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discours de François ASSELINEAU lors des 10 ans de l'upr

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

2000 affiches collées par des adhérents bénévoles. 10 millions de vues sur internet pour des conférences qui apportent de vraies solutions. 10 ans, c'est aussi 5 km de route peint durant le Tour de France.

Mais 10 ans, c'est aussi 200000 emplois supprimés à cause des délocalisations. 3000 usines fermées, 3 millions de chômeurs toute catégorie en plus, 1800 sucides d'agriculteurs, 900 milliards d'euros de dette publique en plus 1 million de personnes qui basculent sous le seuil de pauvreté six guerres auxquelles la France a participé. 10 ans, c'est aussi 190 propositions d'une autre Europe.

C'est 7 millions d'euros de rémunération touché par la Commission européenne, 20 milliards d'euros d'amendes infligées par la Cour de Justice européenne et enfin 70 milliards d'euros de contribution à l'Union européenne. Le Frexite, c'est maintenant, pas dans 10 ans. Vous êtes prêts pour François Solino ?

Encore- est-ce que vous êtes prêts pour François Solino ? [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] Merci. Merci.

Merci, [Applaudissements] merci, merci. Merci. Merci. [Applaudissements] Merci, merci merci à vous. [Applaudissements] Allons- en nous dans les campagnes muggir ces féroces soldat qui viennent jusqu mon bras et comme j'ai nos fils et compagnos ares citoyens formez vos bataillons marchons. [Musique] marchant que son preuve d'iona Président Président Président Président Président Président Président Président Président Président Président président président président Merci.

Je vais pas pouvoir parler. [Applaudissements] Bien, d'après ce que l'on m'a dit, nous sommes vous êtes plus de 6500 président président R fré [Applaudissements] [Musique] pour vous dire toute la vérité. J'attendais un peu moins de monde.

Nous aurions été, je me rappelle quand on a préparé cette réunion, je disais à mes à mes collègues, ceux qui ont préparé, je disais on pourra peut-être tabler sur 4000 personnes et me dire "Ou là là, les gens ne se déplacent plus maintenant." [Applaudissements] D'ailleurs, d'ailleurs d'ailleurs dans cette salle là, ici même où nous sommes au mois de janvier, je crois, il y avait eu la belle alliance du Parti [Musique] socialiste où il y avait les de tiers de l'espace qui était entièrement vide. [Applaudissements] Et puis quelques semaines après, il y a eu monsieur Fillon. [Musique] [Applaudissements] [Musique] dont on m'a dit que il n'avait pas fait autant de monde que nous d'ailleurs. [Applaudissements] Alors, tout d'abord, un immense merci. [Applaudissements] Un immense merci à toutes et à tous d'être venu aujourd'hui.

Un immense un immense merci également à toutes celles et à tous ceux qui voir ce qu'ils sont malades, qu'ils sont allité ou qu'ils sont au travail ou qu'ils habitent trop loin ou qu'il n'avaient pas suffisamment d'argent pour faire le déplacement. À toutes celles et à tous ceux qui nous regardent en ce moment et à toutes celles et à tous ceux qui nous ont envoyé des messages d'encouragement en disant "Je ne peux malheureusement pas venir mais je suis de tout cœur avec vous. Un immense merci également au maire de France, aux 587 maires valeureux. qui ont bien voulu qui ont bien voulu pariner ma candidature à l'élection présidentielle même et peut-être surtout à ceux qui lorsqu'on les a rencontré ont dit mais monsieur Assin je n'en ai jamais entendu parler Merci à tous ces maires et à ceux d'entre eux d'ailleurs qui ont fait le déplacement et que je salue d'avoir fait le déplacement.

Merci également à nos autres étrangers à commencer par la fille du président personnelle qui est qui est le président de l'épou de Parti frère finlandais. Merci. Merci à l'ép grec.

Merci à Bryan Danny venu du Royaume-Uni. Merci à Anthony Cogland, merci à tous ceux qui sont venus de l'étranger, merci à Vanessa Bellet, merci à Manon Chevalier. Merci au soutien du Québec et des Canadiens français.

Le discours de Manon Chevalier était particulièrement émouvant puisqu'elle a fait allusion au célèbre discours de Charles de Gaulle depuis le balcon de l'hôtel de ville de Montréal le 24 juillet 1967 lorsqu'il avait lancé son mondialement célèbre Vive le Québec libre Dans ce discours dans ce discours, Charles de Ga l'avait dit qu'il était frappé de voir au cours de son parcours où il avait repris le chemin du roi qui longeait de Québec à Montréal, il a dit qu'il avait été frappé par l'atmosphère qu'il l'accueillait en disant qu'il ressentait la même atmosphère que pour la libération. Et bien, je pense que nous avons ce soir, nous aussi le début d'une atmosphère de libération. 야, Et pour terminer sur cette histoire de 1967, dans ce même discours, Charles Dea l'avait dit un jour viendra, je n'en doute pas, où vous français du Canada, à votre tour, vous viendrez nous aider, nous peuple du vieux pays de France, vous devrez nous aider à votre tour.

Ce tour est venu. Alors aujourd'hui est un jour de fête. Aujourd'hui, c'est un jour de fête pour ce mouvement politique que j'ai créé. [Applaudissements] anniversaire je ne vais pas pouvoir parler.

Ce jour, il y a 10 ans, jour pour jour, c'était un dimanche pluvieux. Aujourd'hui, c'est un jour radieux. [Applaudissements] Il y a 10 ans, jour pour jour, dans le gymnase de la porte Pouchet dans le 17e arrondissement de Paris, j'avais lancé un mouvement politique où il y avait à peu près une quarantaine de personnes qui étaient venues, parmi lesquels des amis qui était venu pour faire un petit peu masse et puis quelques braves quand même.

Pas beaucoup, pas beaucoup. On avait dû avoir une totale une quinzaine d'adhésions à la fin de la journée. Et parmi les personnes qui étaient là le premier jour, je crois qu'il y a cin ou six personnes qui sont encore là aujourd'hui et je voudrais les saluer.

Notamment, je voudrais saluer Jeuneviève Blash. Nicolas Terver, Christina Anot dont je sais qu'ils ont fait le déplacement et également peut-être ceux qui ne l'ont pas fait que j'oublie et que je remercie du fond du cœur parce que ça n'était pas évident d'être présent le 25 mars 2007 et pour lancer à un parti politique nouveau. Une célébrité du monde politique m'avait dit "Je ne viendrai pas à votre congrès parce que vous n'arriverez à [Musique] rien parce que vous n'aurez ni les médias, elle n'avait pas tort, ni l'argent. elle n'avait pas temps non plus et m'avait-elle dit "On ne peut plus créer de parti politique en France à notre époque Elle m'avait dit aussi d'ailleurs que sortir de l'Union européenne et de l'euro, c'était tout à fait excessif, mais que ce qu'il fallait, c'était proposer une autre Europa.

Alors 10 ans après, ben où en sommes-nous ? 10 ans après, nous en sommes avec un mouvement en progression exponentielle depuis sa création il y a 10 ans. Ici, c'est le nombre, le pourcentage, le nombre d'adhérrants en fin d'année à la fin de chacune de ces années. [Applaudissements] 14 531 adhérents fin 2016 et au moment même où j'ai commencé cette réunion publique avec vous, nous étions à 20355. [Applaudissements] Et oui, mes [Musique] amis, c'est exactement une courbe [Applaudissements] exponentielle.

Quelques chiffres sur notre mouvement, sur votre mouvement. La courbe des âges de notre mouvement avec désormais un âge moyen de 44 ans. Toutes et tous confondu, notre plus jeune adhérent à 16 ans, notre doyen.

Notre doyen qui est une doyenne à 95 ans. Si nous comparons cette courbe des âges à la courbe des âges de la population française, sachant qu'on ne peut pas adhérer à l'UPR à moins de 16 ans et pourtant on a parfois des demandes de 14 ou 15 ans qui veulent adhérer. Si nous comparons cette courbe à celle de la courbe de la population française, et bien on découvre que nous l'UPR compte une large surreprésentation de jeunes adultes de 22 à 47 ans.

Parce que dans des plaises aux européistes, l'avenir nous appartient parce que nous ne sommes pas un mouvement ringard. Nous sommes un mouvement de jeunes et tous les observateurs qui nous voient disent "Mais c'est pas possible, vous avez beaucoup de jeunes." Le nombre d'hommes et de femmes et dis n'est pas égal.

Malheureusement, mais il est en très forte croissance puisqu'il y a encore nous avons 77 % d'adhérents et 23 % d'adhérentes. [Musique] Un petit effort mesdames, mais je tiens je tiens à préciser que dans les débuts de l'UPR, nous avons eu jusqu'à 92 % d'hommes et que progressivement, plus le mouvement se développe, plus l'on se fait connaître, plus l'on connaît nos analyses, plus les gens découvrent que nous sommes un mouvement sensé, pondéré. serein, qui voit loin et qui voit juste et plus en plus de gens combin à comprendre que notre combat c'est d'abord le combat pour nos enfants pour nos petits enfants.

Et c'est la raison pour laquelle de plus en plus de femmes, nous étions avec 8 % de femmes, puis 9, puis 10, puis 12, puis 14, puis 15, puis 18, puis 20, 22, 25, 23, pardon pour maintenant, nous sommes maintenant sur une voie de progressivement à peu près égalité des sexes, je pense. témoigne de l'enracinement de notre mouvement politique dans la population française et ça témoigne aussi du fait que les femmes qui ont souvent de l'intuition et qui ont de l'intuition pour protéger leurs enfants commencent à comprendre que nous sommes la solution. [Applaudissements] Ça c'est le Camemberber des régions françaises.

Alors vous allez les regarder. Je vais pas vous les commenter. Sachez quand même que nous avons 22 % de nos adhérents qui sont en Île-de-France que nous en avons 10 % dans en Rôalpe.

Et je remercie et félicite tous ceux qui sont venus de ces différentes régions. 8 % en Provence Alpecôte d'Azur 5 % en langue d'ocusionillon 4 % dans les pays de la [Musique] [Applaudissements] Loire 4,3 % en Bretagne 3,5 % dans le nord Pascalis [Applaudissements] Et les autres vous regardez vous-même. Un mot quand même, un mot quand même pour l'outre français où nous avons 2,5 % de nos adhérents.

Et je [Musique] salue, j'en profite pour saluer les quelques 240 adhérents que nous avons maintenant à l'île de la Réunion et où nous sommes retransmis en ce moment en direct où ils nous suivent. Bonjour à vous français de l'île de la Réunion. Notre réunion sera également retransmise avec quelques heures de différé pour tenir compte du décalage horaire en Polynésie française et en Nouvelle-Calédonie et bien entendu dans les départements de la [Applaudissements] Caraïbe.

L'UPR est présente en France et Outre Mer. Lupère est également présente dans 92 États du [Applaudissements] monde. J'en profite pour remercier du fond du cœur tous les Français expatriés.

Ils sont plus de 1250 Français expatriés dans les États que je qui sont ici mentionnés et qui nous sont fait parvenir pour un certain nombre d'entre eux les petites vidéos de soutien que vous avez dû voir pendant cette [Applaudissements] journée. Je signale que nous avons plus de 30 adhérents dans un grand nombre de ces pays et parfois plus de 80 adhérents comme en Allemagne où nous avons 85 adhérents. En Belgique où nous avons plus de 150 adhérents, au Royaume-Uni où nous avons également plus de 100 adhérents en Suisse où nous avons 130 adhérants. 25 adhérrs en Thaïlande, 20 adhérents au [Musique] [Applaudissements] Japon et même plus de 60 adhérents expatriés parfois depuis des années aux États-Unis d'Amérique. [Applaudissements] [Musique] Alors, pourquoi ce succès de l'Union populaire républicaine alors que ce mouvement politique n'a jamais eu accès pendant 10 ans à la moindre couverture médiatique si l'on excepte une voit ici ou là une toute petite couverture.

Et bien parce que l'UPR s'adresse toujours à l'intelligence des citoyens en analysant l'histoire et les événements en ne se laissant jamais intimider par les manœuvres d'intimidation de ceux qui ne voudraient pas que l'on parle. en citant toujours nos sources qui sont toujours situés aux meilleurs endroits venant des plus grands responsables. Vous avez vu d'ailleurs ce qui se passe dans les médias où sur TF1, on ils ont dû se donner le mot en disant que j'étais complotiste.

Et lorsque j'ai commencé parce que j'avais dit que la CIA avait été financée avait financé l'Union européenne, lorsque j'avais dit ça, on m'a traité de complotiste. Et bien et bien vous l'avez vu, j'ai sorti le magazine Historia de [Applaudissements] 2003. Il fallait voir la tête de monsieur Boulot.

Et lorsque sur un autre média, on m'a dit ou un autre journal a dit "Vous êtes complotiste, vous rendez compte, vous avez dit que le Dalaï Lama était avait été financé par la CIA. Il fallait voir la tête lorsque j'ai sorti l'article de libération de 1998 qui disait que le Dalai Lama avait été financé par la CIA. Et bien que cela plaise ou ne plaise pas, je continuerai à dire la vérité à refuser toute intimidation et a appelé un chat un chat. [Applaudissements] Parce que l'UPR s'adresse toujours à l'intelligence des citoyens en décortiquant le contenu des traités.

On on m'a dit on m'avait dit euh vous n'y pensez pas. On peut pas parler des traités. Vous n'allez quand même pas citer des articles des traités devant une foule.

Les Français sont dévaux, m'avait-on dit. Et bien non, la bonne nouvelle de ce soir, c'est que les Français ne sont pas des vaaux. La bonne nouvelle de ce soir, c'est que les Français sont un grand peuple, l'un des peuples les plus politiques du monde.

Et lorsqu'on explique aux français avec affection et même, je pourrais le dire avec amour à ses compatriotes, ce qui se passe pour de bon, et bien les Français réagissent. et se [Applaudissements] redresse parce que l'UPR s'adresse toujours à l'intelligence des citoyens en expliquant pourquoi la situation est comme elle est. Pourquoi quand vous votez à droite ou à gauche, vous avez toujours la même politique, pourquoi cela ne change pas ?

Et nous sommes le seul mouvement politique qui expliquons aux Français pourquoi si ce n'est pas moi qui suis élu le 7 mai, vous aurez de toute façon la même politique, le même programme commun fixé par les grandes orientations de politique économique de la Commission européenne. Rassurez-vous, je compte bien être élu le 7 mai prochain. Enfin Parce que l'UTA s'adresse toujours à tous les citoyens, quel que soit leur âge, leur sexe, leur origine ethnique, leur conviction religieuse, y compris ceux qui n'en ont pas, leurs opinions politiques.

Il s'adressent, ce mouvement s'adresse à tout le monde, à toutes et à tous d'entre vous, parce que nous sommes tous français. Et c'est un mouvement qui a diffusé toutes ces analyses sur internet et toujours gratuitement. Je n'ai pas gagné le moindre sous avec l'UPR.

Je suis au contraire maintenant obligé d'emprunter à ma banque pour pour joindre les debouts parce que nous sommes en train de réhabiliter la véritable politique, celle qui est fondée sur l'affection et l'amour de ces concitoyens et sur le bénévolat de l'action politique. C'est la raison pour laquelle nous faisons un triomphe sur internet où le site upr. fr et désormais le site solidement ancré à la première place de tous les sites de tous les partis politiques français.

C'est la raison pour laquelle nous venons de dépasser hier les 100 millions de vues sur notre seule chaîne YouTube officielle avec 36159 abonnés et 1036846 vues. Je vais vous faire une confidence. La chaîne YouTube de Monsieur Macron.

La chaîne YouTube de monsieur Macron fait 125000 vues et 11000 abonnés. Nous avons 3,6 fois plus d'abonnés et 10 fois plus de vues, 9 millions de vues supplémentaires. Quand je lis le dernier sondage publié avant-hier par Paris Match qui donne 26 % des voix à monsieur Macron et 0,0 % à Aslin, et bien je rigole parce que selon Paris match selon Paris Vous êtes 0,0 [Applaudissements] %.

On est là, on est là, on est là, on est là, on est là. Il y en a qui vont avoir des surprises le soir du premier tour. [Applaudissements] En fait, l'UPR renoue avec les plus grands moments de l'histoire de France récente et l'UPR pose les vrais débats.

C'est pour cela que nous sommes une vague qui ne cesse d'enfler sans jamais aucune trace d'extrémisme, au contraire en portant toujours plus haut les valeurs de la République française. Et je vous demande ici un peu de silence parce que je voudrais que nous réécoutions ensemble et qu'on lui rende un hommage marqué à quelqu'un qui voici un quart de siècle depuis la tribune de l'Assemblée nationale avait déjà tout compris sur le désastre national dans lequel nous allions nous enfoncer, c'est-à-dire j'ai nommé le regretté Philippe Séin. [Applaudissements] Écoutons, écoutons, écoutons ce que disait Philippe Séin dans son débat au début de la question préjudicelle, la question de constitutionnalité.

Voilà comment il a commencé son discours célèbre à l'Assemblée nationale en 1992. Je voudrais croire que nous sommes tous d'accord au moins sur un point, l'exceptionnelle importance, l'importance fondamentale du choix auquel nous sommes confrontés et je n'ai pas l'impression de me payer de mots. C'est en tout cas avec gravité que je viens inviter cette assemblée à opposer l'irrecevabilité au projet de loi constitutionnelle qui lui est soumis. projet que le gouvernement nous présente comme préalable à la ratification des accords de Mastrique.

Négocié le 10 décembre 1991 par les chefs d'État et gouvernement des pays membres des communautés européennes et signé le 7 février dernier. Cette irrecevabilité se fonde sur le fait que le projet de loi viole de façon flagrante le principe suivant lequel la souveraineté nationale est inaliénable et imprescriptible ainsi que le principe de la séparation du pouvoir en dehors duquel une société doit être considérée comme dépourvue de constitution. Il existe en effet au-dessus même de la charte constitutionnelle des droits naturels inaliénables et sacrés à savoir pour nous les droits de l'homme et du citoyen, tels qu'ils ont été définis par la déclaration de 1789.

Et quand l'article 3 de la Constitution du 4 octobre 1958 rappelle que la souveraineté nationale appartient au peuple, il ne fait que reconnaître le pacte originel qui est depuis plus de 200 ans le fondement de notre état de droit. Nul assemblé ne saurait donc accepté de violer délibérément ce pacte fondamental. La question la question de la séparation des pouvoirs se pose dans les mêmes termes.

Aucune assemblée n'a compétence pour se dessaisir de son pouvoir législatif par une loi d'habilitation générale dépourvue de toutes conditions précises quant à sa durée et à sa finalité. À Forceori, aucune assemblée ne peut déléguer un pouvoir qu'elle n'exerce qu'au nom du peuple. Or, le projet de loi qui nous est soumis comporte bien une habilitation d'une généralité telle qu'elle peut-être assimilée à un blancin.

Et nous voilà confronté à une situation tout à fait extraordinaire dans notre histoire constitutionnelle puisque pour la première fois, on demande au Parlement de constitutionnaliser par avance des textes qui n'existent pas encore et qui ne seront pour la plupart même pas soumis à sa ratification dès lors qu'il s'agira de normes communautaires directement applicables. On demande donc au Parlement qui n'en a pas le droit, rien de moins que d'abandonner sa compétence législative aux organes communautaires chaque fois que ceuxci le jugeront nécessaire pour l'application du traité. Ayant ainsi fait référence à la déclaration des droits de l'homme et du citoyen qui est violé deux fois par le projet de loi, je pourrais considérer ma tâche comme accomplie.

Et oui, Philippe Séin avait tout dit il y a un quart de siècle. Nous avons abandonné l'état de droit. Nous ne sommes plus en République puisque l'essentiel des textes de loi sont imposés aux Français par la Commission européenne et les députés européens n'ont plus que le pouvoir que de signer des textes qui ont été décidés. par d'autres non élus et non citoyens français.

D'ailleurs, dans ce discours fondateur, Philippe Séin montrait déjà que la construction européenne est une dictature qui ne dit pas son nom et il citait les droits de l'homme. Et j'en profite pour souligner que aujourd'hui, nous sommes le 25 mars, c'est l'anniversaire du traité de Rome, le 60e, c'est le 10e anniversaire de l'UPR. Vous voyez d'ailleurs les ambiances respectives à Rome et à Paris.

à Rome où les chefs d'État et de gouvernement ne sont même pas ont mis encore des jours et des jours pour essayer de trouver un point commun pour avoir une déclaration qui satisface tout le monde. Ils se sont encore déchirés pour arriver à un texte sans saveur et qui ne signifie rien. Alors que nous ici nous avons plus de 6500 personnes qui sont ici présentes, on voit quelle est la dynamique de l'histoire.

L'histoire s'est remise en marche et aujourd'hui ce matin, je suis allé célébrer un autre anniversaire. C'est le 25 mars 1821 lorsqu'a été lancé par l'archevêque de Patras le cri pour l'indépendance de la Grèce contre l'Empire ottoman. Et il y avait une manifestation devant l'ambassade de Grèce où je me suis rendu ce matin.

Ce matin pour témoigner du soutien de l'UPR et à travers moi du peuple français au peuple grec parce que la Grèce est dans un état de plus en plus épouvantable. Ça n'est pas moi qui le qui le dit. C'est le rapport de monsieur Juan Pablo Bohotlavski, expert indépendant auprès de l'ONU, qui a publié un rapport le 29 février 2016 sur les effets de la dette étrangère et des autres obligations financières sur la situation des droits de l'homme en Grèce et particulièrement des droits économiques, sociaux et culturels.

Et nous il est arrivé à cette conclusion que l'engrenage de la dette et des exigences du fond monétaire international de la Commission européenne et de la Banque centrale européenne a conduit le peuple grec à être privé des droits de l'homme qui lui sont d. [Musique] Alors, notre mouvement est un mouvement en très forte croissance, mais bien entendu, il y a toujours des gens qui sont là pour nous expliquer sans avoir jamais écouté la moindre de mes analyses, que nous voudrions refermer la France sur elle-même, que nous serions des nostalgiques et des ringards qui n'aurions pas compris le monde d'aujourd'hui. J'ai expliqué l'autre jour sur Europ puisque depuis que je suis candidat à l'élection présidentielle et j'en rends grâce tous les jours à nos 587 maires valeureux.

J'étais invité l'autre jour sur Europe 1 et on m'a fait cette remarque. Vous voulez que la France soit toute seule ? Vous voulez que la France soit refermée sur elle-même ?

D'ailleurs, je crois savoir qu'aujourd'hui, monsieur François Hollande, je sais pas si ça vous dit quelque chose, monsieur François Hollande qui monsieur François Hollande là pour le 60e anniversaire du traité de Rome a eu une forte pensée que j'ai entendu à la radio. Il a dit que il attendait que ceux qui voulaient sortir de l'Union européenne démontre que ça se passerait mieux si nous étions tout seuls et isolés. Moi, je ne demande qu'une chose, c'est de pouvoir le démontrer.

Mais encore, faudrait-il que l'on me donne un petit peu plus que 8 minutes à la télévision ou à la radio pour me demander pour me poser toujours les mêmes questions, soit ditit en passant. En attendant, c'était d'ailleurs assez cocasse de la part de monsieur Hollande qui quelques jours auparavant s'était rencontré avec madame Merkel pour expliquer qu'il allait faire une Europe à deux vitesses en largant un certain nombre de pays de l'Est qui d'ailleurs ont vivement protesté aujourd'hui. Donc il faudrait qu'il nous explique si plus on a mieux ça pourquoi est-ce qu'il voulait chasser des pays de l'Union européenne ou du moins du 1er siècle.

Mais enfin, peu importe. L'autre jour, j'étais sur Europin, on me dit "Alors, vous voulez isoler la France ?" J'ai dit "Mais pourquoi voulez-vous isoler la France ?" Il me disent "La France est beaucoup trop petite pour rester toute seule." Alors, je dis "Mais la Suisse, la Suisse, elle n'est pas dans l'Union européenne, elle n'est pas dans l'euro, elle n'est pas dans l'OTAN, elle se porte très bien.

Merci pour elle. Alors, on m'a répondu, on m'a répondu "Mais vous n'avez pas comparé la France à la Suisse ?" Et pourquoi donc ?

Bah parce que la France la Suisse est beaucoup trop petite. Ils finissent par se prendre les pieds dans leur propre contradiction. Alors, j'ai quand même réussi à glisser un mot.

J'ai dit, "Écoutez, d'après mes pointages, il y a 6686 traités bilatéraux ou multilatéraux qui lient la France au reste du monde dont d'ailleurs 343 je crois avec l'Allemagne, quelques 280 avec le Royaume-Uni, à peu près autant avec l'Italie, à peu près autant avec l'Espagne. Et donc je faisais valoir que ce que je voulais ça n'était pas faire sortir la France ni de l'ONU, ni du fond monétaire international, ni de l'UNESCO, ni de la Banque mondiale, ni de l'Agence internationale pour l'énergie atomique, ni d'Interpol, ni du traité sur le droit de la mer, ni du traité sur les espaces extraatmosphériques, ni du traité de l'Antarctique, ni de l'Organisation mondiale du commerce, ni de l'Organisation mondiale de la santé. Attendez, j'en ai jusqu'à minuit, hein, si je continue comme ça.

Et alors il c'était la première fois qu'ils entendaient quelqu'un leur répondre. Et j'ai dit la seule chose que je veux c'est que sur les 6686 traités qui nous liit au reste du monde que l'on en dénonce trois. Le traité sur l'Union européenne le tue, le traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, le TFU et le traité de l'Atlantique Nord, trois traités sur 6686 6 [Applaudissements] Alors alors ils ont changé de sujet mais le lendemain il y a eu une rubrique d'une journaliste qui m'a un peu laissé sans voix puisqu'en fait elle avait téléphoné entre-temps au qu d'ors elle est tombée à la direction des affaires juridiques et elle a demandé voilà c'est européens et je voudrais savoir combien de traités bilatéraux et multilatéraux existent entre la France et le reste du monde.

Et elle a raconté ça donc au micro le lendemain et elle a dit "Monsieur Aslino a dit qu'il y avait 6686 traités." Donc le journaliste qui était avec elle lui disait alors il avait raison, il avait tort. et elle dit "J'ai téléphoné et en fait il y en a 6624 et il avait et elle a quand même eu l'honnêteté de dire "Monsieur Assino a raison, il faut quand même le faire.

Ce que nous voulons, c'est évidemment pas de couper la France du reste du monde. Moi qui est parmi mes hobits, mes violons dingres, mes passions, l'idée de voyager à travers le monde. J'adore voyager, j'adore connaître les civilisations étrangères.

Je suis allé dans 85 pays du monde. Est-ce que vous m'imaginez moi en train de vouloir transformer la France en Corée du Nord ? En réalité, ce que nous nous disons, c'est que la France doit développer des coopérations avec le monde entier, des coopérations internationales comme le sont par exemple Airbus, Arian Espace qui sont qui n'ont rien à voir avec la construction européenne et qui ont tout à voir avec des coopérations internationales.

L'autre jour aussi sur Europin, je faisais remarquer que l'Airbus à 380, il y a 15 des 28 pays de l'Union européenne qui ne mettent même pas un rivet, même pas un clou. Alors que dans l'Airbus à 380, la part américaine est de 38 % quand il est motorisé Praton Whitney. Alors qu'il y a une part japonaise, 10 entreprises japonaises, des entreprises chinoises, malaisiennes, russes, mexicaines, indonésienne, singapourienne et j'en passe.

Et c'est ça les coopérations internationales sur lesquelles nous voulons aller parce [Applaudissements] que parce que les coopérations internationales sur des objets précis, particuliers, ça marche. Alors que l'intégration supranationale, ça ne marche jamais. Pour me permettre pour me permettre de souffler, de boire un petit peu d'eau, je vais me retrancher derrière quelqu'un que j'aime bien acciter, un peu trop peut-être, mais qui avait qui avait justement déjà tout compris sur les coopérations internationales et sur ce qu'il fallait penser de l'Europe. [Applaudissements] Je pense à Charles de Gaulle pendant la campagne pour l'élection présidentielle de 1965, la première campagne au suffrage universel et Michel Droit, son journaliste qui l'interroge lui demande "Mais quand même, est-ce que vous n'allez pas refermer la France sur elle-même même et est-ce que on peut faire cavalier sol ?

Et voilà ce que répond magistral en 1965, c'est-à-dire il y a 52 ans. Voilà ce que répond le fondateur de la France libre et le fondateur de la 5e République. Ce qu'on avait appelé, bien vous n'ayez pas je crois prononcé la formule, est-ce qu'on avait appelé l'Europe des patries à ce moment ?

Je n'ai jamais parlé d'Europe des patries. L'Europe des patries. Tout l'intendance se suit et chacun a sa patrie.

Nous avons la nôtre. Les Allemands ont la leure, les anglais ont la leur et c'est ainsi parlé de la coopération des États. Alors ça oui, j'en ai parlé et je crois que c'est indispensable et nous avons tâché de l'organiser à cette époque mais ça n'a pas réussi et depuis on n plus rien fait.

Excepz-nous qui avons fait quelque chose avec l'Allemagne car nous avons solennellement et c'était incroyable après tout ce qui nous était arrivé nous avons solennellement fait avec l'Allemagne un traité de réconciliation et de coopération. Ça n'a pas non plus jusqu'à présent donné grand-chose parce que parce que les politiques sont les politiques des États et qu'on ne peut pas empêcher ça. Alors vous avez des crimes mais l'Arap l'Europe supranational il y a qu'à mettre tout ça ensemble il y a qu'à fondre tout ça ensemble les Français avec les Allemands, les Italiens avec les anglais et cetera.

Oui, vous savez, c'est commode et quelquefois c'est assez séduisant. On va sur les chimères, on va sur des mythes. Ce ne sont que des chimères et des mythes.

Il y a les réalités et les réalité se traite pas comme ça. [Applaudissements] Or quand on ne sait plus nous attaquer sur cet aspect là des choses et quand effectivement la situation économique, sociale, diplomatique, militaire, culturelle dans le domaine de la recherche de l'éducation en matière d'agriculture ou d'industrie, en matière de santé, quand dans tous les domaines en fait de l'activité humaine et de l'activité de l'État, la situation autourne au désastre effectivement. Les contradicteurs préfèrent ne pas parler du fond, mais préfèrent trouver des attaque.

Alors, comme celle-ci ne marche pas, ben il y a une autre attaque. Une autre attaque, c'est que je serais anti-américain. Je l'ai dit tout à l'heure, nous avons plus de 60 adhérents aux États-Unis d'Amérique.

Ce qui me rassure, c'est que en 1965, pendant la campagne pour l'élection présidentielle au suffrage universel la première, et bien Charles de Gaulle était lui-même taxé d'être anti-américain. Et d'ailleurs, Michel Droit va lui poser la question : "Êtes-vous anti-américain ?" Et vous allez voir ce que répond le fondateur de la 5e République qui dit que sous la première sa seconde guerre mondiale, on l'avait également traité d'antibritannique puis d'anti-américain.

Et vous allez voir comment habilement il répond. C'était il y a 52 ans. Tendez un petit peu l'oreille parce que l'enregistrement n'est pas excellent mais franchement ça vaut la peine d'écouter ce que dit Charles de Gao.

Je voudrais vous poser la question suivante. On dit aussi très fréquemment que vous êtes antiaméricain. Vous avez une fois parlé d'hégémonie américaine.

Les Américains ont mal pris cela. Ils ont considéré que c'était péjoratif et même beaucoup de Français considèrent que c'est péjoratif. Alors, est-ce que vous pourriez également là-dessus vous expliquer sur votre anti-américanisme ?

Vous savez, depuis que j'ai eu à faire une action nationale, c'est-à-dire depuis 1940 qui était en même temps une action internationale, je me suis toujours entendu traiter d'anti quelque chose. Je me rappelle avec ce pauvre Churchill, il me disait "Vous êtes anti-Britannique." C'était assez drôle puisque j'étais actuellement avec ceux qui m'entouraient, nous étions les seuls français qui soyons restés à combattre au côté de l'Angleterre.

Les Américains après ont dit vous êtes anti-américain et alors ils sont présentés en Afrique du Nord sans vouloir que je vienne avec eux à cause du fait qu'il me considérait comme anti-américain. Et là les Français qui étaient encore sous l'obédience de Vichi leur ont tiré dessus par tous les bords. En réalité qui a été l'allié des Américains de bout en bout sinon la France de Deg.

Il y en avait pas eu d'autres et le cas échéant. Si le malheur devait arriver et si la liberté du monde était en cause, qui serait automatiquement les meilleurs alliés de nature, sinon la France et les États-Unis comme ils l'ont été souvent en parc. D'ailleurs, vous savez, moi je dis pas que les Américains sont antiançais et pourtant alors si c'est parce que nous les ils nous ont pas toujours accompagné qui serait anti-français et bien ils nous ont pas toujours accompagné.

En 1914, que voulez-vous ? Nous étions en guerre contre Guillaume II. Les Américains étaient pas là.

Ils sont arrivés en 1917 et ils ont fort bien fait pour eux, pour tout le monde. En 1940, ils étaient pas là. et nous avons été submergés par Hitler.

Et ce n'est qu'en 41 parce que les Japonais ont coulé une partie de la flotte américaine a peur l'arbourg que les États-Unis sont entrés dans la guerre. Loin de moi l'idée de méconnaître l'immense service qu'ils ont rendu à eux, au monde et à nous-mêmes en entrant dans la guerre en 1917 et en entrant dans la guerre en 1941. Je le sais bien mais enfin je ne dis pas qu'ils sont antifrançais parce qu'ils nous ont pas accompagné toujours et ben je suis pas antiaméricain parce qu'actuellement je n'accompagne pas les Américains toujours et en particulier par dans la politique en plus que je les enouve pas alors de là dire je suis amé antiaméricain je ne peux pas empêcher mais vous voyez le fond des choses Il est comme l'avait dit de Gaulle à cette époque, il est curieux de voir que tous ceux qui traitent d'anti-méricain, toute personne qui en France veut faire respecter la souveraineté et l'indépendance nationale.

Il est curieux que l'on nous traite d'anti-méricain, mais que jamais ces mêmes personnes ne s'inquiètent de savoir si les Américains ne seraient pas de temps en temps anti français. Nous touchons ici au cœur à la fois du combat de l'Union populaire républicaine et à la fois au cœur même de l'élection présidentielle parce que l'élection présidentielle ça n'est pas les élections législatives. Les élections législatives auront lieu en mai et juin de cette année.

Elles auront pour objectif de choisir une majorité. Dans cette majorité qui sortira des urnes, le président de la République choisira un premier ministre. Ce premier ministre sera peut-être d'accord avec lui si la majorité est la même que celle qui a élu le président de la République.

Mais il est arrivé dans notre histoire qu'une majorité sorte des urnes qui soi contraire à celle du parti politique dont le président de la République était issu. Je pense aux périodes de cohabitation en France avec François Mitteran de 86 à 88 puis de 93 à 95 et cohabitation avec Jacques Chirac de 97 à 2002. Il ne faut donc pas se tromper d'élection.

L'élection qui va qui a commencé dont nous sommes normalement en campagne ne consiste pas à parler des derniers cadeaux qu'a reçu monsieur Fillon. L'élection présidentielle ne consiste pas à commenter, s'il est bien raisonnable, que monsieur Macron se soit marié avec une femme plus âgée que lui. L'élection présidentielle ne consiste pas à commenter les déboirs de monsieur Hamond qui est semble-t-il tellement couleur de muraille que tous les autres ministres du gouvernement sont en train de prendre la tangente avec d'ailleurs un sens de la conviction politique qui frappe les esprits puisque monsieur Macron est en train de réunir à lui monsieur Macron est en train de réunir à lui des gens qui sont aussi sur qui des gens qui sont tout à fait sur la même longueur d'onde politique comme par exemple monsieur Alain Madelin et Rober en réalité monsieur Macron est un excellent indicateur pour savoir quels sont les caméléons de la vie politique française et les girouettes qui se précipitent comme des escargots après la pluie.

Mais nous sommes des gens sérieux. Nous savons que l'élection présidentielle est la clé de voûte des institutions. Nous savons que c'est au moment de l'élection présidentielle qu'il doit y avoir les débats les plus approfondi sur l'avenir du pays et notamment nous savons quels sont les pouvoirs du président de la République définis par l'article 5 de notre Constitution qui précise premièrement que le président de la République veille au respect de la Constitution.

C'est ce que je fais en citant et en expliquant la Constitution. [Applaudissements] Deuxièmement Deuxièmement le la 2è ligne de l'article 5 précise que le président de la République assure par son arbitrage le fonctionnement régulier des pouvoirs publics et la continuité de l'État. Ça veut donc dire que pour être un bon président de la République, il faut avoir des capacités d'arbitrage, de rassemblement au-dessus du clivage droite-gauche.

Ça tombe bien puisque l'UPR à chaque élection a été classé officiellement par le ministère de l'intérieur. La seule institution habilitée a donné un classement. L'UPR a été classé à chaque élection comme un mouvement divers, c'est-à-dire au-dessus du clivage droite gauche.

De vous à moi, vous imaginez vraiment madame Le Pen pouvoir exercer des fonctions d'arbitrage ? Vous imaginez vraiment, monsieur Mélenchon, pouvoir exercer des fonctions d'arbitrage au-dessus du clivage droite gauche ? Vous imaginez vraiment monsieur Poutou ou madame Marteau pouvoir exercer des fonctions d'arbitrage au-dessus du clivage droite gauche ?

Soyons sérieux. Et puis la troisème phrase de l'article 5 précise et c'est peut-être c'est peut-être la phrase la plus importante de notre constitution. En tout cas, c'est certainement la plus importante concernant les pouvoirs du président de la République.

Article 5, le président de la République est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire et du respect des traités. Alors, les autres, tous les autres, puisque tous les autres veulent rester dans l'Union européenne, même madame Le Pen, même monsieur Mélenchon, puisqu'il propose de renégocier des traités à la Saint-linglin sans prendre aucun engagement en matière de date et de délais, sans prendre aucun engagement quant au contenu des négociations qu'il mènerait. Qu'est-ce qu'il y aurait au bout du compte ?

Il y aura au bout du compte encore des mois et des années perdues. Madame Le Pen ne prend aucun engagement. D'ailleurs, on sait très bien que les référendum et bien on peut s'asseoir dessus.

Tout le monde l'a vu en 2005. Nous n'avons plus besoin de référendum. Nous avons simplement un candidat qui vous propose de sortir, d'utiliser le FRX dès son installation. [Applaudissements] À propos à propos, il y a des journalistes qui régulièrement me posent la même question en me disant an mais alors si vous êtes élu qu'est-ce que vous allez faire ?

J'ai dit ben si je suis élu, je vais m'installer dans mon fauteuil à l'Élysée et puis et puis j'enverrai une invitation au chef d'État et de gouvernement de l'Union européenne pour leur dire que on va tenir une réunion. Lors de cette réunion, je dirais bien nous mettons en œuvre l'article l'article 50 l'article 50 du traité de l'Union européenne. Exactement ce que vont faire nos amis britanniques dans 4 jours le 29 mars.

Alors alors alors il y a il y a il y a beaucoup de journalistes qui me regardent avec des yeux ronds et qui me disent "Ah bon ? Mais alors vous n'allez pas faire de référendum ?" Et je leur dis "Mais pourquoi voulez-vous que je fasse un référendum pour demander aux Français s'ils sont d'accord pour que je mette en œuvre le programme pour lequel ils viennent de m'élire ?

Président président président président président président président président président président président il est vrai il est vrai il est vrai que les Français ont perdu l'habitude les Français ont perdu l'habitude de voir un président de la République élu mettre en œuvre le programme pour lequel ils l'ont élu. Mais justement justement nous allons nous changer les choses puisque comme vous l'avez vu et comme vous le ressentez ce soir, c'est une véritable atmosphère de libération nationale que nous sommes en train de lancer. [Applaudissements] [Musique] Je voudrais rappeler que le président de la République est donc le garant de l'indépendance nationale.

Et moi, je ne me demande encore une fois ce que vont faire les autres candidats. Moi, vous le savez, je prends l'engagement solennel devant vous que dès que j'auraiis pris mes fonctions, j'agerai l'article 50 du traité de l'Union européenne pour faire sortir la France de l'Union européenne. [Musique] J'engagerai l'article [Musique] 50 l'article 50 [Applaudissements] j'agerai j'agerai l'article 50 du traité sur l'Union européenne pour sortir de l'eur et j'agerai l'article 13 du traité de l'Atlantique nord pour sortir de l'OTAN. [Applaudissements] Le pouvoir du président de la République et comme l'avait dit de Gaul, le fondateur de la République, il doit être l'homme de l'essentiel, c'est-à-dire celui qui doit et qui est responsable aux yeux de l'histoire, aux yeux de ses contemporains, aux yeux de ses successeurs qui est responsable de la Maison France. pendant la durée de son mandat.

Et les articles 14 et 15 font du président de la République le chef de la diplomatie, article 14. Donc le chef de ce que la France veut faire avec le reste du monde. L'article 15 fait du président de la République, le chef des armées.

Et donc la Constitution a donné au président de la République française le rôle essentiel d'être le géopoliticien en chef de la maison France. Alors alors pour faire cela, il faut avoir de l'expérience. Ça ne s'invente pas du jour au lendemain.

Il faut [Musique] avoir une bonne connaissance des peuples et des civilisations étrangères. Il faut s'être pendant plusieurs années frottes aux diplomatiees des différents pays du monde. Savoir que l'on ne négocie pas avec des Chinois comme avec des Américains, avec des Allemands, comme avec des Argentins, avec des Indiens, comme avec des Japonais, avec des Iraniens, comme avec des Australiens. qu'il faut le savoir et l'avoir [Musique] [Applaudissements] vécu.

Il ne suffit pas d'avoir été adoubé par Jacques Atalie sur TF1 pour le savoir. Il ne suffit pas d'avoir été reçu par le magazine Time à New York ou d'avoir serrer la main de Poutine pour le savoir. Il faut avoir de l'expérience et de la carrure.

Et puis il faut avoir la volonté de tirer son pays vers le haut. Il faut avoir une [Applaudissements] [Musique] certaine aussi une approche peut-être un peu philosophique. une approche sur une loi de l'histoire, sur une science de l'histoire, savoir où l'on veut mener le pays, quelle est la vision du monde que nous avons du monde et de la France.

Que disent les autres candidats par exemple sur la façon dont il voi le rôle de la France à horizon de 10 ans, de 20 ans ou de 50 ans ? Ils n'ont ils n'ont aucune vision. Ils font en fait, ils concourent pour un poste de premier ministre ou plutôt de chef de cabinet du premier ministre.

Il parle constamment sur les débats à la télévision de la recette de la choue Garni. Nous nous devons avoir une vision pour la France. Et à ce propos, je voudrais insister sur le rôle même de l'UPR, c'est d'avoir [Musique] une un objectif.

L'objectif est de préparer pour nos successeurs le 3e millénaire. Alors, je voudrais dire ici que tous les gens qui passent leur temps à nous critiquer, à nous peindre, je le disais tout à l'heure dans une conférence de presse, je dis mais moi je suis sidéré par l'agressivité spontanée d'un grand nombre de médiocres dont il faut avouer que plus ils me connaissent, plus elle a quand même tendance à baisser d'ailleurs. Mais pourquoi tant de haine ?

Pourquoi vouloir nous dépeindre sous avec tant de noirceur parce que nous voulons sortir de l'Union européenne ? Pourquoi nous dépindre dans ces condition alors qu'en en définitive je pense que nous sommes le faire de lance de la meilleure position qui soit en matière politique qui est de préparer le 21e siècle. Vous allez me permettre de faire une citation ici un peu longue qui est très inhabituelle dans un meeting politique, mais vous le savez, l'UPR ne ressemble à rien d'autre et l'UPR fait réfléchir tout le monde.

Pendant que les autres vous entraînent vers le bas avec des histoires de prêtoir, de mise en examen ou de je ne sais pas quoi, nous nous vous tirons vers le haut. Nous tirons la population française vers le haut et la réflexion sur les siècles siècles qui s'ouvrent. Je voudrais faire une citation ici en citant le fait que le sier connaît une croissance irrésistible, c'est parce que c'est le seul mouvement politique à expliquer la formidable erreur historique du principe même d'une construction politique continentale.

Nous sommes le seul mouvement politique à dire que c'est une construction qui est viciée dès l'origine. Tous les autres candidats vous proposent une autre Europe parce que tous les autres candidats approuvent le principe d'une construction politique continentale. Nous nous la désapprouvons.

Nous la désapprouvons et je vais faire une citation donc peu banale. Je vais me faire faire référence à Chrio Robindo. Trio Robindo qui fut l'un des dirigeants du mouvement pour l'indépendance de l'Inde mais qui fut aussi un philosophe, un poète et un écrivain spiritualiste.

Robin qui puisait une partie de sa sagesse dans cette fameuse formule tirée d'un d'un desupanichad vaouiva kutum bakan c'est-à-dire le monde est une seule famille. Pourquoi je cite Shrio Robindo ? Parce que Shrio Robindo a écrit un livre formidable publié en 1919 qui peint l'idéal de l'unité humaine.

Il explique les dangers qu'il y aurait à ce qu'il y ait un état mondial. Et il s'intéresse dans un chapitre entier écrit il y a 100 ans ou presque 100 ans, en 1919, un article, un chapitre intitulé les États-Unis d'Europe puisqu'il était déjà beaucoup questions à l'époque avec notamment Aristite Brillant de cette perspective, perspective qui avait d'ailleurs été lancée comme vous le savez peut-être si vous allez écouter les conférences ou si vous êtes allé sur le site internet de l'UPN par Victor Hugo dans le discours sur la paix au comin de la paix de 1849 où il parlait déjà des États-Unis d'Europe. Alors, je vais faire cette citation.

Elle est un peu longue mais elle est elle est elle est extraordinaire je trouve parce qu'elle a 100 ans et regardez ce écoutez ce qu'il disait. Seule l'expérience peut montrer si les États-Unis d'Europe peuvent se former et si une fois formé ce genre d'unité européenne peut subsister et se parfaire en dépit de toutes les forces de dissolution et toutes les causes de querelles qui pendant longtemps chercheront à la pousser au point de rupture. Mais en l'état actuel de l'égoïsme humain, il est évident que si cette unité européenne se formait, elle deviendrait un instrument terriblement puissant de domination et d'exploitation du reste du monde par le groupe de nations à présent à l'avant-garde du progrès humain.

Inévitablement, elle éveillerait l'idée antagoniste d'une unité asiatique et celle d'une unité américaine. Or, même si le remplacement des petites unités nationales actuelles par des groupements continentaux marque un certain progrès vers l'union finale de toute l'humanité, leur formation cependant entraînerait des cataclysmes d'un genre et d'une étendue qui éclipserait la dernière catastrophe, celle de la Première Guerre mondiale et pourrait bien réduire à néant les espoirs de l'humanité. au lieu de rapprocher leur accomplissement. [Applaudissements] Et je au robindo de conclure, mais l'objection principale à l'idée des États-Unis d'Europe est que le sentiment général de l'humanité cherche déjà à dépasser les distinctions continentales et à les subordonner à une idée humaine plus large.

De ce point de vue, une division sur des bases continentales serait peut-être une étape préactionnaire du genre le plus grave et pourrait entraîner conséquences extrêmement sérieuses pour le progrès humain. Par conséquent, si quelqu ordre supranational nouveau doit se former tôt ou tard après le bouleversement actuel, il faudra que ce soit une association qui embrasse l'Asie, l'Afrique et l'Amérique autant que l'Europe et essentiellement une organisation de la vie internationale composée de nations libres. Parce que je ne veux pas de nationalisme français.

Je suis un patriote et comme le disait Charles de Gaulle, c'est normal d'être patriote. C'est aimer sa patrie, le pays de ses pères. C'est comme aimer ses parents.

Et De Gaul disait, un patriote c'est quelqu'un qui aime son pays. Un nationaliste, c'est quelqu'un qui déteste le pays des autres. Et bien moi, je ne suis pas un nationaliste français mais je ne veux pas non plus que nous soyons des nationalistes européens ayant vocation à s'opposer au reste du monde.

Il n'y a pas il n'y a pas de sujet plus important et plus grave que celui-ci puisqu'il touche directement à l'avenir même de la France, à l'avenir de nos enfants, à la façon dont nous concevons l'existence sur terre. Je suis non seulement le seul candidat du Frexite, mais je suis également le seul à dénoncer dans la construction européenne un appartail de planétaire qui ne dit pas son nom. Pour la 3è Pour la 3è et dernière fois, on va redonner la parole à Charles de Gaul toujours pendant l'élection présidentielle.

On voit d'ailleurs au passage à quel point les campagnes présidentielles en 1965 avaient une autre tenue que les campagnes actuelles. À quel point le chef de l'État entrait dans le vif du sujet, à quel point il parlait au français comme un des gens intelligents, ayant quelque chose entre les deux oreilles. Ça permet de comprendre à quel point maintenant le débat politique a été ravalé au rang de plaisanterie de show de spectacle de music avec des danseurs mondins.

Et bien Charles de Gaulle avec ses mots à lui à ce moment-là dans cette conversation avec Michel Droit a dit en fait à peu près la même chose que ce que disait en 1919 Shorobindo et ce que je vous dis moi en 2017. C'est-à-dire que la France n'a pas à se limiter à une petite partie du territoire de la planète. la France à vocation à l'universel.

Écoutez Charles de Gaulle. Par conséquent, nous sommes obligés de prendre le monde comme il est et d'agir et de vivre dans ce monde. Alors, qu'est-ce que ça signifie ?

Ça signifie que la France n'a à s'interdire à elle-même aucune possibilité. La France est pour la paix. Il lui faut la paix.

La France pour renaître vraiment, pour se refaire et pour s'étendre au sens le plus noble du terme, il lui faut la paix. Par conséquent, la France cherche la paix, cultive la paix, aide la paix partout. Comment ?

En étant en rapport avec tout le monde. Il n'y a aucune espèce de raison pour que nous excluyons d'avoir de bons rapports avec ceci ou avec cela. Nous sommes les alliés, les Américains et leurs amis tant qu'il a l'air de subsister quelques menaces venant de l'est sur l'Europe occidentale.

Nous sommes également en terme de plus en plus étroit avec l'Europe de l'Est parce qu'elle existe et parce qu'il y a aucune espèce de raison pour que nous ne prenions pas tous ces contacts pacifiques avec ell. Nous avons pris des contacts également pacifiques et étroit déjà assez avec la Chine. Nous en avons avec d'autres réalités du monde comme l'Amérique latine, comme l'Afrique bien entendu, comme l'Inde, comme le Japon.

Et pourquoi pas ce que nous appelons l'équilibre qui va avec la paix, c'est un commencement de coopération internationale. La France cherche à aider pourquoi la France neexclut les rapports ses rapports avec qui que ce soit. Elle cherche à être en contact pratique, direct, fécond avec tout le monde et elle est figurez-vous.

Je dirais même qu'actuellement dans le monde, si vous vz intention, elle est la seule. Les Américains tout puissants qu'ils sont ne sont pas en bon terme tout le monde. Les Anglais non plus, pas encore.

Les Allemands, je n'en parle pas. La Russie soviétique ce n'est pas certain. Nous, nous sommes ce pays-là.

C'est conforme au génie de la France. Nous n'en sommes plus à la domination et à vouloir l'établir, mais nous sommes le peuple fait pour établir, aider la coopération internationale. C'est ça notre ambition nationale d'aujourd'hui.

Et faute de celle-là, nous n'en aurions aucune. Mais il nous en faut une. Et celle-là, nous l'avons.

Elle est pour le bien de l'homme, elle est pour l'avenir de l'humanité. Il n'y a que la France qui puisse jouer ce jeulà. Il n'y a que la France qui le joue pour le pour le bien de l'homme et pour le bien de l'humanité entière.

La France doit donc se soustraire au bloc militaire, se soustraire à l'Union européenne et renouer ces relations confiantes et d'amitié avec le monde entier sans considération d'appartenance géographique, continentale, religieuse, sans mentionner le choc des [Musique] civilisations. C'est la raison C'est la raison pour laquelle je parle toujours devant le drapeau bleu blanc rouge de la République française flanqué du drapeau de l'Organisation des Nations unies qui est actuellement l'organisation suprême pour gérer l'ensemble des nations. Notez bien d'ailleurs que nos mes concurrents, presque tous parlent devant le drapeau bleu blanc-rouge et le drapeau bleu aux étoiles d'or qui est celui de l'asservissement.

Et puis j'ai eu une concurrente qui elle parle devant le seul drapeau bleu blanc rouge. Et bien moi je parle devant le drapeau bleu blanc rouge flanqué du drapeau de l'Organisation des Nations- Unies parce que nous voulons avoir les relations avec le monde entier. Nous allons donner la priorité à la paix mondiale et au refus des blocs militaires avec le retrait de la France de l'OTAN. avec le rappel immédiat de nos troupes présents dans des guerres illégales avec la redéfinition d'un nouveau livre blanc de la défense nationale affirmant la volonté de la France de n'appartenir à aucun bloc militaire, de sanctuariser le territoire national par la force de frappe d'avoir une politique de défense erga omnese comme on dit, c'est-à-dire contre tout le monde.

Nous nous protégeons à priori contre tous. Nous n'avons pas d'ennemis désignés mais en revanche nous souhaitons être amis avec le monde entier. Et comme je veux appliquer cette sagesse, comme je veux appliquer cette sagesse tirée de 2000 ans d'histoire et de cet adage latin qui dit si oui spatchem par belou si tu veux la paix prépare la guerre et bien il faut que la France est quand même une armée qui vienne à peu près la route.

Vous savez que l'armée française est pratiquement maintenant en collapsus. puisque nous avions les sommes consacrées à l'armée française était de 3 % du produit intérieur brut en 1981 lorsque François Mitteran est arrivé au pouvoir et maintenant il est tombé à 1,6 % c'est-à-dire que la France n'a même plus les moyens de se protéger sérieusement son territoire national c'est la raison pour laquelle je mettrai un terme en tant que chef des armées et en tant que et en vertu de l'article 15 de la Constitution, je mettrai un terme à la fin de l'appauvrissement des armées françaises avec un budget de la défense qui reviendra au niveau de ce qu'il était en 1981. Et puis nous allons procéder à la résurrection d'une France indépendante en lien d'amitié avec le monde entier. le grand retour d'une politique d'amitié et de coopération de la France avec la Russie, avec la Chine, avec le monde arabe, avec le monde musulman, avec le monde latino-américain, nous ne voulons pas du choc des civilisations.

Nous ne voulons pas du monde multipolaire. Nous ne voulons pas du nouvel ordre mondial qui nous entraîne à son choc. Sina [Applaudissements] notre vision du monde Notre vision du monde ce n'est pas celle de Macron, l'employé de George Soros. [Musique] Notre vision du monde de demain n'est pas celle de George Sor, c'est celle de Chio Robindo. [Applaudissements] La France redevenue porte-parole de la liberté des peuples du monde avec la volonté de redonner tout son pouvoir à l'Organisation des Nations-Unies conformément à sa charte fondatrice.

Vous savez que l'Organisation des Nations- Unies dans la charte de San Francisco de 1945 a rien à redire. Dans cette charte, il est question de l'indépendance de chaque État, du droit souverain des peuples, inaliénable des peuples à disposer d'eux-mêmes, du fait que chaque peuple a le droit de choisir souverainement sa propre voie vers le développement. Cette charte interdit toute ingence dans les affaires intérieures des autres États.

Cette charte interdit le principe de la guerre, impose que tous les États lorsqu'ils constatent des différents et recours à des modes pacifiques de règlement par des tribunaux arbitraux ou par la Cour internationale de justice, cette charte des Nations- Unies impose surtout que tous les États-membres doivent l'appliquer de bonne foi. Et bien nous sommes de bonne foi et nous allons en tant que France imposer au monde notre vision des choses. Nous voulons que tous les pays du 21e siècle appliquent la charte d'Organisation des Nations- Unies de bonne foi en respectant les résolutions du Conseil de sécurité.

Nous mettrons fin à la France Afrique, mais nous développerons une nouvelle ère de coopération égalitaire avec les pays d'Afrique parce que je ne veux pas que les pays d'Afrique basculent dans l'Amérique Afrique ou dans la Chine-Afrique. Nous adopterons une politique planétaire pacifiste et réfléchie veillant à donner à l'espace francophone mondial sa dimension politique et non alignée. Nous donnerons la priorité à l'universalité.

Je créerai un centre mondial de la Concorde des civilisations à Strasbourg. C'est un nou le nouveau palais de l'UNESCO à Strasbourg. Excusez-moi, ce nouveau palais de l'UNESCO à Strasbourg sera assorti d'un centre mondial de la Concorde entre les civilisations parce que je veux également transférer à Strasbourg l'UNESCO actuellement présente à Paris afin de libérer les espaces de l'UNESCO pour proposer à nos amis de la francophonie de créer une priorité à la francophonie avec un parlement de la francophonie où l'on pourra débattre entre tous les pays de la francophonie, de notre vision de la du monde et des relations internationales.

C'est ce qui justifiera C'est ce qui justifiera le maintien au 21e siècle du du siège permanent au Conseil de sécurité de la France qu'elle exercera désormais non seulement en son nom propre mais aussi au nom de l'ensemble des pays de la francophonie qui s'ils parviennent à avoir des positions communes par exemple sur un nouveau système financier international moins injuste sur un nouveau vos rapports nord-sud moins injuste sur une situation au Moyen-Orient moins injuste et bien nous aurons désormais la voix de la francophonie qui pourra s'exprimer et qui s'installera justement dans le palais de l'UNESCO les Sévides à Paris puisque nous proposerons aux membres de l'UNESCO à Paris de se transférer au palais de Parlement européen de Strasbourg que nous aurons quitté bien entendu puisque nous ne serons pas dans l'Union [Applaudissements] européenne. Je voudrais conclure ici pour vous dire à quel point nous sommes un grand pays. À quel point la voix de la France manque aujourd'hui au reste du monde ?

à quel point les gens qui nous aiment parce qu'il y a des millions de gens qui nous aiment dans le monde arabe, en Amérique latine, en Asie, en Afrique, en Chine, en Russie, en Extrême Orient, en Amérique du Nord aussi et en Occanie. La voix de la France, elle manque au monde. Nous allons la redonner au monde.

Et au-delà de la voix de la France, c'est la voix de la langue française. C'est la raison pour laquelle je m'exprime toujours avec le drapeau français flanqué non seulement du drapeau de l'Organisation des Nations- Unies, mais également flanqué du drapeau de l'Organisation internationale de la francophonie qui fait de la langue française l'une des langues en plus forte croissance du monde qui fait de l'espace français de l'espace mental et culturel français une autre autre façon de concevoir le 21e siècle que le communautarisme à l'anglo-saxone. Nous nous sommes pour des relations de solidarité, d'amitié, sans considération de couleur de peau ou de religion ou de d'appartenance continentale. la francophonie, la notre participation dans le cadre des Nations Unies d'une part, dans la francophonie d'autre part nous permettent d'envisager l'avenir de façon positive, radieuse et rayonnante, sans démanteler tous nos acquis sociaux, sans tailler en pièce tout ce que nos parents, nos grands-parents et nos ancêtres nous ont livrés comme cadeau. [Applaudissements] La francophonie, nos relation avec l'P de l'espace francophone, c'est l'une des clés essentielles de notre avenir.

Regardez cette petite vidéo qui vous montre en gros ce qu'est notre avenir. Oui. [Musique] [Musique] [Musique] he [Musique] [Musique] e [Musique] [Musique] Ah. [Musique] He e [Musique] Oh yeah. [Musique] [Musique] Ah. [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] he [Musique] [Musique] Et oui, la langue française comptera Elle compte déjà 274 millions de locuteurs et en 2060, vous l'avez vu, elle comptera 767 millions de locuteurs dans le monde et elle sera sans doute au 3e sinon au 2e niveau mondial.

C'est ça que l'on veut vous cacher. En fait, l'avenir passe par la langue française et par la francophonie. Nous n'avons pas à nous lier dans un dans un périmètre fixé par les États-Unis d'Amérique et les Anglo-saxons pour nous empêcher de parler le français, pour nous convaincre que notre langue et notre mode de vie et notre civilisation sont destinées à disparaître.

Nous devons au contraire relever fièrement la civilisation francophone à travers le monde. Il y a une vie après la construction européenne. Mes chers amis, il est maintenant temps de conclure.

Vous l'avez compris, nous sommes galvanisés, portés par les événements. Nous allons réaliser un score que même les plus ambitieux d'entre vous n'imaginent pas le soir du premier tour parce que parce que parce que nous allons procéder à la résurrection de la France. Vive la République et vive la France.

Ā [Musique] Merci monsieur François Solino pour ce discours historique. Vive la République, vive l'UPR et vive la France. Je vais demander à l'équipe de nous rejoindre.

Manon Chevalier, Laurence Olivier, Mimounziani, le bureau national de l'EPR Laurence d'arré Patrickarelli, Guillaume Serano, Renato Galiano, Alexandro, Dominique et Roméo, Thbo Loujan Arthur Dupont, Adrien Dré, toute l'équipe est là avec nous. [Musique] Allez, je demande un triomphe pour monsieur François Solino. Oh. [Applaudissements] Merci merci. [Applaudissements] [Applaudissements] Monsieur François Solina !

Monsieur François Solina ! Monsieur le président, venez au milieu, s'il vous plaît. [Musique] [Musique] Mais vous allez voir, on va le faire.

Nous allons faire une véritable révolution par les urnes. Parce que face à la vérité, à l'honnêteté et au courage, rien ne peut arrêter le déferlement qui arrive. Vive la France !

Vive la République et vive la France [Applaudissements] [Musique] ! Les élevé les élevés vous â vien nos fils et nos compagnes. [Musique] citoyens pour marchon marchons [Musique] que l'ignon votre agu marchon marchons [Musique] [Musique] Monsieur François Solino, s'il vous plaît.

Monsieur le président, merci à tous. Merci aux adhérents, au sympa.