LE PS S’OFFRE À GLUCKSMANN EN VOULANT ÉCHAPPER À MÉLENCHON
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« Raphaël Gluxman vient de remporter au la main la primaire PS place publique. Plus de 66 % des voix contre 14 % pour Olivier Fort de 2e et un seul tour aura donc suffi à expédier l'affaire. »
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« Nous avons entamé le quinquena avec la promesse, l'engagement de donner le droit de vote aux étrangers aux élections locale et nous avons achevé le quinquena avec un débat sur la déchéance de nationalité. »
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« Avec le soutien de l'aile- droite du PS, Gluxman a obtenu en juillet dernier, souvenez-vous, l'instauration d'un droit d'entrée à 15 € tout de même pour la primaire. »
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« Segolen Royal a prévenu qu'elle respecterait bien l'accord à condition que Gluxman le respecte aussi. »
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« Entre les deux, les points de convergence ne manquent pas. »
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« Nous c'est carré, il y a une équipe, un programme, un seul candidat et on se met au travail. »
Temps de parole
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Mais je comprends pas pourquoi il fait la gueule encore Gluxman là. Bah non. Ben je sais pas, il gagne un score soviétique, il revient avec de la farine, du riz, B c'est super. Un peu de sauce tomate et il peut faire des ares chini le mec. Mais oui et attends il rentre avec le repas et la victoire. Léa, elle doit être ravi. Les pieds sous la table, faut arrêter de se plaindre tout le temps. Tiens, Marie Modelle.
Bonjour et bienvenue dans le récap. Nous sommes le lundi 12 octobre et Raphaël Gluxman vient de remporter au la main la primaire PS place publique. Plus de 66 % des voix contre 14 % pour Olivier Fort de 2e et un seul tour aura donc suffi à expédier l'affaire. Un triomphe qui doit autant à son avance dans la course qu'à sa capacité à en fixer les règles car le candidat à place publique avait soigneusement verrouillé le scrutin pour s'assurer que la primaire ne lui échappe pas. Et avec cette victoire de Gluxman, le PS vient peut-être de signer son propre arrêt de mort. Depuis le naufrage Hollande, le parti à la rose ne cesse de décliner et plutôt que de tenter de se
reconstruire, il s'est enfermé dans un piège dont il pourrait bien ne pas sortir. Le voilà donc prêt à mettre ses finances, ses élus, ses militants au service du candidat de place publique. Gluxman va ainsi pouvoir s'appuyer sur la toute puissance de la machine socialiste pour mener à bien sa campagne. Alors que son propre parti n'aurait évidemment jamais eu les moyens de lui offrir un tel tremplin. Le PS lui risque de finir en simple prestataire de campagne mobilisé pour essayer de porter à l'Élysée un candidat qui ne défend même pas ses couleurs. Après Hollande, les socialistes pourraient bien connaître une nouvelle humiliation, celle de financer eux-mêmes la campagne qui achèvera de les effacer du paysage politique.
Il faut un cap clair. On va pas refaire la nupest là. Il faut un cap clair. [musique] Il faut un caplair. On va pas faire la nu. Avant de continuer cette chronique, je vous rappelle que le média doit rapidement réunir 10000 donateurs mensuels pour pouvoir tenir et continuer à vous informer. C'est à partir de 3 € par mois. C'est vous qui choisissez le montant de votre contribution selon vos moyens. Et puis c'est déductible des impôts. Toutes les infos sont sur capsurdkap.lemleediatv.fr. C'est tout pour la réclame. On retourne au récap. Alors, le PS est-il mort hier soir avec la proclamation des résultats de la primaire SOSDEM ? Alors, je sais pour beaucoup d'entre vous la question elle est vite répondue.
Le PS est mort et pas seulement depuis hier mais forcé de constater que malgré un état de mort cérébrale qui dure depuis la fin du mandat Hollande, le parti à la rose s'accroche à la vie par tous les moyens mais cette fois il pourrait quand même bien ne jamais s'en relever. C'est inédit sous la 5e depuis 1965. Pour la première fois, le PS ne présentera pas de candidat en son nom propre à une élection présidentielle. Un séisme évidemment pour un parti qui pendant plusieurs décennies a littéralement structuré la vie politique française et incarné l'une des deux grandes forces du pays. Alors, comment le parti de Jor et de Miteran a-t-il pu en arriver là ? Et bien, il faut
commencer par remonter un peu le temps et marcher sur les ruines laissées par François Hollande. En 2012, le candidat socialiste est élu sur la promesse d'une présidence normale après 5 années de sarcosisme. 5 ans plus tard, le bilan est pour le moins désastreux pour son propre camp. La loi travaille et son passage en force au 493, le tournant sécuritaire qui va avec, le projet de déchéance de nationalité, les nombreuses atroces sorties de Manuel Vals, bref tout ça. À force de gouverner à rebour des attentes d'une partie de son électorat, le PS a fini par se couper de sa propre base. Le parti qui prétendait incarner la gauche se retrouve
rapidement accusé d'entrahir principes et la sanction est historique. En 2017, Benoît Amont, candidat officiel du PS, alors, termine en 5e position avec moins de 7 % des voix. Quant à Hollande, lui, il renonce carrément à se présenter. Faute de popularité, encore une première sous la 5e République pour un président sortant. Et c'est dans ce champ de ruine qu'Olivier Fortê en 2018. Il hérite d'une formation exangle, discréditée qui a perdu une bonne partie de ses électeurs, de ses cadres et surtout de son influence. Pour éviter que le PS ne disparaisse complètement et bien il va devoir entreprendre deux grands chantiers. Le premier liquid l'héritage de François Hollande, rompre avec un
kakena qui est devenu un véritable repoussoir à gauche et puis le second tenter de reconstruire une identité socialiste. La déchéance de nationalité est restée comme une blessure profonde. Nous avons entamé le quinquena avec la promesse, l'engagement de donner le droit de vote aux étrangers aux élections locale et nous avons achevé le quinquena avec un débat sur la déchéance de nationalité. Alors pour tenter de remettre le PS sur pied, Olivier Fort sur l'Union de la gauche de 2019, il fait le choix d'une liste commune avec place publique pour les européennes le fameux baiser de la mort en confiant la tête de liste à Raphaël Gluxman. La liste, elle obtient 6,2 % des voies. Les alliances se
poursuivent ensuite aux élections plus locales, hein, notamment avec les écologistes et les communistes. Puis vient le grand tournant de 2022, la NUPES, une alliance nationale inédite entre le PS, la France insoumise, les écolos, les cocos pour les législatives. Une rupture absolument majeure pour le PS qui accepte de de s'allier enfin avec un mouvement qu'il avait jusque-là toujours combattu. LFI évidemment, l'Union devient alors un élément central de la stratégie de fort pour maintenir le PS dans le jeu politique. Alors, j'entends la presse nous dire que ce serait le mariage de la carpe et du lapin, que nous aurions des différences incroyables. Mais bien sûr que nous
avons des différences, qui les ni vous, ni moi, ni personne. Mais enfin, j'observe aussi que ces questionsl nous les pose à nous. Alors que qui les pose à Emmanuel Macron ? Il a des gens qui se sont combattus toute leur vie. Alors peut-être que vous pouvez penser et d'ailleurs je finis par le penser que peut-être faisait-il semblant. Mais voilà des gens qui sont de droite et de gauche qui se réunissent et nous qui sommes de gauche et de gauche nous demande des excuses. Incroyable. Alors pourquoi je vous parle de tout ça moi ? Et bien parce que cette stratégie d'Olivier Fort n'a pas vraiment fait l'unanimité au sein du PS. loin de là même. Pourtant, le peuple de gauche, lui est de plus en plus demandeur de cette
dynamique d'union, hein, et n'a pas manqué d'adresser régulièrement le message aux socialistes. Ne nous trahissez pas, ne nous trahissez pas. Ne nous trahissez pas. Ne nous trahissez pas. Ne nous trahissez pas. Ne nous trahissez pas. Ne nous trahissez pas. Ne nous trahissez pas. Mais une partie des sauces n'a justement jamais vraiment accepté de tourner la page du quinquena Hollande et encore moins digérer le rapprochement avec la France insoumise hein. Tout ça c'est le le camp d'Adalgo, de Nicolas Mayer Rossignol, de Carole Delga ou encore de Jérôme Gedge, l' droite du PS en somme he pour faire simple. Alors, ils ont poussé, poussé et encore poussé pour torpiller le plus
rapidement possible la NUPES puis le NFP en attendant un Messi capable de les porter à la présidentielle et Raphaël Gluxman fut. Allez, tous ensemble, vive la France ! Bon, maintenant qu'on a remonté le fil de cette lente des gringolades du parti à la rose, une question se pose. Comment Gluxman a-t-il réussi à rafler la mise lors de cette primaire ? Et bien tout simplement en triant, le peuple de gauche à son avantage. Avec le soutien de l'aile- droite du PS, Gluxman a obtenu en juillet dernier, souvenez-vous, l'instauration d'un droit d'entrée à 15 € tout de même pour la primaire. 15 balles pour avoir le droit de voter et de choisir le candidat de la
gauche d'Em présidentielle. Bah, c'est quand même pas rien hein, forcément. Cette barrière financière dans la France à Macron a mécaniquement écarté une partie des électeurs les plus modestes au bénéfices des catégories les plus aisées. Un billet que dénonçait d'ailleurs déjà Olivier Fort, c'était sur le fauteuil du média. Moi, je voulais une primaire à 2 €. Je n'ai pas été suivi. Les amis de Raphaël Gluxman ont préféré cette sélection à l'entrée, ce qui malheureusement dit quelque chose aussi de nous. C'est ce que j'allais dire. Pourquoi selon toi ? Ben, j'en sais rien. Enfin, si je enfin je crains de le savoir, mais moi je trouvais qu'il y avait à la fois une aberration à dire queon on est à l'euro prêt pour les étudiants et en même temps on leur dit bah si vous venez
ça va être beaucoup plus cher et puis parce que ça dit quelque chose de nous en fait qui on veut rassembler. Et moi, je veux un parti populaire. Je veux un parti qui sache renouer avec le monde ouvrier qui ne soit pas un parti élitaire, un parti qui se complaé
urbaines. Et autre avantage pour Gluxman, une primaire fermée, hein, celle qui a considérablement réduit le casting des prétendants potentiels, car des candidats en avaient. entre autres François Ruffin, Marine Tondelier, Clémentin ou même Mathieu Pigas qui s'était tous dit prête et prêt à participer à cette primaire unitaire de la gauche même sans LFI. Mais cette primaire là et ben vous le savez, elle n'a jamais vu le jour. Et d'ailleurs François Ruffin n'a pas pris de gant. Quelle surprise dit-il hier soir, Raphaël Gluxman remporte la primaire de Raphaël Gluxman. C'était sur X. Et le problème pour le PS, bah il est là hein. En laissant Gluxman fixer les règles du jeu, les socialistes se retrouvent à
plbisciter le candidat d'un autre parti à leur place avec à la clé euh leurs finances, leurs élus, leurs militants mobilisés pour sa campagne présidentielle. Ça crée des aveux tout de même, hein. Le PS voulait éviter de se faire absorber par une union dominée par LFI. Et bien le voilà qui risque de se faire avaler par place publique. Fallait choisir. Alors à force de vouloir sauver sa place, il est bel et bien en train de céder la sienne. Et il y a des chances pour que certains gardent quand même cette primaire en travers de la gorge. À commencer par Olivier Fort Golen Royal, les candidats déchus dont tout le monde se demande s'ils vont jouer le jeu à fond et donc soutenir comme prévu le candidat plébiscité par le vote de la primaire.
Mais rien n'est moins sûr hein. Hier en point presse, Segolen Royal a prévenu qu'elle respecterait bien l'accord à condition que Gluxman le respecte aussi. Car si les règles prévoient que les candidats battus se rangent derrière le vainqueur, elles imposent aussi à ce dernier de travailler au rassemblement de la gauche. Et c'est bien là que le babless avec Lousman. Vu ces prises de position politique et son refus catégorique de considérer la France insoumise pourtant première force de gauche à ce stade de l'élection présidentielle, on peut largement penser qu'il va pencher plutôt et ben vers le centre. Le centre qui sur lui d'ailleurs hein. La semaine dernière Gabriel Atal lui a tendu la main en appelant à un
vrai et large rassemblement pour 2027 des électeurs allant de la gauche SOSdem donc de Gluxman jusqu'à la droite républicaine. Et parmi donc les publics cibles, il a explicitement cité les électeurs tentés par Raphaël Gluxman. Un coup de projecteur bien embarrassant pour le camp place publique hein déjà régulièrement taxé de rejouer la Macronie. L'aimable proposition a donc rapidement été balayée par le camp Gluxman appelant Gabriel Atal à le laisser en dehors de ses coups de communication. Je cite faut dire que pour Atal comme pour Philippe d'ailleurs, la nomination de Gluxman n'est pas la meilleure des nouvelles. Déjà qu'à eux deux, ils sont bien en peine dans les sondages. Avec un
troisème laron centriste dans les pattes, l'affaire se corps encore. Tout porte à croire que les appels du pied devraient continuer. Mais laissons les centristes s'entretuer et revenons-en au militants socialistes, hein, parce que dans cette histoire, les voilà face à un sacré dilemme moral. Un vrai sujet de Bacfilo. Jusqu'où peut-on rester fidèle à un parti qui semble prêt à s'éloigner de tout ce pourquoi on s'est engagé ? Faut-il ravaler ses convictions et faire campagne pour le candidat à doubé par la primaire, même s'il regarde davantage vers le centre que vers la gauche ou faut-il lui tourner le dos au risque de désavouer le scrutin et de passer pour un mauvais petit soldat ? La question est entière. Et pour celles et ceux qui ont rejoint le PS à l'époque de la NUPES
ou du Nouveau Front populaire, le grand écart est encore plus violent. Ils ont adhéré au nom de l'Union de la gauche précisément pour faire barrage à la droite et à l'extrême droite, pas pour servir de force d'appoint à une candidature qui peine à parler à leur camp. Alors, au moment de coller les affiches et de distribuer les tractes, il leur restera quoi à ces gens-là ? La fidélité à leur partie ou la fidélité à leurs idées ? Vous avez 7 mois pour vous décider. En tout cas, une chose est sûre, la bataille s'annonce corsée et d'ailleurs, Raphaël Gluxman n'a pas eu le temps de se reposer sur ses lauriers avant d'en faire l'expérience très concrète. Mon petit doigt me dit que le nouveau candidat aurait plutôt dû choisir la Rotonde que Belleville pour
célébrer sa victoire hier soir.
Oh !
Bon après un peu de farine, ça n'a jamais tué personne et une petite humiliation publique non plus. Sinon, ça fait belle lurette qu'on entendrait plus parler de Raphaël Gluxman hein parce que se faire interpeller par des militants de gauche les vrais en colère lors d'une sortie publique, bah c'est vraiment pas une première pour lui. Souvenez-vous du 1er mai 2024.
vous là cassez-vous cassez-vous circule casse-toi. Tu fais quoi en Géorgie ? Et tu faisais quoi ? Je résistais à Poutine moi en Georgie. En Georgie, je résistais à Poutine.
Pour autant, Raphaël Gluxman a peut-être gardé quelques stigmates de ces dernières confrontations avec le peuple de gauche. Disons qu'en tout cas, il n'est pas un grand fan des bains de foule. La semaine dernière encore, le candidat place publique expliquait qu'il ne se voyait pas, allit manifester au côté des lycéens. À la fête de l'humain non plus, il n'était pas là. Bref, il est plutôt du genre aux abonnés absents lorsqu'il s'agit d'aller à la rencontre de ses militants et du peuple de gauche. Mais alors, s'il ne fait pas campagne à gauche, qui cherche-t-il à convaincre ? Et bien peut-être cet électorat qui pour la première fois depuis 10 ans se retrouve sans ou presque candidat naturel, celui évidemment d'Emmanuel Macron. hein, après deux quinquen le
macronisme arrive en bout de son cycle hein et laisse derrière lui des électeurs en quête d'un nouveau refuge. Et si Gluxman ne trouve pas son public dans les cortèges ou à la fête de l'UA, il lui restera toujours les déçus de Macron à courtiser. D'autant que sur le terrain des idées, le rapprochement ne devrait pas lui demander des efforts surhumains. Entre les deux, les points de convergence ne manquent pas. Le résultat de la primaire PS place publique n'est pas qu'une déflagration pour le PS. Il porte aussi un coup à la candidature de Marine Tondelier hein qui s'est d'ailleurs empressé de réagir sur XI hier soir en envoyant un petit coup de griffe. Je la cite. Nous prenons acte que le choix largement majoritaire des votantes et des votants s'est porté sur
le candidat qui avait refusé une primaire populaire et ouverte. Nous constatons aussi que c'est celui qui fait le choix du repli en refusant toute perspective d'alliance large de toute la gauche et des écologiste. Bah oui, souvenez-vous hein, la patronne des écolos, elle s'est quand même arrangée pour repousser le débat interne sur sa propre candidature jusqu'à décembre parce qu'elle misait sur la victoire d'un candidat PS plutôt favorable à l'Union à savoir royal ou fort. Mais la victoire de Gluxe, bah elle risque de la mettre un peu en difficulté et les stratégies d'hier pourraient bien voler en éclat et plus vite qu'on ne le pense. Surtout qu'en interne, Tondelier, elle fait vaste à pas mal de vents contraires. Alors, aura-t-elle le capital politique interne pour maintenir
le suspense autour de sa candidature jusqu'en décembre, pendant plusieurs mois encore ? Et bah rien n'est moins sûr. Le sénateur écolo et ancien candidat à la présidentielle Yannick Jad, vous le savez, a quitté le navire vert au profit de place publique dès l'officialisation de Gluxman et il n'est pas tout seul hein. Toute l'aile droite du parti pousse pour que Tondelier négocie avec Gluxman ce qui d'ailleurs à gas copieusement la patronne. Mais dans tout ce grand bazar stratégique, bah il y en a un qui pourrait bien quand même se frotter les mains, c'est Jean-Luc Mélenchon. lui et les insoumis, ils tracent leur route depuis le début de leur campagne hein sans se laisser distraire par les jeux d'alliance ou plutôt en anticipant assez habilement comment ils allaient tourner. C'était
même d'ailleurs leur ligne stratégique dès le départ. Nous c'est carré, il y a une équipe, un programme, un seul candidat et on se met au travail. Bah ouais, c'est carré et pas qu'un peu. Hier, le candidat de la France insoumise a encore rassemblé 10000 personnes. C'était à Clermontferrand pour un meeting géant. Et puis il y a pas que ça hein. Les derniers sondages sont plutôt favorables. Il donne le vieux au second tour dans à peu près toutes les hypothèses de candidature. Puis il y a aussi le contexte social. Les insoumis pourraient encore monter à la faveur des mobilisations sociales lycéennes et à la faveur surtout de la popularité de leurs élus sur le terrain. On l'a d'ailleurs vu encore la semaine dernière avec des images qui ont fait le tour du monde,
notamment celle de Bali Bagayoko, le maire de Saint-Denis LFI s'interposant entre les manifestants et la police. On est pour marcher pour et la réponse peut pas être ça. C'est pas important, c'est pas important. Il y en a plein qui ont été frappés. C'est pas important. Non, j'ai plus j'ai plus du sérum. J'ai plus j'ai plus. Alors à l'annonce de sa victoire, Raphaël Gluxman a clamé la fin de l'hégémonie de Jean-Luc Mélenchon sur la gauche. Mais cette séquence, elle peut aussi être lue à l'inverse, hein, tandis que la France insoumise s'ancre dans une des mobilisations sociales les plus importantes depuis très longtemps dans ce pays. Bah, les SOSDEM, eux, ils
s'embourbent dans leur crise interne, leur calcul d'appareil politique. Rien qui ne donne vraiment envie aux électeurs à ce qu'on sache. Et quant à leur champion, bah il lui reste un détail à régler avant de prétendre incarner la gauche. Réussir à sortir de chez lui sans se faire huer ou enfariner par ce qu'il est censé représenter. Pas une mince à faire. Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du récap. N'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur YouTube ou via email si vous nous regardez à la télé. Si vous voulez nous aider à faire durer l'aventure du média, rendez-vous sur capsurdica.v.fr fr pour devenir un de nos 10000 donateurs mensuels. C'est très important pour nous. Puis si vous aimez plus particulièrement le récap, et ben moi je
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Raphaël Glucksmann