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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 8 avril 2016 18 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesJusticeInstitutions & électionsSolidarités & famille

Nicolas Dupont-Aignan invité de Bourdin Direct sur RMC

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 55 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:14OuverteRéponse directe

    Où sont les voleurs de la République ? Je fais allusion au titre du livre que vous aviez publié.

  • 1:26RelanceRéponse partielle

    quelle enquête ? Qui va la conduire, cette enquête ?

  • 2:18OuverteRéponse directe

    Mais alors que demandez-vous à l'État français, par exemple ?

  • 4:40OuverteRéponse directe

    Nicolas Dupont-Aignan, j'ai vu que Bercy demandait aux banques françaises de donner des informations complémentaires sur leurs activités. Ça vous fait sourire ?

  • 6:28FerméeRéponse directe

    Et David Cameron, par exemple, qui est englué, ça y est, et pourtant... Bon, 40 000... Enfin, pourtant... Vous demanderiez, vous, la démission de David Cameron ?

  • 7:36OuverteRéponse directe

    Mais sur la loi Macron, il y a une avancée qui a été votée en commission, avancée ou pas. D'ailleurs, vous allez me dire ce que vous en pensez, concernant les facilités de licenciement dans une entreprise.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:52Invité politiqueChiffre
    « un retraité qui gagne 950 euros va payer des impôts pour la première fois en France l'année dernière »
  • 2:28Invité politiqueFait
    « nous sommes dans le seul pays au monde où un procureur ne peut pas lancer une enquête pénale sur un fraudeur fiscal sans passer par l'autorisation du ministre des Finances »
  • 2:37Invité politiqueFait
    « C'est ce qu'on appelle le verrou de Bercy. »
  • 4:02Invité politiquePromesse
    « C'est mettre des droits de douane à 200% sur tous les produits qui viennent du Panama, boycotter le Panama. »
  • 7:11Invité politiqueFait
    « il n'y a plus un camion français sur nos routes. »
  • 10:10Invité politiqueFait
    « C'est une loi de syndic de faillite. »
  • 11:44Invité politiqueFait
    « Toujours plus pour une minorité, toujours moins pour le peuple. »
  • 13:28Invité politiqueFait
    « M. Macron vient de la banque Rothschild. Il a domicilié son association à l'Institut Montaigne, qui est un institut ultra-libéral. »
  • 16:28Invité politiqueChiffre
    « le vieux système politique, Parti socialiste, républicain, ont 85% en chiffre du CSA, de l'antenne, 80 % de l'antenne pendant 5 ans, 260 semaines, pendant un quinquennat. »
  • 17:16Invité politiqueFait
    « C'est scandaleux pour le peuple français. »

Temps de parole

  • Nicolas Dupont-Aignan73 %
  • Présentateur18 %
  • ?9 %

≈ 69,7 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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0:06
Locuteur

Notre

0:06
Présentateur

invité ce matin, Nicolas Dupont-Aignan. Bonjour. Vous êtes député de l'Essonne, je le rappelle, président de Debout la France et candidat à l'élection présidentielle. Où sont les voleurs de la République ? Je fais allusion au titre du livre que vous aviez publié.

0:20
Locuteur

C

0:20
Présentateur

'était en 2013, je crois. Les voleurs de la République. Et évidemment, je vous parle des voleurs de la République dans le cadre de l'affaire Panama Papers. Où sont les voleurs de la République ? Ils sont partout.

0:32
Nicolas Dupont-Aignan

Vous allez dans le quartier de la Défense, dans ses grandes tours, vous allez à Londres, vous allez à Bruxelles, vous allez à New York. C'est une oligarchie mondiale,

0:41
Locuteur

une

0:42
Nicolas Dupont-Aignan

caste,

0:43
Locuteur

qui

0:43
Nicolas Dupont-Aignan

s'est affranchie de toutes les règles démocratiques.

0:46
Locuteur

Ce

0:47
Nicolas Dupont-Aignan

sont les mêmes qui suppriment la part fiscale sur les veuves,

0:51
Locuteur

qui

0:52
Nicolas Dupont-Aignan

font qu'un retraité qui gagne 950 euros va payer des impôts pour la première fois en France l'année dernière

0:58
Locuteur

et

0:59
Nicolas Dupont-Aignan

qui ferme les yeux sur la grande faute fiscale, qui n'ose pas dire à M. Juncker, président de la Commission européenne, vous avez triché avec toutes les règles au Luxembourg. Ce sont les mêmes qui tolèrent que des grandes banques françaises continuent à nous mentir. Voilà. —

1:14
Locuteur

Les banques françaises

1:15
Présentateur

nous mentent.

1:16
Locuteur

La

1:16
Nicolas Dupont-Aignan

société générale nous ment. — J'ai dit très clairement qu'à la lumière de ce que j'ai lu, oui, il faut une enquête approfondie réelle. — Mais

1:26
Présentateur

quelle enquête ? Qui va la conduire,

1:27
Locuteur

cette enquête ? — C'est bien beau

1:29
Présentateur

tout ça. C'est un gros travail journalistique de révélation sur le fonctionnement de toutes ces sociétés offshore. —

1:37
Locuteur

Oui, mais qui se

1:38
Présentateur

cache derrière ces sociétés ? Et qui

1:40
Locuteur

est

1:40
Présentateur

sanctionné ? Personne ? Jamais

1:42
Nicolas Dupont-Aignan

? Personne. —

1:42
Locuteur

Mais

1:42
Nicolas Dupont-Aignan

vous savez pourquoi ? Invitez

1:44
Locuteur

un jour le juge Van

1:45
Nicolas Dupont-Aignan

Rundbeek du pôle financier,

1:48
Locuteur

le

1:48
Nicolas Dupont-Aignan

pôle financier français,

1:50
Locuteur

qui

1:51
Nicolas Dupont-Aignan

est chargé de faire des enquêtes sur HSBC, UBS et d'autres. Demandez-lui combien il a de moyens,

1:58
Locuteur

comment

1:58
Nicolas Dupont-Aignan

il peut faire.

1:59
Locuteur

Ils

1:59
Nicolas Dupont-Aignan

sont, allez, 20, 30, 50, face à une hydre mondiale, face à

2:05
Locuteur

une

2:06
Nicolas Dupont-Aignan

gigantesque réseau. Donc la seule question, la seule question que j'avais posée dans mon livre, c'est est-ce qu'un jour les États vont se donner les moyens de faire respecter le code de la route financier ? —

2:18
Locuteur

Mais alors que demandez-vous

2:19
Présentateur

à l'État français, par exemple

2:20
Nicolas Dupont-Aignan

? — Une mesure que j'ai demandée... Je suis pas la seule. Il y a des députés socialistes. Il y

2:24
Locuteur

a

2:24
Nicolas Dupont-Aignan

de Courson au centre. C'est de supprimer le monopole

2:27
Locuteur

des

2:28
Nicolas Dupont-Aignan

poursuites pénales du ministre des Finances. Vous savez que nous sommes dans le seul pays au monde

2:31
Locuteur

où

2:33
Nicolas Dupont-Aignan

un procureur ne peut pas lancer une enquête pénale sur un fraudeur fiscal sans passer par l'autorisation du ministre des Finances. C'est ce qu'on appelle le verrou de Bercy.

2:42
Locuteur

— Il faut faire sauter le verrou de Bercy. —

2:44
Nicolas Dupont-Aignan

Mais bien évidemment. On l'a demandé d'ailleurs. Mme Eva Jolie, M. de Courson, M. Yann Gallu, moi-même. C'est pas M. Boquet avec qui j'ai fait le rapport communiste. C'est un combat entre la démocratie, l'État, le peuple et une finance internationale qui est couverte par nos gouvernements successifs. Alors ce gouvernement, il faut essayer d'être honnête, a fait voter une nouvelle loi. Il y

3:06
Locuteur

a

3:06
Nicolas Dupont-Aignan

eu un petit progrès. Il y

3:07
Locuteur

a

3:07
Nicolas Dupont-Aignan

eu des progrès. J'essaie d'être honnête, bien que ce soit pas mon gouvernement. Il y a eu des petits progrès. Mais le verrou de Bercy est maintenu. Ça veut dire qu'il faut l'autorisation du ministre des Finances pour que les procureurs de la République, pour que la justice s'en mêlent. Deuxième mesure au niveau européen.

3:22
Locuteur

Il

3:22
Nicolas Dupont-Aignan

faut cesser de commercer

3:23
Locuteur

avec

3:25
Nicolas Dupont-Aignan

les pays qui couvrent la grande fraude fiscale et l'évasion fiscale.

3:30
Locuteur

Le

3:30
Nicolas Dupont-Aignan

Luxembourg, les Pays-Bas, l'Irlande,

3:33
Locuteur

des

3:34
Nicolas Dupont-Aignan

pays qui abritent des sociétés. — Qui sont dans l'UE.

3:36
Locuteur

— Qui

3:36
Nicolas Dupont-Aignan

sont dans l'UE. Le vice, le verre est dans la pomme. Et on commerce. Et on a même mis président de la Commission européenne le premier ministre

3:45
Locuteur

luxembourgeois,

3:47
Nicolas Dupont-Aignan

M. Juncker, qui a organisé, qui a transformé son pays

3:52
Locuteur

en

3:53
Nicolas Dupont-Aignan

paradis fiscal qui triche avec toutes les règles.

3:56
Locuteur

On

3:57
Nicolas Dupont-Aignan

a des mesures. J'entendais par exemple sur le Panama. Mais il

4:02
Locuteur

n

4:02
Nicolas Dupont-Aignan

'y

4:02
Locuteur

a

4:02
Nicolas Dupont-Aignan

qu'une mesure à prendre. C'est mettre des droits de douane à 200% sur tous les produits qui viennent du Panama, boycotter le Panama. Le Panama va se coucher très vite. D'ailleurs, il y a un pays qui l'a fait,

4:11
Locuteur

qui

4:13
Nicolas Dupont-Aignan

a une certaine volonté en l'affaire. — Ce sont les États-Unis d'Amérique. Quand les Suisses sont venus chez eux détourner l'argent des riches américains, ils ont foutu en tôle les avocats suisses à la frontière, à New York. Et puis ils ont tordu le bras des banques suisses. Mais nous, pourquoi on le fait

4:29
Locuteur

pas ? Pourquoi l'Allemagne et la France

4:30
Nicolas Dupont-Aignan

? Pourquoi

4:31
Locuteur

l

4:31
Nicolas Dupont-Aignan

'Allemagne et la France, Jean-Jacques Bourdin ? Je dis pas qu'on peut le faire tout seul. Mais à quoi ça sert, ces sommets européens, si on n

4:37
Locuteur

'est

4:37
Nicolas Dupont-Aignan

pas capable, la France et l'Allemagne, par exemple, de dire « Maintenant, ça suffit

4:40
Locuteur

».

4:40
Présentateur

— Nicolas Dupont-Aignan, j'ai vu que Bercy demandait aux banques françaises de donner des informations complémentaires sur leurs activités. Ça vous fait sourire

4:47
Locuteur

?

4:47
Présentateur

— Ça

4:48
Locuteur

me

4:48
Nicolas Dupont-Aignan

fait hurler de rire. Pardonnez

4:49
Présentateur

-moi.

4:49
Nicolas Dupont-Aignan

— Mais pourquoi ? —

4:50
Locuteur

Mais parce que... — Parce que... — Monsieur Bocquet... — Vous pensez

4:52
Présentateur

que la Société Générale, la BNP...

4:54
Locuteur

—

4:54
Présentateur

Mais ils nous ont menti.

4:55
Locuteur

— Et

4:55
Présentateur

tant d'autres... — Et

4:56
Locuteur

ils

4:56
Présentateur

nous ont menti. —

4:56
Locuteur

Et

4:56
Présentateur

ils continuent

4:57
Nicolas Dupont-Aignan

à

4:57
Présentateur

nous mentir. — Mais

4:57
Locuteur

je

4:58
Nicolas Dupont-Aignan

ne peux pas vous dire la preuve. Je suis pas le juge qui

5:00
Locuteur

va dire... —

5:00
Nicolas Dupont-Aignan

Oui.

5:01
Locuteur

Attention, parce que

5:01
Présentateur

vous allez être poursuivis. — Je

5:03
Nicolas Dupont-Aignan

fais attention

5:03
Locuteur

à ce que je dis.

5:04
Nicolas Dupont-Aignan

Mais je dis qu'en tout cas, moi, quand

5:06
Locuteur

M.

5:07
Nicolas Dupont-Aignan

Bocquet, le sénateur Bocquet, a reçu la Société Générale au Sénat, nous, nous avions reçu la BNP. Donc ils nous ont dit tous «

5:14
Locuteur

Il

5:15
Nicolas Dupont-Aignan

n

5:15
Locuteur

'y a

5:15
Nicolas Dupont-Aignan

pas de problème, c'est fini ». Donc M. Oudéa doit s'expliquer. Les banques françaises sont pas au-dessus des lois de la République. Si M. Sapin demande aux banques de nous dire ce qu'elles font, je n'ai aucune confiance. Maintenant, je ne veux pas dire qu'elles ont triché. Je n'en sais rien. Je suis pas derrière elles. Je demande qu'il y

5:32
Locuteur

ait

5:32
Nicolas Dupont-Aignan

de véritables enquêtes. Pourquoi l'inspection... — Envoyons l'inspection des finances. Envoyons les

5:37
Locuteur

contrôles. — Une enquête

5:37
Nicolas Dupont-Aignan

parlementaire. Il y en a une. — Pourquoi pas une enquête judiciaire.

5:41
Locuteur

— Nouvelle.

5:41
Nicolas Dupont-Aignan

Judiciaire, oui. —

5:42
Locuteur

Mais

5:42
Nicolas Dupont-Aignan

il y a un pôle financier. Il

5:43
Locuteur

y a

5:43
Nicolas Dupont-Aignan

un parquet financier qui a été créé. — Vous demandez à Bercy d'ouvrir une

5:47
Locuteur

formation judiciaire.

5:48
Nicolas Dupont-Aignan

—

5:48
Locuteur

Oui. Mais est

5:50
Nicolas Dupont-Aignan

-ce qu'un jour, on va regarder ce que font les banques qui raquettent... Et ça, c'est un fait objectif. Les millions de Français qui ont des comptes bancaires, il n

5:57
Locuteur

'y

5:57
Nicolas Dupont-Aignan

a plus de concurrence. Vous allez dans votre banque, vous êtes raquetté en permanence. Eh bien

6:02
Locuteur

j

6:02
Nicolas Dupont-Aignan

'espère qu'on va pouvoir mettre

6:04
Locuteur

un

6:05
Nicolas Dupont-Aignan

peu de transparence là-dedans. Alors on nous dit... Je sais ce qu'on nous dit, vous savez. On nous dit « Oui, mais si on fait ça en France, ce sont les autres banques des autres pays qui vont prendre les marchés ». — Oui. — C'est vrai. C

6:14
Locuteur

'est une concurrence internationale qui

6:16
Nicolas Dupont-Aignan

fait que... — Donc c'est pourquoi il faut essayer de le faire à plusieurs pays.

6:20
Présentateur

C'est pas facile, mais il faut le faire. — Et David Cameron, par exemple, qui est englué, ça y est, et pourtant... Bon, 40 000... Enfin,

6:27
Locuteur

et

6:27
Présentateur

pourtant... Non, c'est que pendant 4 jours, il s'est tu. Vous demanderiez, vous, la démission de David Cameron ? — Je suis

6:33
Nicolas Dupont-Aignan

pas anglais.

6:34
Locuteur

Je ne sais pas. En tout

6:35
Nicolas Dupont-Aignan

cas, ce que je sais, c'est qu'il a quand même fermé, heureusement, son compte avant d'être premier ministre. S'il était premier ministre, je demanderais sa démission.

6:41
Locuteur

Mais

6:41
Nicolas Dupont-Aignan

il ne l'avait pas. —

6:43
Locuteur

Je

6:43
Nicolas Dupont-Aignan

veux pas être le justicier

6:44
Locuteur

qui... — Oui,

6:44
Nicolas Dupont-Aignan

non, non. Mais je comprends. — ...qui tout le temps dit... Je dis simplement que c'est le problème du fonctionnement de notre économie mondiale. Est-ce que l'on veut assainir ou pas ? Mais vous savez, c

6:53
Locuteur

'est

6:53
Nicolas Dupont-Aignan

la même chose sur les travailleurs détachés. Je me bats depuis des années. Enfin, il y a eu des émissions à la télévision. Les travailleurs détachés, c'est une concurrence déloyale. Qu'un Polonais ou un Espagnol vienne travailler en France, libre marché de

7:05
Locuteur

l

7:05
Nicolas Dupont-Aignan

'Union européenne, à la rigueur. Mais ils payent les charges sociales en France.

7:09
Locuteur

Alors

7:09
Nicolas Dupont-Aignan

vous savez qu'aujourd'hui, il n'y

7:11
Locuteur

a

7:11
Nicolas Dupont-Aignan

plus un camion français sur nos routes. Nos artisans font faillite. C'est une concurrence déloyale.

7:17
Locuteur

Donc

7:17
Nicolas Dupont-Aignan

on peut pas avoir la libre circulation en Europe

7:20
Locuteur

et

7:21
Nicolas Dupont-Aignan

des systèmes fiscaux et sociaux si différents. Ce n'est pas possible de continuer ainsi. —

7:26
Présentateur

Bien. Nous allons parler des changements, des règles pour la prochaine présidentielle. Ça vous fait hurler. Je le sais. D'ailleurs, vous allez, je crois, porter l'affaire devant le Conseil constitutionnel. Je vais y revenir. Mais sur la loi Macron, il y a une avancée qui a été votée en commission, avancée ou pas. D'ailleurs, vous allez me dire ce que vous en pensez, concernant les facilités de licenciement dans une entreprise. Selon la taille de l'entreprise, vous savez que pour licencier,

7:52
Locuteur

il

7:52
Présentateur

faut montrer que son chiffre d'affaires est en baisse sur une certaine durée. Pour les entreprises de moins de 11 salariés, les TPE, ce sera simplement un trimestre. Et puis entre 11 et 50 salariés un peu plus, entre 50 et 300 encore un peu plus. Et au-delà de 300, 4 trimestres. C'est bien de faire cette différenciation ou pas

8:10
Nicolas Dupont-Aignan

? Oui, cette différenciation. Mais moi, je vais vous dire, cette loi, je la conteste.

8:15
Présentateur

Mais ça, vous contestez

8:16
Nicolas Dupont-Aignan

cette mesure ? Oui,

8:17
Présentateur

je veux dire. Donnez aux chefs d'entreprise, aux petits patrons, la possibilité de se séparer d'un salarié si son carnet de commande est vide. Bien évidemment.

8:25
Nicolas Dupont-Aignan

Je comprends

8:26
Locuteur

cette mesure.

8:26
Nicolas Dupont-Aignan

C'est ce

8:26
Locuteur

que demandent

8:27
Présentateur

beaucoup

8:28
Nicolas Dupont-Aignan

de ces petits

8:29
Locuteur

patrons auxquels vous vous adressez. Ces petits

8:30
Nicolas Dupont-Aignan

patrons, que je vois tous les jours,

8:32
Locuteur

demandent quoi

8:33
Nicolas Dupont-Aignan

? Ils demandent des aides pour embaucher.

8:36
Locuteur

Ils

8:36
Nicolas Dupont-Aignan

demandent qu'on remplisse leur carnet de commande. Les petits patrons ne sont pas obsédés par le licenciement. Je peux vous l'assurer. Beaucoup en France, on peut licencier, contrairement à ce qu'on raconte. Je connais des avocats en droit social, je les ai consultés. Ce n

8:50
Locuteur

'est

8:50
Nicolas Dupont-Aignan

pas le problème. Le problème des petits patrons, aujourd

8:51
Locuteur

'hui...

8:51
Nicolas Dupont-Aignan

Vous

8:51
Locuteur

n'êtes pas d

8:52
Présentateur

'accord avec le MEDEF, là, alors ? Non.

8:54
Nicolas Dupont-Aignan

La loi El Khomri... Le petit patron, il veut quoi ? Je reviendrai sur la loi El Khomri. Le petit patron, il voudrait simplifier la gestion de son entreprise, éviter la paperasse et avoir des carnets de commande. Je vais vous donner une mesure beaucoup plus intéressante pour le petit patron.

9:10
Locuteur

C

9:10
Nicolas Dupont-Aignan

'est l'effet de seuil.

9:11
Locuteur

C

9:11
Nicolas Dupont-Aignan

'est qu'en France, quand vous passez de 10 à 11, de 49 à 51, vous payez beaucoup plus de charges sociales. Ça veut dire que tout petit patron... Le petit patron, il a envie de réussir, il a envie de vendre. Il n

9:22
Locuteur

'est

9:22
Nicolas Dupont-Aignan

pas là toute la journée

9:23
Locuteur

à dire comment je vais séparer les gens. Moins de charges sociales

9:25
Nicolas Dupont-Aignan

pour les petits patrons et plus pour les grandes entreprises ? Exactement.

9:27
Locuteur

C

9:27
Nicolas Dupont-Aignan

'est d'inverser,

9:28
Locuteur

c

9:28
Nicolas Dupont-Aignan

'est de faire une politique économique en faveur de la commande, c'est-à-dire

9:32
Locuteur

relancer

9:33
Nicolas Dupont-Aignan

l'économie, simplifier les règles et qu'une entreprise qui recrute est un avantage. Aujourd'hui, une entreprise qui grossit,

9:41
Locuteur

eh

9:42
Nicolas Dupont-Aignan

bien, perd de l'argent. Ça veut dire que beaucoup de patrons restent en dessous de 50. Il faut faire sauter les seuils. Ça,

9:49
Locuteur

ça

9:49
Nicolas Dupont-Aignan

ne coûte pas cher et ça sera beaucoup plus rentable. Dernier point sur la loi El Khomri. Cette loi El Khomri, elle est faite pour une catégorie d'entreprises. Les grands groupes internationaux qui veulent licencier en France. C'est une loi qui va accélérer les délocalisations. C'est une loi commandée par le MEDEF et le CAC 40. C'est une loi qui ne règle en rien les problèmes de l'économie française. C'est une loi de syndic de faillite. Moi, j'aimerais une loi, un ministre qui vienne nous voir avec une loi

10:16
Locuteur

pour

10:16
Nicolas Dupont-Aignan

supprimer la directive travailleurs détachés, supprimer le RSI et le rendre transparent. Vous savez, ce

10:20
Locuteur

sont

10:20
Nicolas Dupont-Aignan

les artisans, les commerçants. Favoriser les embauches en sautant les seuils. Éliminer la paperasse, le nombre de formulaires qu'on fait répondre. Ça, c'est pour dynamiser l'économie. Mais le rôle d'un gouvernement, ce n

10:30
Locuteur

'est

10:30
Nicolas Dupont-Aignan

pas de favoriser les licenciements, c'est de favoriser les embauches.

10:33
Locuteur

On

10:34
Nicolas Dupont-Aignan

comprend les jeunes qui sont dans la rue.

10:36
Locuteur

On

10:36
Nicolas Dupont-Aignan

n'entend que licenciements, réduction. Ils sont en train d'organiser la liquidation de l'économie française, de

10:42
Locuteur

la

10:43
Nicolas Dupont-Aignan

facilité.

10:44
Présentateur

À propos des jeunes, vous pensez que la recomposition du paysage politique, vous pensez que le mouvement debout à Paris et ailleurs, même en province, pourrait durer ? Vous pensez qu'il y a là l'émergence d'un mouvement qui pourrait changer beaucoup de choses dans notre pays ? Oui et non.

11:07
Nicolas Dupont-Aignan

D'abord, je pense que c'est le résultat de 30 ans

11:09
Locuteur

d

11:10
Nicolas Dupont-Aignan

'absence d'horizon. Quand à 28 ans, et j'en connais des jeunes dans ma ville, on vous dit que vous êtes trop jeunes pour avoir un contrat,

11:17
Locuteur

et

11:18
Nicolas Dupont-Aignan

qu'à 49 ans,

11:19
Locuteur

on

11:20
Nicolas Dupont-Aignan

dit à leurs parents,

11:21
Locuteur

«

11:21
Nicolas Dupont-Aignan

Mais vous êtes trop vieux pour trouver un boulot.

11:24
Locuteur

»

11:24
Nicolas Dupont-Aignan

Quelle société on construit ? Ça fait 20 ans qu'on a enfermé la jeunesse de notre pays dans nos futurs. Rien.

11:31
Locuteur

Il

11:31
Nicolas Dupont-Aignan

n

11:31
Locuteur

'y

11:31
Nicolas Dupont-Aignan

a rien. Vous devez toujours maigrir. Et c'est curieux, ceux qui disent « Vous devez maigrir

11:36
Locuteur

»,

11:37
Nicolas Dupont-Aignan

eux, parachute doré, stock option, toujours plus. Toujours plus pour une minorité, toujours moins pour le peuple. Eh bien, ça va péter.

11:45
Locuteur

Alors

11:46
Nicolas Dupont-Aignan

après, vous me dites, donc ces jeunes, ils sont indignés. Vous

11:48
Locuteur

croyez ?

11:48
Présentateur

Vous croyez que ça va

11:49
Locuteur

exploser ? Oui, je crois qu'on ne

11:50
Nicolas Dupont-Aignan

peut pas condamner un pays

11:52
Locuteur

comme

11:53
Nicolas Dupont-Aignan

la France, qui a été une grande puissance, qui est la sixième puissance mondiale. On ne peut pas condamner la France

11:58
Locuteur

au

11:59
Nicolas Dupont-Aignan

chômage de masse, à la misère, et au concours l'épine de tous les hommes politiques pour favoriser toujours les plus riches. Je le dis, nous devons relancer l'économie, nous devons favoriser la production en France, nous devons aider à produire français.

12:13
Locuteur

Vous iriez les

12:14
Présentateur

soutenir ? Ceux qui sont debout,

12:16
Nicolas Dupont-Aignan

vous y êtes allés ? J'aimerais y aller. Je ne

12:18
Locuteur

suis

12:18
Nicolas Dupont-Aignan

pas sûr que je serais bien reçu, parce qu'ils croient toujours qu'ils vont y arriver par un mouvement spontané. En revanche, et c'est pourquoi je vous disais que

12:26
Locuteur

c

12:26
Nicolas Dupont-Aignan

'est un bon mouvement, sur quoi ça va déboucher ? Pourquoi moi je suis candidat à la présidentielle ? C'est parce qu'il ne suffit pas de protester. On le sait

12:33
Locuteur

qu

12:34
Nicolas Dupont-Aignan

'ils sont incompétents, ceux qui nous gouvernent. Il faut un projet alternatif, concret, solide. Et il ne

12:40
Locuteur

faut

12:40
Nicolas Dupont-Aignan

pas que ces jeunes soient manipulés par des organisations, parfois d'extrême-gauche, qui ne leur donnent pas un objectif. Donc moi je veux leur donner un objectif. Comment on va s'en sortir ? Protéger le pays, relancer l'économie, remettre de la morale, balayer un système politique qui est mort.

12:57
Présentateur

Voilà ce qu'il faut faire. En marche, c'est ce que veut faire aussi Emmanuel Macron. Ah

13:01
Nicolas Dupont-Aignan

mais, je vais vous dire, je vais vous surprendre.

13:03
Locuteur

Allez-y,

13:03
Nicolas Dupont-Aignan

surprenez-moi. Je respecte la démarche d'Emmanuel Macron parce qu'elle est logique. Je suis en désaccord complet sur la politique qu'il veut mener,

13:12
Locuteur

sur

13:12
Nicolas Dupont-Aignan

ce qu'il incarne,

13:13
Locuteur

mais

13:14
Nicolas Dupont-Aignan

c'est logique ce qu'il fait. C'est logique pourquoi ? Parce qu'il fait partie d'un gouvernement

13:19
Locuteur

qui

13:20
Nicolas Dupont-Aignan

ne défend plus le peuple de gauche depuis longtemps et qui fait la politique de ses maîtres, les grandes banques, Bruxelles, la finance internationale, M. Macron vient de la banque Rothschild. Il a domicilié son association à l'Institut Montaigne, qui est un institut ultra-libéral. Mais Macron, il est logique. Il est logique. Il

13:40
Locuteur

représente le nouveau... Et il est

13:41
Présentateur

logique d'entendre Jean-Pierre Raffarin dire « Mais pourquoi

13:44
Locuteur

pas une

13:45
Présentateur

association entre Alain Juppé et... »

13:48
Locuteur

C'est la

13:48
Nicolas Dupont-Aignan

même politique. Et Macron ? C'est la même politique. Le système politique français, le vrai clivage politique, il n'est plus entre une fausse droite et une fausse gauche qui font la même politique. C

13:58
Locuteur

'est parce que

13:58
Présentateur

dit Emmanuel Valls.

13:59
Locuteur

Vous avez vu qu'il a répliqué à Emmanuel Macron.

14:01
Nicolas Dupont-Aignan

Emmanuel Valls, il est pris la main dans le sac. Il a créé Macron. Il a mené la politique de Macron. Et maintenant, il dit « Tiens, c'est curieux.

14:08
Locuteur

C

14:09
Nicolas Dupont-Aignan

'est la même chose que la droite.

14:10
Locuteur

Que

14:11
Nicolas Dupont-Aignan

la droite libérale qui a échoué pendant 10 ans. Parce qu'ils obéissent à des maîtres. Ils ont supprimé les frontières. Ils ont fait le low cost. C'est une société low cost. C'est la société low cost. Toujours plus de souffrance pour le peuple. Toujours plus de

14:23
Locuteur

privilèges pour les dirigeants. La position

14:24
Nicolas Dupont-Aignan

politique, elle est là ? Oui. D'un côté, il y aura les patriotes. C'est-à-dire ceux qui veulent

14:29
Locuteur

une France. Les autres

14:29
Présentateur

sont patriotes aussi.

14:31
Locuteur

Ne dites pas que Jean

14:32
Présentateur

-Pierre Raffaou,

14:32
Locuteur

l'annuel Macron... Alors façon, ils estiment

14:35
Nicolas Dupont-Aignan

que l'avenir de la France, c'est d'être soumise à la mondialisation que j'estime néfaste. Il faut une mondialisation. Je veux l'ordonner. J'estime qu'il y

14:46
Locuteur

a

14:46
Nicolas Dupont-Aignan

une exception française. J'estime que la France a un message au monde, des valeurs universelles. Je suis gaulliste. Je crois au message de la France. Eh bien, c'est très clair. Ils veulent soumettre, ils veulent une Europe intégrée, une Europe fédérale. Ils veulent obéir, ils veulent aller plus loin dans la politique qui a été menée. Donc ça sera une super loi Khomri. Ça sera toujours plus de souffrance pour les retraités, pour les petits. Et ça sera toujours plus de privilèges pour les gros. C'est logique. C'est leur politique.

15:12
Locuteur

Elle

15:12
Nicolas Dupont-Aignan

est menée à Bruxelles depuis 20 ans. Et la France se braque contre ça. Alors, ils vont se mettre tous ensemble. Oui ? Eh bien, très bien. Les masques tombent. Et puis nous, on va reconstruire la France avec ce que j'appelle ceux qui défendent.

15:24
Locuteur

Avec

15:24
Nicolas Dupont-Aignan

qui

15:24
Locuteur

?

15:24
Nicolas Dupont-Aignan

Avec tous ceux qui voudront bien.

15:26
Locuteur

Vous voyez

15:26
Nicolas Dupont-Aignan

reconstruire. Avec tous les patriotes des Henri Guénaud, des Jean-Pierre Chevènement, des Montebourg et même, pourquoi pas, d'autres à droite. Qu'importe. Du Front National ? Ceux qui veulent me rejoindre. Du Front National ? Oui, s'ils veulent me rejoindre sur une

15:38
Locuteur

politique républicaine. Des Vélifaux, par exemple

15:39
Nicolas Dupont-Aignan

? S'ils veulent me rejoindre sur une belle politique patriotique et républicaine de rassemblement, de croissance économique, de partage social. Oui ? C'est ça le vrai clivage. Est-ce que la France, Jean-Jacques Bourdin, a encore quelque chose à dire au monde

15:53
Locuteur

? Est

15:54
Nicolas Dupont-Aignan

-ce que la France, c'est une espèce de pays, voilà, un parc d'attractions pour riches chinois et américains ? Ou est-ce que la France, elle a un modèle à proposer au monde ?

16:03
Présentateur

C

16:03
Locuteur

'est

16:03
Présentateur

ça la vraie question. Le changement des règles pour l'élection présidentielle, alors je rappelle pour ceux qui n'auraient pas suivi, il y avait 5 semaines d'égalité, de temps de parole pour tous les candidats avant la présidentielle. Ça va être réduit à 15 jours. Avant, ce sera de l'équité, non pas de l'égalité, ce qui n'est pas tout à fait pareil. Ah bah non. Non. C'est que

16:22
Locuteur

tout...

16:23
Présentateur

C'est un scandale ? Vous allez même donc saisir le Conseil

16:26
Locuteur

? Oui, c'est fait, vous l'avez fait

16:27
Nicolas Dupont-Aignan

? Mais c'est pire que tout. Ça veut dire que le vieux système politique, Parti socialiste, républicain, ont 85% en chiffre du CSA,

16:39
Locuteur

de

16:39
Nicolas Dupont-Aignan

l'antenne,

16:40
Locuteur

80

16:41
Nicolas Dupont-Aignan

% de l'antenne

16:42
Locuteur

pendant

16:43
Nicolas Dupont-Aignan

5 ans, 260 semaines, pendant un quinquennat.

16:47
Locuteur

Et

16:47
Nicolas Dupont-Aignan

les 5 dernières semaines, alors que le Conseil constitutionnel a arrêté la liste des candidats qui ont franchi un parcours d'obstacle, parce qu'il faut les 500 signatures, il faut batailler...

16:56
Locuteur

C'est

16:56
Nicolas Dupont-Aignan

maintenant qu'ils seront rendus publics.

16:58
Locuteur

En

16:58
Nicolas Dupont-Aignan

plus, ça sera plus difficile, mais qu'importe.

17:00
Locuteur

Ils

17:01
Nicolas Dupont-Aignan

ont bataillé, ils sont sur la ligne de départ comme une course d'athlétisme. Et là, on leur dit « Ah non, non, non. Non, attendez. Ah non. Il y a 3 parties, 2 et puis le Front National un peu, qui vont partir à 50 mètres. Et puis vous,

17:13
Locuteur

vous

17:13
Nicolas Dupont-Aignan

allez reculer de 50 mètres.

17:15
Locuteur

Mais

17:16
Nicolas Dupont-Aignan

c'est scandaleux. Mais c'est pas scandaleux pour moi. C'est scandaleux pour le peuple français.

17:20
Locuteur

Ça

17:20
Nicolas Dupont-Aignan

veut dire... Et c'est curieux d'ailleurs, ce sont ces 2 parties qui mènent la même politique. — Et

17:25
Locuteur

est-il vrai que

17:25
Présentateur

Christian Jacob aurait murmuré « Il faut voter pour cette réforme en douce ».

17:31
Nicolas Dupont-Aignan

—

17:31
Locuteur

Oui,

17:31
Nicolas Dupont-Aignan

je l'ai entendu, donné une instruction. Je montais dans l'hémicycle.

17:34
Locuteur

Et

17:35
Nicolas Dupont-Aignan

je tombe sur un... J'étais juste derrière Christian Jacob. Et je le vois dire à un député que je ne citerai pas « Fais voter quelques voix. Il faut que ça passe

17:42
Locuteur

».

17:42
Nicolas Dupont-Aignan

Ça veut dire qu'il

17:43
Locuteur

y a

17:43
Nicolas Dupont-Aignan

la complicité objective du Parti Socialiste, qui n'a pas eu les voix pour faire passer. Il manquait 12 voix.

17:49
Locuteur

Et

17:49
Nicolas Dupont-Aignan

les Républicains.

17:50
Locuteur

Mais

17:51
Nicolas Dupont-Aignan

moi, je vais vous dire... Je lance un pari aujourd'hui chez vous. Je dis aux journalistes

17:55
Locuteur

« Faites

17:56
Nicolas Dupont-Aignan

l'égalité du temps de parole pendant 5 semaines. 5 semaines.

18:00
Locuteur

Voilà.

18:01
Nicolas Dupont-Aignan

Faites-la.

18:02
Locuteur

»

18:02
Nicolas Dupont-Aignan

—

18:02
Locuteur

Au moment de la présidentielle. — Oui.

18:04
Nicolas Dupont-Aignan

Et puis les auditeurs, l'audimat, eh bien ils regarderont les chaînes qui respectent l'égalité. Parce que la France, c'est pas l'équité. C'est l'égalité. C'est pas du tout la même chose. L'équité, c'est un arrangement

18:15
Locuteur

pour

18:16
Nicolas Dupont-Aignan

que ceux qui ont le pouvoir le gardent. L'égalité, c'est la liberté.

18:21
Locuteur

—

18:21
Présentateur

Vous avez saisi le Conseil constitutionnel.

18:23
Locuteur

— Oui. On

18:24
Présentateur

verra.

18:25
Locuteur

—

18:25
Présentateur

Merci, Nicolas Dupont-Aignan, d

18:27
Locuteur

'être venu nous voir.

18:28
Présentateur

8h55.