup travaillent beaucoup une grande partie de ce qui ce travail sont surmenés et pourtant on a 6 millions de chômeurs »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

on touche maintenant ce début d'émission est un peu pour donner le ton au coeur de votre programme parce que vous avez benoît hamon une vision totalement iconoclaste qui tranchent sauf l'amour tout le reste de la gauche sur une question nationale est majoritaire sur ce que je vais vous dire mais peut-être parmi les militants et sympathisants gens ne regardent pas parmi ceux qui concourent à cette primaire notamment sur la question de la croissance sur la course à la croissance vous vous dites il faut l'abandonner la course à quelques points de croissance parce qu'elle fait du mal à la planète mais parce qu'elle nous fait du mal à nous aussi dites vous en quoi la course à la croissance pouvez vous nous l'expliquer nous fait du mal alors je pense que tout ça relève maintenant d'un culte d'un vite d'une quasi religion cap sur la croissance d'abord regardons la croissance depuis quand est-elle pas revenue chez nous et ont depuis longtemps oui il ya des années 70 elle était de 3% en moyenne au milieu des corps pendant les années 80 1,5 pour cent en moyenne ça n'a cessé de chuter et à raison de la crise financière on ne sait tombé sur la décennie des années 2000 à 0 5 point en moyenne donc la croissance les années jospin 3% 4 % d'accord merci la gauche donc sauf les années la crainte et la croisière globalement ne revient pas elle ne revient pas et pourtant on lui voue un culte au point de lui faire des sacrifices et des offrandes considérable on peut pas dire que le dernier quinquennat n'a pas été particulièrement des veaux 40 milliards autour du pacte de responsabilité du cce la loi travail la loi macron et pourtant la croissance ne revient toujours pas première chose donc les sacs dialyse pardon ils sont financiers et ils sont en termes de flexibilité la première chose deuxièmement ce qu'on est capable aujourd'hui de sacrifier en matière environnementale écologique pour aller chercher quelques décile de croissance est devenue là aussi considérable tant par rapport à ce que sont nos réserves de forêts nos réserves d'eau de combustibles fossiles etc etc c'est ce que je pense moi c'est que oui je fus croyant et je ne le suis plus je ne crois plus qu'aujourd'hui il faille tout sacrifié au mythe d'une croissance qui de surcroît est très inégalitaire quand nous créons de la richesse cette richesse n'est pas distribué de telle manière qu'elles nous assure le progrès et surtout il ya quand même une faute au départ la croissance du pipe c'est une convention économique qui dit aujourd'hui qu'elle est le nid progression ou la richesse économique d'un pays mais la richesse économique vous le savez aussi bien que moi c'est nos compatriotes aussi ça ne dit pas le bonheur ça ne dit pas le niveau de développement sanibel niveau d'éducation d'inégalités vous pouvez même faire de la croissance dégrader l'environnement et augmenter la pauvreté allant jusqu'au bout est ce que vous faites l'éloge d'une forme de frugalité ce que vous dites la consommation la course à la consommation c'est aussi en voit une forme d'illusion rendre le bonheur dans la tempérance c'est je me retrouve dans cette formule là je crois que la course à la consommation telle qu'on la connaît aujourd'hui nous mène à la catastrophe je pense que le productivisme nous mène à la catastrophe j'aime beaucoup cette phrase sur l'anglais connaît peut-être cet économiste américain qui kenneth boulding qui disait croire une croissance exponentielle infinie dans un monde fini il n'y a que les fous et les économistes pour y croire nous y sommes nous y sommes nous sommes au moment où il va falloir prendre des décisions tranchées pour entrer dans une économie du post carbone et faire en sorte que oui dont certains secteurs on continuera à faire croître à la richesse économique mais dans d'autres moins et il faudra surtout s'attacher à ce que les politiques publiques servent d'autres objectifs que juste faire de la rambarde inaugural que remplir nos kelly en gros mais que remplir nos caddies mais il n'ya pas qu'eux il ya pas que ça que je veux simplement vous dire c'est que quand vous constater aujourd'hui que non seulement il ya le réchauffement climatique mais qu'on vend comme des perturbateurs endocriniens qui lie à des pesticides dans notre alimentation qui provoque des maladies qui lie à toutes sortes de dégâts environnementaux et de surcroît que la croissance économique se traduit par plus d'inégalités des risques de plus en plus riches des pauvres de plus en plus pauvres une classe moyenne à qui on dit le bonheur c'est consommer est ce que c'est le modèle de société auquel les français aspirent je ne crois pas et je pense que repenser la croissance nous amène à repenser autre chose de fondamental dans nos vies respectives le travail parce que nous vivons dans une société où beaucoup travaillent beaucoup une grande partie de ce qui ce travail sont surmenés et pourtant on a 6 millions de chômeurs bénin est donc quelque chose là qui ne fonctionne pas et il me semble qu'il est temps il est l'heure on en reparlera