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DébatLa République Tv· 16 avril 2026 68 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Cette compilation de 1H de débats prouve pourquoi Mélenchon dérange…

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 37 %Attaque 52 %Défensif 12 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 84 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00RelanceÉludée

    Pourquoi dites-vous 'Je ne les aime pas' ?

  • 0:37OuverteRéponse directe

    Quels sont les faits majeurs ayant changé l'histoire récente selon vous ?

  • 2:02OuverteRéponse directe

    Pourquoi la gauche doit-elle changer de logiciel selon vous ?

  • 3:52FerméeRéponse directe

    L'islam est-il compatible avec la France ?

  • 7:10OuverteRéponse directe

    Quelle est votre position sur la laïcité et l'islam ?

  • 11:37OuverteRéponse directe

    Comment comptez-vous dissuader la Russie en Ukraine ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:02Fait
    « Le concept central des insoumis c'est la révolution citoyenne. »
  • 2:36Chiffre
    « Monsieur Chirac a été élu avec 17 % de voix au premier tour, moins de voix que moi. »
  • 3:52Fait
    « L'islam n'est pas compatible avec la France. »
  • 15:41Fait
    « Les crises sont aussi des opportunités de reconstruction. »
  • 16:51Fait
    « Le monde ne sera pas en sécurité tant que nous n'aurons pas le contrôle total absolu du Groenland. »
  • 45:08Chiffre
    « combien vous allez en accueillir dans la circonscription si jamais par malheur vous êtes élu »
  • 45:46Chiffre
    « il y a la moitié moins d'immigrés que dans le reste du pays et il y a deux fois plus de chômage »
  • 46:18Fait
    « Vous avez sorti un petit tracte et vous vous êtes fait serrer »
  • 46:56Fait
    « nous sommes pris dans cette les nous ont dit dans ce débat nous sommes pris pour des laboratoires »
  • 47:37Fait
    « on dirait une ville sous occupation c'est insupportable »
  • 48:40Fait
    « En Baumont a une ambition nouvelle et véritablement fait en sorte qu'il y a du développement »
  • 49:19Fait
    « ce qui m'apporte c'est la santé, c'est le logement »
  • 49:51Fait
    « vous êtes devenu le candidat du poussif un parti qui ne bouge plus »
  • 51:34Fait
    « La confrontation politique pour laquelle je suis venu avec Madame Le Pen n'est pas un match personnel »
  • 52:07Fait
    « qui l'organise, c'est quand même ceux qui le pratiquent »
  • 52:40Fait
    « moi je préfère qu'on médiatise ce débat entre madame Le Pen et moi »
  • 53:48Fait
    « sur les retraites faut vraiment s'accrocher pour arriver à suivre ce qui se passe dans le débat »
  • 54:22Fait
    « Les Français sentent que leur histoire est en train de tourner »
  • 56:12Fait
    « la France entre dans sa plus terrible crise sociale et financière depuis des décennies »
  • 56:57Fait
    « Vous étiez pas boulanger là-dedans ? »
  • 59:14Fait
    « les politiques depuis 30 ans se sont ressemblés comme sœur jumelles »
  • 1:01:13Fait
    « les Français considèrent qu'on ne prend pas en compte leur peur existentielle de disparaître »
  • 1:05:01Fait
    « nous étions pas amis. Il travaillait pour le Figaro, je respectais son intelligence »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,1 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

C'est pas moi qu' faut poser la question, j'en sais rien. Et peut-être aussi c'est à vous peut-être parce que parfois vous leur parlez durement. Ah bon ? Ah oui. Ah bon ? Eux non ? Vous avez dit "Je ne les aime pas." Ah mon dieu ! Je vous aime tous. C'est ça que vous voulez ? Non, c'est stupide. Nous nous ne transigerons pas sur une chose, c'est la question ce que vient de dire Alain Duamel. Comme c'est Alain Duamel qui le dit, vous pourriez peut-être y réfléchir en vous y arrêtant. C'est pas moi qui vous le dit.

Est-ce que pas vous monsieur Truchot, je veux dire en général ceux qui nous écoutent, est-ce que vous avez compris qu'il s'est produit des faits majeurs dans l'histoire qui ont tout changé ? Maintenant, c'est monsieur Trump qui met le point final à 40 ans de néolibéralisme échelé. Il vient de le faire lui, pas Léonid Brejnef ou je sais pas qui lui. Deuxièmement, dans le monde entier, les gauches se sont effondrés, monsieur Truchotud, nous sommes le petit miracle européen. Il y a pas d'autres cas comme nous. Les gauches sont effondrées. Pourquoi ? Parce que leur logiciel que j'ai partagé pendant 30 ans de ma vie ne fonctionne plus. Quel est ce logiciel ?

Qui est de dire voilà, nous n'allons pas faire on va brutaliser personne hein, on va faire de la croissance, on toujours plus de croissance et ce qui aura été produit en plus on va le partager en donnant plus à ceux qu'on le moins. Ça a marché mais arrive un jour où la croissance enfin elle bute sur une difficulté. Le capitalisme est en panne, vous avez pas l'air de vous en rendre compte, mais la croissance a été divisée par depuis les années 60.

Il y a pas besoin d'être pour comprendre que les capacités d'accumulation pour le capitalisme ont été divisées par deèmement, si on continue à dire la croissance, la croissance, la croissance, c'est pour ça que monsieur Duamel, pas Jean-Luc Mélenchon, mais je souscris à la thèse du Hamélien, hein, dit "Si vous continuez à faire comme avant, vous allez avoir un désastre de première grandeur." Je le dis aussi. C'est-à-dire si vous continuez à croire qu'il vous suffit produire toujours plus n'importe quoi qui ne sert à rien souvent ou qui est détruit quasi instantanément et bien vous aurez un désastre. Il faut donc tout changer. Ça veut dire que la gauche doit changer.

Il faut qu'elle trouve une autre manière de faire. C'est pourquoi le concept central des insoumis c'est la révolution citoyenne. Il monsieur Duamel vient de dire c'est un modéré Duamel. Il vous dit il faut faire une révolution. Il est quasiment maintenant insoumis à l'in là. Non il faut pas vous l'avez convaincu là. Non je je crois pas. Je crois comme tous les êtres de raison, nous nous rendons compte que nous sommes devant un mur. Un type de droite, j'ai des amis de droite, figurez-vous, ça existe hein. Bon, c'est pénible souvent mais parce qu'ils ont des opinions politiques lamentables, mais nous sommes amis.

Bon et bien eux aussi comprennent qu'il faut renouveler leur ils ne peuvent pas revenir vous dire "Ah bon, on va régler le problème, c'est les Arabes et les musulmans et pour le reste doren avant c'est comme auparavant la recette à la retraite à 77 ans et le tout ça ça suffit. Donc tout le monde doit se réinventer. Nous avons un métro d'avance. Alors, je termine monsieur Truchotud parce qu'il est perfide. Il a dit "Ah oui, mais finalement vous êtes pas si nombreux que ça." Mais monsieur Truchotud, allons. Monsieur Chirac a été élu avec 17 % de voix au premier tour, moins de voix que moi. Et et mais c'est comme ça, c'était des configurations différentes. Mais heureusement.

Bah, heureusement mais le monde est ainsi fait que chaque moment est nouveau. Après, il faut une réserve de voix. Vous le savez bien. Vous savez même mieux que moi. Attendez, je termine juste parce que là, je veux absolument finir avec cet argument. Peut-être y répondrez-vous vous-même, monsieur Duamel. [raclement de gorge] Mais bien sûr, il faut une réserve de voie. La dernière fois à 400000 voix près, si monsieur Roussell n'avait pas maintenu son absurde candidature alors qu'ils étaient mes alliés avant, et bien j'étais au 2è tour et au deuxè tour le pays tout entier se serait dit tiens, qu'est-ce qu'on fait ?

Est-ce que on écoute ce gars qui nous explique la planification écologique ou mais enfin respecter la démocratie. Le peuple français pas une collection d'abrutis qui au sifflés se mett en rang suivant les ordres des partis. les gens auraient tranché et je me serais incliné si j'avais dû perdre et [raclement de gorge] l'autre se serait incliné s'il avait perdu. Ça s'appelle la démocratie. Donc je n'ai pas un instant de trouble. Les partenaires avec lesquels j'ai fait affair ne respectent rien, pas leurs propres paroles. Vous venez de dire, monsieur Truchotud, vous-même, il vous faut un programme, très bien. Nous en avions un.

À peine l'encre était telle sèche qu'il recommençait à me jeter des pierres et à dire queil n'en voulait pas de la moitié. Alors écoutez, le minimum qu'on puisse faire de francs, je parle très sérieusement. Les Français regardent, ils voient les menteurs, ceux qui se battent pour les sièges et ceux qui se battent parce qu'ils ont une idée. Alors, peut-être qu'on peut trouver que moi, je suis trop inspiré par moment, mais je le suis. Et les gens le comprennent. Il faut choisir entre des visions du monde, mes chers compatriotes. Et vous l'avez fait 10 fois dans le passé, et ben il vous faudra encore une 11e. Et celle-là, c'est moi. Ça sera en 2027 et ça sera vous ou pas.

Ça veut dire qu'on on peut pas se passer Jean-Luc Mélenchon. Non à gauche. Non non mais c'est vous me permettez je vous ai pas interu soz gentil. Vous avez fait une longue tirade, je n'ai rien dit. Donc laissez-moi tenir mon rés. Le but c'est que la parole échange aussi. Voilà. Oui mais si il y en a un qui peut faire une longue tirade et l'autre qui est tout le temps coupé de vous en avez fait tous les deux. Allez-y. Donc vous appelez ça créolisation. Moi, excusez-moi, j'appelle ça d'un vieux mot républicain. Ça devrait vous plaire. J'appelle ça l'assimilation. L'assimilation, c'est comme disait le grand historien Brodel, ce qui a permis l'intégration sans douleur.

L'assimilation, ça veut dire faire sienne l'histoire de France, la culture française, les mœurs françaises. Ça veut dire devenir français, s'habiller comme les Français, donner un prénom français à ses enfants. Avant d'aller plus loin, clique sur s'abonner. Chaque seconde compte. Alors, reste avec nous. Fais-le maintenant et abonne-toi. Ça monsieur Mélenchon, c'est s'assimiler. Créoliser, je ne sais pas ce que ça veut dire en vérité. J'ai regarder parce que maintenant vous avez mis en vedette Édouard Glissant. En fait, c'est une espèce de chimè pseudoétique pour vanter une fois de plus la mondialisation et ses grands mérites.

En vérité, votre aimé votre Édouard Glissant, c'est un almin Martiniqué. La créolisation, ce n'est que le nouveau mot que vous avez trouvé pour parler de multiculturalisme, de droit à la différence. En fait, vous vous êtes converti à l'idéologie que vous combattiez dans les années 80. Et maintenant, quand vous parlez de l'islam et vous nous dites la religion, c'est dans le privé et la politique c'est la loi de la cité. Vous nous la baillez belle, monsieur Mélenchon, parce que justement ce que vous venez de dire c'est la France, c'est la République et c'est la laïcité. Et c'est exactement le contraire de l'Islam. L'islam est une religion politique par essence.

L'islam ne s'occupe pas de l'intériorité des fidèles, mais s'occupe des normes sociales et politique. L'islam est une religion qui est un code civil, qui concurrence le code civil. D'ailleurs, l'islam est tout à fait aux antipodes de la France. Vous le savez très bien et vous l'aimez. La devise française, c'est liberté, égalité, fraternité. Mais ça veut dire quoi ? Pas mal trouvé. C'est très bien trouvé. C'estour tout à l'heure Jean-Luc Mélenchon disait votre projet c'est de chasser tous les musulmans. Vous répondez quoi à ça ? Je vais répondre. Vous venez de dire que l'islam n'était pas compatible avec la France. L'islam n'est pas compatible avec la France.

Je vais le démontrer si vous me laissez parler. Vous verrez, je le démontrerai. Liberté, égalité, fraterne. Vous êtes agressif hein. Je ne suis pas agressif. Je veux débattre avec vous, pas avec les journalistes. J'ai le droit. Je reprenais le propos de Jean-Luc Mélenchon pour que vous lui répondiez justement. Je vais y répondre chemoiselle. Donc, liberté, vous avez prévenu, hein. Allons-y. Liberté, égalité, fraternité. L'islam, c'est soumission. Islam veut dire, égalité. L'islam c'est une triple inégalité entre les hommes et les femmes, entre les hommes libres et les esclaves, entre les fidèles et les infidèles.

Fraternité, l'islam c'est la fraternité dans l'uma, c'est-à-dire la communauté des croyants, la nation islamique. Donc il y a une différence mais absolument de bloc à bloc si j'ose dire. Maintenant, si [grognement] je ne fais pas de différence entre islam et islamisme, parce que pour moi c'est exactement la même chose ou plutôt comme dit le poète Kabile Fered Mémiemi, l'islam c'est l'islamisme au repos et l'islamisme c'est l'islam en action, je fais une différence entre les musulmans et l'islam. Les musulmans qui peuvent effectivement s'approprier la conception française de la religion, c'est-à-dire ne considérer que leur religion est de l'ordre du privé, ont toute leur place en France.

Ils sont des citoyens français comme vous et moi. Zamour, pardon, vous avez 6 minutes d'avance sur Jean-Luc Mélenchon fini. Il faut qu'il vous réponde sur l'islam. Vous avez 6 minutes d'avance sur lui. En fait, je veux exactement imposer aux religions, à la religion islamique exactement la même chose que la France a imposé aux juifs. Selon la fameuse formule de Clair Montconner, tout aux juifs en tant qu'individu, rien en tant que nation. C'est tout, c'est tout mes idées, c'est tout mon projet. Jean-Luc Mélenchon. Et alors, il faudrait faire deux ou trois conférences là. Alors, on pas le temps malheureusement. Ah, on en a pas le temps malheureusement. Mais allez-y.

Ah c'est pertinent ce que vous dites là. Oui mais parfois je pensais que c'était de l'humour que je faisais mais je vois que non. Vous preniez tout au premier degré. Est-ce que vous êtes énervés ce soir tous au tout va [rires] bien ? Je suis très cal. Tout va bien. Tout le monde est calme. Ah oui. Alors, je veux revenir sur la créolisation pour vous montrer à quel point euh vous êtes ignorant des réalités euh qui accompagnent le mouvement des idées. La créolisation par exemple, vous avez fait une blague assez mauvaise sur l'idée que ça vous suggérait à propos des Martiniquaises. Mais les sociétés de l'outreem sont des sociétés qui ont été les premières à créoliser. Pourquoi ?

Parce que les gens qu'on avait déporté là pour l'esclavage venaient de différents endroits de l'Afrique ne parlait pas les mêmes langues et parfois les maîtres même ne parlaient pas les mêmes langues. Et les maîtres avait intérêt à créer une distance absolue entre le blanc qui était le maître et le noir qui était l'esclave. Et la société de tous ces gens a créé une culture commune. La Martinique, la Guadeloupe, la Réunion sont des terres profondément créolisées. Et contrairement à ce que vous dites et à ce que d'autres ont dit aussi, ça n'a pas créé une addition de communauté. Ce n'est pas vrai. Ça a créé une communauté commune sous l'empire de la loi et qui produit une culture commune.

Une culture commune. Monsieur Zemour, ça va peut-être vous fâcher, mais voyez-vous, le plat préféré des Français, c'est le couscous. Ah, ça a été, vous avez vu les passiens ne sont pas les plus gros mangeurs de pizza d'Europe. D'abord, terminons sur tout à l'heure. Donc moi, je dis clairement les choses. En toute circonstan nous opposerons à la guerre contre les Chinois. Ici, on ne suit pas la foule, on analyse les faits. Si c'est aussi ta vision, abonne-toi. Nous pouvons faire un bon accord. Deuxièmement, comme l'a dit monsieur Barreau, je partage son avis, les trois sont pas sur le même plan. Donc, réfléchissons.

Notre intérêt est de terminer le plus vite possible la guerre d'Ukraine et que les Russes sortent d'Ukraine et qu'on ait des garanties mutuelles de sécurité, nous Européens. Et surtout, monsieur Barreau, je je pense que on pourrait se comprendre là-dessus. Il faut réintégrer la Russie dans le concert européen. On par c'est très important parce que c'est le point d'équilibre des forces. Vous pouvez pas regarder les forces et dire bon alors on a le choix à savoir à qui on va se soumettre.

Il faut trans il faut d'abord qu'il sorte il faut d'abord qu'on renforce, il faut d'abord donner un budget à nos armées, il faut d'abord que l'Europe de la défense se développe avant que nous soyons en capacité d'avoir cette discussion avec la Russie après Vladimir Poutine pour bâtir cette architecture de sécurité européenne. En attendant, il faut faire échec au projet colonial de Vladimir Poutine et de ce point de vue-là, je pense qu'on a eu quelques divergences. Est-ce qu'on peut reprendre le fil ? Non, mais elle a pas de divergence sur l'invasion. Moi je suis pour qu'il dégage de là, je serai jamais d'accord avec les invasions en Europe.

Mais là où je ne suis pas d'accord avec vous, c'est que vous comptez faire quoi dans la la dissuasion nucléaire française ? C'est "Tu me touches pas en cheveux". Or, ils sont déjà là-bas en Ukraine, on l'a pas fait. Donc, on voit bien qu'on a un problème. On a un problème. Mais vous comptez faire quoi ? Une guerre conventionnelle. Les fois où nous avons voté contre des résolutions qui étaient proposées au Parlement européen, c'est parce qu'on nous proposait de pas mettre de limite à la portée des armes. C'était ça qui qui se discutait. On a dit "Mais vous êtes fous, vous voulez une guerre nucléaire, il faut bien qu'on se comprenne. Nous ne jouerons pas.

Je pense que ce serait une erreur pour la France de jouer les gros bras et de dire "On va faire comme disent les Allemands, ils vont faire la plus grande armée conventionnelle d'Europe." Personne ne leur demande pourquoi faire. Vous comptez réellement faire une guerre ? Vous croyez pas qu'on est puissant quand on est armé ? Je crois qu'on est puissant quand on sait ce qu'on veut, où on va et que certaines choses sont proscrites. Il n'y aura pas de guerre en Europe. Nous n'en voulons pas et nous sommes capables de nous entendre. Il y a un plan maintenant qu'on nous entendre avec des garanties de sécurité mutuelle avec les Russes.

On a entendu il y a quelques instants le président Macron dire que Zelenski était prêt avec la proposition de Trump. Sur cette base, il y a une possibilité mais elle est dure et j'en profite pour vous dire que je souhaiterais que les Français sonor en disant les Américains ont dit que bon de Donbas tout ça les Russes restent dedans. Quand est-ce qu'on demande l'is ? Je suis partisan du fait que quoi qu'on décide le peuple concerné vote dans les territoires disputés. Et pareil pour le Groenland.

Vous savez monsieur je pense que si vous suggériez aux amis aux amis danois de dire donc pourquoi vous feriez pas voter les Groenlandais parce que comme ça l'autre après il faut qu'il passe sur le corps d'en vote. Je pense que la démocratie les principes moraux sont des forces dans l'histoire. C'est d'ailleurs comme ça qu'on a sauvé Saint-Pierre et Micelin euh de l'appétit américain.

Mais cependant, je suis quand même obligé de je suis quand même obligé de rappeler que oui euh vous dites pas il y a des résolutions, il y a des résolutions peut-être que vous n'avez pas soutenu, mais on vous a pas trouvé en soutien de de la résistance ukrainienne qui nécessitait et bien que l'Europe se mobilise, qu'elle apporte un soutien financier et y compris un soutien militaire pour repousser l'envahisseur. l'envahisseur qui a effectivement dévoyé ce privilège qui lui a été accordé par la communauté internationale de disposer de l'arme nucléaire à des fins défensives pour mieux couvrir cette agression et cette invasion qui dure depuis bientôt 4 ans. Bon, ne soyez pas injuste.

La défense de l'Ukraine, le premier qui réagit de tout le champ politique français, c'est moi parce que il se trouve que j'étais réveillé à cette heure-là et je me suis donc exprimé en soutien. Deuxièmement, vous particulièrement parce que vous travaillez avec monsieur Macron, vous savez mieux que personne quelle est la nature des relations que nous avons avec les opposants antiguerre russes puisque c'est avec le président Macron qu'on a obtenu les visas pour les faire venir en France et nous nous occupons d'eux et que nous avons, nous sommes la seule force politique qui a un contact avec opposition. Quelle opposition ? Elles sont toutes interdites.

Il reste une opposition, c'est le syndicat du bâtiment qui a tenu son congrès il y a pas longtemps et l'unique responsable politique présent dans ce congrès, c'était une française Marine à mesure député insoumis. Donc nous ne sommes pas une main en arrière du tout. C'est plutôt beaucoup d'autres qui le sont. Les partis politiques par exemple, vous êtes membres du modèle, que fait le modemme à propos de l'Ukraine ou de la Russie ? Rien n'est communiqué.

Et ben du tout vous plaisantez, on s'est mobilisé tout pardon de parler de ces ces histoires de de on s'est mobilisé de l'aide de l'aide et notamment de de l'aide humanitaire qui qui sont partis par camion jusqu'à mais on était dans ces histoires là. Mais par exemple, donnez-nous quelqu argent puisque nous accueillons des Russes opposants à la guerre. J'aimis vous dire qu' il faut avoir quelque chose dans le ventre hein pour être opposant. Ceux qui sont restés là-bas sont pris 15 ans de prison. On se souvient de de l'absence de soutien des députés de la France insoumise au Parlement européen lorsque des résolutions ont été passées sur Navalni ou sur d'autres opposants.

Mais comme vous êtes injuste et comme vous ne suivez pas les affaires, nous voterons toujours tous les Vous savez, vous connaissez l'Union le Parlement européen. Le Parlement européen vous dit "Tenez, voici un baril de miel et puis quand vous regardez, il y a une cuillère de goudron dedans." À chaque fois, c'est des choses très nobles, très justes sur l'indépendant, le droit à disposer de et puis après, il y a les armes que l'on que l'on fournira n'auront pas limité. Au fou, vous voulez une guerre nucléaire, il n'en est pas question. On doit encore dire ce soir au français, à ceux qui auraient la tentation de jouer les gros bras.

J'ai vu que le président du parti présidentiel, monsieur Atal, dit maintenant il faut laisser tomber les règles, il faut passer à la puissance. Bah voyons la loi du plus fort, c'est quoi ? C'est la guerre nucléaire avec les Russes. Les Français, un coup et c'est fini. Moi je pronostique que compte tenu de ce que je vois les menaces sur cinq pays dont la Chine ce conseil pour la paix qui est espèce de d'international obligatoire qui pourrait se transformer en alliance militaire mondiale qu'il propose tout ça fait que il ira plus loin.

C'est une certitude et je pense que le résultat sera aussi important pour les relations internationales que l'a été la fin de l'URSS parce que réellement c'est la fin d'un monde en ce moment en ce moment-ci. Alors pour nous comme toujours les crises, mais ça je pense qu'on sera d'accord pour dire que les crises sont aussi des opportunités de reconstruction. On peut donc nous les Français s'avancer et être en quelque sorte une avant-garde du non alignement peut-être mettre à l'ordre du jour la vraie lutte qui compte, celle contre les conséquences du changement climatique.

Moi, c'est en tout cas c'est ça que je souhaite qu'on utilise comme une opportunité la crise que déclenchent les Américains. Je voudrais qu'on rentre dans un cas concret, la situation Grenland. Regardez cette photo que Donald Trump a posté sur le site de la Maison Blanche. C'est une photo qui a été truquée avec de l'IA. On y voit à Donald Trump venir planter un drapeau américain euh au Grand England. Euh il dit cette phrase "Le monde ne sera pas en sécurité tant que nous n'aurons pas le contrôle total absolu du Groenland." C'est ce qu'il a écrit dans une lettre écrite au Premier ministre norvégien après qu'on lui a refusé le Nobel. Il veut le Groenland.

Il aura le Grenland qui peut s'opposer à Donald Trump. l'Europe et c'est d'ailleurs ce qu'elle a commencé à faire puisque cet après-midi, les députés européens, le Parlement européen a suspendu l'accord commercial que nous jugions déjà déséquilibré l'été dernier et ce message est un avertissement qui doit être reçu comme tel par l'administration américaine. Et si les menaces, si la coerition deviait devait se confirmer, alors l'Europe en tirerait toutes les conséquences et la Commission s'y prépare et elle dispose de moyens très puissants pour le faire. Il faut mettre des mots sur ces formules, pardon, on tirera toutes les conséquences.

Est-ce que ça veut dire que la France à ce compte-là défendrait le ce qu'on appelle le bazooka commercial, l'idée de mesure de coercition euh à l'endroit des entreprises américaines ? Alors, d'abord quand on veut dissuader une menace, on ne met pas toujours des mots sur les instruments qu'on utiliserait, on fait preuve de résolution et de détermination. Ensuite, oui, cet instrument anticoer a été conçu en 2023 et notamment par la France pour permettre à l'Europe de dissuader toute menace d'où qu'elles viennent et quelle qu'en soit la nature. Et donc, nous n'hésiterons pas évidemment à prescrire, à recommander son utilisation.

Mais l'objectif premier, c'est évidemment d'amener l'administration américaine à revenir sur ses décisions en lui rappelant qu'elle a un besoin absolument vital de l'Europe. Puisqueaujourd'hui les grandes entreprise du numérique, les géants du numérique et bien font 50 % de leur profit en Europe et aujourd'hui c'est en grande partie l'Europe qui finance l'économie et le budget américain. Vous y croyez Jean-Luc Mélenchon à la force d'offrappe de l'Europe qui dit "On va revenir sur le le traité sur les on est engagé dans un bras de fer. Je suis en face du ministre des affaires étrangères de mon pays. Je tâche de faire en sorte que ça se passe bien pour nous les Français d'abord.

Mais regardez bien cette affaire de Groenland, il y a un aspect, il y a deux aspects à voir. Un, la terre de Saint-Pierre et Micelon qui est dans l'estuaire du Saint- Laurent a le même statut que Saint-Pierre et Miclon, ainsi que la Polynésie française, ainsi que Walis Futuna, ainsi que la Calédonie Kanaki. Donc nous sommes très directement intéressés compte tenu des francs de guerre qu'organise monsieur Trump. Je pense à tout ce qui est en Asie du Sud-Est, en particulier la partie euh la Nouvelle-Calédonie Kanaki et la Polynésie française. Tout ce qui fait la même chose qu'avec le Grenland, c'est ça que vous dites bien sûr.

Donc il faut avoir un coup d'avance et je propose que pour le coup d'avance, c'est une idée que je je vous propose, euh on vote que les territoires associés, parce que c'est leur statut à ces territoires là, ils ont pas le même statut que les DomTom, soient considérés comme territoire de l'Union européenne. Pourquoi ? Ils le sont deo juridiquement en tout cas. Pourquoi ? Parce que quand on a posé la question à madame Vayen, est-ce que le Groenland est vraiment européen ? Alors, elle regarde dans l'air, elle répond pas non, faut répondre. Oui, absolument. Et donc, on pourrait avoir si vous voulez une sorte de vote solennel qu'on aurait dans le Parlement européen sur ce dossierlà.

De même que nous pourrions avoir la discussion au conseil de sécurité sur le Groenland. Nous les Français, on est membres du conseil de sécurité. Donc, on peut dire on va avoir cette discussion parce que je termine hein, mais il faut que ce soit lui l'agresseur et qu'il y ait pas d'ambiguité sur qui est responsable de ce qui pourrait arriver. Croyez-moi Caroline Rou, c'est pas rien pour les États-Unis. Il y a des frontières physiques bien sûr, militaires, mais il y a des frontières morales et ils ne peuvent pas s'en s'en exonérer totalement. Vous êtes sûr ? Parce que c'est de ça dont on doute aujourd'hui ? Pourquoi je vous pose la question ?

Mais il le fait exprès Caroline Rou, il le fait exprès. Il veut qu'on doute du fait qu'il est capable d'aller jusqu'au bout pour que on il ait pas besoin de nous forcer qu'on lu parler comme si Jean-Luc Mélenchon était déjà candidat. J'ai loupé quelque chose. Vous êtes candidat pour 2027 à Jeanluc Mélenchon. Attendez d'abord je vous répondrai parce que je m'attends à tout. Il n'y a pas une interview depuis 4 ans où on me demande pas si je compte être candidat et je réponds la même chose d'aller plus loin depuis. Donc je ferai la formalité quand il le faudra dans notre entretien. Mais commençons d'abord par la question précédente que vous posiez et à quoi Alin Duamel répondait.

La gauche préfère l'unité à la division. Et je confirme la gauche préfère l'unité à la division parce que dans le combat mieux vaut être là, se serrer les coudes et faire face ensemble. C'est vrai dans l'entreprise quand on est syndicaliste et c'est vrai dans la bataille politique mais la vérité historique c'est que personne ne s'est jamais unifier au premier tour d'une élection quelle que soit l'élection avant que nous les insoumis nous ayons proposé des candidatures communes à des gens qui en étaient à 167 à l'élection présidentielle pour les socialistes et quatre pour les verts et chacun a eu un groupe à l'Assemblée nationale.

Pour la question de l'unité, nous avons toujours été au rendez-vous. Mais après, il faut bien que vous compreniez le problème qui nous arrive, c'est que quand vous êtes trompé deux fois, euh il y a un proverbe qui dit "La première fois, c'est pas de ta faute, la deuxième c'est de ta faute." Et bien, il faut il faut en tirer la leçon. Que faire ? Mais je vais vous dire, monsieur Diamel, vous avez raison, on préfère l'unité. Quand il y a eu l'unité, jamais. deux fois dans les présidentiels depuis le début de la 5e République 1965 et 1974 et le reste rien. Ça a toujours été dans la division. Et quand François Mitteran gagne en 1981, le parti communiste à l'époque fait presque 16 %.

Donc c'est vous dire que et puis alors les tensions, pardon, j'y étais, je m'en rappelle, franchement c'était pas les grandes amours et ça c'est fait. Par conséquent, la stratégie politique consiste à rassembler le plus de forces possible. Mais ne confondez pas Duamel, l'union politique et l'unité populaire. C'est différent parce que des fois l'union politique peut empêcher l'unité populaire. C'est-à-dire si les gens ont l'impression qu'on s'apprête à leur mentir de nouveau, qu'après avoir pris un engagement, on fera le contraire, alors ils viennent pas. C'est pourquoi nous sommes dans une situation si compliquée, si difficile en ce moment, que nous reste-t-il comme perspective ?

Il y a pas besoin d'être un aigle pour le voir. Il faut être les meilleurs, il faut être devant et il faut avoir la plus grande dynamique possible. Alors, qu'allons-nous faire ? Tâchez d'être les meilleurs, les plus dynamiques, les plus entraînants comme nous l'avons fait dans le passé. car la dernière fois c'était à 420000 voix après que nous arrivions [raclement de gorge] au 2e tour et le deuxème tour Alain Duamel le sait mieux que personne c'est un autre monde. Le la France tout d'un coup est confrontée à un autre tableau. Voilà comprenez-moi alors duamel pour que vous compreniez bien ma difficulté. On commence un débat budgétaire.

Nous on arrive avec le programme sur lequel on s'est entendu avec les autres et on dit bah écoutez voilà nous on pense que il faut relancer la machine faire une bifurcation écologique et sociale. Que disent les autres ? Les les socialistes arrivent et ils disent "On propose 20 milliards de coupes". Bon, on leur dit "Mais attendez, ça c'est ça c'est François Hollande, c'est la politique de l'offre, c'est le contraireur de ce qu'on a signé ensemble, ça les dérange pas. Arrive l'extrême droite, eux c'est 100 milliards de coupe." Si bien que tout le monde est d'accord pour couper, sauf nous.

Vous voyez que la différence de programme est telle que si nous faisions semblant comme des menteurs, les gens diraient "Vous nous mentez". Or, admettez Alain Duamel, admettez que nous avons gagné nos gal pour ce qui est de la cohérence et de la capacité à vivre sous un intense bombardement. Alors après, sera-je candidat ? Quand même que je vous réponde au moins par la formule la formule toute faite, merci. Allez-y. Bah toute faite et correspondante à la réalité, nous n'en savons rien. Pourquoi ? Parce que entre-temps, alors je ne vous je veux pas dire que en 2012, on savait pas qui était ce type qui essayait de faire le front de gauche et tout ça.

Bon, très bien, je vais à l'élection, on me donne 3 et demi dans les sondages, je fais 12. Bon, on ose et des choses pour pour être précis. La deuxième fois, il y a une primaire au Parti socialiste. Ils disent qu'ils ont élu un candidat de gauche bien plus intéressant que moi et c'est Benoît Amour. Alors, on dit "On va demander au vieux d'y retourner parce que au moins, il nous ramènera des gens qui ont dit, on lui a fait confiance la dernière fois. Bon, je suis pronostiqué à 9 % et je fais 19." Et la trè la troisème fois, alors là, pour le coup, il a fallu me pousser dans le dos madame, je vous je préfère vous le dire. Et puis alors là, c'était je sais plus quoi.

Ils se sont trompés de 5 points à la veille et le soir même d'ailleurs de tr alors j'ai été candidat et nous sommes arrivés jusqu'à 22. Mais nous avons une leçon de tout ça. Les gens n'ont pas voté parce que j'ai une bonne tête ou parce que j'aurai la réputation d'avoir un bon caractère parce que tout le monde s'est arrangé pour me faire une réputation qui me rend pas spécialement comment dire aimable aux yeux de du grand. Donc vous n'êtes pas l'homme le plus consensuel de France. Je crois que ça se la logique de se protéger des produits chinois qui sont nocifs dire qu'on va mettre dire qu'on va mettre 120 % sur l'ensemble des productions chinoises. C'est absurde et c'est absurde.

Non mais mais non c'est absurde. Et ce qui d'ailleurs est très trompiste, c'est mensonger parce qu'il y a un certain nombre d'exportations chinoises qui sont impérativement nécessaires pour les Américains. Bon, attendez-v laissez-moi terminer, hein, parce que chacun son tour. Bon, donc sur ce point, il a été obligé de faire une genûlexion. Je ne jure pas que il va en rester là. Il est très capable ensuite de refaire quelque chose en sens inverse. Mais il n'empêche qu'il a subi, ça, on peut pas dire le contraire, un gros échec et qu'il a dû courber les Chines. Bon, et que en ce qui me concerne en tout cas, j'ai trouvé que c'était au moins sur ce point précis positif.

Ça ça n'efface pas le reste. Bon, en ce qui concerne les Européens, si vous voulez me faire dire que tout ça est trop lent, que tout ça et correspond chez certains, y compris madame Vaner Lyen à des calculs qui sont pas forcément des calculs qu'on pourrait souhaiter et cetera, euh ça se défend. Bon mais il n'empêche que on voit s'esquisser un certain nombre de choses qui n'étaient pas imaginable pour ne prendre qu'un seul exemple parce que je sens qu'on veut nous faire parler de la France et pour ne prendre parce que ça intéresse aussi les Français. Non, ça n'est moins intéressant que ce qu'il dit parce que le global commande le local, monsieur Truchotud.

Et ce que fait monsieur Trump vous concerne vous directement et nous trois ici parce que dans quelques mois, vous allez avoir des tensions sociales dans le monde entier à cause de cet homme. Allez-y, allez-y, terminez monsieur Duamel que je vois comment je vous on entend parler de de psychiatre de de psychologue, mais est-ce que c'est pas plutôt un thérapeute de couple qu'il faudrait pour essayer de réconcilier ces ces deux gauches là en plein divorce ? Bon écoutez, alors d'abord je vais pas faire semblant de découvrir euh pour la première fois qui est de gauche en France, hein. Avant d'aller plus loin, je n'ai vécu quatre que voyant, observant et comme mentant de gauche.

Bon, il y a des moments où elle parvient à s'unir. En général, c'est plutôt là qu'elle peut gagner. Il y a des moments où au contraire euh il y a plus que de l'opposition une vraie discorde. Mais c'est ça n'est là là où souvent les gens se trompent. Ça n'est pas gratuit quand il y a une discorde comme ça. C'est parce qu'il y a des ressorts qui ne sont pas les mêmes, qu'il y a des des jugements qui ne sont pas les mêmes, des thérapeutiques qui sont pas les mêmes.

Bon là, il est clair que après une période où je je vais être de direct où toute la gauche a fait semblant d'être d'accord sur des programmes qui étaient des programmes très avancés en fait qui étaient des programmes de Jean-Luc Mélenchon. Ah ! et toute la gauche deux fois a fait semblant d'être d'accord avec ses programmes et la vérité c'est queils n'étaient pas du tout d'accord avec ces programmes. Ils étaient d'accord avec une alliance électorale pour essayer de sauver à ce moment-là ce qui considérait être l'essentiel.

Et puis quand ces moments-là sont passés, ben chacun les les insoumis et Jean-Luc Mélenchon ont gardé leur conviction et les autres sont revenus à leur nature et à leur méthode. Et je vais pas à la raison peut-être à la raison. Euh bah vous êtes d'accord pour dire je suis fou, c'est ça que vous voulez dire ? Bah écoutez, je j'essaie d'accoucher la la la pensée de d'Alin du clair. Ce que disait monsieur du Amel, ça n'était pas disgracieux puisque il y a des points de vue, il faut se faire à cette idée. La politique ce n'est pas je veux dire le rêve n'est pas que tout le monde soit d'accord. Le pro de la démocratie c'est que les gens sont pas d'accord et que on le règle en votant.

Que voulez-vous ? Personne n'a trouvé mieux jusqu'à présent. Alors on vote. Voilà. Et donc le fait qu'il y ait des points de vue contraires est le fondement de la démocratie. Quand il y a plus de point de vue contraire, méfiez-vous, c'est que la dictature a commencé. Vous que tout le monde a peur de dire ce qu'il pense. Bon, donc venons sur le sujet comme l'abord de Alain Duamel parce que il le diagnostic est bon. Ceci dit, j'ai le droit à cette étape, il me semble quand même de vous dire quelle était mon intention et celle de du mouvement insoumis.

Nous ne sommes pas euh euh comment dire un une agence de communication qui vient avec un bon slogan en espérant que on vendra plus de cacahuètes ou de castagnette avec ça. Euh il y a une vision historique l'année. Alors on en prend ce qu'on en veut hein, mais nous sommes habités par ça. Le monde doit changer. Il faut faire face à la catastrophe climatique. Le capitalisme a atteint des limites et il va détruire. Bref, et à partir de ça, quelle réponse faire ? Nous autres de gauche, nous avons été dévastés à la fin du 20e siècle. Le RSS s'est effondré. Ce n'est pas que c'était une recommandation l'URSS, mais en attendant ça a aggravé le le désastre.

Le désastre c'était que notre manière de voir le monde ne collait plus à ce qui se passait vraiment. Moi, je je suis un homme de 81 et et de la suite on décide qu'on va faire le socialisme. On fait le programme commun et de socialisme, on en a pas vu le début du commencement et tout le monde était sidéré. Comment c'était possible une chose pareille ? Bref, donc au milieu de ce chaos, nous avons essayé de porter une vision. Comment faire pour reconstruire une grande force de gauche qui puisse renverser la table de nouveau ?

Là, on fait un paris compliqué hein parce qu'on était rien du tout au départ et on se dit nous allons proposer un programme croître et nous allons faire le ce qu'on appelle en espagnol parce que ça s'est trouvé que c'était les espagnols qui ont posé le problème le sorpasso. On va passer devant la social-démocratie puisque dans toute l'Europe, elle fait des grandes coalitions avec la droite. Et comme on passe devant et bien c'est nous qui allons mener la gauche.

Et pour la première fois de l'histoire de la gauche, la première fois depuis qu'il y a une gauche en France 1870 1905 et cetera, au premier tour de l'élection législative, nous les insoumis, nous comment dire convainquons les autres qu'il faut faire des candidatures communes. C'est un événement sans précédent, on le fait deux fois. Les deux fois, comme l'a dit élégement Alain Duamel, après un moment où ils se sont dit faisons comme ça, ils sont revenus à ce qu'il pensaient.

Je suis de votre avis et je me le tiens pour dire cette tentative de recomposition unitaire de la gauche, tout le monde a oublié parce que le temps passe puis il faut bien qu'on oublie sinon la vie serait serait envahie par les nostalgies. Mais quand il y a eu l'événement de la chute de l'URSS, tout le monde parlait de faire pourquoi pas on allait faire le congrès de tour à l'envers, on allait rapprocher les socialistes et les communistes, faire un grand parti de toute la gauche. Tout ça a été oublié mais cet épisode là est clos. On n'y arrivera pas, c'est pas comme ça qu'il faut faire. On va donc s'y prendre autrement.

Donc là, vous avez raison madame, mais ce n'est pas un traitement psychologique dont nous avons besoin, c'est de la politique de fond. Les socialistes sur la terre entière sont engagés dans un système de grande coalition. Il continue à penser que si le capitalisme fonctionne bien, il y aura des prises davantage pour les travailleurs. La mentalité 19e 20e siècle, nous sommes au 21e. Donc voilà le point où nous en sommes. Après le reste, bon euh des fois le ton monte mais enfin faut arrêter de pleurer quoi. L'Assemblée nationale, ça a été 10 fois plus violent dans c'est-à-dire du numérique. Nous français, nous savons faire les câbles.

Nous avons les entreprises, nous avons les bateaux pour poser les câbles. Nous avons l'habitude de manier les câbles. Tout ça on l'a et c'est maintenant quelque chose qui fait partie des techniques de pointe du monde. C'est pourquoi quand j'aborde la question du numérique, nous ne partons pas comme ça à pas savoir quoi faire et à regarder le bout de nos pompes parce qu'on nose pas parce qu'on se sent pas. Il faut mettre la barre là où elle est.

On doit être les meilleurs dans un certain nombre de secteurs parce que techniquement on entraîne le reste de la production et ça c'est eux qui alors écoutez comme il peut pas être question de nationaliser les coiffeurs, les restaurants et les maçons, bah on va discuter quoi. Voilà au demeurant à quoi ça nous servirait de les nationaliser ? Ils ont qu'à continuer à prendre tous les risques. Ça nous va est venu me remettre une convocation. Je sais que vous n'y êtes pour rien mais auparavant vous aviez commis une erreur. La convocation était arrivée au bureau du groupe [musique] président du groupe insoumis.

Je vous rappelle que le règlement nous interdit absolument de faire travailler nos collaborateurs de groupe pour un parti politique y compris pour des tâches de secrétariat. Donc n'était pas informé, je le fus soudainement. Je vous en voulais beaucoup, vous m'avez envoyé une lettre extrêmement aimable et je vous en donne acte. Nous avions décidé de vous boycotter et vous savez pourquoi ? D'abord parce que l'intitulé d'abord de la commission était insupportable. On y mettait en cause notre parti. C était une c'est pas que ça nous aurait dérangé. Nous sommes capables de faire face à toutes les adversités.

Mais il y avait tout de même un problème comment en France une commission parlementaire interrogé en parti pour voir s'il est conforme aux loi de la République. C'est absolument inui. Ça ne s'est pas fait grâce à la sagesse de la commission des lois et il faut l'en remercier. Cependant, je me suis interrogé. Alors, je termine pour les raisons. Ensuite, le bureau était constitué dans des conditions qui ne convenaient pas au groupe parlementaires puisqu'il ne il se sentait pas représenté et puis parce que les auditions qu'il avait souhaité, mais vous venez de donner votre avis sur le sujet, n'était pas possible. Donc la décision était prise, c'est celle du groupe, ça ne me regarde pas.

Je me suis demandé pourquoi vous [musique] m'invitiez moi et comme je ne trouvais pas de raison et bien je me suis attribué l'intérêt que vous avez pour mes capacités intellectuelles de coprésident de la Boessie. J'ai écrit d'innombrables articles, éditaux, livres et autres sur la question de la laïcité au cours disons des trois dernières décennies. Et donc je me sens capable d'éclairer les points de vue, d'éclairer le point de vue sur des sujets qui sont en effet très délicats du point de vue des principes. Car la France est une terre de vieille guerre de religion et par conséquent, elle doit plus qu'une autre nation être prudente et se souvenir des leçons du passé.

La guerre de religion, c'est sous l'ancien régime 11 expulsions des juifs de ce pays. C'est l'invention par le supposé Saint-Louis, en réalité Louis 9, de la rouelle, des incendies de Torah et de l'expulsion des juifs. Ensuite, ce furent les guerres de protestants et de catholiques, deux siècles et et et un quart à peu près dans des conditions effroyables. Dès lors, la laïcité dans notre pays n'est pas le résultat d'un coloque avant. Elle est un accomplissement au terme d'une histoire où l'on auparavant tout essayé pour essayer de s'en passer. le massacre mutuel, l'expulsion.

J'ai parlé de juifs mais les protestants sont partis à plus de 200000 euh lorsque les dit Nant a été aboli et pour notre malheur, ils ont été enrichir des pays qui ensuite nous ont mené des guerres implacables. Donc j'ai pensé que c'est à cela et j'espère que c'est à cela qu'on m'appellera dans un instant à répondre au je ne peux manquer de vous taquiner et de vous demander pourquoi vous n'avez pas dans vos auditions consulté des personnes qui me semblaient d'un plus grand intérêt que moi sur le sujet que vous avez bien délimité. Vous avez dit "On ne parlera pas de l'islam et cetera. Nous parlons d'un fait, une menace.

Donc je reconnais l'existence évidemment au milieu de bien d'autres mais elle existe et donc la France doit faire attention, agir avec intelligence et dans un instant j'y viens beaucoup de gens qui sont ici, n'est-ce pas ? Mais c'est un débat sur le fond. Ce n'est pas une affaire de personne et c'est ce débat là que les électeurs vont trancher. Alors arrêtez de nous parler des salades locales. Bon le local nous l'interprétons à travers la vision d'ensemble que nous avons pour la patrie de tous les Français. Voilà aussi les électeurs Marine Le Pen mais flam. J'ai même retrouvé j'ai même retrouvé un hommage de vous monsieur Mélenchon. Comme il y en a pas souvent, vous m'avez beaucoup insulté.

Donc quand vous dites du bien, est-ce que je peux en parler ? Voyez, c'est un vieil article. Vous étiez tout jeune là-dessus. Le seul parti qui réhabilite la politique, c'est le Front National. [rires] C'est-à-dire que cette cet article, vous l'avez pas trouvé toute seule. C'est madame Trer Weiler qui l'a montré une émission et il s'agissait de me nuir. En effet, à l'époque, le journal disait une chose qui était très juste et que le Front National pensait que la politique a un poids sur l'économie. Et bien moi je pense que la politique a un poids sur l'économie et nous sommes opposés sur de quelle façon poser ce po du Front national. Si tu aimes les analyses des débat politique, abonne-toi.

Ici on ne suit pas la foule, on analyse les faits. La maison flamande, les François de de Souche qui sont des des groupes mususcules d'identité commence à beaucoup se manifester dans dans la circonscription ces jours-ci. Euh il multiplie les initiatives, c'est un peu c'est toute l'extrême droite qui qui qui vous soutient. Finalement, c'est plutôt un poids, c'est plutôt plutôt intéressant. Tiens, vous sortez ça d'où ?

Mais parce que ils viennent sur il vient ils sont venus, permettez-moi défendre leur candidats parce qu'ils ont un candidat dans une autre circonscription et qui sont venus courir après votre cirque médiatique parce qu'il y avait des caméras alors ça attire tout le monde pour essayer de se faire un petit peu de publicité. Mais ces gens-là, non monsieur monsieur monsieur. Ils viennent dans la 11e circonscription parce que vous en avez fait le laboratoire et l'appartement. Vous êtes bien gentil mais je me suis battu dans cette circonscription, vous étiez pas là, vous étiez au sénat en assistant parlementaire. Alors, vous êtes mignonne mais vous me donnez pas de leçon, d'accord ?

Moi, je me suis battu depuis 6 ans dans cette circonscription. Vous nétiez pas. Je sais pas où vous étiez. Vous étiez assistante parlementaire au Sénat. Vous étudi ce que je réfute en revanche, c'est ce que vous essayez de faire à savoir de faire un lien entre et moi alors même qu'ils ont dit tout le mal qu'ils pensaient de moi. Ça tombe bien, je pense également d'eux tout le mal en l'occurence en l'occurrence en l'occurrence de ce monsieur du parti solidariste dont je n'ai d'ailleurs jamais entendu parler. Éclairc sur ce plateau. Merci Marie.

Monsieur PHel, ce ce débat n'est pas digne de notre population vraiment depuis de nombreuses années, depuis la crise, ça fait 20 ans, 22 ans que le que le dernier puit a fermé et depuis 22 ans, nous travaillons les élus àçablement au territoire au territoire pour faire en sorte qu'il y ait de l'emploi nouveau. Et de l'emploi nouveau, il y en a il y en a. Il y a eu donc au niveau de du logement des réhabilitations qui ont été faites sur le système de santé. Combien nous avons travaillé pour faire en sorte qu'il y ait plus de diagnostics rapide au niveau des maladies qui sont les maladies fortes. Nous sommes dans les derniers classements au niveau de l'espérance de vie.

Et ici, et ici nous sommes une population digne qui reste debout, qui travaille et elle mérite véritablement des propositions qui soient des propositions forte. Le débat qui vient de se dérouler entre vous, entre vous, je vous le dis, c'est un un débat que vous reprenez des présidentiels et effectivement parce que vous êtes fatigué des présidentiels, vous allez vers ce qui n'est pas digne de la démocratie. Vous n'êtes pas digne de la démocra en agant compément d'enquête de France 2 qui dit que dans la circonscription pour avoir un logement, faut avoir sa carte du PS. Je vous ai pas vu poursuivre en diffamation. On va terminer ce débat.

Voilà, ça c'est un ça c'est un d'accord c'est pas le débat qui est indigne c'est le comportement de vos amis la parole à tour de rôle à tour de rôle s'il vous plaît et dans l'ordre alphabétique nous allons vous demander 30 secondes pour convaincre les électeurs de voter pour vous dans cette semaine qui reste. Moins de 3 minutes de la fin de l'émission nous sommes à moins de 3 minutes de la fin vous allez monsieur Kemel vous prenez la parole pour 30 secondes. Il vous reste une semaine pour convaincre les électeurs de vous envoyer au second tour. Donc quel est le votre message pour les convaincre ? Vous avez 30 secondes et on fait un tour de table.

Mon message, c'est de continuer sur cette circonscription à porter avec sérénité les propositions de François Hollande et de montrer que je suis le mieux placé pour justement au niveau de la majorité qui votera ces propositions, les mettre en œuvre sur le terrain, veiller à ce qu'elles soi particulièrement efficac. C'est comme cela que l'on donne de l'espérance et c'est comme cela que l'on fait repousser que l'on repousse les voies du Front National. Marine Le Pen. J'ai quatre candidats socialistes en face de moi parce qu'en réalité tous sont toujours appelés à voter socialiste au second tour.

C'était cas du PC, c'était les cas des ver cétait les cas de monsieur Urbaniac évidemment c'est le cas de monsieur Kemel. Bon le socialisme on a vu ce que ça donnait dans la circonscription c'est bon ça fait 80 ans que ça dure hein et on voit les résultats. C'est l'anterne rouge sur tous les sujets. Et bien moi je dis aux habitants, jugez-moi sur ce que j'ai fait pas sur ce que je promets, pas sur ce que je dis, sur ce que vous m'avez vu faire dans cette circonscription et croyez-moi que si vous me donnez le pouvoir d'être à l'assemblée, ce sera encore plus performant, encore plus efficace. Merci Marie Le Pen. Jean-Luc Mélenchon.

Moi, je vais porter à l'Assemblée nationale la continuation du grand combat de cette circonscription où est né le mouvement ouvrier. Je vous dis à tous, aimons ensemble notre patrie parce que nous la faisons ensemble. Le problème c'est le banquier, pas l'immigré.

38:35
Non speech

[musique]

38:38
Locuteur

Dans ce débat très tendu, les échanges s'enchaînent dans un climat fortement conflictuel autour de la légitimité politique et du rôle des médias. Marine Le Pen accuse ses adversaires de transformer la campagne en un cirque médiatique et insiste sur le terrain local affirmant être proche des réalité de la circonscription et des habitants. Jean-Luc Mélenchon lui rejette cette vision et défend la dimension idéologique du débat. Il affirme que l'affrontement politique est normal et même nécessaire en démocratie car il oppose deux visions radicalement différentes de la société.

Il critique également la médiatisation excessive qui selon lui déforme les échanges et éloigne les citoyens du vrai débat. Les autres intervenants tentent de ramener la discussion sur des enjeux plus concrets comme la situation économique locale, l'emploi ou le logement en dénonçant une campagne trop centrée sur les polémiques nationales et les attaques personnelles. Enfin, chacun cherche à convaincre en valorisant son bilan ou son projet dans un échange où la confrontation politique prend largement le dessus sur le consensus. Un débat représentatif d'une campagne très polarisée marquée par les tensions entre stratégies nationales, enjeux locaux et guerre d'images médiatiques.

Marine Candelier. Moi écoutez, c'est un message d'espoir que je veux donner parce qu'on parle toujours de notre territoire comme un territoire noir et cetera. L'avenir du bassin minier, il est pas noir, j'en suis convaincu. On a un territoire qui est plein d'avenir, qui est plein de talent. Alors l'avenir, il est pas noir, il est pas rose non plus, il est pas non plus rouge. Je pense que l'avenir il est vert un peu sans or mais surtout il est vert et c'est comme ça qu'on sortira par le haut. Et je préfère qu'on parle de mon territoire comme du territoire de la transition écologique que comme de laboratoire ou d'appartements témoins du Front National.

Ça me ferait très plaisir et je pense qu'on en sortirait par le haut. Oui, moi je dirais simplement que je suis ici dans cette circonscription depuis 30 ans à m'occuper des problèmes de la population. Donc pensez bien que je serai toujours présent le 17 juin lorsque les trains seront repartis pour Paris que les caméras auront quitté et bonombon. Nous allons nous nous continuer à travailler avec la population. C'est vrai que les marinistes vont continuer à mariner car vous ne serez pas élu madame Le Pen député de cette circonscription. Parce que vous venez de le dire merci beaucoup on on s'oriente doucement vers la fin de cette émission chacun son tour. C'est la fin de la voie est libre.

Alors avant de nous quitter, on regarde une dernière fois les noms des autres candidats de cette 11e circonscription et vous l'aurez compris maintenant qu'il était impossible d'inviter pour des raisons de de clarté du débat. Si on peut remettre la palette, voilà, merci beaucoup afin que vous puissiez identifier donc les autres candidats de la 11e circonscription. du Pas de Calé. Mesdames, messieurs, merci beaucoup d'avoir participé à cette émission. Véronique, merci. L'information continue sur France 3. Excellente journée. À très bientôt. Tu fais partie de ceux qui veulent comprendre avant de réagir ?

Abonne-toi, active la cloche des notifications et partage la vidéo même à une seule personne. Ça aide énormément. Tout blessé dans le passé. Voyez-vous, quand une seule fois dans votre vie, vous croisez un groupe dans lequel il y a une bonne sœur, dont vous vous êtes moqué et qu'ensuite vous la retrouvez morte après avoir été torturée par des bourreaux d'extrême droite de l'Amérique latine, plus jamais [musique] vous ne pouvez dire quelque chose contre. Ce n'est plus possible humainement et de même pour des prêtres.

Si bien que le lacar que je suis a fait se lever toute une salle au moment où on leur m'a remis un diplôme en Argentine en évoquant la mémoire de nos 32 compatriotes assassinés par les dictateurs fascistes de l'Argentine et dedans, j'ai fait ma pause spéciale pour le curer les deux bonnes sœurs en pensant que peut-être ça me vaudrait de là où ils m'observent un peu de leur faveur de les reconnaître comme mes compatriotes et le combat extraordinaire qu'ils ont mené qui grandit l'idée qu'on se fait de la France [musique] puisqu'ils en sont morts. Ils en sont morts comme des gens qui défendaient la liberté.

Alors ce que j'ai jugé bon de faire [musique] concernant le christianisme et les catholiques en particulier, je le fais pour les musulmans. Mais dans un autre contexte [musique] car les catholiques ne font pas à l'objet fort heureusement en France de persécution de de discrimination comme c'est le cas pour les musulmans aujourd'hui. Je ne vous en accuse pas mais l'ambiance est épouvantable. Ici un sondage qui raconte n'importe quoi là-bas je ne sais quoi. Ça n'arrête pas les musulmans parci les musulmans par là. Tout le monde ne fait pas preuve de vos discernements hein. Et ça y va.

Et la défenseuse des droits, la défendeur des droits dit "Il y a maintenant une progression de la discrimination religieuse contre les musulmans qui est terrible. J'en bien au fond de votre affaire le voile." Ah là là, ça me rappelle le président de Rugie qui a été président de cette [musique] assemblée. Au début que nous voici constituer un groupe d'insoumis, mes camarades à la demande des femmes de notre groupe décident que l'on ne porterait plus de cravate. Moi, pour un bon mot, j'y cède parce que après les s culottes qu'il y ait des s cra cravates, ça me réjouissait.

Nous voici donc sans cravate et au bureau de l'assemblée, un collègue, je sais plus lequel ou si je me rappelle, je ne vous dirai pas lequel, je devais pas me moquer de lui, dit "Alors, il faut il faut avoir une tenue descente, vous allez mettre une cravate et même des chaussettes." Des chaussettes ? Oui, certains de vos collègues n'ont pas de chaussettes.

Bon, alors je connais quand même du rougie depuis un moment, je lui dis "Écoute, si vous votez qu'on doit mettre des chaussettes et des cravates, on les mettra." Mais je vais te dire une chose, ce qui va devenir intéressant, c'est quand tu vas nous expliquer ce qu'est une tenue d'écente pour une femme et de Rugie qui est quand même quelqu'un d'intelligence s'énerve et dit "Mais qu'est-ce que c'est que cette histoire ?

Il y a la mar donc on a pu parlé ni de chaussettes ni de cravate dans ce [musique] a même problème tiens ça tombe sur les Alors, j'ai pensé en effet comme ça se disait autour [musique] de moi que c'était en signe de soumission et je regardais un peu narquis les photos de ma propre famille. Ma grand-mère avec un foulard sur la tête, ma mère avec un foulard sur la tête, ma sœur avec un foulard sur la tête parce que [musique] autrefois tout le monde mettait un foulard sur la tête et sinon on disait d'une femme qu'elle allait euh comme vous mesdames en cheveux et ça ne se faisait pas. Il fallait avoir un foulard sur la tête. [musique] Donc tout le monde portait un foulard.

Voici que maintenant les musulmans en portent les musulmanes et vous dites comme un signal. Bon, je ne vais pas contester que [musique] certaines personnes portent un foulard comme un signal religieux de leur appartenance à la religion musulmane. Il y a des Français qui portent des croix très visibles, y compris des collègues [musique] à qui il a fallu les faire retirer et cetera. Bon, on connaît tout ça donc je ne vais pas vous dire non, ce n'est pas vrai. Oui, c'est vrai. Il y a des [musique] gens qui mettent ça sur la tête comme un signal religieux. Bien, à nous de faire preuve à ce moment-là de discernement. C'est l'État qui est laïque en France, c'est pas la rue.

[musique] Et les adultes s'habillent comme ils l'entendent, sauf si leur tenue venait à choquer quoi ? leur nudité, c'est pas le cas. Sinon, pour le reste, le seul habit qui soit interdit, c'est la burka. Les directeurs, ils attendent qu'on parle du fond de la politique. Voilà. Et ils ont besoin de savoir que monsieur Mélenchon est un immigrationniste fou. Euh, je suis d'ailleurs étonné de sa réaction très honnêtement parce que faut assumer dans la vie, faut assumer. Est-ce que vous avez tenu ? C'est pas une fausse photo, c'est pas une fausse phrase, une phrase qui a été prononcée. Monsieur Mélangeon pour la régularisation des clandestins.

On se demande d'ailleurs combien vous allez en accueillir dans la circonscription si jamais par malheur vous êtes élu. Donc moi, les plurnicheries de chochotent comme ça. Oh, c'est méchant, on n'est pas gentil avec moi et cetera. On a fait un faux tract. Je trouve ça quand même assez pathétique. Assumez donc. N'ayez pas honte de vos positions. Monsieur Mélenchon. Vous avez envie d'ouvrir la circonscription au Rome ? Vous avez envie d'ouvrir la circonscription au clandest ? Vous accueillez cet après-midi ? Oui, vous accueillez cet après-midi vous accueillez monsieur les clandestins à votre QG de campagne qui viennent faire il y en a 150 qui arrivent là pour venir vous rendre hommage.

[rires] On se demande ce que ça va donner après. Si tu aimes les analyses des débats politiques, abonne-toi. Ici on ne suit pas la foule, on analyse les faits. On va laisser répondre Jeanluc Mélenchon. Bon, on a le droit d'avoir un débat sur l'immigration. Madame Le Pen, on connaît ces espèces de phobie qui fait qu'elle ne pense qu'à ça sur tous les sujets. Bon euh madame, dans la circonscription, c'est simple. Il y a la moitié moins d'immigrés que dans le reste du pays et il y a deux fois plus de chômage. Donc vous voyez, il y a déjà un rapport que vous pouvez pas établir. C'est pas le sujet. Vous passez votre temps à dresser les gens contre les autres. Mais c'est pas de ça dont on parle.

Vous avez sorti un petit tracte et vous vous êtes fait serrer. Vous évogori qu' est diffusé. Oui. Oui. Nous vous avons attrapé et maintenant vous avez une place. Voilà. Et si j'avais pas fait ça, vous l'auriez pas reconnu. Madame taisez-vous 5 minutes. Madame, je ne vous reconnais pas le droit. en plein jour. Je vous reconnais pas. Oui, vous êtes stupide. Toute cette équipe. Euh, nous avons vu qu' vient en plein just Attendez madame, nous ne pouvons plus avoir d'élection honnête si chacun d'entre nous se met à éditer des tractes avec le portrait de l'autre en mettant voter monsieur machin ou monsieur truc. Vous avez essayé de me charger. Non, c'est plus une élection d' écrivez un tract.

Écrivez un tract dans lequel vous dites "Voici ce que je reproche à monsieur Mélenchon sur l'immigration." Je vous répondrai madame. Je ne suis pas comme vous dites un immigrationniste fou. Je crois que c'est vous qui commencez légèrement à dérailler dans cette affaire parce que vous venez de vous faire prendre la main dans le sac.

Alors justement vous allez pouvoir tous répondre Marine Tondelier Marine la deè ça monsieur Mélenchon et tout le monde connaît maintenant ce que vous pensez que grâce à ça vous voyez parce que si j'avais pas fait ça personne n'aurait su ce que vous pensez il s est-ce que vous supportez au moins là tout le monde sait ce que vous pensez en train de se passer monsieur Mélimage de ce qui est en train de se passer beaucoup de dans reportagons Méchon beaucoup deinois nous disent voilà voilà voilà nous on dans dans le débat dans le règlement de compte poste présidentiel mélangchon le Pen et ben nous on est non les nous l'ont dit nous nous sommes nous sommes monsieur je vais vous poser la question si vous le voulez bien les animal nous disent nous sommes pris dans cette les nous ont dit dans ce débat nous sommes pris pour des laboratoires et ils ont vous comprenez bien légitimement le sentiment que vous jouez ici plus votre carrière politique précupation là vous rle votre carrière journalistiqueur je vous fais je fais l' de ce que les reportage que je fais sur le terrain la parole depuis le début [rires] par dur avec les Oui mais alors c'est pas parcoursisie j'ai pas besoin de ça sert à rien de faire venir des chronomètres parisiens déjà pour et voilà et donc moi je pense déjà qu'il y a des gens qui ont beaucoup de temps à perdre dans cette campagne beaucoup de temps beaucoup d'argent et beaucoup d'énergie militante à perdre dans des fa dans des guerres d'affiches à cette équipe à temps plein sous les ponts dans les affichages publics on dirait une ville sous occupation c'est insupportable en arranchant tout par terre et cetera donc en tant qu'écologiste au niveau de la pollution visuelle du gâi.

Franchement, ça me perturbe et sincèrement, est-ce que vous pensez que c'est comme ça qu'on instaure dans la vie d'inbumont, dans la circonscription, dans la 11e circonscription, un climat de travail pour s'en sortir ? Je ne suis pas sûr. Et c'est pas la première fois. C'est pas la première fois. C'est pareil au municipal, c'est pareil au cantonal, c'est pareil aux législatives. Mais j'ai pas dit que c'était votre faute. Attendez, c'est juste insupportable. Je pense que le le combat front contre front, je je ne suis pas sûr que c'est ça qui qui sortira la circonscription de sa situation. Moi, j'ai envie de travailler main dans la main dans le respect et dans la concentration.

Et là franchement, on s'en les noyer. Philippe Kemel, finalement si certains dénoncent ce cirque médiatique, est-ce que finalement les socialistes n'y sont pas aussi pour beaucoup en ayant laissé pourrir des situations parfaitement inacceptable dont la justice s'occupe ? En ce qui concerne cette élection, c'est bien une élection législative. Il ne s'agit pas de refaire ou est dans la circonscription. Enin Baumonton, c'est 20 % de la circonscription. Et donc nous avons nous savons bien qu'aujourd'hui En Baumont a une ambition nouvelle et véritablement fait en sorte qu'il y a du développement et fait en sorte d'être auprès de sa population.

Mais à vouloir rejouer le le 2e tour, le 1e tour des élections présidentielles, on arrive à cette situation où on vole véritablement l'élection aux habitantes et aux habitants de de cette circonscription. Ce qui est important, c'est de continuer à discuter sur les sujets de fond, les sujets. Nous n'avons pas plus dans cette première pas plus dans cette première partie d'émission par exemple de parler du logement sur le contexte de la campagne répondre. Oui, mais le contexte de la campagne, ça c'est l'écume des jours et je n'ai rien à faire de l'écume des jours pour ma part ce qui m'apporte c'est la santé, c'est le logement.

C'est hélas ce qu'on a pas discuté et je regrette que la que l'émission ne s'est pas poursuivie sur les sujets de fond qui devaient être les nôtes. [raclement de gorge] Je voudrais juste sur votre votre intervention dire que vous avez tort de ne pas répondre. Il est important qu'on puisse savoir votre avis car aujourd'hui vous êtes celui qui représente le Parti socialiste et il est vrai que vous n'êtes pas l'homme du passif mais quand on voit la manière dont avance le Parti socialiste aujourd'hui vous êtes devenu le candidat du poussif un parti qui ne bouge plus. Nous avançons à votre place aujourd'hui monsieur Kemel.

Quand est-ce que j'ai entendu ici entre monsieur Mélenchon et madame Le Pen, écoutez euh je ne sais pas ce qu'en pensent les habitants de notre circonscription, mais moi j'ai une formule euh euh de politique. J'ai à l'esprit euh je dirais que euh cette formule disait ceci : "le carré de l'hypoténuse parlementaire est égal à la somme de l'imbécilité construite sur ces deux bords extrêmes." Voilà où nous en sombiac dans le cas d'espèce, la droite depuis des années ne s'est pas beaucoup occupé de dénoncer toutes les affaires qui ont fait qu'effectivement le Front National a progressé. Madame Marchon, depuis maintenant 20 ans, je suis membre du conseil général.

Depuis 20 ans, je suis des politiques locales. Je n'ai pas moi à prendre position sur des dossier d'affaires que je ne que je ne connais pas qui ne me qui ne me concerne pas. Voyons ça concerne pas les habitants. Quand on augmente de 85 % les impôts pour payer les les le volus socialistes qui ont volé la population, une des plus pauvres de France. Vous sentez pas concernés par ça. Vous parlez des impôts de de Oh, écoutez, vous savez très bien. Vous allez pas me dire que vous tombez des nu.

les affaires donnez-moi les affaires de corruption tout le monde é au courant et je vous dire une chose monsieur Bac vous n'étiez pas au courant vous avez vous aviez qu'à lire les les dizaines de tractes que nous avons fait nous au Front National pour dénoncer les prises illégales d'intérêt pour dénoncer la corruption pour dénoncer les détournements de fond parce que vous voyez moi j'ai peut-être été parachuté il y a 6 ans mais moi j'ai atterri monsieur Bagnac et moi ça fait 5 élections que je me bats et au conseil municipal je me suis battu et je pense que les moins et Jean-Luc Mélenchon mais moi j'ai rien à jouer à ce que je dis c'est que on a besoin de canne pour travailler par respect pour les habitants Et quand je ressens la colère de ces habitants et je la comprends quand on a les rumeurs incessantes de corruption et le cirque médiatique et compagnie c'est c'est une le bassin minier, il est fatigué, il est fâché et il devient furieux et ça je le comprends mais je pense que quand on quand même les scénaristes de Dallas, ils s'y retrouveraient plus dans cette campagne et dans c dans cette vie politique é agacé par cette question.

Moi je je récuse l'idée que notre débat soit un cirque parce que s'il y a un cirque, c'est pas nous qui l'organisons. La confrontation politique pour laquelle je suis venu avec Madame Le Pen n'est pas un match personnel. Je ne connais pas Madame Le Pen, elle ne me connaît pas. Nous nous affrontons sur le plan des idées. Il y a une grandeur et une noblesse à s'affronter. Voilà, elle est porteuse d'une grande thèse et moi d'une autre radicalement inverse. Nous ne sommes pas des Je ne me sens pas concerné par l'imbécilité des extrêmes. Ce n'est pas le sujet. Les Français doivent trancher une question, c'est de savoir si c'est l'immigré ou le banquier qui est responsable de la crise.

C'est une grande question. Elle a sa noblesse. Quand à ce qu'on appelle le cirque médiatique, vous êtes particulièrement gonflé de faire ce genre de remarque parce que qui l'organise, c'est quand même ceux qui le pratiquent. Et j'ajoute que je trouve que là mais oui mais comment madame voulez-vous que je vous raconte ce qui est une promenade sur un marché précédé par 50 journalistes, 10 caméras, 30 photographe qui vous empêch d'approcher les gens ? Non. Et ben moi je vais vous dire oui mais moi j'ai rien demandé. S'ils veulent tous s'en aller, je ne les regrette pas. pas démocratique. Mais alors alors monsieur alors ne commencez pas à dire que c'est en cir quand vous y êtes.

Alors je termine. Oui oui c'est ça. De toute façon, vous avez toujours raison con la musique. Mais par contre ce qui est important c'est que moi je préfère qu'on médiatise ce débat entre madame Le Pen et moi, que l'on passe son temps à aller regarder ce que fabrique monsieur Kouchida et d'autres parce que ça oui, c'est du cir qui dégoûte tout le monde de la politique tandis que ce que nous faisons, peut-être que c'est vigoureux, peut-être que le ton monde parfois, moi je suis un méditerranéen, tout le monde me voit remuer mes mains comme beaucoup de gens qui sont ici, n'est-ce pas ? C'est un débat sur le fond.

Ce n'est pas une affaire de personne et c'est ce débat là que les électeurs vont trancher. Alors arrêtez de nous parler des salades locales. Bon le local nous l'interprétons à travers la vision d'ensemble que nous avons pour la patrie de tous les français. Vo aussi les électeurs Marine Le Pen mais d'entendre parler de moi comme si j'étais mort [rires] mais avant d'être là c'est blague montez pas tout de suite rideau à chaque fois. Bon alors non mais c'est vrai que François Ruffin par exemple il dit Jean-Luc Mélenchon c'est un bon candidat du premier tour mais il sait pas comment faire sortir des millions d'électeurs. C'est ça.

Tandis que François Ruffin le sait alors il va le faire et ce sera très bien car nous serons enchantés. Bon je je n'ai pas l'intention, je préfère tout de suite vous arrêter. Je ne polémiquerai avec personne. Je ne dirai même pas comme viennent de le dire Alain Duamel parce que venant de mois on le prendrait mal que la probabilité que se mettent d'accord des gens qui sont déjà divisés entre eux est très faible. C'est pas le sujet. Nous sommes à un moment de notre histoire très particulier qui ne ressemble à rien de ce qu'on a connu pendant les 20 dernières années. Nous sommes dans une crise de régime, une crise économique, une crise morale et une crise internationale qui arrive.

Par conséquent, regardez bien autour de vous aujourd'hui parce que vous verrez pas ça longtemps. Les événements vont s'accélérer, se précipiter et le peuple français que trop de gens prennent pour un ramassi d'imbécile qui ne comprennent pas, ils comprennent tout, ils écoutent, ils pèent. On dit pas des français qui manquent d'intelligence. Je ne dis pas ça de vous, mais je dis que je parlais des français en général hein. Oui. Oui. Mais moi, j'observe qu'il y a une manière de parler de ce que les gens comprennent ou pas qui souvent fait comme si les gens ne comprenaient pas.

Regardez là, nous avons une discussion, vous admettrez que sur les retraites faut vraiment s'accrocher pour arriver à suivre ce qui se passe dans le débat. Bon et bien moi, je suis frappé du nombre de gens qui écoutent la télé, qui regardent le soir, qui nous demandent notre avis des fois dans la rue. Je suis embarrassé parce que j'ai pas forcément toujours la réponse tellement c'est précis. Les Français sentent que leur histoire est en train de tourner. Et vous avez raison, monsieur Duamel, de dire que l'hypothèse qu'il y ait euh l'extrême droite au 2e tour en position favorable existe en France. Bon, c'est la France quoi. Et vous pouvez pas c'est le peuple français qui l'aura voulu.

Mais moi, ce qui me fait ce qui me rassure, c'est l'intelligence collective. 1 2 l'histoire. l'histoire car l'écart que j'ai aujourd'hui puisque c'est moi qu'on cite à chaque fois dans les sondages, il est de 20 points avec elle avec madame Le Pen. C'est le même écart qu'en 2022. Par conséquent, je vous mets en garde, attention à ne pas penser la réalité à partir des sondages. Il faut la penser à partir de ce que vivent les gens, la crise dans laquelle ils vivent, le fait qu'ils ont le sentiment qu'ils ne peuvent plus s'en sortir. Le fait qu'ils aiment leur patrie et qu'ils ont compris qu'il faut la refonder. Vous n'échapperez pas à ça. Et il y a deux manières de la refonder.

L'entre soi Miska euh éliminant ceci à cause de leur religion, les autres parce que c'est ceci ou cela. Et puis ceux qui veulent faire le pari de dire "On va le faire et on va y arriver." Et c'est ça que j'ai appelé la Nouvelle-Fance. Le peuple français a changé. Maintenant vous avez quand je suis né, moi, il y avait un un français sur 10 qui avait un grand parent étranger. Aujourd'hui, c'est un sur tr aujourd'hui quand vous vous adressez à une femme, vous n'avez pas la même personne en face de vous que celle qui était puisqu'on parlait de ça et que c'est la 5e République et que je suis pour une 6e, que une femme de 1958.

Avez-vous regardé à Lina comment les hommes parlaient de leurs femmes et des violences aux femmes ? Tout ça, le monde a changé et c'est ça qui va se concrétiser dans le bazar. Alors dans le bazar, il va falloir qu'il disent de quel côté ils veulent aller. Et bien moi, monsieur Duamel, je fais le pari qui choisiront d'aller du côté de l'optimisme pour la suite pour ce pays. J'en suis sûr. Certain. Donc il y aura ce que vous je suis [rires] je suis d'accord que on est dans une période d'abord foncièrement différente des précédents. Ensuite que on est encerclé de crise soit déjà réell par exemple euh l'Ukraine, soit potentiel, par exemple l'intelligence artificielle.

Peut-être ce qui nous écoutent vont se dire ça n'a rien à voir. Mais si on est entouré de plusieurs crises potentielles face à ça, il y a ce que vous représentez vous, votre mouvement vous bon dans l'histoire dans le temps. Bon ce que représente le Rassemblement national, c'est-à-dire un phénomène inédit en France. Seule chose qui que j'ai j'ai cherché hein des précédents comme je suis pas le seul à l'avoir fait. Vous étiez pas boulanger là-dedans ? Et ben c'est exactement ce que je [raclement de gorge] portable. Vous recommencez votre comédie. Je n'ai pas dit qu'on allait abandonner. Je vous dis qu'il faut sortir. Ça va prendre du temps. Sortir, ça veut dire abandonner.

Ne jouez pas sur les mots. Mais si je ne joue pas sur les mots, c'est vous qui jouez sur les mots. Vous êtes un irresponsable. Avant d'aller plus loin, clique sur s'abonner. Chaque seconde compte. Alors reste avec nous. Fais-le maintenant et abonne-toi. Regardez le nucléaire avec les yeux des années 60. Vous êtes ébloui comme si vous alliez à Orlie voir les avions décoller depuis l'humanité chos monsieur Mélenchon on vous a entendu a eu lie a eu lieu.

Fokushima a eu lieu et vous rentrer dans votre cerveau ça donc vous êtes comme madame Merkel qui a arrêté le nucléaire le résultat c'est qu'elle a ouvert toutes les centrales à charbon et on avance stopop on avance on avance on vous a entendu on vous a entendu débattre sur ce point-là on vous a entendu débattre sur ce pointlà cette deuxième grande partie s'intitule comment réduire la fracture sociale on a encore une question à vous poser un grand thème à aborder dans cette parti la partie d'écologie non oui c'est la partie 2. Oui, voilà. Non non, on est dans la grande partie de Mid.

Non mais on est dans un plan, vous inquiétez pas, on suit le on suit et on arrive tout doucement, vous êtes sûr de bien suivre, on arrive tout doucement à la dernière partie de cette émission très importante surtout après ce qui vient de se passer sur ce plateau depuis maintenant 1h41 minutes. Égalité des t de parole d'ailleurs, je remarque, je le soit la même chose à la fin.

La grande question, c'est savoir comment on réconcilie les Français après ce que nous avons vécu ces dernières années, après la crise des gilets jaunes, après ce que nous venons de vivre avec l'épidémie de de Covid, les mouvements qu'on a vu ces derniers jours antivax, antipass sanitaire et avec une crainte que beaucoup ont en tête pour la prochaine présidentielle dans 7 mois, c'est la crainte de l'abstention. On rappelle ce qui s'est passé aux dernières régionales, les régionales, ça n'est pas la présidentielle, on est d'accord, on a eu de tiers d'abstention au régional.

Est-ce que euh comment dire qu'est-ce que pour vous Éco, cette abstention-là traduit et est-ce que vous craignez que la prochaine présidentielle dont vous disiez tout à l'heure qu'elle était extrêmement importante ? Est-ce que vous craignez qu'elle soit frappée également par ce désintérêt là ? Je pense que l'abstention et le massive qui d'ailleurs croit depuis 20 ans 30 ans lentement et pour toutes les élections à part la présidentielle vient de du fait que peut-être des immigrés, qu'est-ce que vous en pensez ? Ben je si vous me laissez parler, vous verrez que je répondrai. Ne vous moquez pas, vous savez, de l'angoisse existentielle du peuple français. Ouais. Ouais. Existentiel.

Monsieur Mélenchon, vous la niez. Le peuple français est plus divers. Vous la méprisez. Vous mz vous la méprisez. Regardez, regardez. Non, pas du tout, pas du tout. Moi, je ne m personne. Moi je mise personne. Je respecte tout le monde. C'est justement parce que je prends au sérieux tout le monde que je parle royalement et directement à tout le monde. Et j'en fais de même. Absolument. Et on est bien d'accord. L'abstention. Bon, l'absention, je pense que les Français considèrent de plus en plus qu'il ne sert à rien de voter. D'abord parce que les politiques depuis 30 ans se sont ressemblés comme sœur jumelles. Vous vous souvenez de ce fameux mot de Philippe Ségain ?

La droite et la gauche sont des détaillants qui se fournissent aux mêmes grossistes l'Europe. Tout cela depuis le fameux traité de Mastri contre lesquels il était et pour lequel monsieur Mélenchon a voté. Oui, mais il va me dire que là aussi il a changé d'avis et pas ré dans le traité de 2005, écoutez, écoutez petit bonhomme, dans le traité de 2005, il y avait notamment il y avait notamment le traité de Masich. Pourquoi vous jouez à ça ? Je joue à ça parce que vous avez voté oui à trompé mais en 2005, j'ai rectifié mon erreur. Vous me rectifiez jamais vos erreurs. Vous vous êtes partis sur une idée et pouf, c'est la même toute la vie.

On en change pas, on bouge pas, on apprend rien des faits. Moi j'ai fait partie des gens qui ont cru vous vous trompez tout le temps et vous vous contredisez tout le temps. Moi, excusez-moi, je suis effectivement sur une griture du monde trompé et je ne me suis pas trompé contrairement à vous. Vous vous trompez tout le temps et vous vous reniez tout le temps. Moi non parce que je pense que je me suis pas trompé contrairement à vous. Donc l'abstention parce que je ça c'est la première chose c'est que les politiques de droite et de gauche se sont ressemblées. D'ailleurs le point d'orgue de cette ressemblance c'est Emmanuel Macron qui est l'enfant de Valérie Giscardestin et de Michel Recard.

Je suis pas sûr. Son nom depuis 22h45 depuis 1h45. Je suis pas sûr qu'on ait cité son nom. Ah bah vous voyez donc Emmanuel Macron qui est le l'enfant de Valérie Régiscardestin et de Michel Recard, c'est-à-dire l'enfant de la droite libérale et de la gauche libéral, c'est-à-dire euh le produit de la désagrégation du paysage politique qui a perdu à la fois l'égooliste et les communistes. Et donc là, ça a permis l'émergence d'Emmanuel Macron qui est la quintessence des politiques uniformisées, décidé par l'Europe, contrôlé par le juge et qui ne concerne plus les Français.

C'est-à-dire que les Français votent, ils ont le droit de voter, ils votent pour n'importe quoi, de toute façon, la politique sera la même après. Ça c'est vraiment une chose fondamentale. Je pense que c'est cela pour cela que les Français ne votent plus. Et il y a effectivement la deuxième chose, mais monsieur Mélenchon va encore hurler, c'est que je pense hurle pas, je je réponds. C'est que les Français considèrent qu'on ne prend pas en compte leur peur existentielle de disparaître. Ah mais oui, je je le dis, leur peur existentielle de disparaître. leur peur existentielle de voir le pays être exproprié de leur propre pays.

Vous savez, monsieur Mélenchon, pense que ce sont mes fantasmes et pense que je n'ai pas de respect pour le peuple et pour le peuple français, pour une partie du peuple français. Mais quand vous regardez les sondages, monsieur Mélenchon, vous constatez que sur toutes les thématiques qui sont mes marottes, comme vous dites, ce sont les marottes de 70 % des françons bien la mesure de ce qui va arriver. La France entre dans sa plus terrible crise sociale et financière depuis des décennies. Et comme avec 8 millions euh de personnes à l'aide alimentaire, 10 millions de potes, 6 millions de chômeurs, seuls les fous croient qu'une situation comme celle-là peut perdurer sans chos.

Ensuite, elle va affronter comme toute l'humanité le plus grand défi de la civilisation humaine qui est le changement climatique. Et devant ces deux immenses défis, à quoi perd-ton son temps à discuter des folies de monsieur Zemour ? lequel a décidé d'expulser 5 millions de français musulmans de ce pays. Pourquoi pas 10 pendant que vous y êtes ? Parce que ils sont 5 et que ce sont des Français. Oui. Donc donc vous voyez que vous dites n'importe quoi. Vous commencez très mal. Vous parlez pas en même temps que moi. Je ne parle pas en même temps que vous mais là vous dites des énormités. Donc je vous je vous interr Non ce n'est pas une énormité. C'est la situation telle que vous l'avez dit.

C'est vous qui avez parlé de réémigration. À mes yeux. Ah vous avez changé d'avis ? Non j'ai pas changé d'avis. Je vais vous dire ce que j'ai pourquoi pourquoi vous faites déjà le perroquet de ce que je dis ? J'ai rien dit encore. Et plus loin, clique sur s'abonner. Chaque seconde compte. Alors reste avec nous, fais-le maintenant et abonne-toi encore. Donc ne me prêtez pas des choses que je n'ai pas dites. Laissez-moi parler. Ce sera l'objet de notre première grande question. Juste sur le principe sur le principe de ce débat pour préciser les choses. Ça a été loin de faire l'unanimité dans votre camp de venir ce soir face à Eric Zemour. Et alors ? Bah je pose la question.

Vous posez quelle question ? Mais est-ce que vous comprenez est-ce que vous comprenez que ça pu prouvoir qui domine une scène intellectuelle et qui aujourd'hui a largement contaminé tout le champ politique de monsieur Macron qui l'appelle pour lui demander des conseils sur l'immigration à madame Le Pen qui dit le respecter tout en craignant comme c'est pas possible et il faudrait rester inerte et regarder ça mais moi je vais dire les choses comme comme je je les pense. Vous êtes en danger à mes yeux vous êtes en danger pour notre pays. Vous avez une vision rabouerie de la France vous êtes un raciste. Vous avez été condamné pour ça.

Vous êtes un homme qui profession de la virilité extrêmement curieuse, extrêmement violente. C'est vous qui écrivez que les femmes sont le butin des hommes. Vous avez sur les femmes une vision absolument inoui. Vous avez Oui. Vous pensez qu'elles ont un cerveau archaïque et et qui n'est pas capable de formuler des abstractions. Vous manifestez une animules débat avant le débat. Oui, exactement. Et surtout surtout c'est pas un débat. Pourquoi je veux surtout vous dites n'importe quoi si vous m'interrompez alors vous êtes combien ? Trois à m'interrompre. Laissez-moi terminer, vous verrez, ça sera fini assez rapidement. Donc, j'ai dit pourquoi ? Parce que je le considère comme dangereux.

Parce que le défi que la France doit relever est important et que cet homme, à mon avis, joue le rôle historique de la diversion. Il est là pour nous parler de fantasme pendant que des problèmes d'une immensité sans précédent viennent au devant de la patrie. Ce qui surprend, c'est que vous dites que c'est un danger, mais vous avez été amis un moment ensemble. C'est ce qui a surpris aussi beaucoup de téléspectateurs. Il est relaté que vous étiez aux 50 ans d'Éric Zemour. Il s'est passé quoi depuis ? Ah, d'abord, nous étions pas amis. Il travaillait pour le Figaro, je respectais son intelligence.

C'était à l'époque un souverainiste assez classique de droite et qui était très connaisseur du mouvement ouvrier. Puis je l'ai vu se radicalisé et honnêtement la première fois que j'ai vu son livre le 1er 7, j'ai cru que c'était un canular qu'il avait fait ça pour en quelque sorte enclencher une discussion drôle. Non, ce n'était pas le cas. Quand je l'ai entendu parler de réémigration, je n'en revenais pas. Si bien que comme beaucoup lui a rompu avec monsieur ce gar mais il est indulgent. Moi-même, j'ai mis cet homme à distance parce que je n'ai rien à voir avec tout ça et je ne veux pas qu'on dise que en définitive les idées seraient une apparence, que nous nous combattrions pour la forme.

Les idées sont sérieuses, notre position est totale et vous ne devez pas transformer ça en une sorte de jeu. C'est une affaire de conviction qui est en cause, de conviction très profonde qui engage l'identité de notre pays et notre capacité à vivre tous ensemble. On entre dans le débat. Alors, monsieur Mélenchon, je suis tout à fait d'accord avec la dernière phrase de votre péro raison. Euh les idées sont sérieuses, vous avez raison. Euh les idées euh sont sérieuses car ils engagent elles engagent la vie de notre nation. J'ai très bien écouté ce que vous venez de dire et votre registre sémantique est intéressant.

Vous estimez que je contamine le débat public, c'estàd que je suis comme un virus qui contamine. C'est votre conception de la démocratie. Et ça ne m'étonne pas parce que dans votre camp depuis de siècles, on ne débat pas, on guillotine, on ne on n'infective pas, on on ostracise et on met dans des camps de rééducation quand c'est pas dans des asiles psychiatriques. Donc évidemment, vous avez une conception de la démocratie qui n'est pas la mienne, ça c'est sûr. Maintenant, croyez réellement des choses ce que vous dites là ? Ah oui, je crois réellement ce que vous dites. Vous avez été Trotsk, je vous rappelle les titres les textes de Trotski.

Je vous rappelle qu'il a massacré, il a massacré les marins prcht. Je vous rappelle que vous avez été communiste et vous avez été socialiste. Et c'est si vous voulez que vous n'avez jamais dénoncé les crimes de l'URSS, les dizaines de milliers de morts de Staline dans des camps de la Colima que vous n'avez jamais dénoncé, les centaines de milliers de morts de la Chine de Maouetung. Alors, s'il vous plaît, ne me faites pas le coup du grand démocrate qui smeux de la contamination de mes idées. Deuxièmement, euh je vous rappelle simplement que euh il y a effectivement effectivement un enjeu majeur, mais chacun choisit son enjeu majeur. Vous vous m'estimez que c'est la crise sociale qui arrive.

Effectivement, elle est grave. Vous estimez que c'est l'enjeu climatique. On en reparlera dans la deuxième partie si j'ai bien compris. Mais il faut qu'on ente la première déjà. Et ben justement, je l'entame. Ben attendez, attendez, attendez, attendez. On va l'entamer tous ensem si vous voulez bien. Nous d'entamer les partis. Je vous signale que bon alors qu'est-ce que je fais ? On entame la première partie ERC Zemour. On entame cette première partie. Euh première grande question ce soir. La France est-elle en danger ? Question qui vous divise là aussi profondément pour vous Écemour.

La France est même en danger de mort, c'est votre expression, à cause d'un sujet qui est omniprésent dans votre discours qui vous obsède. C'est l'immigration. On s'est dit qu'on allait commencer par là histoire d'avoir du temps suite pour aborder tous les autres sujets importants. La France, Éric Zemour, a-t-elle tout fait pour intégrer les populations immigrées qui sont arrivées ici ces 60 dernières années ? [grognement] Si vous me permettrez, je ne répondrai pas à votre question. Bah ça m'arrange pas. Mais je m'en moque parce que votre question votre question Oui, oui, mais d'abord je suis là pour débattre avec Mélenchon, pas pour répondre à vos questions et deuxièmement votre question.

Votre question est mal posée. Oui. Qu' a plus désagréable que moi. He absolument. Votre question est mal posée parce que vous sous-entendez que la France est est en faute. Dès le départ de votre question, vous nous dites "La France n'a pas bien intégré." Avant de partir, vous êtes plus de 95 % à regarder nos extraits sans être abonné. Si ce format cours vous aide à aller à l'essentiel, pensez à vous abonner, à liker et à partager.