Aller au contenu
Tous les transcripts
Podcast / conversationRévolution Permanente· 1 septembre 2025 116 minAutoproduitActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesTravail & emploiSolidarités & familleInstitutions & élections

PS, RN, LFI... FACE AU MEDEF - DISCUSSION À CHAUD AVEC ANASSE KAZIB ET GAETAN GRACIA !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 21 %Attaque 60 %Défensif 19 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 7:41OuverteRéponse directe

    La France peut-elle rester dans le jeu ?

  • 8:59RelanceRéponse partielle

    Est-ce que vous n'avez pas l'impression de faire basculer le bateau ?

  • 15:09FerméeRéponse directe

    Manuel Bompard, est-ce que c'est le chaos ou la confiance ?

  • 43:45OuverteRéponse partielle

    Le travail, la question du temps de travail, de la rémunération et cetera.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:30Fait
    « Le MEDF, c'est le mouvement des patrons de France. Ce sont les patrons. »
  • 4:56Chiffre
    « Il y a plus de 100 millions de personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté. »
  • 38:21Gabriel AtalFait
    « Tout ce qui bouge, on le taxe. Ce qui bouge encore, on le réglemente. Et ce qui bouge plus du tout, on le subventionne. »
  • 38:58Gabriel AtalChiffre
    « L'an prochain la richesse que vous contribuez à créer public tout compris, ce sera 60 milliards. »
  • 52:58non_speechFait
    « on est passé depuis que Emmanuel Macron a été élu président de la République, on est passé de 12 % de salariés au SMIC à il a quand même osé leur dire qu'il était que eux-mêmes étaient confrontés à ceux qui n'arrivent pas à vivre de leur travail. »
  • 53:42non_speechChiffre
    « 17 % de salariés au SMIC aujourd'hui mais qui peut vivre décemment avec un SMIC dans notre pays tellement il est bas. »
  • 1:00:18non_speechFait
    « il a dit "J'ai bossé plus d'heures en intérim et dans des boulots physiques que lui dans toute sa vie." »
  • 1:21:11non_speechFait
    « l'économie française aura besoin de 3,6 millions de travailleurs étrangers et au rythme où monsieur Retaillot mène ses politiques xénophobes, je sais pas comment nous ferons. »
  • 1:41:34non_speechFait
    « Le jour où Typras, le chef de Siriza, il a voté l'austérité plus rapidement que que que la droite au pouvoir. »
  • 1:42:10non_speechFait
    « une des caractéristiques malheureuses de du mouvement ouvrier, c'est de pas tirer les bilans, c'est de de on passe systématiquement à une autre étape et on passe à autre chose. »
  • 1:42:53non_speechFait
    « Les grands mouvements appelés par les les les organisations syndicales, ils ont systématiquement mené à des défaites depuis 1995. »
  • 1:43:37non_speechChiffre
    « On est des acteurs de la situation au maximum au maximum qu'on peut. On est euh dans, si je me trompe pas, 25 ou 26 villes euh en France. »
  • 1:44:16non_speechChiffre
    « Je pense qu'on est entre 5 et entre 5 et 600 ou 700 militants puisque on vient de faire une université d'été où on était 700, un peu plus de 700 je crois »
  • 1:47:52non_speechFait
    « il a reculé il recul oui il a reculé il est tellement il a reculé mais ça sera à nous de rester la jeune ouvrière a pour interlocuteur de membres du bureau local CGT de Saint-Toin »
  • 1:48:34non_speechFait
    « il y a eu des pressions vis-à-vis du personnel témoignage par trentaine. »
  • 1:49:19non_speechFait
    « le patronat il été amulé le salaire. Il voulait pas en entendre parler ilugment 10 % euh les paiements et récupération des jours d'arrêt de travail le coût de la le coup des vacances qui voulait vous faire travailler votre semaine de vacances »
  • 1:50:02non_speechFait
    « Il y aura des représailles. Il y aura des représailles. Imagine-toi sa place. »
  • 1:50:44non_speechFait
    « C'est une étape maintenant le vote. Oui, ils ont fait ça à la saloperie. Oui, le vote le vote qui qui a été fait ici a été dépouillé sans un seul représentant. »
  • 1:52:13non_speechFait
    « La direction G l'a présenté. Les syndicats n'ont jamais signé ça. »
  • 1:52:56non_speechChiffre
    « lorsqu'il considère qu'il y a une augmentation de 10 % effective dans l'année je crois que c'est déjà un important »
  • 1:53:40non_speechChiffre
    « 58000 fr par mois. Non mais c'est qui a vu jouer ça lui ? Je sais très bien 58 pour se faire soigner faut qu'ils attendent une demi je le sais »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,1 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Qu'est-ce que tu penses déjà de cette de cette rencontre de ce cadre ? Donc ils sont à R ils sont à Roland Garos les amis hein. Très sincèrement, j'ai été étonné de voir la France insoumise. Enfin parce que vas-y, dis-moi toi ce que tu penses du de cette de ce débat là et du cadre. Il manque le PS, je sais pas si vous avez remarqué, c'était ce qui est surprenant mais euh mais c'est historique. Ils ont été invités. Ils ont été invités parce que on le sait à la on le sait à un moment donné, ils le disent. Ils ont invité Olivier Fort Édouard Philippe qui ne pouvait pas parce que ils sont dans leur université de rentrée et ils ont malheureusement décliné.

Et déjà le simple fait que ça ça existe, moi je dis quelques axes de lecture. Je pense que il y a une petite ambiance unité nationale. C'estàdire vous voyez la situation internationale qui est en train de s'accélérer et il y a des tendances à l'affrontement entre grande puissance. Il y a guerre commerciale, protectionnisme, euh les les guerres, Ukraine, euh Palestine, vous vous voyez tout ça et tout ça euh accélère les tendances à l'unité nationale. Il faut en fait être fort et vous allez voir dans le débat après, on va débrief mais mais il y a cette ambiance là.

Je veux dire euh voilà, il y a les Américains d'un côté, il y a les Chinois de de l'autre et nous quoi et nous avec notre dette, notre industrie qui va mal et cetera. Ça c'est l'ambiance du débat que ce soit à gauche ou à droite he c'est-à-dire après chacun enfin pour moi franchement après je vous dis même comment je l'ai vécu personnellement quand j'ai regardé quelques extraits. J'ai vraiment l'impression que tu as les puissances de du pays qui regardent les autres et que les autres ils sont tous en train de dire c'est moi qui suis le mieux pour les patrons. C'est moi qui suis le plus favorable au dirigeants d'entreprise.

et ça chacun après avec programme de gauche de droite et tout ça mais c'est vraiment ça genre jusqu'à le plus à gauche que c'est bon part vous allez voir que c'est c'est comme ça l'ambiance et c'est et c'est important pour la suite parce que c'est lié à tout ce qu'on a dit avant et euh je trouve j'ai trouvé Roussell moi je personnellement je trouve que Rousell est plus à gauche que Bonpard je trouve que Rous sur certaines sur certaines questions travailleurs les salaires les travailleurs les salair le temps de travail et cetera vous allez Le bonheur le Ouais, je veux pas spoiler mais l spoiler euh Ouais. Bon, vas-y, je dis vite fait un truc.

Moi je trouve que ça déjà ça m'insupporte les amis le nom du MEDF, mouvement des entreprises de France. Ça un jour on en parlera mais c'est une parade incroyable. Il n'y a pas le patronat, vous allez remarquer, ils ont réussi à faire en sorte qu'en fait on les appelle les entreprises. Les entreprises les amis, qui peut être contre l'entreprise ? Personne peut être contre l'entreprise en fait. Mais dans parce qu'une entreprise en fait, elle est elle est constituée de nous. Mais eux, ils se sont arrogés le le le l'exclusivité du terme. C'est-à-dire qu'en fait toi tu es contre l'entreprise, tu es contre le fait queon avance, qu'on qu'on paye des salaires, qu'on embauche et cetera. C'est ça.

Non, le MEDF, c'est le mouvement des patrons de France. Ce sont les patrons. Et vous allez voir qu'à un moment donné, moi je suis en opposition avec Bonpard, c'est que Bonpar, il leur parle en entreprise. Il leur dit "Vous les entreprises." Non, c'est quoi les entreprises ? Entreprise, c'est qui ? C'est qui ? Tu crois que c'est des entreprises ? C'est pas des entreprises, c'est des patrons d'entreprises. C'est pas des entreprises. Ils font rien. Ils balayent pas, ils conduisent pas à Renault trafic, conduisent rien. Arrête de leur dire les vous les entreprises, vous avez besoin. Et je trouve que c'est une des des escroqueries. C'est les trucs de la neuve langue comme les collaborateurs.

Je pense que avec collaborateur, ce terme-là de d'essayer de d'effacer le mot patron en remplaçant par les entreprises, je trouve que c'est une parade de dingue. Ça c'est pour le le l'aspect déjà du sur le MDEF. Après vraiment, moi je ne vois même pas l'utilité sinon le fait de montrer comme le discours de Mélenchon. E oh la grande bourgeoisie là-bas, on a quand même des solutions pour vous qui sont des solutions plus favorables que les barricades et que les gauchistes et que les gens qui veulent le communisme et euh un état sans classe et sans oppression et sans machin. D'accord ? Euh nous, on a quand même des solutions pour vous.

Et ça, ça montre qu'en fait quand tu viens là-dedans dans ce cadre à Roland Garos devant les patrons du MDEF et les amis, les patrons du MDEF, c'est pas la boulangerie du coin, c'est les patrons de grandes entreprises en fait. millionnaires, milliardaires et cetera, de gens qui font de l'évasion fiscale, des gens qui font partie des 500 familles les plus les plus riches de France qui ont des captations d'argent qui sont phénoménales. Je veux dire, c'est la famille Mullier, c'est Bonard de Carrefour et cetera et cetera. Qu'est-ce que tu viens faire devant eux ? Tu crois qu'ils vont ils ont quoi en fait à écouter de toi ? Tu crois que tuas tu as quoi à leur apprendre ?

Tu as quoi euh euh à donner à manger au patron ? Et je trouve que il y va tout en sachant que de toute façon il va se faire huer et qu'il va pas se faire applaudir et cetera, mais il y va parce qu'il faut faire partie du jeu institutionnel, il faut se faire être respecté et il faut rentrer dans la cour des respectables. Ça c'est primordial. D'accord ? Et c'est assez fou.

Moi, je trouve que ça dit quelque chose dans une séquence les amis où les gens ils disent qu'ils n'en peuvent plus, qu'il y a plus de 100 millions de personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté, que les gens on est en train de leur annoncer qu'on va supprimer de jours fériers, qu'on va attaquer la sécurité sociale alors qu'on a déjà attaqué la séc à travers les retraites, le chômage et cetera. venir fin août dans une univers dans dans une université des patrons pour aller discuter et expliquer son programme pour la relance économique des patrons alors que c'est le patronat de ce pays-là qui te plonge dans la misère et la pauvreté.

C'est ce patronat qui refuse d'augmenter, qui fait la plus grosse captation des richesses et cetera, qui licencie, qui réprime, qui a réprimé plus de 1000 syndicalistes de la CGT, qui a licencié des des centaines et des centaines de syndicalistes après la bataille de la réforme des retraites. Toi, dans ce moment-là, en tant qu'insoumis, tu trouves le temps d'y aller à Roland Garos pour te faire huer. Alors que les gens derrière, ils sont en train de te dire "Wesh frère, ils veulent nous attaquer de jours fériers et toi tu vas leur dire "Moi, je vais te te augmenter ton carnet de commande." Bref, je spoile pas plus, mais je trouve ça incroyable.

Euh alors, le communiste Roussell, le communiste des des guignoles de l'info, désolé Marx, désolé désolé à Carl Marx euh euh qui a dû être déterré 300 fois, désolé. quelqu'un qui qui a passé sa vie à à lutter contre ce système, contre la bourgeoisie, qui a euh euh lutté pour le communisme, voir quelqu'un qui utilise le terme communiste pour venir cirer les pompes du patronat français. Vraiment, c'est vraiment c'est c'est terrible quoi. C'est terrible. Bah allez, c'est parti. Le poids politique de cette rencontre. Mais je vais être tout à fait honnête. Je n'avais pas imaginé que ce serait aussi aigu, aussi vital, j'allais dire évidemment dans le contexte actuel.

Bonsoir Jordan Bardéin, Bruno Retaillot, Gabriel Atal, Marine Tondelier, Fabien Rousel et Emmanuel Bompard. Vous êtes le président du Rassemblement national, le président des LR, le secrétaire général de Renaissance, le secrétaire national, la secrétaire nationale des écologistes, le secrétaire national du parti communiste français et le coordinateur de la France insoumise. La France peut-elle rester dans le jeu ? Voilà le thème du débat ce soir. Alors, d'abord, nos règles du jeu et elles sont été édictées en accord avec chacun de vous. Vous avez accepté de débattre ensemble de l'avenir économique de la France face au chefs d'entreprise français ici à Roland Garos.

C'est face aux téléspectateurs puisque nous sommes également diffusés en direct sur BFM TV. Vous commencerez chacun par exposer votre diagnostic, vos solutions. L'avenir économique de la France, il commence tout de suite. François Bairou était là il y a peu de temps et il l'a redit. Pour lui, la France est en danger. Tout le monde, je crois à conscience de la crise politique, démocratique, économique à laquelle on fait passe. Il rassure, on va pas tout regarder he les amis. C'est laqu ou le chaos ? Et c'est au fond la question que je vais vous poser parce que vous êtes deux ici et seulement deux à avoir déjà dit que vous voteriez cette confiance Gabriel Atal et Bruno Retaillot.

Les quatre autres, vous l'avez déjà annoncé, vous ne voterez pas cette confiance. Alors, la première question, c'est tout simplement de savoir si vous n'avez pas l'impression les uns et les autres de faire basculer le bateau. Il y a la position de LFI comme tu as dit au début, tu sais, c'est plus intéressant parce que c'est l'organisation plus à gauche. Euh, bon, les autres, on sait déjà ce qu'ils disent en fait. Il y a un débat sur la politique de l'offre ou pas la politique de l'offre. Et bon, c'est le LFI qui est plus conséquent enfin surtout contre la politique de l'offre et les autres, ils répètent un peu tous la même chose. Donc, je sais pas. Bon, on regarde vite fait les gauch.

Bon, allez, on va commencer à Rousell. Moi, je vous propose qu'on regarde Rousell. Euh, Rotayo, il est intéressant aussi he parce que Rota je l'ai trouvé ultra ultra offensif. Bon, je vous propose pour trancher les amis, on regarde les gauchot, d'accord ? On regarde PC et NFI, c'est ça qui nous intéresse de toute façon. Enfin, il y a pas grand-chose à dire sur le sur le rassemblement. cette décision que vous avez prise de ne pas voter la confiance, elle est elle est cohérente, mais dans le contexte actuel, est-ce que vous acceptez cette alternative ? Est-ce que c'est en effet la confiance ou le chaos ?

Mais on peut pas réduire la situation de notre pays à la confiance ou le chaos parce que c'est c'est pas comme ça que ça se pose. La France est un beau pays. La France a plein d'atouts, la France a plein de richesses, plein de talent, plein d'énergie. Or, année après année, euh politique après politique, gouvernement après gouvernement, on voit la France s'enfoncer dans la crise alors que les défis face à nous sont immense. La guerre est en Europe, on a un président et une administration américaine dure avec le continent européen.

On a besoin d'une France forte, une France unie, une France prête à affronter ces toutes ces situations mais on a face à nous un gouvernement et des gouvernements qui nous affaiblissent. S'il dit pas France 20 fois dans la phrase, il est il meurt hein. Vous savez Fabien Rousell c'est comme ça. Insupportable. C'est insupportable. Il dit France 27 fois en plus ça veut rien dire. L'union de la France c'est quoi l'union de la déjà tu sais même pas en fait pourquoi ils se revendiquent communistes. C'est quoi communiste pour lui ? J'aimerais bien lui demander c'est quoi sa définition du communisme. Lui il est n de la France beaucoup plus il est beaucoup plus français que communiste.

Oui ça c'est ça c'est clair. Il est beaucoup plus français que communiste. Mais c'est insupportable en fait. Et il y a un truc, je sais pas si tu as remarqué, c'est que et en fait l'ennemi, il est à l'extérieur. C'est-à-dire que l'unité, elle doit se faire entre les patrons et les travailleurs. C'est-à-dire que les mecs qui est en face de lui, parce que vous allez voir que toute la scénographie, elle est celle-là. Elle est que les mecs qui sont en face d'eux, c'est un niveau, c'est le cours Florent les amis. On vous il y a il y a que des chiens en face de nous, mais on fait comme si c'était nos meilleurs amis en fait. On leur dit jamais, on leur dit jamais qu'ils font de l'évasion fiscale.

On leur dit rien. Ah, et à un moment donné, vous allez voir, on parle un peu du CICE mais gentiment. Euh, en plus en donnant un petit chiffre et pas le vrai chiffre. Mais soit on est là pour discuter avec les les nouveaux amis qu'on a en face de nous. C'est incroyable. Et vous allez voir tous les ennemis, c'est pas le patronat français. L'ennemi il est pas comme disait Carlich, l'ennemi est dans ton dans ton propre pays. C'était l'bniche ou Oui, c'est l'bniche qui dit ça. C'est pas les nines. Non non.

Ouais, c'est on est au bord du déclassement et on a des Français, des concitoyens, des salariés qui sont épuisés, des chefs d'entreprise eux-mêmes qui n'ont pas de lisibilité sur les années qui viennent. Et à un moment donné, on ne peut plus avancer dans ces conditions-là. On a besoin justement de d'avoir un cap nouveau et de sortir des Tu es là dans Roland Garos. Regardez-moi ça mec. Le cours central ici. Il y avait à la place de Nadal et de de de Djokovic en train de leur expliquer que les entreprises les pauvres ah les pauvres ah vous avez pas de visibilité.

À quel point vous souffrez quand vous arrivez à la boulangerie et que vous êtes en train de chercher si vous avez les 10 centimes qui vous manquent pour vous acheter une baguette. Ah euh moi je vais vous expliquer euh comment on va vous donner de la visibilité des dogmes dans lesquels notre pays est enfoncé depuis des années et et donc de sortir des politiques qui ont qui ont creusé sur le qui ont creusé le déficit, qui ont abîmé nos services publics, qui ont désindustrialisé la France, qui nous ont fait perdre nos atouts y compris en matière énergétique. On a besoin d'une France forte et d'un état stratège qui intervient, qui planifie, qui donne confiance.

C'est notre combat et c'est la raison pour laquelle moi la question c'est pas de savoir si monsieur Berérou doit rester à la tête du gouvernement. Il y en a certains sont obsédés par les élections. Moi, je suis obsédé par une idée, c'est de retrouver euh euh une France qui a un cap et et surtout d'avoir un changement de politique. C'est ce que ce à quoi nous appelons euh et c'est pour ça que nous présentons un pacte d'avenir pour la France avec des propositions, on va en reparler après. Mais ce qui est euh les amis dans le chat dit il y a Je vais vous mettre un petit tac les amis dans le chat vous depuis depuis tout à l'heure, moi j'adore hein. Si euh vous ça avance, ça me va très bien.

Mais les amis, beaucoup disent : " C'estf ! Oh là là, Mélchon ! Oh là là, qu'est-ce qu'il dit ? Oh là là là là ! Mais les amis, il faut, je vous invite à garder cette stabilité politique et cette lecture jusqu'au bout. C'est-à-dire qu'il faut pas flipper au moment des élections, il faut pas euh euh oublier ça, il faut pas être pris d'amnésie. D'accord ? C'est important ce qu'on regarde là. Moi, je trouve que c'est méga important d'écouter avec des des oreilles différentes. D'accord ? Parce qu'on débriefe en même temps, on réacte ça. Mais les amis, ces gens-là, il y a 8 mois en arrière, on t'a expliqué que si tu votais pas pour le PC et le machin, tu étais un tu étais un un accélérationniste.

Tu étais pour Hitler, mec. Toi, tu étais pour Hitler. Toi, le révolutionnaire, tu étais un fasciste, mec. parce que tu étais pas pour voter pour François Hollande et pour le le nationalisme je sais pas quoi de de la mergise. Et donc les amis, je vous invite de grâce parce que ça va réarriver. Bardella il a pas prévu de mourir. Le Marine Le Pen n'a pas prévu de mourir. Donc ils seront là en 2027 et ils peuvent gagner en 2027. Et il faut rester solide. Il faut pas dire w a i o u. D'accord. Toute l'année a O i o U et après Ouais.

Mais quand même hein, on n pas le choix parce que c'est le mieux placé parce que il y a pas le choix, faut voter utile hein parce que franchement on sait on sait il nous douille mais he g d'accord. Bref, je vous fais un petit tacle amical mais vous savez très bien la famille, d'accord ? Je vous aime mais je veux juste que quand vous dites c'est ouf à discours du PS la prochaine fois quand on va vous dire Nupes NFP venez pas dire ah ils ont changé j'ai vu Olivier Fort Oh là là maintenant machin Marine Tondelier elle a mis une veste verte kaki. Elle est plus sympa. Allez, c'est reparti.

Important pour nous, c'est avoir un changement politique, un cap nouveau pour la France et de trouver le moyen d'être rassemblé. Vous allez et vous allez pouvoir débattre aussi justement de cette question du curseur entre libéralisme, étatisme, la question du rôle des entreprises, de la fiscalité, de l'État, des normes. Mais effectivement, Manuel Bompard, est-ce que c'est le chaos ou la confiance ? Bonjour. D'abord, d'abord, je veux remercier Patrick Martin et le Mdev d'avoir organisé cet échange.

Vous le savez, c'est pas courant pour la France insoumise, le coordinateur de la France insoumise d'être devant vous, mais je crois que dans ce moment politique là, c'est important qu'on puisse se parler avec franchise et présenter les différentes options politiques sont sur la table. Moi, je suis là pour vous parler avec franchise, faut qu'on parle ensemble. Vous souffrez, on souffre. Faut qu'on C'est bien d'avoir loué Roland Garos d'avoir permis cet échange franc fran et direct.

Et tu as vu qu'il a dit tu as vu qu'il a dit dans ce moment c'est c'est comme je disais tout à l'heure que dans les dans les dans les moments de crise c'est là où tu vois plus le vrai visage des organisations politiques et où en fait cette ambiance de unité nationale et tout mais regardez que même la France insoumise que vous trouvez très à gauche radical et tout ça ils ont ils ont cette logique là enfin là on a débrief les 30 premières secondes où il dit c'est important de discuter tous ensemble et tout mais vous allez voir que la suite il est il est il est il est conséquent avec ça en plus on n pas parlé de son débat avec Charles Consigini mais bon c'est autre chose mais après il dit exactement la même chose queil dit chez avec Consini mais c'est quand même il est quand même content d'être invité de monsieur Baou c'est la question de la politique qu'il propose et donc du budget qu'il propose pour cette année et la question qui nous est posée c'est de savoir si le budget que propose monsieur Baou pour cette année est de nature à améliorer la situation de notre pays.

Monsieur Baou peut dire c'est la confiance ou le chaos mais les difficultés sociales économiques, écologiqu démocratiqu international elles sont déjà là aujourd'hui. On a attend dans notre pays un record historique de pauvreté. Pour la première fois depuis des années et des années, les émissions de gaz à effet de serre repartent à la hausse. Il y a des records dans les faillites des entreprise et ça c'est pas le fait qu'on ne va pas voter la confiance de monsieur Baot qui est responsable de cette situation. Le budget de l'année qui vient de s'écouler, de l'année que nous vivons en ce moment a déjà réduit à peu près la croissance par deux.

Si le budget proposé par monsieur Bairou devait voir le jour, il aurait encore des effets récenes là déjà dans ce que dit Bonpard, c'est que à aucun moment il cible le patronat. Le problème de la faille des entreprises, il dit le record de faillite des entreprises, c'est la faute du budget de Bairou. C'est que c'est le patronat n'est pas mis en cause. En fait, c'est des gens qui en fait là lui leur il va leur expliquer pourquoi il ne vote pas le budget pour le bien de ses patrons. En fait, c'est des patrons tebés. C'est pas en fait le budget de Bairou, il est pas composé pour les patrons, tu vois. En fait Baou, il est pas composé pour il est contre les patrons.

Euh Baou, c'est pour ça qu'il les attaque jamais. C'est pour ça qu'il fait des réformes uniquement contre les travailleurs. Alors qu'on sait très bien les amis que la politique bourgeoise, elle est fait pour les intérêts du patronat, des grandes entreprises et cetera. Et c'est faux de faire croire queil y a un budget baou. Il y a pas de budget baou comme il y a pas de budget barnier en fait. C'est simplement qu'en fait l'État français pour aller chercher des des capitaux de l'argent, il va chercher systématiquement dans les dans les acquis sociaux et il va systématiquement chercher vers les les les plus faibles parce qu'il considère qu'il ne faut surtout pas toucher les entreprises.

C'est pour ça qu'il leur impose jamais rien. Et lui bon part il c'est c'est le il il c'est le budget pour les nuls. C'est toi Thierry Martin et machin. Je vais vous expliquer que vos les entreprises elles font faillite pour le budget de Bairou et que vous avez pas de visibilité pour le budget de Baou. Donc toi Martin là, toi qui est le chef, le patron des patrons, toi tu sais pas tu sais pas pourquoi Baou il veut supprimer 2 jours fériers. parce que il il veut supprimer 2 jours fériers pour te [ __ ] ton entreprise. Il veut il veut arrêter de rembourser les malades, les gens atteint un cancer parce qu'il veut te faire tomber ton entreprise toi le patron des patrons.

C'est pour ça en fait qu'il nique les pauvres et les chômeurs, c'est pour [ __ ] ton entreprise. C'est incroyable. Mais qu'en plus le MDEF s'est exprimé et il fait semblant de pas s'en rappeler mais à chaque fois qu'il y a un budget un peu violent, le MDEF, ils disent "Génial, mais on voudrait plus." Et d'ailleurs, je sais pas si tu as vu Anas et s'ils ont vu dans le chat que tu sais bon le budget euh Baou c'était débattu voilà 40 milliards. Après il a dit "Ah 44, ah ouais, on rajoute 4 milliards machin et tout." Mais vous savez que le MEDF, ils ont fait une proposition, je crois que c'est sortie aujourd'hui où ils disent 230 milliards.

Donc déjà tu as capté, tu vois, c'est pas euh tu vois le débat le débat dans la dans les dans les bourgeois et dans les patrons, c'est si on fait 40 milliards, 44 ou jusqu'à 230 ou est-ce qu'on va faire un truc entre les deux, c'est pas politique de l'offre ou politique de la demande. Vous allez voir la suite parce que c'est ça qui est c'est ça qui va qui va développer. Qu'est-ce que tu réponds à Tuka qui nous dit "Ouais mais là tu es à la table des requins, faut bien les charmer les gens qui comme tuka on t'aime et on sait ta, c'est les gens qui prennent une gif et qui en reprennent une autre et une note. C'est pas grave, c'est pas grave. Et aimons-nous, aimons-nous bordel de merde.

Il faut faire une ronde autour de la terre et s'aimer parce que quand même hein, il est euh faut faut pourquoi pourquoi faut être sympa déjà pourquoi même tu vas déjà pourquoi même que c'est prier degré ? Je pense que c'est une blague. Je refuse du que c'est prier degré. Bon, tu nous diras si c'est premier degré ou pas. J'ai une confiance illimitée dans le chat. Allez, on est reparti.

Vas-y excessif sur la croissance et vous le savez comme moi parce que dans un pays dans lequel vous avez à peu près 50 % de la richesse produite chaque année qui est tirée par la consommation populaire, si votre politique est une politique d'austérité économique, si votre politique est une politique de réduction du pouvoir d'achat des Françaises et des Français, à la fin ça se traduit y compris pour les chefs d'entreprise, y compris par pour les entreprises par des carnets de commande qui sont plus faibles, par une consommation populaire qui est plus faible et donc par des entreprises qui ont des difficultés économiques.

Donc moi évidemment que je vais voter contre la confiance de monsieur Baotou et ça sera le cas des parlementaires insoumis pour une raison simple c'est qu'il faut changer mais complètement radicalement et totalement de logique économique aujourd'hui. On a besoin de faire l'inverse la politique de l'offre et pardon je sais que ce que je vais dire ici peut-être ne vous conviendra pas mais moi je préfère le dire avec franchise et avec honnêteté. La politique de l'R de l'offre qui a l'œuvre dans ce pays depuis des années et des années montre à quel point elle nous amène aujourd'hui dans le mur. Et monsieur Baou propose de continuer cette politique de l'offre.

Moi je pense qu'il faut faire l'inverse. Une politique de la relance, de la relance sociale, de la relance écologique, une politique de reprise des investissements publics, une politique de pouvoir d'achat qui permet ensuite de relancer la machine écon là. Vous êtes en train de développer vos vos propositions. Je je j'y vais direct parce que je pense que c'est le sujet important et donc vous voyez bien que le sujet il peut pas être posé en terme. Moi ce que je pense c'est que la responsabilité c'est précisément d'empêcher le chaos et pour empêcher le chaos il faut empêcher monsieur Baou de présenter son budget. Bruno Raillot Gabriel Atal vous voterez cette confiance.

La France peut-elle Je vais laisser GG expliquer pourquoi cette logique-là de que bon part juste pour la résumer en gros ce que dit Bon c'est voilà plutôt que de de d'aller chercher et fragiliser les plus précaires, les chômeurs, les travailleurs et cetera et cetera, vaut mieux avoir une politique en fait où on facilite en gros voilà quand François il gagne 100 € de plus, bah François les 100 € de plus ça permet d'acheter des jouets, ça permet d'acheter des t-shirts Zara, un jean H&M, une des baskets décathlon et en gros toi la famille Mullier Décathlon, toi la famille machin et cetera, tous en vrai vous avez plus et il y a plus de consommation.

En gros, c'est la relance économique de cette manière-là. Pourquoi c'est important de de comprendre euh que c'est une stratégie contre laquelle on est ? Et je vais laisser GG plus développer, rentrer dans le dans le vif du sujet. Pourquoi c'est faux aussi ? Et pourquoi en fait c'est une fausse alternative que généralement le patronat refuse de bout en bout parce que tu peux être à la table des requins comme on dit et leur faire les yeux doux et essayer de leur faire croire.

Le patronat en fait ça ne l'intéresse pas tes histoires de relance où euh euh où en gros tu leur dis vaut mieux un peu augmenter les salaires et laisser un peu tranquille les chômeurs parce que le chômeur il va à la pompe à essence et le mec qui a des salaires au lieu d'acheter des paquets de gâteaux à 50 centimes, il finit peut-être par aller au restaurant et cetera et cetera pour le dire grosso grossièrement. Vas-y GG. Ouais bah ce passage vraiment il est il est ultra clair. Bon nous comme on met des militants et qu'on regarde souvent, on avait vu d'autres passages étaient comme ça mais c'est pas c'est pas trop souvent.

Et on se disait même avec Paul en regardant euh vous savez Mélenchon il a fait juste après que Bairrou il fait ses annonces là pour le pour le vote de confiance et tout Mélanchon il a fait une interview à France Inter je pense un truc comme ça et on l'écoutait ensemble avec Paul et on essay on on se disait Mélanchon ressort le truc du carnet de commande de la responsabilité et tout et et c'est vrai que dans les moments plus de crise plus de responsabilité nationale et cetera, il faut essayer d'apparaître comme ça ce qui n'est pas évident.

Moi je pense les gens du chat et tout ce qui vous sautent aux yeux c'est plutôt l'aspect discours très radical et cetera parce qu'en plus c'est une orga nous c'est toujours solidariser quand ils sont quand ils sont attaqués. Norga qui est très attaqué euh sur tout un tas de sujets notamment sur la Palestine et cetera et cetera. Mais il faut mais c'est ça ça doit pas nous empêcher de voir c'est c'est quoi euh la stratégie réelle de euh de la France insoumise. Et donc des passage comme ça, c'est important ce truc du carnet de commande. C'est pourquoi elle séduit déjà ? Parce que il y en a qui disent c'est pas faux.

Enfin on peut comprendre la une personne un travailleur lambda, il se dit moi euh moi relancer le carnet de commande ça me permet de travailler, d'avoir un emploi, de pouvoir mieux gagner ma vie. Euh tu vois le truc de la consommation et cetera et cetera. Pourquoi c'est un c'est c'est une position aussi difficile ? Parce que oui, elle peut séduire aussi d'une certaine manière euh les travailleurs, tu vois. Est-ce que tu peux expliquer déjà ? Ouais. Bah elle est bah ouais, elle est faite elle est faite pour ça. Elle est faite pour séduire.

C'est d'un point de vue politique, elle est faite pour séduire euh parce que elle donne l'impression qu'il est possible d'avoir un grand projet de conciliation de classe et un grand projet qui arrange à la fois les patrons et les ouvriers parce que dans ce monde merveilleux en fait on va augmenter les salaires fortement. Du coup la consommation va augmenter et du coup les patrons ils y verront clair et cetera. Mais ça c'est ni ça ce monde-là euh il n'existe pas parce que le capitalisme c'est la concurrence dure entre patrons et entre grandes entreprises et entre pays qui représentent en fait des intérêts capitalistes et cetera. Donc ce monde ce ce monde il n'existe pas.

Il peut très conjoncturellement par exemple les gens quand ils quand ils prennent ce truc de les salaires et le carnet de commande et tout, il parlent de Henry Ford et il présente déjà une une vision biaisée de cette histoire comme si Henry Ford, patron euh de Ford et cetera, à un moment il s'est dit "Je vais augmenter les salaires pour que mes salariés ils puissent acheter les voitures et comme ça ça va lancer mes commandes et cetera." Mais c'était pas du tout comme ça. Allez voir, taper sur internet.

Là, je l'ai pas fait avant avant l'émission, mais j'aurais dû pour vous sortir plus précisément, mais je me rappelle que c'était pas c'était contraint et forcé que Henry Ford, il a dû penser ses augmentations parce qu'il y avait des luttes qui étaient en train d'augmenter et cetera et que toujours les bourgeois, c'est toujours comme ça face à un truc où ils sont contraints et forcés, ils essayent de voir comment ils essayent de lâcher le moins possible et surtout ceux qui lâchent, est-ce que ça peut pas leur profiter à eux pendant un temps ? Et donc le moyen d'acheter la paix sociale à un moment, ça a été ça. Et il en a trouvé une justification.

Et je pense même que Ford il était très très clair contre le communisme. Je me rappelle pas les citations précises, mais il y avait un truc comme ça de genre c'est pour freiner déjà son soutien à Hitler, il est il en témoigne. For nazis de couill. Ah oui oui. Il a il offrait à chaque anniversaire de Hitler, il lui offrait une nouvelle voiture Ford. Tu vois, ça m'était même sorti de la tête. Donc euh j'étais plus sur l'aspect même purement purement économique. Mais mais donc ça ça c'est la première chose pour moi déjà le truc du carnet de commande quand LFI le dit déjà c'est c'est un c'est un révélateur. Ça veut dire c'est un révélateur de sa stratégie.

Il a une stratégie de convaincre une partie de la bourgeoisie euh une partie du grand patronat que on peut trouver un programme que déjà on va y arriver pacifiquement électoralement comme il a dit. On peut trouver un programme sur le plan économique où on va s'entendre. Des fois, je sais pas si vous avez vu, mais des fois quand un journaliste, il va jusqu'au bout de la question, il dit "Mais attendez, avec tout votre programme là de gauche euh social et cetera, les dans la réalité, dans le vrai monde, les patrons, qu'est-ce qu'ils vont faire ?

Ils vont fuir, ils vont faire fuite de cap, enfin, ils vont fuir, ils vont faire fuite de capitaux, ils vont faire lockout, ils vont fermer des boîtes et cetera. Ils vont délocaliser. Euh et face à ça, j'essaierai de vouloir retrouver l'interview Mélanchant parce que c'est rare que ça va jusqu'à là l'interview, mais face à ça Mélenchon, il répond euh ben quand même, on espère que quelques patrons, ils aient un peu de patriotisme, de patriotisme économique et cetera. Donc ça veut dire qu'à la fin ça c'est ça c'est le la fin des fins.

Moi j'ai jamais trouvé que plus loin que ça le débat stratégique avec Mélenchon et donc à la fin des fins toute ta stratégie elle repose sur l'espoir qu'une partie de la de du du grand patronat quand même il est des sentiments un petit peu patriotes et nationaux. Il veut faire les unité nationales et donc voilà on trouve ce ce ce programme tous ensemble. Mais ça mais ça mais ça ça marche pas comme ça en fait.

les les les le les journalistes quand ils posent cette question pour une fois ils sont conséquents parce que oui, les patrons à la moindre chose, c'est-à-dire à la moitié du quart du programme de Mélenchon, il commence une lutte de classe ultra dure et face à ça, si ta stratégie elle est pas centrée sur le rapport de force, la grève et cetera, que tu tolères parce que ça te va mais qu'elle est centrée sur Pacifique, les élections et puis on espère que les patrons sont patriotes, c'est sûr que on dirait que il nit totalement. C'est là où je trouve que c'est assez d'où l'importance d'être internationaliste et à l'indifférence.

Je mets un petit une petite réponse rapide à à Raphaël Arnaud qui a expliqué que en gros l'internationalisme c'était d'être touché au cœur par ce qui se passe ailleurs. C'est pas ça l'internationalisme. Être internationaliste, c'est la volonté de lutter en fait de de construire un état major à l'échelle internationale de lutte ensemble en fait contre l'ensemble des bourgeoisies. C'est pas juste d'être heureux euh que il y a grève en Afrique du Sud ou que je sais pas quoi. Vous voyez ce que je veux dire ?

Et c'est là où tu vois que c'est un c'est problématique d'avoir une un logiciel institutionnel et nationaliste, c'est qu'en fait ils occultent totalement cet affrontement euh euh interimpérialiste qui peut exister, cette guerre commerciale avec Donald Trump, ce qui se passe avec la Russie et cetera et cetera qui a des enjeux commerciaux. Et en fait, lui, il explique un peu comme s'il y avait une sorte de bulle euh un un dôme au-dessus de la France où en fait la France, il fallait juste s'entendre à l'intérieur de de ce vase- làà entre nous pour décider que tout aille bien quoi.

En gros, donne un peu plus et à l'inverse, tu vas récupérer un peu plus et il nient totalement les enjeux commerciaux et que la réalité c'est que le patronat comme tu l'as dit, c'est aussi de bouffer les petits patrons s'il y a aussi une guerre interne en fait. C'est-à-dire que il y a il y a une concurrence en fait entre les grands trustes, entre les grands capitalistes, les grands patrons d'entreprise qui en fait cherch à à à amasser le plus de fortune, le plus de richesse possible et que c'est pas vrai que il y a un bloc monolithique de patron du boulanger jusqu'à Bernard Arnaud où en fait en gros tous leur problème c'est le carnet de commande et c'est machin.

Faut savoir, je donne juste un chiffre les amis, faut savoir que la quasi intégralité des PME et TPE de ce pays, d'accord, les très petites entreprises et les et les entreprises moyennes, elles vivent sur le carnet de commande des 1000 plus grosses entreprises du monde. D'accord ? Ils sont quasiment tous sous-traitants. Ils sont quand tu cherches au bout de la chaîne, ils sont tous le sous-traitant de de Carrefour, tous le sous-traitant de Renault, tous le sous-traitant de Stelantis et cetera, de Airbus et cetera et cetera.

Et il ils vivent avec des entreprises qui aussi en fait du jour au lendemain parfois pour 20 centimes 10 centimes moins cher et ben le patron français de de je sais pas euh quelle entreprise il va préférer aller en Pologne en Bulgarie et cetera, notamment parce que il va voir que il a un intérêt euh à à à aller délocaliser la production. Pardon GG. Vas-y. Non, je dis et je dis juste un petit truc. De toute façon, même si vous vous êtes pas obligé de connaître ultra profondément en économie, nous parfois on parle de kinésianisme parce qu'il y avait un économiste qui s'appelait Kanes qui a plutôt théorisé des programmes qui sont de relance et tout pour pour aller très vite.

Et nous et et le kinésianisme c'était pourrait aussi trouver une solution de gauche au capitalisme si seulement c'était possible. Mais mais même vous êtes même pas obligé de ça. Regardez juste pour voir le à quel point c'est impossible c solution. Regardez juste le débat et les applaudissement des patrons du MDF à Roland Garos.

En fait, tu le vois que euh ça ça et il y a les gens de droite dans le débat, ils sont en mode euh nous la politique de l'offre, on va continuer, il faut quand même voilà alléger les être patron c'est difficile, il faut quand même continuer à balancer des milliards et tu as tout le monde qui sont en fond Ouais, bravo et cetera et après tu as les gens, ils sont en mode on arrête la politique de l'offre et c'est mort de chez mort. Et il y a des raisons, il y a une énorme détermination. Regardez, tout à l'heure, je vous ai dit le le MDF Ouais. Attends, je finis juste Attends, je finis juste une idée. Regardez euh euh regardez l'énorme détermination du MDF parce que c'est ça qui invalide.

Je veux dire, c'est pas on va faire un débat théorique économique là dans dans ce stream. Regardez juste la détermination du patronat du MEDF dans la situation, dans une situation de crise déjà que ils sont obligés de nous gratter le maximum, de payer le moins possible, de gratter sur les services publics parce que s'ils le font pas, c'est leurs concurrents qui vont le faire. concurrent international ou concurrent capitaliste dans le même pays, ce que tu veux. C'est comme ça que ça marche le capitalisme. Mais en plus dans une situation de crise, il y a vraiment plus rien n'a plus rien à gratter. Donc eux ils sont ultra déter à nous marcher dessus. Pourquoi ?

Ils sont en train de proposer 230 milliards. Que déjà baou il propose 40 milliards, ils vont de faire sauter de jours fériers, une semaine de congé et ils ont ils ont évoqué et cetera et cetera.

Donc vous voyez que déjà le patron est ultra déterminé à aller plus loin encore dans sa dans sa politique et à et donc la hausse de salaire euh jamais de la vie ils voudront ils voudront faire ça et c'est une raison économique parce qu'ils doivent gratter le maximum et aussi une raison politique parce que parce que Martin il a dit que genre les deux jours fériers il trouvaient que c'était n'importe quoi et cetera c'est parce que maintenant c'est totalement impopulaire mais si les patrons en fait ça va les patrons si tu pars à la retraite à 80 ans et que ça passe, il y a pas un papier qui brûle dans la rue, ils sont très heureux.

Par contre, s'ils voi que c'est le bordel et cetera et que ça a créé, en fait, ils disent "Bon bah, tu as été nul finalement. C'est n'importe quoi d'avoir décidé cette mesure, il aurait fallu décider autre chose." Le patronat en fait, il a une sens, il a une lecture de classe. Il faut le comprendre ça aussi les amis, notamment à travers ce que dit Gaetan. Il faut comprendre euh il faut savoir que comme on dit, il nous dépassent par leur conscience de classe. Le patronat a une conscience de classe les amis. Et vous verrez jamais, je vous mets au défi de trouver un patron millionnaire, critiquer un patron milliardaire. Jamais vous le trouverez.

Jamais vous trouverez un patron millionnaire critiquer un patron milliardaire. Jamais vous trouverez un patron qui pèse 50 milliards critiquez l'autre qui en pèse 200 en disant "Ouais mais l'autre [ __ ] il fraude le fisque pendant que moi je paye des impôts." Jamais ils diront ça les amis.

Ils ont une conscience de classe parce qu'ils savent qu'ils ont des intérêts communs à à à défendre et que même le petit patron bah par moment il il se sent solidaire de ça parce que le petit patron lui aussi s'il a je sais pas il fait 20 couverts et ben il espère à un moment donné qu'il en fera 30 et 40 et peut-être qu'il ouvrira un restaurant à côté que machin et que peut-être il aura plus besoin de se réver à 4h du matin pour ouvrir le resto ou le bar. Et c'est pareil pour les boulangers.

Peut-être le mec, c'est le boulanger de de qui qui fait le pain, mais il espère peut-être que avec ses produits à un moment donné, il embauchera des gens, il aura même plus besoin de travailler et qu'il ouvrira une 2e, une 3e, une 4e boulangerie. Ils espèrent ça la petite la petite bourgeoisie comme on les appelle, le patronat, le petit patronat, les artisans et cetera, ils sont pollués par ça. Et vous voyez comment en fait lorsque il y a des grandes crises et que il y a les grands patrons qui sont attaqués qui ont peur comme au moment du mouvement des gilets jaunes, qu'est-ce qu'on utilise ?

On utilise le petit boulanger, le petit commerçant qui est accablé par les taxes, les charges et cetera, qui se réveille à 4h du matin, qui est dans son restaurant de 4h à minuit. Le petit boulanger qui se réveille à 3h du matin et qui peut pas ouvrir sa boulangerie à cause des gilets jaunes, qui se retrouve avec son crédit à devoir euh utiliser l'assurance pour rembourser la vitrine qui a été cassée. Toujours ils utilisent ça. Et vous voyez même quand le chemineau il fait grève, qu'est-ce qu'on utilise ? on utilise la femme de ménage précaire qui se révait à 4h du matin et qui aura pas son RER et cetera et cetera.

Et ben de la même manière le patronat en fait il a cette conscience de classe qu'il utilise pour essayer de de défendre ses ses intérêts. Et ces intérêts, en fait ils sont dans la captation et et dans continuer à exploiter et à ce qu'on lui fasse pas les poches. C'est pour ça qu'ils sont contre les cotisations euh euh patronales. C'est pour ça qu'ils sont contre toutes ces choses-là parce qu'ils considèrent qu'ils ont rien à payer, que eux ils font vivre des gens et que ils auraient rien, il ils devraient rien donner en fait.

et qui considère que c'est c'est d'une fumisterie la sécurité sociale, les arrêts maladies, que quand nous on est patron, on vient travailler même quand quand on a 42 fièvres, quand on a une gastro, on vient bosser nous parce qu'on a un crédit, on a hypothéqué notre baraque. Nous on fait pas les chootes parce qu'on a on a une grippe ou je sais pas quoi, on a 42 fièvres, nous on vient bosser. C'est ça la mental aussi les amis. Et vous comprenez qu'en fait ces gens-là, comme DJ GG, ils sont pas dans le euh relance de je sais pas quoi, je vais t'augmenter tes salaires comme ça, j'ai avec un peu de chance, je vais avoir 10 € 20 € qui vont me retomber euh dans la poche.

Juste GG pour faire la transition par rapport à ce que disait. Regardez la radicalité de Rotayo, les amis, la radicalité de Rotayoto. Et vous allez voir que Rotayo, il est chez lui. Il est au puit du fou là. Il est pas Roland Garos. Vous savez que Rota il était cascadeur au puit du fou. Et ben là les amis, vous allez voir qu'il est au puit du fou frère XXL. Tous les entrepreneurs de France qui sont ici et vous remercier de me donner l'occasion de parler d'autres choses que des questions sécuritaires, même si je pense que la liberté et l'ordre ce sont de deux frères siamois ou deux sœurs siamoises. Moi je pense qu'on est arrivé au bout d'un système.

La question qui sera posée le 8 septembre c'est pas de voter pour ou contre monsieur Berérou. Ça n'est pas un référendum. C'est de partager un diagnostic. Qu'est-ce qu'on fait ? Il faut pas le réparer le système. Il va falloir changer de pied évidemment, mais ça ça sera pour 2027. Simplement ce que moi j'observe, c'est que on ne peut plus vivre dans un système et ce sera la rupture qui est un système socialitatiste. C'est tout. Euh je me souviens de la phrase de Ronald Reagan que vous avez euh en mémoire qui décrivait assez bien la situation française il y a plus de 20 ans. Voilà, tout ce qui bouge, on le taxe. Ce qui bouge encore, on le réglemente.

Et ce qui bouge plus du tout, on le subventionne. On en est là. Donc il faudra impérativement il a droit d'applaudir dire la vérité au français. Sortir des boniments qu'on nous a raconté et notamment la gauche depuis des années. 1, travaillez moins, vous vivrez mieux. La dépense publique, c'est ce qui fait la qualité des services publics. Si c'était le cas, on serait à l'avant-garde du bonheur universel. et trit la dette c'est pas un problème. C'est une novation dans la salle du MDEF. C'est une novation dans la salle du MDEF. C'est une novation.

Quand on ne peut plus vivre pour très concrètement, vous vous rendez compte l'an prochain la richesse que vous contribuez à créer public tout compris, ce sera 60 milliards. Donc vous voyez bien que la dépense publique désormais et la croissance sont totalement déconnectées. L'une est en train de cannabaliser l'autre et il faudra prendre un certain nombre de décisions. Mais au moins, pourrait-on s'accorder sur le fait que on arrive au bord du gouffre ? Vous savez, moi j'ai toujours été un opposant Macron. Je me suis engagé dans un gouvernement parce que j'avais perdu pire le chaos et aussi la gauche mélanchonisée.

Donc j'ai pris mes responsabilités pour donner à la France un peu de stabilité mais demain je pense qu'il faudra des ruptures encore plus franches. Gabriel Atal, je précise je précise effectivement pour ceux qui nous qui nous regardent en dehors de cette enceinte de Roland Gar. Bon, c'est c'est assez clair quand même hein, mais ce qui est applaudi, c'est la rupture avec euh avec euh les taxes, avec les charges, avec machin, l'aide, les l'aide sociale, l'assistana et cetera et cetera.

Euh vous voyez bien que venir comme disait Chuka tout à l'heure, tu es à la table des requins, faut euh doser, tu vois bien que ça sert à rien en fait parce que tu es avec des gens déjà qui considèrent que c'est ça leur leur ligne, que c'est ça le problème en fait de la situation en France. C'est laassistana, c'est les gens qui profitent, c'est les fénéants, c'est les gens qui veulent pas travailler, c'est les gens qui qui veulent plus et cetera et cetera. Moi ça me fait ça m'a fait penser à deux choses quand j'ai vu son intervention. La première, c'est que tu sais, on parle de crise démocratique dans le pays.

Bah franchement, regardez, c'est-à-dire que euh les patrons sont ultra majoritairement pour ce gars qui a fait combien ? Ils les ont fait 5 % je pense aux dernières élections. Alors, ils sont ils sont rien du tout. quelques mais voilà mais euh c'est c'est les stars du MEDF qui ont un poids social non négligeable, on va dire. Et après la deuxième chose à laquelle j'ai pensé, c'est que sur le plan purement politique euh ça se voyait que en fait le gars il est ministre, c'est ce que je disais tout à l'heure, il est ministre et ça se voit que il essaie de tout faire pour apparaître pas du tout lié à aucun bilan ni rien et à faire oubl même dit j'ai il a même dit j'ai été contre Macron.

Ouais ouais. Le mec est ultra le plus grand oppositionnel en rupture et tout et cette la radicalité elle tient à son programme et tout évidemment mais elle tient aussi à ça je trouve. C'est-à-dire que il essaie de il doit faire en sorte d'apparaître comme très très en rupture avec qui est en train de se passer et et parce qu'il sait que les autres dans le débat ils vont lui attraper sa veste en disant bah gros bah tu sais tu vois enfin comme Bardella en fait il a fait tout le truc euh ah dommage que vous étiez pas au pouvoir ces dernières années. Bardella il a une arme dans le débat c'est celle-là. Rotaillo n'oubliez pas les amis c'est pas que monsieur antiigré antimusulman.

Rota c'est aussi un mec ultra offensif contre les travailleuses et travailleurs, notamment contre la grève. C'est monsieur, il veut interdire la grève dans les transports. C'est celui qui à chaque fois a été invité. On a moi j'ai connu Rota comme ça. C'était le mec qui était invité uniquement pendant les grèves à Noël, les grèves de la SNCF et cetera pour expliquer à quel point il fallait en finir avec la grève. Il est contre le droit de grève en réalité.

Donc vous voyez en fait le patronat qu'est-ce qu'il chérit en vrai dernière d'année il a pas beaucoup changé parce que on vit sur le même modèle économique depuis tu veux remettre par tu lancé ouais [ __ ] j'ai un décal tu voulais remettre mais tu veux que je remette bon part il y avait un autre Ah oui il y a la deuxième séquence de Bon part qui est pas mal bon allez je vous propose qu'on fasse la deuxième séquence Bonard et suivie du de comment dire euh il y a ELV aussi. Ah ouais, ELV, elle dit qui est intéressant parce que les deux qui s'enchaînent, ils ont ils parlent de plutôt de protectionnisme et tout ça. C'est un peu intéressant.

Euh il y a un moment donné où il y a Rousell qui arrive après euh attends. Ah Rousell, il m'a fait rigoler aussi hein. Enfin, il m'a fait rigoler et pleurer en même temps. Je sais pas qu'est-ce que j'ai eu comme réaction. C'est c'est vraiment le mec sympa. Euh Ah vraiment ça Rousel, ça va trop loin en fait. Rousell, c'est le gars sympa de de En fait, le roleplay, c'est le roleplay Patrick Sébastien mais qui va beaucoup trop loin genre. C'est vraiment c'est c'est vraiment c'est vraiment le tu sais c'est le gars que tu acceptes quoi, tu vois. C'est le tonton sympa, je jure vraiment. Il est et il kiffe hein.

Je pense qu'il est il kiffe ce ce rôle là le d'être le bouffon qu'on se marou quand même le bouffon communiste. Bon là je mets Bonp et ensuite c'est Bonpard qui à un moment donné est obligé de se vous allez voir le patron des patrons, il va intervenir pour dire bon arrêtez de le le huération du travail. On va commencer par vous pas. Bah évidemment qu'il faut conforter notre modèle social et continuer à le développer et donc faire l'inverse. Je pense que je pense que c'est important d'écouter juste la question. Je voudrais que chacun vous puissiez dire votre proposition sur cette question là. Le travail, le modèle social, le temps de travail et la rémunération du travail.

On va commencer par vous les amis. La question d'Apoline de Malerbe, je la trouve hyper bien. Le travail, la question du temps de travail, de la rémunération et cetera. Donc elle demande à chacun d'intervenir en disant les revendications, le programme et cetera. Enfin, je veux dire, normalement tu t'attends à ce que la France insoumise évoque des points de programme par rapport à ces questions-là. L'augmentation des salaires, la baisse du temps de travail et cetera, la retraite et autres. Vous allez voir le la réponse de mon part.

Mon pas bah évidemment qu'il faut conforter notre modèle social et continuer à le développer et donc faire l'inverse de ce qu'on a sous les yeux y compris dans les propositions de monsieur Bairou et dans la continuité de ce que je disais tout à l'heure l'inverse de la politique qui a consisté à faire des exonérations de cotisation sociale parce que quand vous faites des exonérations de cotisation sociale bah à la fin forcément il y a un modèle social qui a un modèle social moins financé et on va dire aux gens ben maintenant on est en déficit de de la sécurité sociale. Donc mais vous changeriez quoi vous ?

Mais moi, d'abord, je reviendrai sur les exonérations de cotisation sociale pour que on puisse financer notre modèle de protection sociale. Ça c'est la première chose que je pense qu'il faut euh euh qui qu'il faut faire. Deuxièmement, euh il faut euh refuser euh ceux qui euh veulent dégrader la qualité de notre modèle social. Pardon, peut-être là aussi ça sera pas populaire, mais je le dis, enfin pas dans cette salle, je pense que dans le pays ça le sera mais mais je le dis non, je suis pas d'accord avec le fait qu'on augmente jusqu'à 6 jours de carence comme l'a proposé madame Vrin.

Ce qui fait que aujourd'hui un salarié qui va être malade pendant toute sa première semaine, il sera pas payé, il sera pas indemnisé parce que vous savez comme moi ce que ça va produire comme résultat, c'est que quelqu'un qui a une maladie pas très grave et ben il va venir travailler et le risque c'est aussi la propagation de cette maladie. Je préfère qu'il puisse être prise en charge. Et bah si, je préfère qu'il puisse être prise en charge plutôt que pendant 6 jours il travaille pas et il soit en congé maladie mais qu'il ne soit pas indemnisé et pas rémunéré. Et ça c'est dans les propositions qui sont dans les propositions contenues à l'intérieur du plan Bairo.

Pour le reste, je refuse catégoriquement la logique qui consiste à penser et là aussi vous pouvez me siffler, ça ne me dérange pas. Je refuse catégoriquement la logique qui consiste à penser que le problème aujourd'hui, c'est qu'il y aurait en quelque sorte une horde de travailleuses et des travailleurs qui ne voudraient pas travailler euh qui euh euh alors que plein d'emplois nos vacances seraient disponibles pour eux et qui ne voudraient pas les prendre en charge. C'est la logique intellectuelle qui a conduit à ce qu'on a déjà fait tro quatre réformes de l'assurance chômage et qui sont traduits par le fait qu'il y a des gens qui sont encore plus dans une situation difficile.

Aujourd'hui en France, aujourd'hui en France, il y a un emploi non pour vue pour 26 personnes qui recherchent un emploi. Donc essayez de faire croire que la difficulté aujourd'hui du chômage, c'est le fait que il y a des gens qui ne voudraient pas travailler. ça ne correspond pas à la réalité économique du pays. Si on veut apporter une réponse qui correspond à la réalité économique du pays, il faut avoir des politiques de création d'emploi. Et pour avoir des politiques de création création d'emploi, il faut avoir une forme de planification. Il faut considérer que dans un certain nombre de domaines économiques, on a besoin de se développer.

Je pense à l'économie de la mer, je pense à la question du numérique, je pense à la transition écologique, évidemment, on en a parlé, je pense à la question du spatial, par exemple. Là, oui, on a des politiques intelligentes à mettre en place pour faire en sorte qu'on ait des politiques de création d'emploi qui permettent d'augmenter le nombre de personnes qui sont en emploi. Parce que si on augmente le personnes qui seront en emploi, ben on aura plus de problème de financement de notre protection sociale et notre modèle social. Fabien Rous. Apoline de Malin, je voudrais faire une très brève très brève intervention. C'est c'est hyper intéressant.

Il y a 1000 trucs à dire que je te propose juste on on finit la séquence jusqu'à Roussell comme ça ça va nous permettre de voir la position Bonard et la position de Rousell. D'accord. Juste pour et c'est et c'est où qui dit euh protectionnisme solidaire et tout ça. Je pensais que c'était dans celui-là de passage. Ça me dit rien.

En gros pour résumer donc la question c'est les salaires, le temps de travail et cetera, les mesures que bon euh il il va sur les 6 jours de carence, donc il dit que lui il reviendra en gros sur les attaques, sur les carences et cetera et qu'en gros le modèle pour créer de l'emploi c'est pas d'attaquer le chômage et cetera, mais en gros pour lui c'est de relancer l'économie et des nouveaux secteurs pour créer de l'emploi. D'accord ? Donc il n'évoque pas la retraite, il n'évoque pas le temps de travail, il n'évoque pas les salaires, il n'évoque pas les minimas sociaux et cetera et cetera.

Mais je mais on on va jusqu'à Rousell pour voir comment d'une certaine manière je trouve que sur ce moment-là qui est concret sur les revendications et tout, je trouve que Roussell est plus radical et plus à gauche que l' été bon part. Soitdite en passant les amis, je trouve après c'est pas le fruit du hasard si Emmanuel Bonpard il est euh il est coordinateur de la France à Somis. Je le trouve très bon. Bonpard est très bon. C'est c'est vraiment quelqu'un de je trouve qu'il il était plus discret il y a quelques années en arrière, il y a il y a 4 5 6 7 ans en arrière.

Je trouve que là bon part depuis un ou 2 ans, il il a une position et ça se voit qu'il s'affirme, qu'il s'affute dans la manière de parler. il s'exprimait pas du tout comme ça il y a quelques quelques années en arrière. Il est très habile dans la manière de faire. Moi moi je l'ai connu je l'ai connu sur les piquets de l'aéréro quand il venait à Toulouse. Et donc et donc il s'est il s'est affuté et il est il est bon. Et vous savez pourquoi en fait de prime à bord tu peux pas avoir de critiques à faire à bon part ?

C'est parce qu'il dit il dit certaines banalités que voilà quand tu dis que il y a une il y a un emploi pour 26 personnes quand tu il explique que il y a des exonération et cetera, bon tu peux dire des faits. Après il faut juger aussi sur pièces et sur les le programmes et sur les revendications. On finit Rousell et on discute des deux des deux positions. Mes chers amis, je je commence par vous rapporter une anecdote et ensuite je me permets de vous faire une demande. L'anecdote, je suis intervenu l'an passé à la fête de l'humanité.

Je me suis confronté à Sophie Binet et les rares fois où dans l'assistance, il y a eu des mouvements d'humeur à mon égard quand ça n'était pas Sophie Binet elle-même, c'était le médiateur du débat qui a demander à l'assistance de rester respectueuse. Nos invités nous font l'honneur d'intervenir devant nous. J'en déduit que c'est le dernier applaudissement qu'on entend. Nos nos nos invités nous font l'honneur d'intervenir devant nous. Chacun a sa sensibilité, ses convictions. Il n'est pas interdit d'applaudir, hein, pour autant. Euh mais je vous demande, c'est donc ça m'a demande de de bien vouloir euh les respecter. Merci. Ah là là cette cohésion. We are the world. Are l'alarme à l'œil.

Incroyable. On m'a invité à la fête de l'huma. Ils m'ont protégé. Vous voyez pas ce qui se passe. Et regardez Roussell comment il kiffe. Il va il va le réinviter derrière. Merci Patrick Martin. Merci Patrick Martin pour ce message pour faire respecter les mêmes règles qu'à la fête de Luma. Vous êtes encore invité cette année. C'est le 12, 13 et 14 septembre. Je vous invite à y venir et vous y prendrez une bonne dose de bonheur. Le bonheur de Mergz le bonheur le bonheur commun doit rester un idéal. Et nous considérons-nous que pour reconstruire cette France des joursop stop cette France du bonheur commun c'est vraiment Franck du bosque. C'est Franck du bosque de la politique.

Est-ce que vous avez entendu ? En fait, j'avais pas entendu à la première écoute, je sais pas si tu pourras remettre, mais il a dit "Vous y prendrez une bonne dose de bonheur." Et il y a quelqu'un derrière qui a dit "Et de mergais." Je crois que c'est ton lit. Attends, j'ai pas Écoute parce que moi j'ai j'ai un décalage donc je sais pas si Attends, [ __ ] j'ai une crampe. Attends. Dose de bonheur. Le bonheur de mergaise. Le bonheur de mergais. C'est ton delier. C'est ton delier qui dit ça. Et ouais. Non mais ça Attends, on débrief maintenant ou on laisse un peu ? Non non non, attends attends attends. Péter un câ respect à Roussel. On finit à Roussell et après c'est bon.

Après on je pense qu'on aura on on pourra faire une deuxième mi-temps s'il faut un autre jour. Le bonheur commun doit rester un idéal. Et nous considérons-nous que pour reconstruire cette France des jours heureux, cette France du bonheur commun, oui, le travail doit être mis au cœur du projet de société, au cœur de la reconstruction de la France. J'en ai fait un livre intitulé Le parti prix du travail. Recherche midi encore accessible dans les librairies quand tant que vous voulez.

Et et c'est aussi une adresse à votre égard et à tous les Français parce que quand effectivement on parle de la dette, de la crise, du budget et qu'il nous faut des recettes nouvelles, qu'il nous faut des richesses nouvelles, nous ne produions pas des richesses sans salariés, sans chef d'entreprise, sans investissement, sans capitaux et sans investissement publics. Nous avons besoin de produire beaucoup plus de richesse et de produire en France, de renouer avec une France des bâtisseurs et de redonner confiance au travailleurs. C'est la raison pour laquelle quand je parle du travail, je pense d'abord à celles et ceux qui aujourd'hui n'arrivent pas à vivre de leur travail.

Vous êtes confrontés à ça vous-même. On est passé depuis que Emmanuel Macron a été élu président de la République, on est passé de 12 % de salariés au SMIC à il a quand même osé leur dire qu'il était que eux-mêmes étaient confrontés à ceux qui n'arrivent pas à vivre de leur travail. Non mais c'est wou je l'avais pas je l'avais loupé celle-là. Il a dit à des patrons qui sont par essence des gens qui vivent du travail des autres que eux ils arrivaient pas à vivre qu'ils étaient confrontés à ça. J'ai vu d'ailleurs j'ai vu le patron de Auchamp qui faisait la manche en arrivant à Rang Garos. Faut-il l'aider ? Il y a Y a-t-il une cagnotte ? Y a-t-il une cagnotte Lichi pour aider ce patron ?

Je pense qu'en plus quand il dit il veut dire quand il dit il les sont confrontés, il veut dire ils sont confrontés dans le sens que ils voi que ça leur pose problème alors que bon ça leur pose pas du tout problème. 17 % de salariés au SMIC aujourd'hui mais qui peut vivre décemment avec un SMIC dans notre pays tellement il est bas. On l'entend de partout parce que les factures ont fortement augmenté à côté et donc donc vous l'augmentez encore plus comment vous voulez l'augmenter ?

Mais la première chose qu'il faut faire bien sûr c'est d'indexer les salaires, tous les salaires sur l'inflation, d'augmenter les salaires et faire en sorte que tu as vu pourquoi je t'ai dit les plus à gauche regarde le travail puisse nous permettre de vivre et de vivre dignement. pas seulement de réussir à joindre les debouts, mais de se sentir heureux, de pouvoir partir en vacances, élever ses enfants, avoir des moments de bonheur et quelque part tourner le pays. Quand vous augmentez les salaires dans notre pays, ils vont pas faire de l'évasion fiscale. Ceux qui vont gagner 100, 200, 300 € de plus, ils vont le dépenser.

Dépenser dans l'économie et ce que je souhaite, c'est que ce qu'il dépense, ça nous fasse tourner l'économie et que justement on produise plus en France ce dont on a besoin. Et donc ça va de pair, je finis sur le travail, ça va de pair avec la relocalisation de notre industrie mais vraiment pas que par dém parce qu'ils sont au pouvoir depuis 8 ans. Mais on a toujours continué de délocaliser notre industrie et c'est c'est le parti communiste qui vous le dit. Moi ça me fend le cœur quand les entreprises elles partent en Chine. Je demande à ce qu'elles reste en France et qu'on produise en France ce dont on a besoin en France.

Produire français, ça doit rester un beau slogan et on doit être fier du made in. Est-ce que ça doit se faire par des contraintes ? Est-ce que ça doit se faire par des interdictions ou est-ce que ça doit se faire par des incitations ?

par exemple une contrainte au lieu de verser 200 milliards d'euros par an d'aide publique, dernière commission d'enquête parlementaire 211 milliards d'euros d'aide aux entreprises d'aide aux entreprises et bien si seulement ces aides étaient conditionnées à de l'investissement en France et pas versé sans aucune contrepartie derrière sans sans engagement écrit vous ne voulez pas supprimer ces aides vous voulez les conditionner mais la question c'est d'avancer ensemble et donc ça veut dire que les les les chefs d'entreprise français qui vous écoutent vous leur dites vous laisse les aides mais en échange J'en fais un deal.

Mais la très grande majorité de notre pays, les TPE, les PME, elles ont très très peu accès à ces aides en réalité et c'est pas elle qui bénéficie du crédit impôt recherche. C'est pas elle qui bénéficie des niches fiscales qui qui courent à foison. la plupart des des PM, il a eu Rub de lui dire je conditionne les aides. Même les aides, il elles ont la la petite portion des aides public. Et donc nous ce que l'on souhaite c'est que on accorde une aide aux entreprises en fonction des engagements qu'elles prennent, des engagements sociaux pour le travail, la relocalisation pour le climat, que ce soit fléché.

Enfin cette commission d'enquête présidée par mon ami Fabien Guay, sénateur communiste, elle était aussi présidée par un sénateur de droite LR. Tout le monde a dit qu'il n'y a une opacité totale dans les aides publiques accordées au aux entreprises et donc qu'on y mette un peu de clarté et des objectifs. Et l'autre proposition que je formule, c'est que quand je parle d'un pacte d'avenir et de confiance pour la France, c'est que ce qu'il nous faut, ce qu'il vous faut, ce qui a besoin pour notre pays pour retrouver la France des bâtisseurs, c'est une France qui réinvestit de nouveau. Et c'est pour ça que nous nous proposons que l'État injecte 500 milliards d'euros d'argent sur 5 ans. Oui.

500 Oui. Au lieu au lieu de parler au lieu de parler de la dette tous les jours et des économies qu'il faut faire et de là où on va couper un bras, couper une jambe et de se regarder les pompes parce qu'on est déprimé, parce que ça va mal, soyons offensifs, conquérants, regardons devant les Allemands, ils sortent le bazou communautaire 800 milliards d'euros d'investissement sur 5 ans. Donc là, vous sortez 500 milliards d'euros sur la table. Mais l'inflation euh l'ira euh bon, je pense qu'on est arrivé au c'est à au maximum de notre capacité d'écoute. Un niveau de lèche, c'est c'est un dessin, frère, hein. C'est faut Moi je pense déjà dans la vie, faut faut garder un peu de dignité, tu vois.

F tu vois frérot je marche je vais à la boulangerie moi déjà moi déjà j'ai peur juste de me faire savater dans la rue tu vois moi je peux moi je fais attention parce que [ __ ] faut un peu de dignité frère faut un peu un peu de sais ça se voit ça se voit même sur la forme que moi il a une tonalité s'il vous plaît tu sais je sais pas si les gens ils ont ils ont capté ça mais tu sais ça se voit qui parle en train de s'excuser, il est en mode euh bon c'est c'est le Parti communiste qui vous le dit mais bon oh tu sais il est comme ça tout le truc il remue plus il dit un truc un peu de gauche qu'il devrait pas dire devant les patron plus il remue.

les 500 milliards, il vient ils viennent d'applaudir Rota qui a dit c'est de la faute de la gauche qui ni la dette et lui il leur a dit je vais mettre 500 milliards. Ah ouais, il a même pas dit pour les travaills, il a dit pour vous pour relancer les entreprises. Ils l'applaudissent même pas sur ça. C'està dire que même tu leur donnes 500 milliards. Oh là là, quelle indignité, monsieur Pujadas. Quelle indignité quand même ! Incroyable, [ __ ] Et il y a des gens qui ont voté pour ça la famille, hein. [ __ ] il y en a, ils ont voté de nouveau Front populaire. [ __ ] incroyable. Incroyable. Même pas, je me déplace la famille. Même pas, je vais à l'école maternelle, je reste chez wam.

[ __ ] incroyable, quelle indignité. Si vous voulez, si vous voulez, on fait ce que vous voulez. On fait Dites-nous, dites-nous qu'est-ce que Qu'est-ce qu'on peut faire pour vous ? truc du début vraiment son truc. Attends, on en a pas parlé. Bon, pardon, pardon. Un peu de sérieux, un peu de sérieux. Attends, j'en ai un qui est pas encore trop sérieux mais qui est un peu mais en fait qui est un peu sérieux parce que derrière tu sais les gens ils se moquent en mode parce qu'il fait son roleplay franchouillard machin et tout mais déjà il y a une utilité politique derrière.

C'estàd qu'en gros euh euh ça permet de lui vous avez vu tout à l'heure on rigolait parce qu'il a dit France France France France France France français.

Là, il a redit à un moment, vous avez vu, il y a un petit passage en mode "Mais si la France doit faire la France, que la France les Français, il a redit des trucs comme ça." Et en fait ça c'est une utilité, c'est totalement cohérent avec le truc de avec le projet de conciliation de classe aussi, tu vois le truc de protectionnisme, de relance où il dit mais quand même comprenez nous on vous mais sur le fond c'est la même chose que le carnet de commande qu'il a dit avant qu'il a dit avant mon part sauf queil dit le truc des salaires et tout effectivement mais son truc franchouillard là c'est c'est abusé je parle au nom de tous les bofs de France parce que moi je suis le chef des bofs le bof ultime si vous voulez Sauf que parac mais vous voyez qu'il essaie de draguer un certain secteur parce que je dis bof, c'est pas vraiment une définition sociologique mais un certain secteur de la classe ouvrière blanche euh plutôt rurale ou périurbaine et cetera qui caricature totalement parce que franchement c'est et je vous dis un vrai truc parce que peut-être les gens qui sont pas de ce milieu qui ont pas cette origine, moi je suis vraiment vient un campagnard blanc ouvrier quoi et les gens qui ont pas cette origine, ils croient peut-être qu'il y Il y a des gens qui sont comme ça mais vous savez que c'est une insulte qui nous fait Rousell à nous.

C'est comme Ruffin en fait. C'est des gens qui qui connaissent pas et qui sa qui qui qui imitent euh ce qui croit être des ouvriers blancs. Donc nous en fait après après nous on a l'imam Shalgoui. Tu as dit quoi ? Ouais voilà. Voilà. Nous on a l'imam Shalgoui. C'est ça. Rousell en fait c'est imam shalgoui de de nous. Tu vois, ça veut dire que nous, moi quand je regarde Rousselles, ça veut dire en fait il est en train de m'insulter parce qu'il me dit quoi ? Il me dit "Toi, je vais te séduire parce que je vais manger la saucisse là du Camemberber et je vais faire pouettepouette sous mes bras et chanter Patrick Sébastien." Ça ça c'est le le bonheur, les jours heureux, tu vois, de de Rousell.

Vraiment, ça me fume. Mais le mec arrive à le faire quand même. C'est une prouesse parce qu'il arrive à le faire dans le dans le débat. Le bonheur, le bonheur, le bonheur. Venez. Venez prendre un peu de bonheur à la fête de l'humain. Ah là là, incroyable. Mais cela dit, cela dit euh bon, il a fait un discours à la Patrick Sébastien, mais il a quand même dit le fond de l'affaire, il a dit le même programme sur ces questions-là que Bon, hein. D'accord. Pour les pour les insoumis, d'accord, on peut critiquer Roussell, le fond de l'affaire, la politique du carnet de commande comme on l'appelle, d'accord ?

C'est-à-dire, je te donne de la visibilité, je te donne du carnet de commande et à l'inverse, les gens ils consomment et ça revient vers toi, tu vois. Donc Jean-Pierre augmente un peu le salaire comme ça. Karima, elle va derrière en vacances et elle va au resto et elle va commander et puis ça fait tourner un peu tout le monde. Ringis, PSA et cetera et cetera. C'est ça la politique. D'accord.

Et c'est exactement la même euh avec euh avec Rousell que avec euh que avec Bonpar et et après je sais pas ce que tu penses sur le fait que quand même j'ai trouvé assez hallucinant c'est que Bonp il ose pas Ouais provoquer réellement sur le temps de travail il donne pas de mesure en fait c'est-à-dire que ça sa sa définition de la création de l'emploi elle est à travers la création de richesse. Ça pour moi c'est important à noter. C'estàd qu'il ne le dit pas que c'est à travers le partage du temps de travail, mais il le dit à travers la création de nouvelles pistes d'emploi. D'accord ?

Le il dit l'aérospatial, le digital, le numérique et cetera et cetera, l'intelligence artificielle et autres. C'estd qu'en fait il considère en gros si tu crées pas des nouveaux emplois sur l'aérospatial et machin, qu'est-ce que tu fais avec ce qui existe aujourd'hui ? Tu vois ce que je veux dire ? Moi, je trouve que c'est assez dingue parce que je m'attendais à à Lfi

1:03:07
Non speech

[Musique]

1:03:14
Locuteur

35 heures, retraite à 60 ans, 55 ans les métiers pénibles ou je ne sais quoi. Et moi je trouve qu'il a rien dit. OK les 6 jours OK les 6 jours de carence mais qu'est-ce que qu'est-ce qu' a dit bon part au-delà des 6 jours de de carence ? Je sais pas ce que tu en penses. Ouais, c'est clair. Mais il y a il y a il y a deux choses sur ce que tu en fait c'est ça leur programme, on le on le on le connaît et sur les questions de protectionnisme, quel avenir pour l'économie de la France que c'est ça le débat que c'est en train de faire. Il il est grosso modo le même le truc de du protectionnisme, de la relance et cetera. Mais et et d'ailleurs et tuajoute un truc. Ah ok.

[ __ ] en fait comme j'ai pas l'image en même temps, j'étais là c'est quoi ce bruit ? OK, j'ai compris. 5 secondes après Alin se mouche. Pardon, j'étais en train de me moucher. Merci, merci à Ouh là là, j'ai loupé le Il y a un raid. Il y a un raid frère. On nous raide alors que nous on a envie de se se barrer. Euh Ah ouais mais le raid moi je sais pas ce que c'est. Moi je vois écris bienvenue le RA. Ouais. Ah merci Alex, comment tu vas frérot ? Merci Alex qui nous a raide. Et il y a Jaugan. Bah c'est ça Jachugan 36. Je merci à Jashouan 36 pour le raid de 149 personnes. On recommence tout depuis le début. Bon, je dis attends, je suis obligé de faire une intro du coup.

OK les amis, je suis avec mon camarade Gaetan Gracia, militant révolution permanente, militant syndicale CGT et on est en train de débrief le débat euh des politiciens notamment des trois de gauche NFP euh au cœur de Roland Garos dans le cours central. Derrière, il y a Dokovic qui est en train de s'échauffer et eux, ils sont en train de discuter avec le patronat et ils sont en train de leur expliquer comment eux ils ont des solutions pour les pauvres petits patrons qui ne n'arrivent plus à s'en sortir et cetera, les Bernards Arnaud qui souffrent de de du budget. Byrou, vas-y, pardon. Euh, continue ce que tu disais. Ouais.

Et ben les raiders, bon déjà moi je vraiment je me sens boomer dans ces trucs. Je sais même pas c'est quoi un raid. Mais je crois je crois mais un raid c'est que il y a des ils viennent de autres live genre nombreux sur le nre en raid en gros c'est des gens ils étaient en boîte de nuit euh tous ensemble et la boîte de nuit elle a décidé de fermer et ils se disent "Ah moi j'ai une copine Sophie qui fait un after. Est-ce que tout le monde est chaud pour venir en after chez Sophie ?" Et puis après bon après tu as une partie qui dit "Ah non, moi j'ai la flemme, je vais prendre le métro, je rentre chez Wam et puis tu en as une vingtaine." Ah ok.

Nous on est l'fter on est l'after de des autres quoi. Voilà. OK. OK. Bah regardez les raiders, je vous fais un cadeau directement. Je vais je vais choquer tout le chat. Je suis sûr vous savez pas. En fait, vous avez vu, on dit le truc des aides conditionnés, il y a les aides publiques. Donc je rappelle, je peux leur dire un truc ? Je peux leur dire un truc. En gros les raiders.

Bon, allez, on va être sérieux avec vous parce que quand même en fait, en gros dans cette bon, vous voyez pas Rouselles, il est en pause mais en gros on est en train de discuter du fait que la gauche PCF et LFI, la seule stratégie qu'ils ont à apporter au patronat, c'est la stratégie de ce qu'on appelle le carnet de commande. C'est en gros toi le patron, tu augmentes un peu les salaires. en échange ce salaire là augmenté ben va faire en sorte que ça va revenir dans ta poche parce que derrière ben Sophie quand elle va gagner 100 balles de plus, elle va aller faire ses courses chez Auchamp, elle va aller faire ses courses chez Decathlon et cetera et cetera et au final c'est toi qui récupère.

En gros, c'est moi le politicard de gauche, je vais t'expliquer comment avec ma méthode et ben toi le patron, tu peux continuer à t'en sortir et continuer à vivre bien et c'est bien mieux que d'aller attaquer les chômeurs et cetera. Vas-y GG. Et dans toute cette ambiance de unité nationale, un programme de gauche pour le capitalisme et cetera, on en était à notre ami Fabien Roussell. Et à un moment, il y a donc cette question voilà de la relance, du protectionnisme et tout. À un moment, il y a les aides conditionnelles. Ça que peut-être tout le monde sait pas mais c'est un grand classique de la gauche. Tout le monde à gauche et pour les aides conditionnels.

Parce que là, on est en train de débrief Rousell mais croyez pas elle est fille. Tout à l'heure Bompard il a dit un mytho. Tout à l'heure Bompard il dit non mais moi je suis pour la fin. Je sais plus qu'est-ce qu'il a dit, des exérations, de cotisation et tout ça, mais vous allez voir dans le dans le programme, ils sont pour conditionner les aides publiques. C'est-à-dire que déjà, on donne 211 milliards par an d'argent public aux patrons, d'accord ? Déjà qui se gavent avec leur propre profil puisqu'ils nous mettent des salaires de merde et cetera et cetera. D'accord ? Donc on leur donne l'argent public ultra massivement.

Toutes les orgas de gauche, ils sont pour continuer mais en mettant certaines conditions et je vais vous choquer le chat, je vous fais ce petit cadeau. Même le NPA, d'accord ? Parce que vous êtes souvent, on connaît le NPA par quoi ? Par ses figures politiques, par Philippe Poutou, il est ultra radical parce qu'il a dit à Marine Le Pen, ferme ta gueule, l'immunité ouvrir. Mais sachez que le NPA, moi j'ai écrit un article, on peut vous le retrouver sur Révolution permanente qui polémiquait avec le fait que le NPA pour faire l'alliance électorale avec France insoumise se rangait derrière cette revendication.

Aide conditionnel, ça veut dire on continue à on est là en akitaèine en Nouvelle Akitaine avec Clémence Geté tête de liste et Philippe Poutu. Voilà. Et même dans les dans les dans les régionales euh moi quand je suivais les régionales fais du vélo il faisait du vélo ensemble de mémoire Philippe Poutou et Clémence Gueté. Ouais. Voilà. Donc il y a ça de ça d'un côté pour dire en fait dans le débat même s'il se positionne différemment et après c'est ce qu'il disait à Nas avant que nos amis Raiders les amis de Sophie arrivent c'est que tu c'est marrant parce que dans ce débat Roussell même sur certaines revendications il se positionne plus radical et tout.

Moi ma lecture, je sais pas si j'ai raison. Euh je suis pas un analyse politique de ouf non plus, mais je pense que dans un moment de crise, LFI doit en même temps se positionner un peu comme responsable parce qu'en fait il a plus à perdre, il a plus à jouer disons que PCF disons électoralement parce que LFI en fait euh fait le paris de gagner les prochaines élections qu'elles soient présidentielles ou autres et cetera d'être un peu fort alors que le PCR de toute façon est éclaté au sol donc il peut se fionner un peu je suis d'accord mais c'est hyper intéressant Mais c'est clair et net que le parti communiste, il dit 500 milliards ou je sais pas quoi, c'est pour le folklore.

C'est c'est il sait très bien qu'il y a rien et je pense même les patrons. Pourquoi Erican aussi ? C'est parce que c'est c'est un bon moment. C'est un peu de spectacle à Roland Garos et il kiffe euh voir des je veux dire même politiquement. Moi ça me fait mal au fond hein, vraiment. Moi ça me fait mal parce qu'en fait d'un côté le patronat il pense que ils ont le descendant de Carl Marx et de Lénine en face d'eux à la française mais ils pensent ça. Vous voyez ce que je veux dire ? de leur point de vue à eux.

Et en fait ça ça doit être un niveau de jouissance en fait de te dire [ __ ] regarde-moi ces petits [ __ ] en fait là comment il nous lèche l'arrêt du cul en fait maintenant alors que avant il nous faisait les bolcheviques et les machins. Regardeles à Roland Garos en train de nous nous lécher en fait nous expliquer qu'ils vont nous donner des tunes. Moi ça me fait mal au cœur les amis. Ça me fait mal au cœur de ouf. Je vous le dis très sincèrement parce qu'en fait on est associé à à nous en tant que marxiste, on est associé en fait et les patron ça il ils s'en servent mais d'une certaine manière.

Tout à l'heure, je disais l'imam Shalgoui, mais même pour l'imam Shalgoui, quand vous voyez en fait comment l'imam Shalgoui, il est mis en scène par des des soutiens du génocide à Gaza, en fait ça sert à ça. Ça sert à salir aussi les musulmans. Et moi, je trouve que Roussell d'une certaine manière par sa position et par ça en fait avec des patrons qui ricent passer un super moment.

Ils doivent se dire "Tu imagines, [ __ ] Trotky, Lenin, Stalin, regarde-les, regarde comment ils sont devant nous là en train d'essayer d'attendre qu'on les applaudiss qu'on les applaudisse pas à nous faire des petites blagounettes pour nous occuper Et je suis d'accord sur ce que disait GG sur le fait que ça c'est du folklore et que Bonpar, ce qui est intéressant dans ce que dit GG surtout c'est que Bonpar le fait que il met beaucoup beaucoup d'eau dans son vent sinon peut-être que ça finit par être un verre de cristalline c'est que il sait que il joue les premiers postes, il joue les avant-postes, il jouent les présidentiables, il jouent les ceux qui peuvent gouverner.

Et ça dit quelque chose les amis parce que quand déjà quand tu n'es pas au pouvoir, quand tu n'es pas au aux manettes, tu déjà tu es en train déjà de mettre de l'eau dans ton vin alors que tu as pas de responsabilité et que tu dois prouver aussi à tes électeurs et à ceux que tu veux qui t' lisent et que tu es en train d'en fait mettre de l'eau dans ton vin, ça dit quelque chose les amis de quel comportement tu auras demain lorsque tu seras réellement au manette. Si déjà tu es tu cherches à nous plaire alors que tu n'as tu n'es à rien, tu n'es ni un gouvernement, ni ministre, ni rien du tout, tu essayes déjà de nous plaire. Qu'est-ce que tu feras demain si tu arrives à avoir le pouvoir ?

Et ça a toujours été ça l'histoire les amis des trahisons de la gauche, que ça soit de Mitteran en passant par Aliend, Siriza, Podemos et cetera et cetera. C'est systématiquement le fait d'avoir comme seul débouché une une stratégie institutionnelle de réforme graduelle et cetera de gestion des affaires communes de l'État bourgeois fait qu'à un moment donné bah tu finis par trahir.

Parce que quand tu as voulu plaire aux gens et ben demain quand tu seras aux manettes, quand c'est Bernard Arnaud, quand c'est Martin qui vont venir te mettre des coups de pression ou te dire "Mon coco, soit tu recules sur ça, soit tu as vu l'usine PSA, tu as vu l'usine machin, on va aller la délocaliser, on va te mettre 10000 10000 ouvriers au chômage dans les dans les semaines qui suivent." C'est comme ça aussi que ça fonctionne. C'est ça les pressions. Je donne juste un exemple les amis, c'est un film dont je parle énormément. C'est la bataille du Chili de Patricio Guzman. D'accord. La bataille du Chili les amis contre Aend. La CIA elle finançait les patrons, d'accord ?

Les patrons des transports du Chili. Les patrons étaient en grève. Ils étaient en grève contre les mesures de Aliend qui n'étaient pas des mesures marxistes révolutionnaires. C'était des mesures de gauche euh on peut dire plutôt radicales de volonté d'essayer de d'aider les travailleurs, d'aider les classes populaires et cetera. Il y a pas de problème là-dessus. Mais vous voyez que la radicalité du patron soutenue par la CIA et le gouvernement des États-Unis faisait que la CIA elle financ le MEDEF chilien pour organiser des grèves de patron. C'est-à-dire qu'il y avait des greffes pendant des mois pour empêcher que les travailleurs, il puissent prendre les transports.

C'est ça aussi le comportement, c'est les délocalisations. Euh un un autre exemple plus récent qui est dans les mémoires euh si tu te souviens aussi GG, c'est quand euh les Grecs, ils arrivaient plus à tirer euh de l'oseille dans les banques et que ça les gens ils pleuraient, il disaient "J'ai, je suis venu pour retirer 50 € on m'explique que il y a plus d'argent dans la banque et cetera." C'était la panique ça les amis. La bourgeoisie, le patronat, le patron de la BNP, le patron de la Poste de Carrefour, de LVMH, de Stellantis et cetera.

Le jour où ça sera un gouvernement de gauche qui va leur expliquer "Moi, je vais te faire les poches, moi je vais te faire machin et" et que toi tu dis "Toi, tu es contre les barricades, tu es pour la passivité, c'est ça qui va se passer." Et pourquoi ça va se passer ? Parce que déjà aujourd'hui quand tu n'es pas au pouvoir, tu es déjà en train de montrer que tu mets déjà beaucoup d'eau dans ton vin. Vas-y. GG. Pardon ? Non t'inquiète, tu satures. Ils disent encore dans le chat. Désolé de saturer que maintenant pardon que maintenant ils disent des trucs plus précis. En fait chez Lex euh c'est je le connais pas mais il est précis hein.

Il a dit un filtre limiteur sur OBS faut que tu installes. Ouais mais Lex Lex Leex il stream tous les jours frère. Je sais pas je sais pas je sais pas qui c'est. Moi je suis tout nouveau sur Twitch. On mais on est des intermittents du spectacle nous. On va on va se lancer cette année. Non, il a dit un autre truc en fait. Moi je voulais réagir un autre truc qu'il a dit euh parce que j'ai pensé la même chose quand j'ai regardé le débat. Il a dit "J'ai bossé plus d'heures en intérim et dans des boulots physiques que lui dans toute sa vie." Et il parlait de il parlait de Rousell. Mais en fait c'est tous genre sur le plateau.

Moi je regardais le plateau, je disais "Mais euh qui a déjà bossé genre sur le plateau ?" Parce que tu sais tu as vu, il parle que du travail, que du travail. Il faut la France au travail na le travail les travailleurs. Mais qui a déjà bossé personne ? Euh ni le public parce que c'est des patrons, ni eux parce que c'est des politiciens bourgeois depuis depuis toujours. Et c'est un truc de ouf ça. C'est ça. Et c'est lié à la crise démocratique, à ce qu'on discute depuis le début. Bon, maintenant, il y a plus de monde que que tout à l'heure, mais on a débrief le 10 septembre, le 18, la rentrée et cetera.

Ce qu'on a dit pour résumer rapidement pour ceux qui étaient pas là, tu s'écoute quand même un mot de ton delit. Ah ouais, toi tu m'as coupé dans mon élan. Moi j'étais en train de j'allais partir sur une dinguerie là. Ah vas-y vas-y vas-y. Pardon. Ceux qui sont arrivés ceux qui sont arrivés ils savent pas qu'on a discuté un peu du 10 et du 18 de la rentrée tout ça. Donc donc je voulais je voulais le résumer YouTube de révolution permanente. YouTube de RP vous inquiétez pas. Voilà. Ben allez voir.

Après, je sais pas moi qui débrief parce que j'ai regardé un peu j'ai regardé un peu tout à l'heure peut-être il y avait un petit coup de En fait, faudrait retrouver protectionnisme solidaire quand il a dit bon part. Bah attends ou sinon EV, je sais pas. Allez, je te mets un bon un dernier bon part. Un dernier bon part Rota euh un dernier bon part Rota modèle social de manière générale. Mais après si on veut être honnête dans le débat public, vous aviez une question Manuel Mono ou Oui.

Non, c'était juste une question puisque évidemment c'est facile de dire on va faire des politiques qui vont réduire les recettes de la de la de la protection sociale, de l'assurance maladie, du modèle social de manière générale. Mais après, si on veut être honnête dans le débat public, on doit dire une fois qu'on a réduit les recettes du modèle social, de l'assurance maladie, du système des retraites, on doit dire quelles sont les dépenses qu'on va réduire. Donc quelle est la proposition sur ce sujet ?

C'est une fois que vous avez fait, vous avez augmenté encore les dispositifs d'exonération de cotisation et donc il y aura moins d'argent pour venir financer le modèle social, vous devez nous dire est-ce que c'est dans la santé, est-ce que c'est dans les retraites que vous allez aller couper pour qu'à la fin moins cher sin du déficit de la sécurité sociale ? dans quelques jours un point très précis sur les économies que nous allons proposer dans le plan de du premier ministre. Et il est chaud au fait de Rota hein. Rota tu vois qu'il a à balle, il il se prépare pour 2027 hein. Il est chaud bouillant.

C'est pour ça que de toute façon il s'en bat les steaks de la manière dont il parle de de Macron parce que il sait que de toute façon il y va. C'est d'ailleurs bizarre que Macron il l'it remis. Allez on se fait tondelier histoire d'avoir un peu d'écologie. Madame Sympa, fille d'agriculteur, en fait, il suffit de créer de la richesse. Non, moi je ne crois pas dans la fable du ruissellement et ça fait des des dizaines voire même plus que ça d'années qu'on si voilà s'il y a des si les riches sont plus riches à Russelles, le chiffre que je vous ai donné tout à l'heure sur le les riches qui sont certes plus riches mais les pauvres qui n'ont jamais été aussi pauvres montrent que ça ne marche pas.

Sur mes propositions sur le travail. Euh premièrement, ça a été dit tout à l'heure et et vous savez, je l'ai lu aussi dans le Figaro euh à propos de vos rencontres, tout le monde voit bien que ce qui a tiré la croissance depuis euh maintenant voilà de depuis la dissolution, c'est la consommation. Et donc pour ceux qui est les yeux rivés sur l'indicateur de la croissance, vous voyez bien que c'est la consommation qui la tient euh debout malgré tout aujourd'hui et que du coup on voit bien que l'argent qui est mis en augmentant le salair lui ruelle. Lui ruisselle et déjà c'est assez ouf mec hein. C'est les écolos qui généralement se disent plutôt décroissant.

elle est pour plus de consommation, bénéficie à toute l'économie. Vous dire aussi qu'on ne peut pas avoir de réflexion sur le travail sans penser à ce monde qui change et au climat euh qui devient de plus en plus invivable et que il va falloir aussi qu'on se mette autour d'une table pour travailler des conditions de travail dans ce monde qui change dans des secteurs comme le BTP où on atteint maintenant l'été parfois des températures où euh on peut plus travailler en réalité. Donc comment on prend ça en charge pour les entreprises, pour les travailleurs ? C'est un sujet que les écologistes vous proposent de de travailler.

Le temps de travail aussi, on n'est pas d'accord là-dessus mais mais je le dis quand même. J'ai retrouvé d'ailleurs des caricatures de l'époque du Front populaire où les affiches contre le Front populaire montrer un travailleur complètement écrasé par une roue et c'était écrit misère, chômage et cetera et le grand coupable c'était écrit sur la roue, c'était la semaine de 40 he qui vraiment allait tuer tout le monde dans le pays. Bon finalement, j'ai l'impression que aujourd'hui ça je pense que le travail aujourd'hui il faut plus le partager et le chiffre a été donné tout à l'heure. Enfin moi en gros, je pense pas qu'il faut supprimer les jours fériers.

D'ailleurs, ça a été je pense même les chefs d'entreprise ont été un peu effarés par cette proposition et sur le nombre de je dis juste que sur le nombre d'heures par semaine quand on est passé à la semaine de 40h, le patronat de l'époque disait "Oh là là 4h, c'est pas possible." Là aujourd'hui, moi je pense qu'on doit distribuer mieux le travail puisque les chiffres sont clairs. Dernier trimestre 2024, 2,9 millions de chômeurs catégorie A, c'est-à-dire les chômeurs qui sont qui sont qui sont entièrement au chômage. 5,2 millions de chômeurs en comptant le chômage partiel, c'estàdess parce que je finis ma phrase.

Et donc quand il y a 5,2 millions de chômeurs et 480000 emplois vacants, 420000 emplois vacants et que d'ailleurs la solution de monsieur Atal c'est dire ah bah s'il y a des emplois vacants, il faut radier voilà plus de gens, il faut rigidifier l'assurance chômage. Enfin, vous voyez bien queil y a quand même une grosse part de chômage frictionnel et que et et que 32 mais ça dépend ça dépend des secteurs. C'est un sujet qu'il faut discuter en tout cas et là on ne le discute plus alors que il y a beaucoup trop de chômage par rapport au nombre d'emplois vacants. Et puisque ça c'est fou comment vous tu comment il bégay frère. Moi je j'applaudis à Pauline de Malerbe.

Elle doit péter un câble elle aussi. Moi je trouve c'est incroyable. Autant on peut faire des reproches au journalistes, mais je trouve que tu as une journaliste qui te tend des perches de malade. Elle te pose des questions précises et tu vois comment en réalité les gens ils sont même pas capables de et après ils viennent te faire de la SMR pendant les élections quoi. Retraite à 60 ans. Ce que je voulais dire aussi c'est que j'entends monsieur avec ses lois sur l'immigration jamais d'autres franchement moi je veux juste voir quand elle dit l'immigration. Quand elle dit l'immigration là une loi sur l'immigration c'est le sujet sur lequel on légifère le plus.

Mais moi, j'ai lu le rapport du MEDF qui dit que d'ici 2050, l'économie française aura besoin de 3,6 millions de travailleurs étrangers et au rythme où monsieur Retaillot mène ses politiques xénophobes, je sais pas comment nous ferons. Est-ce que je voulais finir ? Voilà, c'est qu'est-ce qu'est-ce que on peut s'arrêter là les amis ? Donc elle elle le MEDEF a dit qu'ils vont avoir besoin de 3,6 millions d'étrangers. Elle elle a besoin voilà, c'est l'immigration pour servir le patronat. C'est incroyable quoi. C'est c'est bien les immigrer pour faire pour bosser. Par contre sinon on a pas besoin quoi. Il faut il faut qu'il reste de l'autre côté.

C'est c'était une position d'ailleurs la position de Sophie Binet hein. Sophie Binet avait dit quasiment la même chose quoi. Que ça crée des richesses que ça rapporte plus. C'est fou quand même hein. Ouais. Ouais.

Mais il y a des passages là, on les a on les a pas vu, mais il y a un passage qui est plus frappant encore sur c'est je fais un petit tacle au passage à à aux gens des coloniaux et antiracistes et cetera que je peux entendre parfois sans citer de noms en particulier parce qu'il y en a plusieurs comme ça mais de gens qui se disent des coloniaux antiracistes et qui après au moment des élections ils appellent à voter pour nouveau front populaire, ils votent aussi pour ça pour des gens qui considèrent que l'immigration c'est de la chair à patron. C'est c'est là pour faire tourner la la boutique. C'est là pour produire. C'est pas là pour autre chose. Vous voyez ce que je veux dire ?

Et que quand toi en tant que décolonial, en tant qu'antiraciste, en tant que racisé, tu fais la la promotion de ces gens-là, tu es incohérent et tu es inconséquent vis-à-vis de tout le combat et vis-à-vis de tout le discours que tu as le reste de l'année. Parce ça sert à rien de dire aux gens la gauche blanche, la gauche verte fluo, la gauche jaune fluo, si derrière au final tu finis par dire aux gens d'aller voter pour ça. D'accord ? Ça c'est de la flûte de pan.

Il faut arrêter de jouer de la flûte de pan aux gens, d'aller leur dire gagaga gauche blanche, on nous braque, on nous vole nos trucs, on nous laisse pas nos espaces, les premiers concernés, les derniers concernés, les avant-derniers concernés et cetera. Mais après tu leur dis allez voter Nouveau Front Populaire, allez voter pour Marine Tonelier qui elle considère les immigrés pour de la chair à patron. Et l'autre qui est en train de te dire Cocorico, la France des travailleurs et des bâtisseurs et de je sais pas quoi. Ça c'est problématique les amis. Ça c'est problématique et nous on est là pour débattre aussi. Il y a pas de problème.

On peut mener des fronts communs, on peut mener plein de bataille ensemble. Mais pardon, pardon, excusez-moi. À moment ça allait quand je suis de loin, quand je suis loin, ça va. Quand je suis loin, ça va. Ouais, mais je veux dire par là, on est là pour pour parler franchement aussi et que je pense que c'est dans ces moments-là qu'on qu'on se doit se parler franchement et qu'on peut avoir plein d'accords, plein de positions et on luttera ensemble et on peut avoir plein de principes démocratiques, plein de principes de solidarité et de fraternité, c'est pas un problème.

Mais on doit discuter politiquement sur le fond et que je trouve que c'est problématique les amis lorsqu'on se revendique des coloniaux antiracistes et cetera et cetera et qu'au final la seule salade qu'on vend d'une élection à l'autre c'est d'aller voter pour ces gens-là qui en réalité font tout l'inverse de ce que tu critiques toute l'année. Viennent disent "Les patrons, vous vous avez besoin de 3,6 millions mais avec à cause de l'autre l'autre [ __ ] là, vous allez pas les avoir vos immigrés". Elle aurait pu dire ça, elle le dit quasiment à cause de l'autre là-bas là, hein.

L'autre là qui qui chasse les gens euh euh dont vous vous avez besoin pour tourner vos entreprises là, à cause de l'autre, arrêtez de voter pour lui, hein, parce qu'il vous empêche d'avoir vos immigrés pour faire tourner vos entreprises. Et moi le décolonial, moi l'antiraciste, moi le racisé, je vais aller dire ça c'est ma meilleure solution pour l'avenir. Faut arrêter de arrêter de prendre les gens pour des tebés. Sérieux, arrêtez de prendre les gens pour des tebés. Excusez-moi, je remets juste cette passage là parce que parfois on écoute mal et je pense qu'il faut écouter même jusqu'à la fin quand elle dit avec les politiques de Rota.

Économie française aura besoin de 3,6 millions de travailleurs étrangers et au rythme où monsieur Retaillot mène ses politiques xénophobes, je sais pas comment nous ferons et ce que je voulais comment on fera pour avoir 3,6 millions de travailleurs étrangers. Il nous empêche de les avoir. Incroyable. Qu'est-ce que tu as à dire sur ça GG ? J'ai rien à dire frère. Je je suis en train de m'endormir là. Toi le blanc. Toi le blanc. Moi déjà sur alors déjà moi je fais partie de la gauche blanche donc je m'exprimerai pas sur ce toi toi le white là hein. White frère blanc blanc blanc blanco comme on m'appelle à l'usine. Euh qu'est-ce que j'ai à dire sur ça ? Je te jure dormir pour Ouais.

Non mais bon, on peut faire une petite conclusion si tu veux. Faire une petite conclusion. Mon cerveau il aé totalement en fait. Je explique, j'ai lu le chat, j'ai rien écouté. Voilà, on a tenu on a tenu plus longtemps que Donald Trump dans son discours. Je te jure. D'accord. Il s'est il s il s'est venté d'avoir tenu 3h. Ça fait plus que 3h qu'on est là là. Moi en conclusion le bo en conclusion le boelja. Ouais. En conclusion, je dirais il faut absolument que on prépare le 10. Bon, de toute façon, on va refaire d'autres réacts, on va faire plein d'autres. Il y a des émissions, les les amis, les émissions de RP reviennent. Ça va être lourd cette année, d'accord ? On a plein de surprises.

Vous allez péter un câble. J'en dis pas plus, mais vous allez voir, on prépare une rentrée chaud euh euh et donc on va essayer de refaire plein de réact avec GG, avec d'autres et cetera en fonction de de ce qui se passe. Mais moi, je voudrais simplement dire en conclusion que pour moi ce ce stream ce soir, il permettait de montrer la réalité de la colère sociale qui existe et le comportement d'une part des organisations syndicales, d'accord ? l'attitude de la bureaucratie syndicale autour du 18 et de l'autre côté l'attitude des politiciens de gauche de la gauche institutionnel qui au même moment sont en train de débattre de solutions pour l'avenir des du patronat de de ce pays-là.

Et ça dit quelque chose en fait les amis et que surtout surtout surtout il ne faut pas qu'on soit pied et point lié par les stratégie de la bureaucratie syndicale et par les stratégies de la gauche institutionnelle parce que l'un veut uniquement euh dynamiter le le la colère pour faire en sorte que ça soit eux qui se posent en euh collaborateur et en comment dire et en négociateur privilégié les amis. Je rappelle une chose, c'est que la bureaucratie syndicale, on les appelle les corps intermédiaires, d'accord ? Les corps intermédiaires. Intermédiaire entre qui et qui, d'accord ? Ils sont intermédiaires entre qui et qui ?

Quand tu es un corps intermédiaire, tu es un intermédiaire entre quelque chose et d'en bas et quelque chose d'en haut. OK ? Et donc, ils veulent continuer à jouer leur rôle de corps intermédiaire, de trucs encadrés, d'éviter les explosions de colère, d'éviter la violence, d'éviter la radicalité et cetera et cetera.

Ça c'est le rôle de la bucra bureaucratie syndicale et et on l'a montré avec l'attitude de la gauche mais également le discours de Mélenchon qui même s'il appelle à à lutter pour le 10 dans le même discours, rappelez-vous, il explique aussi que lui sa stratégie c'est de faire en sorte que cette colère elle débouge pacifiquement par une méthode institutionnelle qui est celle du vote électoral et que moi je pense que les amis dans cette phase là qui est un moment de de de toutes les possibilités, il faut absolument qu'on qu'on s'éloigne de ces méthodesl et que je pense que il faut absolument lutter pour l'autoorganisation, lutter pour que ça soit la base, ça soit les travailleuses et travailleurs, la jeunesse qui dirige en fait ce mouvement.

Il va falloir que ça se décide en assemblée générale. Il va falloir que les revendications, le programme et cetera, il soient imposé par en bas. Ça c'est primordial et c'est ce ça doit être notre boussole politique stratégique pour les les jours et les semaines qui viennent et surtout ne pas tomber dans euh ces sirènes-là où en fait ces gens euh d'un côté comme de l'autre ils t'expliquent comment eux ils vont donner des solutions pour qu'au final tout se passe bien pour le système.

Et je pense que euh il faut absolument rompre avec la barbarie de ce système qui n'a rien à proposer que des guerres, des crises, des crises climatiques, des génocides et cetera et cetera et que je pense que si on a l'occasion de pouvoir arriver dans un mouvement qui commence à peut-être tendre vers un mouvement du type prèérévolutionnaire voire révolutionnaire, ça serait quelque chose d'incroyable. Je sais pas les amis, je j'ai pas de boule de cristal, ni moi ni GG, mais je citerai simplement cette je paraphraserai cette phrase de Rosa Luxembourg qui disait que avant qu'elle n'adienne, les révolutions, elles apparaissent comme impossibles.

Et lorsqu'elles sont là, d'accord, ell elles apparaissent comme inéluctables, d'accord, comme si c'était ça ne pouvait qu'arriver. Donc on peut, moi je j'ai bon espoir, je suis mitant révolutionnaire, pas pour la bouche, pas euh pas révolutionnaire romantique. Je pense qu'il est possible que des conditions soient réunies parce qu'on voit que le système, il est à bout de souffle, qu' n'en peuvent plus, qu'il y a beaucoup d'instabilité. Maintenant, ça demande aussi beaucoup de stratégies, beaucoup de clarté, beaucoup d'organisation, de coordination et ça demande aussi des organisations politiques.

C'est pour ça les amis, moi que je vous invite euh si vous vous partagez le discours euh GG et moi, on est militant à révolution permanente et moi je vous dis pas ça pour aller vous dire va militer à la à la France insoumise ou au parti communiste. Eux, ils vous diront milite chez nous, c'est grâce à nous, c'est grâce à machin. Bah moi, je je me je me je me dois de vous dire la même chose.

Je pense que si vous êtes d'accord dans tout ce stream avec ce qu'on a dit sur notre logique sur notre analyse sur la manière dont on pense que c'est une impasse ce qui est proposé d'une part par les bureaucraties syndicales ou pour la par la gauche institutionnelle je pense qu'il faut que vous sautiez le pas et qu'il faut que vous commencez à vous former à devenir militant révolutionnaire et que nous c'est ça ce qu'on essaie de faire avec RP. On n'est pas juste un média, on n'est pas juste là pour faire des réacts et cetera. Nous les camarades, on espère que demain on arrivera à détruire ce système-là. D'accord ? pas pour éviter je sais pas quoi ou quoi que ce soit.

Nous, on est là pour faire en sorte d'en finir avec la barbarie du système capitaliste. Pas uniquement en France, pas que Cocorico, pas que machin. Moi le français, je gagne mieux ma vie. Et toi le Bangladais, toi le srandais, toi le sénégalais, allez tous vous faire [ __ ] d'accord ? Allez tous vous faire [ __ ] Moi Cocorico, moi Cocorico. Voilà. Moi je veux bien manger. Moi je veux ma gamelle avec Bernard Arnaud et Boloré. Moi, je veux donner de l'argent à Bolloré Bernard Arnaud pour que moi Jean-François je graille. Je veux bien graille. Je veux avoir une bonne voiture. Le Sénégalais, le Malien, le Polonais qu'ils aillent tous se faire [ __ ] Moi c'est Cocor aujourd'hui.

Et ben nous les amis, on est contre ça, d'accord ? On est contre cette logique-là qui est une logique d'opposer les travailleuses et travailleurs à travers le monde. Une logique qui est une logique où une logique de collaboration de classe. On explique au patron au pauvres au SDF, aux travailleurs de chez Renault qu'il a les intérêts communs avec Bernard Arnaud. Et ben nous on pense qu'on a des intérêts communs avec le travailleur sénégalais qui est exploité par Boloré. On a des intérêts communs avec le travailleur du Myanmar de Birmanie qui est exploité par Total par le Soudanais et cetera et cetera.

On a nos intérêts, ils sont communs avec ces gens-là et ils sont pas communs avec Boloré et cetera. et que je vous le dis les amis, si on nous avait donné une valise pleine de billets pour aller euh euh à Roland Garos, cour centrale euh euh derrière Djokovic pour venir expliquer au patronat à quel point euh on a quand même des solutions pour leur carnet de commande, je vous jure sur ma vie que jamais de la vie je serai parti, d'accord ? Jamais de la vie je serai parti, OK ? Et on me paye. On me paye, d'accord ? et je ne serai jamais parti et jamais aucun militant d' RP parce qu'on a rien à faire en fait là-dedans.

On a rien à expliquer à des gens qui vivent de l'exploitation et de la domination de classe. Et moi, je vais aller en plus leur expliquer, j'ai des solutions pour vous. Parce que vous, pauvre patron qui fait des records sur records depuis 5 ans, depuis 5 ans, ce sont des dizaines et des dizaines de milliards de bénéfices record année après année, il se gavent. Je vous donne un exemple et je laisse la parole le mot de la fin à à à GG. Orchestra. Orchestra. Le patron d'orchestra pendant le Covid, il profite d'une loi qui ça qui est un effet d'oben pour les patrons en fait. C'est-à-dire qu'ils peuvent liquider leur entreprise et la racheter pour 1 € symbolique. D'accord ?

orchestra, le patron, il liquide l'entreprise, 690 millions d'euros de dette, il va devant le tribunal de commerce et il rachète pour 1 € symbolique son entreprise. C'est-à-dire, il a fait liquider 690 milliards 10 millions de de dettes. Euh Alexis Müer de la famille Mullier, groupe Auchamp, d'accord, Alinea, il fait fermer des centaines des dizaines pardon de de de d'enseignes alinéa. Il licencie des centaines d'emplois, 400 millions de dettes et il récupère alineéa un euros symbolique. Voilà, c'est quoi les les politiques de de de ces gouvernements qui facilitent tout pour les patrons.

Et toi, si tu as le malheur d'être malade, si tu as le malheur d'arriver en retard, on te jette comme de la merde. Absence irrégulière, licenciement licenciement économique, licenciement pour faute grave et cetera et cetera. On te lâche pas. avertissement, blâme avec inscription et cetera, et cetera. D'accord ? Il y a une une travailleuse de la RATP au statut de la RATP au statut de la RATP, elle se fait droguer par un collègue, elle dénonce son agresseur et elle finit licencié de la RATP. C'est ça le visage du patronat. C'est ça le visage du patronat. C'est pas que Alexis Mulier et et le patron d'orchestra, c'est aussi les patrons de ces entreprises là.

C'est le patron de Invivo, notre camarade Christian Porta qui a gagné après bataille et bataille contre le patron. 3è groupe européen de l'agroalimentaire, du céréal, patron de Jardyland, de de de Gam Vert et cetera qui va jusqu'à interdire et menacer de fermeture d'usine si notre camarade Christian Porta il est intégré par les prudomes. C'est ça le patronat les amis. et d'aller là-dedans pour leur dire "Moi, j'ai les carnets de commande, moi euh les patrons qui souffraient, vous aussi." Vas-y, GG. Yes !

Ouais, déjà bah bon c'est une bonne conclusion en fait ce que tu as dit mais je vais je vais rajouter quelques mots déjà pour expliquer parce que tout le monde forcément me suit pas sur mes réseaux ou quoi. Abonnez-vous d'ailleurs. Euh mais moi des fois j'ai le cerveau qui déconnecte en fait. Je suis malade et handicapé quand même assez fortement. Euh fauteuil roulant et tout. Il y en a qui savent parce que je raconte souvent et je le dis là parce que même dans la discussion qu'on a qu'on a fait sur la situation, le budget et tout ça, vous savez que les malades euh sont ultra attaqués, d'accord ?

La location adulte handicapée, la franchise médicale, les médoc, c'est un parcours du combattant. déjà la maladie en soi et en plus de devoir l'assumer euh financièrement, administrativement et cetera quand tu tu te fais attaquer comme ça. Euh alors même que dans les discours, vous savez qu'après dans les discours, ils sont en mode "Oh là là, euh les malades bien blancs et bien français comme on rigolait tout à l'heure" euh contrairement en fait aux étrangers, euh à l'AME, au trans oh là là des transitions, vous imaginez, on les paye alors qu'après les malades, ils ont du mal à se soigner.

Bref, vous voyez que dans le discours, c'est comme ça, mais ce n'est pas vrai en fait les les ce n'est pas les attaques qui font aux étrangers, aux trans, à tout ce que vous voulez. C'est pas pour que nous après les bons malades français, on soit mieux soigné. Nous, on est attaqué attaqué attaqué. Donc ça, je le dis parce que déjà sinon les gens des fois ils comprennent pas pourquoi genre cerveau il blackout, on est fatigué et cetera. Euh et après pour dire quelques mots, enfin non, juste pour rester un peu sur ça, euh moi je travaillais euh beaucoup à l'usine, dans des métiers manuels, dans des métiers plutôt masculins.

Et en fait, il y a un truc, c'est que la santé c'est souvent une question secondaire. J'ai remarqué que en fait pour les collègues entre nous et tout, autant sur la question du salaire, ben on veut nourrir la famille, avoir des bons salaires et tout ça, autant la question de la santé, c'est même valoriser pour un homme ouvrier et tout d'être un peu dur au mal, d'être un peu solide, euh voilà, moi je suis dur, euh voilà, même malade, je viens et cetera. Il faut qu'on arrive à rompre fortement avec ça. Vous voyez pas que c'est un truc ultra propatronal. Ça va dans le sens en fait de euh voilà ben mettre 6 jours de carence, 7 jours de carence, je sais pas combien de jours de carence.

À la fin, tu vas être obligé d'aller tout le temps quand tu es malade, quand il te manque un doigt, quand il te manque une jambe, tu vas devoir aller travailler. Donc il va falloir qu'on rompe un peu avec cette cet état d'esprit et qu'on reconnecte avec un minimum de de dignité. Je sais pas si moi c'est enfin parce que là on a fait une discussion plus stratégique, revendication et cetera mais aussi il y a une question de à un moment donné il faut avoir les tripes et la dignité quoi. Je sais pas parce que moi par exemple j'ai j'ai milité, j'ai pas commencé à militer parce que sur un track, j'ai vu que RP il revendiquait 400 € d'augmentation alors que les autres ils revendiquaient 300.

C'est parce qu'en fait j'avais une volonté à un moment donné de m'affronter sérieusement avec les gens qui nous écrasent la tête toute la journée avec les gens que ils ont ils ont écrasé mon père euh que après qu'il a chopé un cancer ben il se faisait encore plus écraser que il était en maladie et il se faisait contrôler les gens ils viennent jusqu'à chez toi pour contrôler si tu es vraiment malade ou tu es pas en train de te fabriquer une extension de ta maison, tu vois. Donc euh donc déjà juste ça pour commencer et après pour euh pour euh pour finir quand même parce que ces conclusions c'est pas censé être trop euh long.

Moi le truc euh je pense plus plus important c'est que rester très attentif dans la séquence qui va arriver. Il y a une crise politique et une crise sociale en même temps. Tout le monde va vouloir la la diviser, la séparer, soit se concentrer sur la crise politique, c'est-à-dire Mélenchon et ses amis, ils vont vouloir surtout que dans les élections essayer de de peser et les syndicats plutôt ils vont vouloir avoir rien à [ __ ] de la crise politique, mais de surtout avoir des revendications de type syndicalo syndical. Nous, on est une organisation qui essaie de lier les deux. Ça c'est le truc plus profond qu'on essaie de défendre qui essaie de euh lier les deux.

Ça veut dire que la classe ouvrir elle-même, que nous, que Annas, moi, vous qui écoutez, on est capable de euh faire du syndicalisme et faire de la politique en même temps dans nos dans nos propres luttes, de lier les revendications, de s'attaquer au pouvoir de Macron, de la 5e République, de tout ce qui est antidémocratique dans le pays et en même temps des attaques disons sociales.

Et dernière chose que j'ai vu dans le j'ai vu dans le chat et en fait nous on porte une ligne politique et comme il a dit Anas on encourage à nous rejoindre à arrêter de perdre du temps parce que franchement je sais qu'il y en a beaucoup d'entre vous qui suivaient la France insoumise mais à chaque fois qu'on discute avec vous êtes en mode non mais tu as raison. Ah oui c'est vrai. Non mais c'est clair. Non mais oui. Et après dans les élections bon mais quand même je sais pas j'ai pas envie de me fâcher avec mes potes qui ou l'extrême droite arrive je sais pas trop quoi faire. J'ai un petit peu peur, j'ai pas trop le temps de me poser.

Non mais en fait si comme vous dites, vous êtes des anticapitalistes, vous pensez que oui, c'est que par le rapport de force qu'on va changer les choses, que vous pensez que les grands patrons c'est pas que Mélenchon, il va gagner une élection, il va dire "Ah, OK, je suis perché genre tu sais tu as gagné une élection, je te donne les clés de total et de et de je sais pas quoi." Si vous à chaque fois qu'on parle avec vous, j'attends 5 ans. Ah dans 5 ans. OK, on accepte, c'est le destin. Les amis, à chaque fois qu'on parle avec vous, je dis pas tous mais il y en a beaucoup.

À chaque fois qu'on parle avec vous, vous êtes en mode "Ah oui, c'est vrai, tu as raison." Mais tirer les conclusions jusqu'au bout, je vous jure que vous êtes en train de perdre du temps dans votre vie. Vous êtes en train de vous raccrocher à des espoirs. Moi, je me rappelle d'un débat et je finis sur ça. Je me rappelle quand il y a eu Siri et Syriiza en Grèce, Podemos en Espagne. Des fois, on se tapait des débats pendant des heures, des heures, des heures avec des gens qui étaient à fond sur Sirizza et Podemos. À la fin leur dernier argument parce qu'à la fin ils avaient plus d'arguments. Leur dernier argument c'est "Oui, mais ils ont redonné de l'espoir.

Mais frérot, l'espoir, tu vas mettre dans ton frigo. Enfin, tu vas tu Ça se mange l'espoir. Dis-moi si ça se mange. Dis-moi dis-moi si à Noël tu offres des cadeaux à tes enfants avec de l'espoir." Non, tu vois l'espoir, ça amène quoi ? Ça amène le désespoir après. Parce que l'espoir, ça veut dire les réformistes, ils te trahissent et après tu es là, tu es là tout con, tu vois ? Parce que je vous jure et je vous jure que c'est vrai, on avait les débats même dans le NPA à l'époque, on était une tendance dans le NPA. On avait les débats dans le NPA. Le jour où Typras, le chef de Siriza, il a voté l'austérité plus rapidement que que que la droite au pouvoir. Oh, tout le monde a fermé sa gueule.

C'était pas c'était pas euh maintenant on va débattre des bilans ou quoi, tu sais, c'est tout le monde a fait l'autruche comme ça pour voir comme si on avait jamais parlé. Les amis, par pitié, j'ai vu des gens comme ça, ça fait ça fait 13 ans je milite. Ça fait 13 ans je vois des gens comme ça qui perdent leur temps et qui après rebaissent la tête. Ah oui, bon comme si on avait pas parlé. Et après, il y a un nouvel espoir de nouveau euh euh un nouveau mélanchant. Euh bon donc et à la base, je voulais répondre à une question du chat. Comment on nous trouve ? Parce qu'il y a quelqu'un qui disait ça, comment on peut rentrer en contact avec vous et cetera.

Mais c'est c'est nous expliquer sur nos contacts, tout ça. Excuse-moi GG, mais ce que dit GG c'est important parce que une des caractéristiques malheureuses de du mouvement ouvrier, c'est de pas tirer les bilans, c'est de de on passe systématiquement à une autre étape et on passe à autre chose. Et l'essentiel c'est pas de se diviser et qu'on on pense en fait que tirer des bilans, discuter de ce qui a manqué, la lutte d'après c'est divisé et cetera et cetera. Ça c'est un vrai problème vraiment. Tirer les bilans, c'est pour éviter de faire les mêmes erreurs.

Je veux dire, je sais pas moi, si tu roules euh tu prends une autoroute dans lequel euh à un moment donné il y a un gouffre au bout, bah tu vas pas la reprendre la la prochaine fois. Pourquoi dans la lutte ça serait euh ça serait différent ? Pourquoi dans la lutte en fait on reprendrait les mêmes règles et on continuerait à jouer le même jeu alors que c'est un jeu perdant ? Vous voyez ce que je veux dire ? C'est une question qui c'est une question qui qui est légitime de se poser et on doit tirer les bilans si on va on va après 30 ans de défaite en défaite parce que oui, ce sont des défaites depuis 95.

Les grands mouvements appelés par les les les organisations syndicales, ils ont systématiquement mené à des défaites depuis 1995. Et dernier et dernier truc euh puisque évidemment nous on on comme il disait tout à l'heure, ben on essaie d'intervenir dans la situation, de changer les choses et d'être une vraie force matérielle, d'être une vraie force qui a une influence, change les choses dans la réalité. On s'en fout nous de faire que du blabla ou être des analystes ou des commentateurs. On n'est pas ça. On est des acteurs de la situation au maximum au maximum qu'on peut. On est euh dans, si je me trompe pas, 25 ou 26 villes euh en France.

Donc peut-être dans la votre et vous pouvez contacter puisqu'il y a quelqu'un qui demandait soit sur le site internet de Révolution permanente où il y a un truc nous contacter un onglet ou soit même sur l'Insta euh ou le TikTok ou nos réseaux disons de de nos personnalités publiques enfin ou de Anas ou de moi et cetera et nous après on fait passer vous nous dites la ville où vous êtes et que vous voulez rencontrer parce que des fois vous osez pas.

Nous, il y a beaucoup de camarades on rencontre en fait, ils nous disent "Ça faisait déjà 1 an ou 2 ans que je vous connaissais, ça m'intéressait et tout mais j'osais pas parce que je savais pas trop quoi faire parce que tous on est pareil." Enfin, je veux dire tous on avait pas de Anas il avait pas, moi j'avais pas. Avant de commencer à militer, on savait pas c'était quoi euh militer tu sais. On pensait c'était bizarre, c'était une secte. Moi même je croyais, je savais même pas que ça existait au début. Je croyais que j'étais fou tu je croyais que j'étais tout seul à penser qu'on peut abattre le capitalisme et tout. Je vous jure, c'est vrai hein.

Et après, j'ai dit ouais, en fait ça existe des gens qui sont pour détruire le capitalisme et essayer de construire un autre système et tout. Bref, euh contactez-nous et on est de plus en plus nombreux. Je pense qu'on est entre 5 et entre 5 et 600 ou 700 militants puisque on vient de faire une université d'été où on était 700, un peu plus de 700 je crois euh qui s'est super bien passé, qui était énorme et tout ça. Donc voilà, vous le savez, je pense si vous nous suivez qu'on est en train de beaucoup avancer et tout ça, mais bon, nous on se construit pas pour nous-même. On s'en fout de construire une organisation.

Une organisation, c'est un moyen pour atteindre une fin et la fin c'est de de combattre ce système. Et on essaie de vous présenter une partie ce soir. Je vous à long entendeur. Salut, bisous, bonne nuit. Je suis en train de de serrer là. Ouais. Allez, tu peux dire au revoir. Moi, je reste avec le chat 3 secondes et je vous propose de finir avec un petit passage de la reprise du travail aux usines Wonder pour ceux qui n'ont pas vu, c'est un petit extrait de la greffe de 1968, de mai 68.

ce truc-là entre deux mondes, entre la colère des travailleurs qui s'expriment et cetera et cetera et les méthodes, les manœuvres de la bureaucratie syndicale, comment elles peuvent exister même dans des moments de colère, même de de dans dans des moments euh euh d'iruption comme a été mai 68. Et vous voyez en fait comment la bureaucratie syndicale, comme je vous disais, les corps intermédiaires, comment aussi ils servent euh euh attendez, excusez-moi. Voilà. euh comment aussi ils servent euh à faire à faire reprendre le travail, à essayer d'être d'apparaître comme euh euh plus raisonnable que euh les travailleuses et les travailleurs.

Et surtout retenez une chose, faut absolument tirer les bilans des défaites du passé, tirer les bilans des méthodes et des manœuvres de la gauche institutionnel de la bureaucratie syndicale et faire en sorte que cette journée du 10 septembre et peu importe les autres journées qui viendront que elles doivent appartenir aux travailleus, au travailleurs, aux grévistes, aux jeunes, à celles et ceux qui se mobilisent, qui s'organisent et non pas à des méthodes pour essayer de passiviser, dynamiter les choses et empêcher que la colère elle s'exprime et que au-delà de cette colère s'exprime la volonté de lutter pour un autre monde, pour un autre système, débarrassé de l'exploitation capitaliste, de la barbarie, de l'oppression.

C'est primordial de de ressortir de ce stream et de ces quelques minutes avec ça. Bon visionnage les amis. Je vous souhaite à toutes et à tous une bonne nuit. Vous gagnez votre maison la gagne pas le ils ont enregistré ça travaille chez justement Défense, défense. Ça a l'air leier, vous l'avez mis en échec tous les plans hein. Non, on a peut-être pas obtenu tout ce que tu pouvais rêver.

C'est votre on a rien à la voie de vacances que tu as mis s il a reculé il recul oui il a reculé il est tellement il a reculé mais ça sera à nous de rester la jeune ouvrière a pour interlocuteur de membres du bureau local CGT de Saint-Toin alors camé tout le monde a décidé de rentrer rentre avec non moi je rentrerai pas non je rentrerai pas là-dedans je mettrai plus les pieds dans cette t là vous rentrez-y vous allez voir quel bordel que c'est on est dégueulass jusqu'à là on est toute noir faut le voir vous bien sûr les bonnes femmes qui sont dans les bureaux elles s'en foutent là on sait avec le patron c'est tout ce qu' faire de toute façon pas tout résoudre aujourd'hui on fa y arriver à l'imposer de toute façon c'est fini maintenant on pour plus rien c'est pas vrai pas patron avec ça il y a 3 semaines plus un jour c'est une étape c'est pas oui c'est bien ce qu'il a perdu lui fait c'est pas fini c'est une étape dit ça sera plus jamais comme avant tu vois il faudra que les travailleurs ils y veillent premièrement pour le vote ils ont fait des saloperies on le sait on le dénoncera On le dénoncera mais on peut pas tout.

Bon ben, il faut pas tout avoir d'un seul coup. On peut pas l'avoir tout d'un seul coup. C'est une étape maintenant le vote. Oui, ils ont fait ça à la saloperie. Oui, le vote le vote qui qui a été fait ici a été dépouillé sans un seul représentant. Il y a eu des pressions vis-à-vis du personnel témoignage par trentaine. C'est une victoire tu mais il faut quand même voir. Moi je regarde quand même que le patronat il été amulé le salaire.

Il voulait pas en entendre parler ilugment 10 % euh les paiements et récupération des jours d'arrêt de travail le coût de la le coup des vacances qui voulait vous faire travailler votre semaine de vacances il a fallu qu'il recule même la valeur des heures perdu hein. Alors il y a encore des trucs à gagner. Et la résion du temps de travail, il admine pourquoi tiens ils prennent tout le boulot. C'est pour ça les autres pour avoir une demi-journée en plus de payer. Non mais non pas tous les travailleurs les travailleurs qui rentrent aujourd'hui rentrent dans l'unité et bien conscient de ce qu'ils ont fait. Bien conscient de ce qu'ils ont fait ça comme ça exactement. Il y aura des représailles.

Il y aura des représailles. Imagine-toi sa place. Ça vient de gueuler maintenant. Représaille mais représaille représaille à une seule condition c'est qu'il y a une section syndicale forte qui veille et ils en ont une. Ils s'en ils en ont une. Il y a plus de 200 syndiqués maintenantch. Benah oui mais c'est là l'important. Oui mais c'est là l'important maintenant. Avant il n'y avait rien chez Vander. Il faisait ce qu'ils voulaient maintenant ils peuvent plus faire ce qu'ils veulent. Voilà c'est ça. Et c'est là l'important et c'est là la victoire je crois des travailleurs de chez Mond. Je crois pas que c'est une victoire. Où est-ce qu'il y a l'échelle mobil ?

Je crois pas que c'est une victoire. Bah oui, c'est la chaîne, on va l'avir. Ah oui, on va espérer l'avoir. J'espère aussi la B mais je continue la grève aussi aujourd'hui. Comprends non ça dans la victoire d'un seul coup. C'est par étape que tu arrives. C'est par étape que tu arrives à une victoire définitive. Mais le patron s'en fout des états. Le patron lui mais comment le patron s'en fout pas des états puisqu'il a reculé. Il a reculé seulement il a pas donné il a pas donné ce qu'il voulait. Ils ont dégueulass et maintenant il prendra des mesures. Il s'en fout. Le syndicat il peut le [ __ ] en l'air s'il veut comment avec moi jeux camarade reste plus que 10 employés.

Alors tu sais le patron que soit 200 il du man que c'est le patron. C'est pas vrai ! Une sélectionale forte toi une section médicale forte. Elle était Est-ce qu'elle était encore assez mure pour aussi hein ? Elle deviendra beaucoup plus m demain il y a plus un employé ils peuvent fermer tout et c'est terminé.

Mais si non mais alors vous avez pas quelle est la nature des patrons changer la nature des patrons que celui de présenté les trucs de gren c'est déjà important de présenter les trucs gren ça fait depuis le début eux ils estent que c'est un accord alors que les syndicats n'estiment que c'est pas un accord alors que ils accord crois que c'est un accord direction de chez Vondire làdus Tu l'as bien dit, ils sont très nets là. La direction G l'a présenté. Les syndicats n'ont jamais signé ça. Oui, justement, mais le présent, eux le présentent et imposent des votes sur les accords de Grenelle. Et c'est sur ces bases qui a été effectué ce matin, c'est sur la reprise ou la non reprise du travail.

Trompé, ça a été machiné tout ça. C'est là que ça été trompé. Mais oui oui oui, vous pouvez me regarder. Vous êtes dans les premiers vous là. Mais il faut savoir dans quel condition comme ça ça va pas. On peut continuer. Silence silence silence.

On peut comprendre la tu sais que si je me retenais pas celui-là làbas hein, il faut savoir juger les choses façon arrêter une grut non il bon lorsqu'il considère qu'il y a une augmentation de 10 % effective dans l'année je crois que c'est déjà un important qui n'aurait pas été le patron toujours les moyens de faire quelque chose de vie l'augmentation du coût de la vie tout en main mais ça sera au travailleurs non pas au patron de chef secondaire mais au travailleurs de d'exiger qu'il y a pas une chose les choses vont se faire c'est une étape je dis bien citoyen aussi mais pas que c'est une victoire voyons. Ah bon ? C'est alors c'est une défaite défaite ?

Mais non, mais quand même tu travailles chez V non vraiment vraiment n'en parle pas vraiment n'en parle pas les travers de chez je sais dans les conditions dégueulasses. Ah oui mais ça tu sais pas si je le sais on me l'a dit tu m'as pas dit que vous avez des salaires dégueulasses conditions travauls. Je le sais mais bien sûr 58000 fr par mois. Non mais c'est qui a vu jouer ça lui ? Je sais très bien 58 pour se faire soigner faut qu'ils attendent une demi je le sais c'est dégueulas on est noir on est des vrais charbonniers quand on sort de là-dedans. On a même pas d'eau chaude pour se laver. Bien sûr, ils ont des lavabos, ils ont tout. Nous, c'est dégueulasse chez nous.

Franchement pas, franchement pas, franchement la vérité savoir. Mais là, pas là, je dis rien du tout. Dans les wat, tu vas pas mettre attention. Non, tu vas dans les wat des bureaux. Alors là tu sais tu arrives làans si on a une partie dans ces 500 qui par exemple sont ouvertement contre les travailleurs est-ce que cela do il faudrait davantage discuter avec ceux qui sont encore chez Bou Oui. Je crois qu'elle discute assez et j'en dis pas plus qu'elle et ni hein. Tu en dis plus qu'elle. Non. Si. Tout simplement hein. Chercher. Chercher. C'est juste que on se laisse marcher les pieds. C'est tout ici. Même pas besoin d'aller au chiot.

On a pas le droit devous rentrer reprendre tranquillement dans le calme.

1:55:02
Non speech

[Musique]

1:55:11
Locuteur

Je le répète les gens de chez Vander rentrez reprendre votre travail tranquillement. C'est ça. Une semaine en moins.

1:55:28
Non speech

[Musique]

1:55:42
Locuteur

Ah, je rentre pas. J'ai pas envie de rentrer d'ailleurs.

1:55:45
Non speech

[Musique]

1:55:48
Locuteur

Non.

1:55:50
Non speech

[Musique]