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Conférence de presseStella DUPONT· 22 janvier 2018 15 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprisesTravail & emploiNumériqueInstitutions & élections

20170122 Amélie de Montchalin

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 95 %Attaque 3 %Défensif 2 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:45PrésentateurChiffre
    « 57 milliards d'euros seraient dédiés rapidement aux priorités de notre croissance. »
  • 1:50PrésentateurFait
    « Avec en moyenne 30 salariés, nos PME n'ont ni la taille ni l'autonomie financière de leurs ambitions. »
  • 3:16PrésentateurFait
    « Beaucoup a été fait pour que les PME aient accès à un crédit abondant et à des taux intéressants, et c'est tant mieux, il ne faut surtout pas inverser la donne. »
  • 3:31PrésentateurFait
    « Il faut 5 ans, 7 ans, 10 ans parfois pour récolter totalement les fruits d'innovation. »
  • 5:48PrésentateurFait
    « On a aussi fait un deuxième grand changement, c'est qu'on a prévenu la fiscalité des entrepreneurs. »
  • 5:51PrésentateurFait
    « Avec la réforme de l'ISF, il redevient très intéressant de regarder comment on peut valoriser et faire grandir son entreprise. »
  • 7:11PrésentateurPromesse
    « Nous voulons que ces 5 milliards d'euros deviennent 10 milliards d'euros par an d'ici 2022. »
  • 7:55PrésentateurChiffre
    « 1% seulement de l'épargne des Français gérés par les investisseurs institutionnels en France sont investis dans des PME. »
  • 8:25PrésentateurChiffre
    « 2% de croissance quasiment en 2017, 1,7% d'inflation devant nous en 2018. »

Temps de parole

  • Présentateur97 %
  • ?3 %

≈ 31,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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0:00
Locuteur

A

0:00
Présentateur

bientôt, Monsieur le Président de l'Autorité des Marchés Financiers, Mesdames et Messieurs. Merci à vous tous d'être ce matin présents pour ce grand rendez-vous lancé par les députés de la République En Marche de la Commission des Finances. Je veux en particulier remercier les intervenants de nos quatre tables rondes pour leur mobilisation. Alors en votant ce budget 2018, le premier de ce quinquennat, nous nous sommes fixés un cap et un défi, celui de remettre notre pays en marche et de le transformer en cinq ans.

Car nous voulons une France qui embauche, une France où le travail paye, une France d'entreprise conquérante, une France d'innovation et de recherche, une France qui compte en Europe et dans le monde. Et pour cela, il n'y a qu'une seule solution, investir dans notre avenir. Grâce à l'investissement public, d'abord, Monsieur le Président, en septembre dernier, vous avez annoncé que 57 milliards d'euros seraient dédiés rapidement aux priorités de notre croissance. En premier lieu, la transition écologique, l'éducation et la formation tout au long de la vie, la recherche et l'innovation et le numérique.

Mais aussi et surtout l'investissement privé, dont vous êtes tous ici les acteurs et qui nous réunit ce matin. En termes clairs, l'épargne des Français doit financer davantage et durablement la croissance de nos entreprises.

1:16
Locuteur

Et

1:17
Présentateur

si beaucoup d'ardeur a été mise ces dernières années pour refaire de notre pays un lieu de création d'entreprise, de start-up avec des véhicules de la French Tech, de France Digitale et Jean-David Chamboredon ici présent ne pourra que l'abonder, cet écosystème d'amorçage et de capital risque est très spécifique.

1:36
Locuteur

Et

1:37
Présentateur

tout reste à faire pour nos ETI et pour nos PME, pour nos 140 000 PME qui détiennent la clé de la croissance à long terme de notre pays et surtout la clé de l'emploi. Mais pour l'heure, trop d'entre elles vivotent. Avec en moyenne 30 salariés, nos PME n'ont ni la taille ni l'autonomie financière de leurs ambitions.

1:56
Locuteur

Et

1:56
Présentateur

pour faire face au défi d'un monde qui change, pour se numériser, pour exporter, pour renouveler leur matériel et par-dessus tout pour embaucher, elles doivent retrouver confiance. Retrouver confiance, c'est d'abord se sentir soutenu par un État qui simplifie et qui protège. Nous y travaillons avec la réforme de l'État et Cap 22, M. le Premier ministre. Nous y travaillons avec la loi FACT, Mme la Secrétaire de

2:18
Locuteur

l

2:18
Présentateur

'État. Nous y travaillons aussi par le projet de loi pour une société de confiance, débattu cette semaine à l'Assemblée, comme vous le savez. Retrouver confiance, c'est surtout pour nos ETI et pour nos PME se sentir épaulés par leurs partenaires financiers.

2:32
Locuteur

Pour

2:32
Présentateur

prendre les risques de l'ambition, du digital, de l'international, de la transition.

2:37
Locuteur

Pour

2:37
Présentateur

sortir de ce que vous appelez, cher Nicolas Dufour, qui est l'expression qui m'a marquée, pour sortir du samsuit.

2:43
Locuteur

Pour

2:43
Présentateur

que chaque patron puisse enfin avoir les moyens de passer les capes technologiques et les capes d'échelle

2:48
Locuteur

sur

2:49
Présentateur

10 ans, sur 15 ans, sur 20 ans, plutôt que de vivre à la petite semelle.

2:53
Locuteur

Et

2:53
Présentateur

pour franchir ces capes, il faut une révolution du financement de nos PME. Trop souvent, les moyens des PME se limitent à des prêts bancaires à 3 ans, réduits en montant et pesant en garantie. Et je veux le dire très clairement ce matin, on ne se numérise pas, on ne transforme pas son appareil productif, on ne fait pas alliance avec nos concurrents, on ne se tourne pas vers l'exportation avec un prêt bancaire. Alors, beaucoup a été fait pour que les PME aient accès à un crédit abondant et à des taux intéressants, et c'est tant mieux, il ne faut surtout pas inverser la donne. Mais le crédit bancaire ne fait pas tout. Le calendrier de remboursement n'est pas celui de l'ambition.

3:31
Locuteur

Il

3:31
Présentateur

faut 5 ans, 7 ans, 10 ans parfois pour récolter totalement les fruits d'innovation.

3:36
Locuteur

Alors,

3:37
Présentateur

comment peut-on retrouver du temps long qui va permettre à nos PME de grandir ? La révolution du financement, M. Prémis l'a dit, passe par davantage d'accès pour les PME à des fonds propres portés par des investisseurs intéressés par le succès de leur projet.

3:51
Locuteur

Parce

3:51
Présentateur

que nous avons autant besoin d'entreprises bien financées que d'entreprises bien accompagnées.

3:56
Locuteur

Parce

3:57
Présentateur

qu'être accompagné, ouvrir son capital, c'est voir arriver autant d'argent frais que l'arrivée d'un administrateur, un actionnaire, un partenaire, un partenaire qui aura d'autant plus de raisons de soutenir la prise de risque de

4:08
Locuteur

l

4:08
Présentateur

'entrepreneur parce qu'il en a pris lui-même en investissant. Et on voit bien que le risque d'innovation, de la révolution numérique,

4:15
Locuteur

fait

4:15
Présentateur

qu'il faut rompre avec la solitude des patrons. Prendre des décisions complexes à un moment qui change, impose d'être bien accompagné. Et je veux ici saluer le succès et les efforts de Fanny Lottier et de ses équipes,

4:26
Locuteur

et

4:26
Présentateur

celle de M. Prouva-du-Four, qu'elle a des pays, puisqu'on voit bien qu'un grand changement, c'est aussi celui de l'accompagnement.

4:31
Locuteur

Alors,

4:32
Présentateur

contrairement à l'Allemagne, aux Etats-Unis

4:33
Locuteur

et

4:34
Présentateur

à d'autres pays, la culture française, au fond, n'était pas propice jusqu'à maintenant à ce type de financement parce que la fiscalité de notre capital était l'une des plus élevées d'Europe, l'une des plus complexes et était vue comme un vrai repoussoir par les investisseurs. Cette fiscalité organisait de fait la fuie des projets vers d'autres pays qui accueillaient à bras ouverts nos entrepreneurs, leurs idées, la formation qu'ils avaient pu recevoir dans nos écoles et nos universités.

4:59
Locuteur

Et

4:59
Présentateur

le résultat, c'est simple.

5:00
Locuteur

C

5:00
Présentateur

'est des patrons isolés, dans leur choix stratégique, parfois très compliqués.

5:04
Locuteur

C

5:05
Présentateur

'est des patrons qui sont confrontés à peu de solutions différentes pour se financer. Et au fond,

5:09
Locuteur

c

5:09
Présentateur

'est des patrons

5:09
Locuteur

à

5:10
Présentateur

qui on ne donne pas les moyens de voir grand.

5:12
Locuteur

Donc,

5:13
Présentateur

dans une France trop souvent pilotée par l'impôt et les niches fiscales, peu à peu, les intermédiaires financiers que vous êtes, vous avez fait finalement ce qu

5:20
Locuteur

'on

5:20
Présentateur

vous demandait, c'est-à-dire parler plus d'impôt que d'investissement. Et toute la chaîne du financement s'est grippée.

5:26
Locuteur

La

5:26
Présentateur

bonne nouvelle, c'est qu'aujourd'hui, les politiques que nous sommes, nous avons rempli notre part du contrat de confiance. Nous avons mis en place, dès cette année, des changements majeurs. D'abord, nous avons fait évoluer la fiscalité des épargnants, puisqu'avec le prélèvement forfaits harmonique, il redevient enfin intéressant de regarder dans quoi on place son argent,

5:44
Locuteur

plutôt

5:44
Présentateur

que de regarder la fiscalité du parmi. On a aussi fait un deuxième grand changement, c'est qu'on a prévenu la fiscalité des entrepreneurs.

5:51
Locuteur

Parce

5:51
Présentateur

qu'avec la réforme de l'ISF, il redevient très intéressant de regarder comment on peut valoriser et faire grandir son entreprise. Alors mon message, c

5:59
Locuteur

'est

5:59
Présentateur

maintenant, il est très clair, à vous tous réunis. Il n'y a pas de temps à perdre. Vous êtes des banquiers, vous êtes des assureurs, des conseillers en gestion de patrimoine, des conseillers financiers, des essais d'actifs, vous êtes des nouveaux financeurs participatifs, vous êtes des acteurs du digital. Vous devez tous redevenir de réels intermédiaires entre l'épargne des Français et les projets d'investissement de nos entrepreneurs.

6:22
Locuteur

Ce

6:22
Présentateur

changement redonnera plein sens à votre métier et redonnera plein sens à votre mission, qui est de financer et d'accompagner la croissance d'entreprise

6:31
Locuteur

et

6:32
Présentateur

d'offrir du rendement aux Français.

6:34
Locuteur

En

6:35
Présentateur

un mot, on cherche ici ce matin à voir comment nous pouvons tous ensemble rendre l'épargne utile aux Français, à leur pouvoir d'achat, à la croissance, à l'emploi, à la transition climatique. Bref, rendre l'épargne utile à chacun d'entre nous et à notre pays.

6:51
Locuteur

Qu

6:51
Présentateur

'est-ce que nous cherchons à faire précisément ? Nous cherchons à doubler sur le quinquennat l'épargne des Français qui va dans les fonds de profs des PME. Aujourd'hui, c'est environ 5 milliards d'euros quand on additionne l'ISF-PME, qui existait le cas dernier, les levées de fonds de banques et de conseillers de son patrimoine, et le PEAP-PME. Nous voulons que ces 5 milliards d'euros deviennent 10 milliards d'euros par an d'ici 2022. Nous souhaitons que cet objectif soit autant le nôtre que le vôtre. Et je le dis aussi fortement, c'est un minimum. Certains d'entre vous sont venus me voir ici à l'Assemblée et vous dirent,

7:23
Locuteur

«

7:23
Présentateur

Oh, mais 10 milliards, c'est les mêmes, ça, c'est très facile. » Eh bien, faisons 10 milliards et puis si nous pouvons faire 20 et 30 après, j'en serais ravie de vous aussi.

7:30
Locuteur

Il

7:30
Présentateur

faut qu'on rappelle quand même qu'on a 1 600 milliards d'euros dans l'assurance vie en France

7:34
Locuteur

et

7:35
Présentateur

chiffre intéressant, 400 milliards d'euros sur les comptes bancaires des Français. C'est 3 ans d'épargne non alloué qui est sur nos comptes en banque. La bonne nouvelle, c'est que si vous êtes des intermédiaires financiers, vous savez où trouver l'argent.

7:47
Locuteur

Et

7:47
Présentateur

un travail considérable est donc entre vos mains. C'est un mouvement profond de réallocation d'épargne et c'est un véritable changement culturel où vous avez la responsabilité. 1% seulement de l'épargne des Français gérés par les investisseurs institutionnels en France sont investis dans des PME. Ce 1%, c'est 3% pour les assureurs européens. C'est 6% pour les caisses de retraite américaines. Donc en nous disant que nous devons doubler l'effort, je pense que ce n'est pas totalement irréaliste. Alors, l'autre bonne nouvelle, c'est que je pense que nous avons tout ce qu'il faut pour réussir. C'est formidable de pouvoir se dire que nous avons les moyens de réussir.

On a d'abord les moyens de réussir parce que notre économie retrouve des couleurs. 2% de croissance

8:26
Locuteur

quasiment

8:28
Présentateur

en 2017, 1,7% d'inflation devant nous en 2018

8:32
Locuteur

et

8:33
Présentateur

en phase, les placements préférés des Français, l'assurance-vie libraire, qui ne sont pas faits pour capter cette croissance et qui du coup protègent de moins en moins le pouvoir d'achat des Français. Deuxième raison de réussite possible, c'est que nous ne manquons pas l'épargne. Le Premier ministre l'a rappelé, nous épargnons 14% de nos revenus, c'est nous sommes champions d'Europe de l'épargne.

8:52
Locuteur

L

8:52
Présentateur

'autre raison,

8:53
Locuteur

c

8:53
Présentateur

'est que, bonne nouvelle, la France intéresse à nouveau les investisseurs étrangers. Olivier Millet me rappelait que la moitié de la levée de fonds de la FIP en 2017 a été faite à l'étranger. Nous serions tous bien à la viser de laisser nos bons résultats économiques profiter aux autres seulement. Profitons-en un peu aussi. Autre raison,

9:13
Locuteur

c

9:13
Présentateur

'est que cette dynamique d'allocation de l'épargne vers les PME et les ETI est déjà à l'œuvre. Depuis le lancement de cette consultation, qui a reçu plus de 120 contributions, nous avons recueilli énormément d'initiatives locales de vos réseaux, de vos partenaires, qui, sur le terrain, font avancer de manière très intéressante l'éducation financière et la communication entre les clients. Et puis, j'allais dire, nous avons aussi de la chance, parce que le moment est propresse. La remontée à pointe des taux d'intérêt va faire qu'il va falloir à nouveau se poser quelques questions. D'abord, quand on a un partenaire de

9:41
Locuteur

PME,

9:41
Présentateur

comment on se finance ? Et puis, quand on est épargnant, où est-ce qu

9:44
Locuteur

'on

9:44
Présentateur

est épargnant

9:44
Locuteur

?

9:45
Présentateur

Comment allons-nous remplir cet objectif commun

9:47
Locuteur

? Ce

9:49
Présentateur

que nous avons à faire, c'est une triple révolution de la relation. Je m'explique. Pour moi, ce qui est très important, c'est que l'économie, l'épargne, l'investissement, ce ne sont pas des concepts. Ce sont des décisions incarnées. Ce sont des décisions d'hommes et de femmes qui, face à l'avenir, prennent un risque et se disent qu

10:07
Locuteur

'ils

10:07
Présentateur

vont avancer ensemble. Pour prendre le contre-pied d'un discours célèbre, je suis convaincue, et je pense que tous les parlementaires de La République En Marche le sont avec moi, le monde de la finance

10:16
Locuteur

n

10:17
Présentateur

'est ni sans nom, ni sans visage, il n'est pas notre ennemi. Il a votre visage, il est dans cette pièce et nous devons faire avec vous un partenariat basé sur des relations exigeantes. Et donc, il est clé que nous révolutionnons la relation à trois titres. D'abord, la relation entre l'épargnant et son conseiller.

10:36
Locuteur

Ce

10:36
Présentateur

matin, nous avons de votre part des mesures

10:38
Locuteur

concrètes pour

10:40
Présentateur

faire évoluer ce qui se passe dans le tête-à-tête entre un épargnant et son conseiller bancaire ou son conseiller dans un réseau d'assurance, etc. Ce tête-à-tête, d'ailleurs, il peut être physique ou numérique.

10:50
Locuteur

Mais

10:50
Présentateur

comment peut-on guider un client face aux multiples options d'investissement

10:53
Locuteur

par

10:54
Présentateur

rapport à ses projets, par rapport à son profil, plutôt qu'en lui faisant dérouler, vous savez, la longue liste interminable de produits auxquels il ne comprend rien, assorti d'un petit commentaire fiscal. Deuxième révolution de la relation, la relation entre les entrepreneurs et les financeurs. Un projet d'entreprise ne doit plus jamais s'arrêter dans le bureau d'un conseiller bancaire parce qu

11:15
Locuteur

'il

11:15
Présentateur

n'a pas la solution dans son oeuvre commerciale. Nicolas Théry nous en dira ici un mot pour le crédit mutuel.

11:20
Locuteur

Il

11:21
Présentateur

y a beaucoup, beaucoup à faire pour former les conseillers bancaires dans l'accompagnement des patrons de l'entreprise. Et puis enfin, et cela vous concerne tous et au premier chef,

11:29
Locuteur

c

11:30
Présentateur

'est la relation des acteurs financiers entre eux. C'est la relation que vous avez chacun avec votre voisin ou votre voisin de derrière assis dans cette salle. Certains d'entre vous ici connaissent les épargneurs et leurs projets. D'autres construisent et contrôlent les tuyaux dans lesquels circulent l'épargne. D'autres ont pour métier d'accompagner financièrement et concrètement, pas à pas, les entrepreneurs de la création d'entreprise. D'autres connaissent et savent comment réussir une ouverte de capital. Certains le font en étant connus du grand public, certains ne sont pas connus du grand public. Certains sont des acteurs nationaux, d'autres régionaux, d'autres territoriaux.

La bonne nouvelle, c'est que vous êtes différent. L'autre bonne nouvelle, c'est que vous n'êtes pas des concurrents. Vous êtes les maillons d'une même chaîne d'investissement au service des entreprises et des emplois que nous voulons créer. Vos bureaux, chacun d'entre vous, ne peuvent plus être des cul-de-sac. La communication doit s'ouvrir de manière massive entre les banques, les assurances, les fonds, les conseillers en géant patrimoine, les financeurs participatifs, les robots de l'aiseur.

12:27
Locuteur

Nous

12:28
Présentateur

attendons donc entre vous beaucoup plus de partenariats et beaucoup plus de travail collectif.

12:33
Locuteur

L

12:33
Présentateur

'annonce récente de la levée de fonds de 200 millions d'euros auprès des assureurs français de l'ENVIX, par exemple, est ici un exemple à dupliquer. Et tout ce qui peut permettre aux assureurs de mieux travailler avec les fonds de capital investissement, Antoine Sofsky nous parlera tout à l'heure de ce qui

12:47
Locuteur

se

12:47
Présentateur

passe entre la CNP et le raser aux PME sont des choses à encourager. Cette matinée d'échange et de débat a été construite pour lancer avec vous cette dynamique, soutenir les bonnes pratiques que vous portez, recueillir dans nos 120 contributions que vous avez dans vos pochettes et suivre leurs progrès. Il ne faut pas que nous trompions le débat. Les produits et les enveloppes destinés à favoriser l'avocation d'épargne dans l'économie sont nombreux, sont très interactifs, peut-être à toiletter à la marge, mais nous connaissons l'eurocroissance, nous connaissons les FCPI, les PEA, les PEA, PME, les PERP, les PERCO, les ARTI-83, les MADLIN.

Donc ce matin, nous n'attendons pas avec vous un échange réglementaire fiscal technique.

13:26
Locuteur

Nous

13:27
Présentateur

attendons un engagement fort pour transformer la relation qui vaut les uns avec les autres pour rendre ces produits pleinement opérants et utiles. Cet événement n'est pas une conférence. Il n'est pas là pour se contenter de faire un diagnostic et lancer des propositions incondatoires. C'est, et je le redis, un passage de relais confiant, ferme et exigeant. Et nous souhaitons que cette démarche puisse être évaluée et que nous continuons ensemble à discuter.

C'est pour cette raison que j'annonce ce matin que nous allons créer au sein de la majorité En Marche et Modem à la Commission des Finances quatre groupes de travail sectoriels, formés de vos fédérations respectives et d'entrepreneurs et d'acteurs du financement participatif. Cela nous permettra de faire des points d'avancement réduits en continuant à recevoir pour des auditions parlementaires. Et nous referons un point d'étape de ce rendez-vous de l'investissement productif avant l'été. S'agissant du secteur bancaire, je tiens à remercier par avance la FBF de l'implication de son réseau national et régional, ainsi ceux de la FFA pour les assureurs.

Nous souhaitons que la FIC et l'AFG représentent les gestionnaires d'actifs. Nous souhaitons que la CNCGP, la CNCIF, la NACOFI soient les porte-parole des conseillers de son patrimoine. Et Marie-Christine Vérez-Zouglas, d'Élithane, chère Marie-Christine, reviendra à la conclusion de cette matinée sur les déclinaisons territoriales de cette démarche pour que nous puissions animer ce même genre de dialogue et d'échange dans nos territoires. Pour conclure, chères Mesdames et Messieurs, nous reprenons ici la méthode qui a fait ses preuves, s'agissant notamment de ce qu'a fait le Réalpénicaud sur les ordonnances de la loi travail.

14:56
Locuteur

Nous

14:57
Présentateur

devons passer de la loi aux acteurs.