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DébatSud Radio (sur YouTube)· 1 août 2025 18 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéJustice

Députée accusant la police de racisme généralisé : Retailleau a-t-il raison de porter plainte ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • OuverteRéponse directe

    Bruno Retaillot a-t-il raison d'attaquer en justice la députée Lfiisé ?

  • RelanceRéponse partielle

    Est-ce que vous avez senti depuis sur le terrain un retour de ces propos ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • Jean-Christophe CouviFait
    « 15 jours après notamment monsieur Porte demandait la protection de la police. »
  • Priscilla LudovskiFait
    « La justice, c'est pas forcément du côté de la de la population. »
  • Jean-Christophe CouviFait
    « Le rapport de défenseur des droits, moi je l'ai regardé aussi. Alors, c'est que du déclaratif, c'est-à-dire c'est un sondage téléphonique euh sur 5000 personnes. »

Modèle mistral-small3.2:24b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les vraies voix sud radio, le grand débat du jour. Le ministre de l'intérieur, Bruno Retaillot, a fait savoir qu'il allait porter plainte contre la députée LFI, Gabriel Catala qui a déclaré qu'il y a un racisme généralisé dans les rangs de la police. Le ministre considère ses accusations comme diffamatoires et inacceptable.

Il affirme engager cette action au nom de tous les policiers de France pour défendre l'honneur des forces de l'ordre. Gabriel Catala a rapidement réagi estimant que cette plainte n'aboutira pas. Elle dénonce une tentative de pression politique par voie judiciaire.

La députée critique également le fait que des moyens publics soient mobilisés pour cette action. Le racisme est un délit. Parler de racisme généralisé globalise un jugement sur une somme d'individualité sans doute très différente.

Du coup, c'est une forme de racisme antipolicier dont la députée se rend coupable. Faut-il pour cela l'attaquer au risque de rentrer dans son jeu et d'alimenter la violence dans notre pays ? Ou alors la déclaration de Gabriel Catala trouve-t-elle un écho sur votre vision de la situation ?

C'est parlons vrai. Répondzit à la question sur le compte X. Bruno Retaillot a-t-il raison d'attaquer en justice la députée Lfiisé ?

Vous dites oui, il a raison à 88 %. Ah c'est assez clair. Et pour en parler, nous sommes avec Jean-Christophe Couvi, secrétaire national du syndicat de police unité.

Re bonsoir Jean-Christophe. Rebonsoir. Alors Jean-Christophe, juste avant la coupure, vous avez commencé à nous expliquer que utiliser la justice pour répondre à des à des propos de ce genre, que ça soit des propos d'ailleurs à priori d'élus ou pas, vous pensez que c'est nécessaire et que c'est obligatoire qu'il faut défendre en fait l'honneur des policiers et vous allez d'ailleurs vous porter partie civile ?

Oui, parce qu'en fait les policiers en tant que que service public, nous on peut pas se défendre sur le terrain. C'est-à-dire quand on nous attaque, on nous insulte, la seule façon effectivement de de redonner notre honneur, c'est le tribunal. Donc euh on sait bien que en ce moment euh c'est c'est la saison des festivals et que Lfi, on est on n'est jamais déçu avec eux hein.

C'est toujours un festival toute l'année. Euh et je sais que Léoman, monsieur Léoman Thomas Porte au mois de mai avait fait des sorties médiatiques par rapport aux policiers euh accusant de de encore une fois d'avoir un racisme structuré dans la police. Et ce qui est marrant, c'est que 15 jours après notamment monsieur Porte demandait la protection de la police.

Donc on lui a donné des policiers pour le protéger parce qu'il était menacé. Donc vous voyez quand ils ont besoin effectivement ils ils savent appeler la police eux aussi à leur côté. Euh maintenant euh moi ça me fait rigoler quand l'argument suprême c'est de dire attention euh le l'argent de l'État est décontribuable pour aller au tribunal va être utilisé à mauvais écifiant.

Bah écoutez, il y a des députés notamment LFI qui avec l'argent des contribuables ne se privent pas d'acheter de la drogue. Voilà. Donc moi, je préfère qu'on paye des avocats et qu'on aille au tribunal euh pour effectivement euh au moins laver notre honneur et que certains utilisent l'argent que les contribuables leur donnent pour des choses un peu meilleures.

Bon alors et en plus la consultation évolue sur le compte X de Sud Radio hein, continuez de voter mais on est passé à 93 %. Bruno Retaillot a raison d'attaquer en justice. Priscilla Ludovski, vous avez d'ailleurs, bon après la période des gilets jaunes souhaiter rentrer un peu en politique.

On a quand même l'impression que le discours politique alors de chez certains mais devient de plus en plus incitatif à à la violence hein. À la violence, je crois pas, mais je crois qu'il y a un jeu du débat national en fait où on il y a des propos qui sont plus provoquants que d'autres et que ça crée ce que c'est en train de créer là. parce que je pense que si elle avait pas utilisé le terme il ou elle n'ava pas utilisé le terme généralisé, ça aurait euh éveillé euh la les personnes peut-être.

Et donc moi, je pense que utiliser euh l'outil de la justice quand ça arrange, c'est pas souhaitable. Quand les forces de l'ordre se font attaquer ou invectiver, OK. Quand dans la société civile, on se fait investiver ou on se fait insulter aussi.

C'est parce que c'est sauf que c'est pas tout totalement le cas. La justice, c'est pas forcément du côté de la de la population. Ce qui est dommage, c'est qu'en fait si le ministre Rota attaque les députés ou la députée en justice, il s'attaque aussi à ce que dit depuis des années la défenseur et le défenseur avant des droits qui ont produit des rapports parce que c'est documenté ce racisme, ça sort pas d'un chapeau.

Donc en fait, il y a quand même des chiffres qui attestent de certaines choses. Il faudra, je pense que s'ils vont jusqu'au bout au tribunal, il faudra qu'ils s'en défendent. En fait, ce que vous dites, il y a certains cas de racisme dans la police.

Bah Jean-Christophe C va répondre mais c'est le généralisé qui on est d'accord vous Il y a 150000 policiers en France, ils sont pas tous racistes mais effectivement quand on a euh on a des faits graves qui se produisent, ils sont pas forcément sanctionnés. Et je pense que c'est ça aussi qui donne l'impression que c'est généralisé parce qu'il y a une forme de d'acceptation et de silence et de non dénonciation de de la part du corps euh de métier au sein des policiers ou même des gendarmes. Jean-Christophe Couvi euh dans la police il y a dans dans la nouvelle génération de policiers, il y a énormément de d'enfants qui sont issus de l'immigration qui sont devenus policiers.

Donc il y a une police qui est euh colorée et de et de tous les toutes les cultures. Donc il y a forcément des cas de racisme comme il y en a partout, mais on peut pas absolument pas parler de racisme de de global en fait hein pour la police. Ah ben non, moi moi je j'age justement les députés et les filles qui ne croiraient pas mais de de de venir dans les commissariats et de voir un petit peu justement les policiers.

On est à l'image de la société, on est nous aussi on a plein de policiers issus de la diversité. Moi-même je travaille avec Linda Kebab, voyez. Donc et j'ai plein d'autres collègues ou c'est la patronne du syndicat.

Voilà. Rien qu'au bureau national. Euh j'ai Abdah Kanté qui est qui est qui est un ami aussi et qui s'est insulter souvent sur les réseaux non mais il se fait insulter sous les réseaux sociaux de de service.

Excusez-moi mais en tant que policier moi ça me choque et là j'aimerais bien que des fois que SOS racisme aussi vienne un peu s'enquérir des des collègues et de savoir de mes collègues et de savoir ce qu'ils pensent et et de pouvoir aussi déposer plainte entre ceux qui les injurient. Après, vous savez le rapport de défenseur des droits, moi je l'ai regardé aussi. Alors, c'est que du déclaratif, c'est-à-dire c'est un sondage téléphonique euh sur 5000 personnes.

Donc, il y a aucune statistique officielle, c'est juste du déclaratif par téléphone. Donc, en fait, à la fin, vous pouvez dire qu'effectivement, il y a un sentiment euh qui est exprimé mais pas forcément une réalité. Et làdus, c'est quand même une réalité.

Je suis pas d'accord mais bah c'est une réalité parce que vous vous l'avez peut-être vécu une fois dans vie. Non, c'est pas que je l'ai vécu une fois dans ma vie, c'est qu'il y a eu aussi la France a été condamnée par par la Cour européenne des droits de l'homme pour le contrôle au faciège généralisé sur les personnes maghrébines, arabe et noir. C'est c'est documenté, ça a été documenté aussi au Parlement européen.

Donc c'est pas c'est pas c'est pas une j'ai pas les années mais je pourrais les retrouver les donner à su radio, c'est pas un souci. Je suis pas en train d'inventer. Mais je dis juste qu'il y a pas 150000 policiers racistes, mais il y en a et ça existe.

Il y a vraiment des pratiques qui sont inacceptables et qui doivent être dénoncées. Et si votre camarade a été lui-même activé sur les réseaux, c'est aussi normal que ce soit dénoncé. C'est des deux côtés.

C'est pas l'un contre l'autre, c'est partout. Faut que ce soit éradiqué le racisme bien sûr. Sauf que c'est souvent un sens unique et c'est que nous on nous donne pas notre place non plus en tant que policier insulter justement de pouvoir se défendre.

Alors vous savez je ne pas qu'il peut y avoir du racisme dans la police mais vous savez qu'on est le corps le plus inspecté et le plus surveillé de la fonction publique. Et quand nos collègues se font choper, j'allais dire parce que le racisme c'est pas une opinion he c'est un délit, ben je peux vous dire qu'ils passent en conseil de discipline, ils sont sévèrement punis. Alors, quand on nous dit que c'est pas vrai, qu'ils sont pas punis et cetera, je peux vous dire, venez voir un petit peu les conseils de discipline et vous allez voir que que les policiers euh effectivement, je crois que c'est plus de la moitié des conseils de discipline ne sont que des policiers.

Donc en fait non, on a fait on fait le ménage. On a fait le ménage. On a une police aujourd'hui effectivement qui est multiculturelle, qui a l'image de notre société et les brebis galeuses quand il y en aura et quand il y en a effectivement elles sont écartées.

Mais vous savez, c'est un peu facile aussi de de sortir, j'allais dire euh voilà des des des pseudo vérités en disant bah les policiers sont racistes. Il faut savoir que quand on fait des contrôles d'identité, on utilise toujours le contrôle d'identité en fonction de la loi et c'est la loi qui nous le permet. Alors après effectivement on travaille aussi dans des milieux très criminènes et donc je fais pas de de raccourci mais il se peut aussi que dans les endroits criminogènes ou quand on est à la recherche d'individus qui ressemble à des auteurs bien effectivement on fait des contrôles d'identité.

Alors alors René Chich René Chich qui n'a pas encore parlé. Absolument. Alors euh bon, il est évident qu'il y a il doit avoir des cas de racistes dans la police comme il y en a malheureusement dans tous les corps du métier.

Il y en a dans le journalisme, il y en a dans la charcuterie, il y en a dans tous les de dans l'édition littérire. Il y a partout des cadres racistes, c'est pas le problème. Mais moi je voudrais répondre à la question précise que vous posez.

Est-ce que Bruno Rotaillot a bien fait de poser de moi je transition premièrement je que ça soit clair, j'exécoule avec certains représentants d'FI. J'exagre les filles. Je soutiens totalement la police mon cher Jean-Christophe Couv parce que c'est un corps qui est essentiel à la cohésion sociale à la protection des Français sécurité des Français.

Je trouve la déclaration de cette députée Gabrielle Catala totalement navrante et et infondée néanmoins. Et en même temps, je vais faire mon macroniste, je trouve que la démarche de Bruno Rotaillot n'est pas la bonne. Je trouve qu'il remet une pièce dans le voyez dans le compteur dans le jeu de cette député Gabriel Catala et je termine et aussi du LFI qui nous a habitué de toute façon à tellement d'outrance dans plein de déclarations.

Je ne pense pas que ça va aller très loin et c'est dramatique mais je suis un peu d'accord avec Gabriel Catala que j'exécon Bruno Rotaillot va aller au bout juridiquement parce que je pense que les avocats de Gabriel Catala vont dire écoutez elle a dit qu'il y avait selon elle un climat de racisme généralisé dans la police. C'est une opinion qu'elle a. C'est une impression.

Certains peuvent la combattre ce qui est mon cas. Je pense pas qu'il y a un racisme généraliste dans la police même s'il peut avoir des bavures comme partout. Donc voyez la démarche de Bruno Rotaillou n'est pas la bonne.

Je trouve qu'il a un jeu à mon avis trop politicien. Je sais pas ce qu'en pensera Jean- Christophe Koui. Peut-être qu'il pourra pas le dire parce qu'il est policier, il est en même temps syndicaliste.

Mais je trouve qu'il a un débat voilà qu'il a une démarche uniquement politicienne qui sert quand même à le placer en position par rapport au RN et à son à ses concurrents de droite. Reto, il a désigné à mi-juillet le parti AFI comme la pire menace politique aujourd'hui. Oui.

Qui franchit toutes les les limites de ce qui est acceptable et il y a une une espèce de forme d'impunité. On attend peut-être une mise en examen pour Ima Hassan aussi pour les propos qu'elle peut tenir parfois et cetera. Donc peut-être que c'est un premier pas vers la fin de l'impunité d' vous savez que par exemple c'est que Gabriel Catala elle aurait dû être à mon avis être plus inquiétée plus mise en examen pour un autre propos qu'elle a tenu concernant le ramas.

Je sais pas ce que c'est ce qu'elle avait dit. C'est ce qu'elle a dit. Elle a dit si les Palestiniens veulent choisir le ramas ils ont droit de choisir le rha.

Ça c'est quand même une je trouve une remarque beaucoup plus grave que dire un une phrase qui qui que je ne la prouve pas. un racisme généralisé dans la police ou et Priscilla Ludovski l'a dit, c'est-à-dire le terme généralisé globalise et et c'est de ce fait une erreur, quoi qu'on en dise, vous avez ici des points de vues assez assez divers divergents, on en discute mais à partir du moment où quelqu'un dit tout le monde est même à mettre dans dans le même sac, c'est on peut plus quoi. Il y a quand même 78 % Priscilia des Français qui considèrent qu'il y a pas de racisme dans la police, enfin que c'est pareil que dans les autres milieux professionnels finalement.

Ce serait intéressant de comparer les corps de métier. Moi je pourraisondage, je pourrais pas dire il y en a plus dans la police qu'ailleurs ou il y en a moins qu'ailleurs. Je sais pas s'il y a des études qui ont démontrer ça.

Mais si c'est leur impression, bon ils sont pas dans le corps. On n'est pas dans le corps de métier pour savoir. C'est juste quand on subit, quand on entend des témoignages ou quand on voit des rapports d'experts qu'on se dit bon ben voilà, il y a un souci ou il y a pas un souci.

Mais bon, si c'est leur impression, c'est qu'ils n'ont peut-être pas vécu de quoi que ce soit qui va dans ce sensl quoi. Jean-Christophe Couvant mieux. Euh est-ce que vous avez senti parce que cette déclaration de Gabriel Catala a été faite mercredi hein.

Est-ce que vous avez senti depuis sur le terrain un retour de ces propos ? Est-ce que c'est palpable la portée de ce genre de propos ? Mais bien sûr.

Ben parce que parce qu'en fait entre nous, on discute et et en fait on confond tout et ça nous blesse profondément. Ça blesse aussi, je vous disais les les personnes qui viennent de la diversité qui travaillent dans la police parce que encore une fois on fait toujours des amalgames et euh donc on n pas de moyen de s'exprimer de se défendre autrement que comme ça. Alors Gérald Damelin avait fait avant Bruno Rotaillot he lui aussi avait déposé plainte contre certains députés.

Alors effectivement, peut-être que les plaintes n'aboutiront pas ou alors les personnes vont s'appuyer justement sur des rapports d'ONG ou de défenseurs des droits en disant "J'ai rien inventé, regardez, c'était écrit et cetera." Mais au moins ça le mérite aussi de porter le débat et ça mérite aussi de savoir qui est LFI derrière. Voilà.

Moi encore une fois ce qui les intéresse et on le sait, c'est les 20 22 % de la population qui est réfractaire à tout, c'est d'aller faire du du vote communautariste et donc il montent effectivement cette jeunesse les uns contre les autres. Ils essayent de récupérer les voies parce que leur grand fantasme c'est d'arriver au 2e tour et il leur faut 22 % des voies. Et donc ils sont prêts à tout par rapport à ça.

Et moi ce que je vois aussi c'est qu'aujourd'hui ils sont en train de de modifier euh le le cerveau de nos jeunes, de les monter contre nous euh et de préparer malheureusement euh le le les prochains citoyens à détester la police, à détester l'autorité. Et c'est ça qui que je vois monter et qui fracture la société. C'est ce qui nous fait peur nous en tant que policier.

On le voit dans des quartiers sensibles où la majorité des personnes veulent vivre tranquillement et il y a une minorité de jeunes. Vous l'avez vu il y a quelques jours à Marseille où il y a un accident de voiture, les policiers sont renversés et derrière il y a une douzaine ou quinzaine de jeunes qui arrivent. J'appelle ça des yennes, hein, je suis désolé, mais quand on rigole et qu'on essaie de de les finir au sol en les en les caillassant, euh c'est comme dans la jungle urbaine, mais il y a toujours des yennes.

Ben là, c'est ça. Mais ça veut pas dire que c'est toute la majorité du quartier. C'est 10 10 12 individus qui pourrissent la vie de tous les jours.

Et ceux-là, on narrive pas à s'en débarrasser, on narrive pas à les maîtriser. Et donc du coup, effectivement, il peut y avoir des amalgames après surtout. 0826 300.

Euh vous pouvez réagir à ce que vous entendez, vous le savez, à l'antenne de Sud Radio. Nous sommes avec notre auditeur Thomas. Et Thomas, vous êtes policier ?

Oui. Oui, je suis policier. Ouais.

Alors, vous allez pouvoir réagir à ce que vous entendez. Oui, oui, oui. Je pense que que le débat en fait c'est le débat sur la bêtise de la gén de la généralité.

Généraliser des propos comme ça, c'est c'est très grave. Est-ce que nous on se permettrait de qualifier tous les députés et les filles de violents suite aux affaires quatins de l'OGU bon part d'escroc après des affaires mis dans l'examen de madame Chikirou de Drogué suite à à monsieur Ratnou ou Carba ? Bah non, on le fera pas.

Et donc bah partie de qui se dit de l'ouverture, la nonstigmatisation, de la non violence. Bah oui, ça s'applique. Oui, ça s'applique.

Sauf quand il s'agit de la police. C'est triste he ce sont des des représentants de la nation qui savent pas tenir leur langue et juste faire du buz pour pour leur petites personnes. C'est c'est dés.

Qu'est-ce que vous faites comme vous Si vous avez le droit de le dire hein, c'est quoi votre spécialité dans la police Thomas ? Alors moi je suis spécialisée dans l'éloignement par voie aérienne. D'accord.

Voilà. Alors René Chiche, vous étiez pas d'accord avec ce que vous entendiez là parce que là je crois qu'on c'est non le débat c'est est-ce que Bruno Rota a raison de porter plainte ? C'est pas le pour vous vous dites qu'il a pas raison.

Mais non c'est c'est une erreur politique d'abord parce que je vous je le redis, il remet une comment dire une pièce dans le compteur de LFI. Il donne de la lumière à cette personne Gabriel Catala que personne connaissait et qui a eu des propos encore une fois je le répète beaucoup plus graves concernant sa ses ses positions proamas. C'est c'est je trouve c'est beaucoup plus grave que ça moi personnellement et et je trouve que mais bien sûr que je soutiens la police, bien sûr que on sait que la police n'est pas raciste dans son ensemble mais en même temps en tant que député toute extrémiste qu'elle puisse être, elle exprime une opinion et vous verrez que devant la justice on va la justice aura beau jeu de dire elle exprime une opinion qui n'était pas la bonne mais elle exprime une opinion.

Pril Ludovski elle exprime une opinion mais c'est une représentante de l'État et du peuple. quand on exprime une opinion qu'on soitf d'ailleurs ou whatever que soit le parti politique, on fait attention à ce qu'on dit parce qu'on représente le peuple et qu'il y a un certain cadre quand même. Qu'est-ce que vous en pensez ?

Oui, on fait attention à ce qu'on dit ou pas ? Enfin, moi je trouve que l'Assemblée nationale, c'est un peu un théâtre de plein de choses qui sont dites pour pour retenir l'attention. Donc je pense que la formulation, elle est pas innocente.

Et donc peut-être qu'ussi reflète ce que d'autres personnes qui auraient voté pour LFI pensent aussi. C'est peut-être une réalité. On entend beaucoup de choses au sein de l'Assemblée nationale d'un côté et de l'autre.

On n'est pas forcément d'accord en fonction de qui on soutient mais en mais je pense que Bruno Retaillot en portant plainte, il joue le jeu de de ce théâtre. Voilà. Alors ça fait deux.

Donc vous Jean-Christophe Couvi, vous disiez non, il a raison. Enfin, il a raison de de porter plainte. Et vous Thomas en tant que policier, il a raison ou pas de porter plainte ?

Euh Bruno Rotaillot selon moi. Oui parce qu'on peut pas laisser euh des propos comme ça dans dans les débats euh auprès de la population. Donc oui, maintenant je pense qu'il s'agit d'un coup de menton du mistre Raillot et on verra en effet ce que la justice en pensera et je pense qu'en effet il n'y aura aucune suite donné à cette histoire.

Merci beaucoup en tout cas pour cet échange fort intéressant. Voilà, merci Jean-Christophe Couvi de votre témoignage aujourd'hui. Je rappelle que vous êtes secrétaire national du syndicat de police unité.

Si vous voyez Abdouah, il vous pouvez lui faire un bisou de notre part d'ailleurs. Voilà, je peux vous le dire, il viendra la semaine prochaine. C'est une vraie voix. la prochaine la question, vous lui poserez la question et vous allez voir ce qu'il va vous répondre parce que lui je sais qu'il souffre beaucoup dans sa chair par rapport à tout ce qu'il reçoit comme insulte sur les réseaux sociaux beaucoup embêté on pourrait parler de de du cyberharcèlement et de la violence sur les réseaux sociaux c'est un vrai sujet que ce soit pour la police ou pour d'autres vraiment par on s'offre un débat la semaine prochaine.

Vous me dites le jour où vous venez le piège. Allez restez avec nous chers auditrices, chers auditeurs parce qu'on va faire joujou musicalement dans un instant. C'est le moment préféré de Frédéric Brindel.

D'autant que celui-là, je l'ai préparé avec amour. Oh ! Sud Radio, votre avis fait la différence.

Merci à Sud Radio de pouvoir m'exprimer et pour la qualité de vos informations.