Bruno Retailleau : «Ne soyons pas naïfs»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Il peut y avoir des risques évidemment avec ce régime. Ces risques sont de trois sortes essentiellement. Le premier, ce sont des cellules dormantes.
Moins d'une vingtaine sont suivies par nos services. Donc c'est finalement assez peu. Moins d'une vingtaine sur combien ?
Moins d'une vingtaine, je veux dire, de cellules dormantes vis-à-vis du régime iranien. de deuxème élément lorsque j'étais ministre de l'intérieur j'ai bien vu nos services m'avaient informé que la le mode d'action du régime iranien chez nous en France non notamment pour assassiner pour tenter les assassinats notamment de leurs opposants, c'était pas de recourir à des proxis ou plutôt ces proxis, c'était de payer euh notamment des individus du grand banditisme narcotrafiquant criminalité organisée. C'est leur mode d'action principal.
Et enfin enfin on voit bien que aujourd'hui la plupart des attentats qui ont été perpétrés en France sont le fait de très jeunes qui se radicalisent sur internet. Donc il peut y avoir aussi une forme de dissémination idéologique, une forme de stimulie qui provoque justement ce genre d'attentat. Ça me paraître les les trois modalités et je pense que mon mon successeur a eu raison de réhausser justement l'attitude défensive de la France y compris avec l'opération Sentinelle.
Absolument. et la protection des lieux de cultes juifs puisqu'on est en pleine religieuse juive et que cette communauté est particulièrement visée. On n'oublie pas non plus que la France a été la cible des attentats mené notamment par leboua dans les années 85 et les parachutistes français du Dracar 1983 1983 di morts ensuite 856 et en 2018 un attentat perpétré notamment enfin en tout cas une tentative qui avait été attribuée que nos services avaient attribué à l'Iran.
Donc, soyons pas naïfs là encore. Et le droit international euh abandonde pour un certain nombre d'individus euh qui veulent en fait justifier la passivité, le statut qu, ne rien faire comme d'habitude, ne rien faire. Regardez les trains passés, crève.
Voilà. [musique]
Bruno Retailleau