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ChroniqueCNEWS (sur YouTube)· 11 décembre 2025 2 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsNumérique

L'édito de Pascal Praud du 11 décembre

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Pascal PraudFait
    « Emmanuel Macron persiste et signe. Il souhaite imposer un label pour les médias, non pas un label d'état. »
  • 0:30Pascal PraudFait
    « Emmanuel Macron souhaite choisir l'arbitre. En clair, l'organisme qui labelliserait la bonne information. »
  • 1:00Pascal PraudFait
    « RSF dont l'impartialité est connue à l'image de son président Pierre Asski payé par George Soros en 2018 »
  • 2:00Pascal PraudFait
    « Ce label, il existe déjà. Il suffit d'ouvrir un journal, d'écouter une radio. »
  • 3:30Pascal PraudFait
    « Si demain un label officiel existe, ils l'auront ce label puisqu'il se le donne entre eux. »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Emmanuel Macron persiste et signe. Il souhaite imposer un label pour les médias, non pas un label d'état. Ce que personne n'a jamais dit sur cette antenne, même si le président hier à Saint-Malot a sous-entendu que certains affirment le contraire.

En revanche, Emmanuel Macron souhaite choisir l'arbitre. En clair, l'organisme qui labelliserait la bonne information. et il a cité une nouvelle fois reporter sans frontière RSF dont l'impartialité est connue à l'image de son président Pierre Asski payé par George Soros en 2018, fondateur de rue 89, ex salarié de libération, aujourd'hui éditorialiste à France interre.

Bref, une synthèse. Ce qui est étonnant et l'obsession du président a usé ce thème jusqu'à la corde quand tant d'autres sujets [musique] me paraissent plus importants. Mais la diversion est un art présidentiel qu'Emmanuel Macron consomme sans modération.

Plus étonnant, cette fois sur le fond, ce label, il existe déjà. Il suffit d'ouvrir un journal, d'écouter une radio. Emmanuel Macron souhaite que des professionnels jugent des professionnels.

Mais c'est ce qui se passe. Complément d'enquête, Libération, le nouvel observateur, Térama, France Interre, le Hington Post, Marianne quotidien, quasiment toute la presse tous les jours tape sur C News ou sur Europe 1 ou encore sur le journal du dimanche. Si demain un label officiel existe, ils l'auront ce label puisqu'il se le donne entre eux.

Et nous nous ne l'aurons pas. Et qu'est-ce que ça change ? J'ai envie de dire au contraire.

C'est mieux de ne pas être labellisé comme dirait Donald Trump. Ils sont tellement politiquement corrects. Les Français sont libres d'aller chercher la vérité là où ils souhaitent la chercher.

Il se trouve que en terme de chaîne d'info, [musique] ils viennent chez nous. Je parie sur leur intelligence, leur instinct, leur expérience. Ils font ce qu'ils veulent.

C'est très bien ainsi. Il est 9h1 à Listor.