Nicolas Dupont-Aignan invité de Ruth Elkrief sur BFMTV
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 72 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:10OuverteÉludée
Est-ce qu'Emmanuel Macron a raison de s'opposer ainsi à Donald Trump ?
- 1:30RelanceRéponse directe
Alors on va faire la guerre avec les Américains ? Guerre commerciale ?
- 2:38OuverteRéponse partielle
À l'inverse, quand Donald Trump instaure ses droits de douane et considère qu'il défend les intérêts de son pays, c'est ce que vous souhaitez faire de la part des pays européens à l'égard des autres ?
- 4:22OuverteRéponse directe
Alors Nicolas Dupont, vous souhaitez une Europe beaucoup plus forte et beaucoup plus unie ?
- 6:00FerméeRéponse directe
Est-ce que vous êtes pour le retour de Vladimir Poutine et de la Russie dans le G7 ? Est-ce que vous êtes pour le G8 ?
- 6:41OuverteRéponse directe
Un tout petit mot sur, justement, les élections européennes, puisqu'elles vont être un des enjeux...
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:41Invité politiqueChiffre
« Donald Trump met des hausses des droits de douane sur 6 milliards de produits européens qui vont aux Etats-Unis, et l'Europe répond sur 2,8 milliards, c'est-à-dire la moitié. »
- 0:53Invité politiqueFait
« L'Organisation Mondiale du Commerce qui a ruiné l'Europe, et qui a ruiné les Etats-Unis, et qui a fait le jeu de la Chine pendant 20 ans. »
- 1:10Invité politiquePromesse
« Il aurait rétorqué, bien sûr, sur un montant équivalent. 6 milliards, 6 milliards. »
- 1:24Invité politiqueFait
« Il aurait pris des mesures immédiates, règlement de 1996 européen, pour que les entreprises qui agissent en Iran, les entreprises européennes, ne puissent pas être sanctionnées par les Américains. »
- 1:30Invité politiqueFait
« Le président américain transforme la France en un Etat américain. »
- 2:13Invité politiqueFait
« Il est allé rencontrer le président nord-coréen. »
- 2:25Invité politiqueFait
« Si la France était la France. Imaginez le général de Gaulle. Imaginez François Mitterrand. »
- 3:15Invité politiqueFait
« Donald Trump avait raison de faire ce qu'il fait vis-à-vis de la Chine qui triche avec toutes les règles, mais pas vis-à-vis de l'Europe. »
- 3:28Invité politiqueFait
« Nous avons un niveau économique de loi sociale proche, même s'il y a des différences. »
- 3:43Invité politiqueFait
« Ce qui est le cas de la Chine, il est normal de répondre. »
- 4:05Invité politiqueFait
« Mais parce que l'Europe est faible, parce que l'Allemagne est faible, parce que la France est faible. »
- 4:14Invité politiqueFait
« Donald Trump est un négociateur. Il a écrit un livre dessus. »
- 4:41Invité politiqueFait
« Pour moi, l'Europe, c'est l'Europe gaullienne. Je n'ai jamais été contre l'Europe, c'est l'Europe des nations. »
- 5:01Invité politiqueFait
« Moi, je suis pour une Europe confédérale. Ça veut dire quoi ? Une Europe des nations, c'est quatre pays qui doivent s'entendre. »
- 6:05Invité politiqueFait
« Mais bien sûr. »
- 11:37Invité politiqueFait
« Oui, je ne le dirai pas dans ces termes, mais je pense que si on continue le chaos migratoire, ce seront les Français qui feront leur valise. »
- 11:53Invité politiqueFait
« Je pense que les Français ne supportent plus un pouvoir qui ne maîtrise plus l'immigration. »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan70 %
- Présentateur22 %
- ?9 %
≈ 56,7 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonsoir
Nicolas Dupont-Aignan,
merci d
'être notre invité. Vous êtes présidente de Boulafrance et députée de l'Essonne. Est-ce qu'Emmanuel Macron a raison de s'opposer ainsi à Donald Trump
? Mais
il ne s'oppose pas.
Il
fait semblant de s'opposer, ou il s'oppose à moitié.
C
'est incroyable ce qui se passe, parce qu'en vérité l'Union Européenne n'a pas rétorqué
aux
sanctions et aux droits de douane de Donald Trump. Si vous regardez précisément...
Si,
si, il
n
'y
a
eu qu'une liste de produits, il y a des mesures qui sont prises,
avancées.
6
milliards,
6 milliards
d
'un côté,
c
'est-à-dire que Donald Trump met des hausses des droits de douane sur 6 milliards de produits européens qui vont aux Etats-Unis, et l'Europe répond sur 2,8
milliards,
c'est-à-dire la moitié. L'Europe attend 9 mois de voir les effets,
et
l'Europe s'en remet à l'OMC.
L
'Organisation Mondiale du Commerce.
L'Organisation Mondiale du Commerce qui a ruiné l'Europe, et qui a ruiné les Etats-Unis, et qui a fait le jeu de la Chine pendant 20 ans.
Et
après on nous dit l'Europe se défend. C'est pas vrai.
Si
l'Europe se défendait, ou si Emmanuel Macron se défendait, il aurait fait quoi
?
Il aurait rétorqué, bien sûr, sur un montant équivalent. 6 milliards, 6 milliards. Deuxièmement, il aurait pris des mesures immédiates, règlement de 1996 européen, pour que les entreprises qui agissent en Iran, les entreprises européennes, ne puissent pas être sanctionnées par les Américains.
C
'est ahurissant ce qui se passe. Le président américain transforme la France en un Etat américain. Nicolas
Dupont-Aignan, ce que vous nous décrivez, c'est une guerre.
C
'est une guerre.
C
'est-à-dire,
c'est œil
pour œil, dent pour dent. Alors on va faire la guerre avec les Américains. Guerre commerciale. À guerre commerciale, on répond par la guerre commerciale. Alors que l'OMC, c'est une instance
d
'arbitrage internationale. On est multilatéraliste.
On essaie de
respecter
le règlement. Quand votre interlocuteur ne respecte pas le cadre,
alors vous ne respectez pas et
donc c'est la guerre.
Mais
vous,
dent pour dent, œil pour œil, Donald Trump ne connaît que le rapport de force. D'ailleurs, il ne respecte que ceux qui lui résistent. Et regardez, il est allé rencontrer le président nord-coréen. Il
ira la semaine
prochaine.
Voilà. Enfin, il a accepté de rencontrer bien sûr le président nord-coréen, mais il bafoue
ses
alliés. Mais je le dis très clairement, si la France était la France. Imaginez le général de Gaulle. Imaginez François Mitterrand. Imaginez les deux. Je ne fais pas de choix politique. Mais jamais il n'aurait eu cette faiblesse d'Emmanuel Macron. Jamais.
Alors, à l'inverse, quand Donald Trump instaure ses droits de douane et considère qu'il défend les intérêts de son pays, et donc nous agresse, nous, ses alliés, c'est ce que vous nous dites, il fait exactement ce que vous souhaitez faire
de
la part des pays européens à l'égard des autres. Et lui,
il
dit, par exemple, Donald Trump, il dit, l'Europe instaure des droits de douane sur les produits américains. Et vous vous dites, non, l'Europe est une passoire. Donc moi, j'ai du mal à comprendre.
Deux choses. Donald Trump fait ce que j'avais proposé de faire à l'élection présidentielle sur les pays déloyaux. C'est-à-dire, je pense que Donald Trump avait raison de faire ce qu'il fait vis-à-vis de la Chine qui triche avec toutes les règles, mais pas vis-à-vis de l'Europe. Moi, je n'avais jamais proposé de faire cela vis-à-vis des États-Unis. Nous avons un niveau économique de loi sociale proche, même s'il y a des différences. Ce que je dis et ce que Donald Trump disait au début, à juste titre, c'est quand un partenaire ne respecte pas les règles loyales du libre-échange. Ce qui est le cas de la Chine, il est normal de répondre. Le problème là, qu'est-ce qui s'est passé ?
C'est que Donald Trump, en fait, réserve ses coûts à l'Europe,
qui
est un partenaire loyal. Nous avons un système social, nous sommes des alliés. Donc ce qui ne va pas dans l
'attitude de Donald Trump...
Oui,
mais il sève
ses électeurs, il protège,
dit-il,
les intérêts économiques de son pays.
Oui, il a raison.
Donc c'est ce que
vous voulez.
Mais parce que l'Europe est faible, parce que l'Allemagne est faible,
parce que la France est faible. Donc
ce que je demande, c'est tout simplement une négociation. Donald Trump est un négociateur. Il a écrit un livre dessus. Il défend les intérêts américains, mais pourquoi les chefs d'État européens ne défendent pas les intérêts européens ?
Alors Nicolas Dupont, vous souhaitez une Europe beaucoup plus forte et beaucoup plus unie.
Parce
que
c'est la
seule
façon peut-être de réagir, non ?
L'Europe, pour moi, n'est pas une organisation supranationale, bureaucratique, d'experts à Bruxelles qui ont pris le pouvoir et qui, aujourd'hui, décident de la politique commerciale. Pour moi, l'Europe, c'est l'Europe gaullienne. Je
n'ai jamais été contre l'Europe, c'est l'Europe des nations. Je vous réponds très clairement. Mais
concrètement, ça ne peut pas être la France d'un côté, l'Allemagne d'un côté, l'Italie de l'autre, qu'on ne s
'est pas d'accord, etc. Or,
c'est un peu ce que vous voulez, théoriquement.
Non, pourquoi ça ne marche pas en Europe ? C'est parce qu'on a confié le pouvoir à des gens non-élus qui sont sous l'emprise des lobbies à Bruxelles. Moi, je suis pour une Europe confédérale. Ça veut dire quoi ? Une Europe des nations, c'est quatre pays qui doivent s'entendre. Allemagne, France, Italie, Grande-Bretagne, les principaux pays. Et si les principaux pays ne passaient pas par Bruxelles,
si
les principaux pays s'étaient coordonnés et avaient réagi d'un bloc, eh bien, je peux vous dire qu'on n'en serait pas là. Donc, il
n
'y a pas une seule Europe possible. Et ce sera un débat que nous aurons peut-être l'année prochaine. Il y a plusieurs manières de créer l'Europe. Et on le voit dans cette affaire Trump,
c
'est le retour des nations, c'est le retour de l'échange, c'est le retour de la fermeté.
Oui, mais
donc
des divisions. Mais des divisions,
elles existent toujours. Vous savez, quand la Chine, depuis 20 ans, est en train de piller les pays occidentaux, Europe, Etats-Unis,
en
ne respectant pas les règles du jeu,
en
créant de l'argent facile, en ayant des entreprises d'État qui trichent, vous ne croyez pas que c'est une guerre, ça ? Simplement, on n'a pas réagi.
Donc, il faut réagir, c'est tout. Sans excès, mais avec fermeté. Est-ce que vous êtes pour le
retour de Vladimir Poutine et de la Russie dans le G7 ? Est-ce que vous êtes pour le G8 ?
Mais bien sûr.
Donc, vous êtes sur la position
de Donald Trump.
Oui, mais c'est ahurissant de voir les chefs d'État européens
qui
ont eu la chance de voir le président américain, pour une fois, dire, on va réintégrer la Russie, qui était l'occasion de supprimer les sanctions contre la Russie, dont nous avons beaucoup souffert, nous, Français, Allemands. Et les chefs d'État les plus bêtes du monde, européens, disent « Ah bon, on ne
veut
pas de la Russie », alors que la Russie serait un allié face aux États-Unis.
Mais
on se demande
ce
qu'ont nos chefs d'État dans la tête. Franchement, c'est ahurissant ce qui s'est passé aujourd'hui. Ahurissant, vraiment.
Un tout petit mot sur, justement, les élections européennes, puisqu'elles vont être un des enjeux, et on en parle, je dirais, en permanence, à partir de...
Alors, c'est loin, c'est dans un an ? C'est loin,
oui, c'est loin, mais c'est tous les jours. C'est tous les jours un enjeu. Hier, vous avez rencontré pendant près de deux heures Marine Le Pen à l'Assemblée nationale. On se souvient que la semaine dernière, elle vous a proposé publiquement de faire liste commune avec vous, et que vous seriez en bas des listes, tous les deux, pour donner une impulsion à cette liste commune. Vous lui avez dit « Non, pas du tout, je veux d'abord voir quel est votre programme, etc. » Bon, hier, alors à quoi servait cette
discussion ?
Mais
tout
simplement, moi,
j
'ai toujours été franc dans ma vie politique. J'avais un peu mal pris,
c
'est vrai, alors que son bureau n
'est
pas loin du mien à l'Assemblée nationale, qu'elle m'envoie une lettre publique pour me demander une alliance sans connaître le projet. Et donc, je lui ai mis un SMS et je lui ai dit « Moi, je parle franchement. Et je trouve dommage entre nous de se parler par médias interposés. »
Et
j'ai été lui dire mercredi ce que je lui ai répondu dans les médias. L'union,
je
l'ai faite
au
second tour de la présidentielle. Je ne
suis
pas suspect d'être
indiviseur. Oui, vous deviez
être son Premier ministre si elle avait été
élue. Oui, et je suis le seul qui l'ait soutenue.
Mais
pour les Européennes, je considère
qu
'il faut une union solide sur un projet.
Et
moi, je travaille un projet avec ce que j'appelle les amoureux de la France, des gens qui viennent des Républicains, des gens des partis différents comme les Chrétiens Démocrates, le CNI. Et j'estime que l'union n'a de sens que sur un projet. Donc, j'ai dit à Marine Le Pen
que
le Front National travaille son projet. Moi, je travaille mon projet. Que les Républicains,
on
voit où ils en sont. Parce que je ne comprends pas toujours. Laurent Wauquiez dit des choses parfois bien, parfois il dit exactement l'inverse deux jours après. Quand
vous dites bien,
c'est d'accord avec vous.
Oui, du moins de la vision de l'Europe que j'aime. Mais moi, je n'ai pas compris cette lettre ouverte qu'elle m'a faite. Parce que je considère que l'union, pour être solide, doit être sur des bases de fonds. Et je ne crois pas au mercato politique, à la cuisine. Oui, mais enfin,
concrètement,
vous avez envie d'être tête de liste.
Non, mais ce n'est pas la question. Non, franchement. Allez, vous
avez envie de reconstruire la droite,
d'essayer de
montrer que vous existez. Vous avez des sondages assez bons. Donc, vous vous dites, c'est peut-être autour de moi que se fera cette fameuse union des droits.
Alors, je vais aller un peu plus loin, Ruter le Kiev. C'est intéressant cette question. J'ai vécu l'élection présidentielle. Et je pense que le tête-à-tête avec Marine Le Pen ne suffit pas. Et depuis un an, je dis la même chose à tout le monde. Il faut, si l'on veut vaincre Macron un jour, si l'on veut éviter Macron-Mélenchon, Mélenchon-Macron, il faut une union plus large que celle de Marine Le Pen et de moi-même, c'est-à-dire Front National, Debout la France. Il faut aussi que les républicains patriotes, qui ont une autre vision de la société, on les regroupe aussi. C'est-à-dire que je dirais que je suis encore plus ambitieux. Je voudrais
qu
'à partir du fond, le projet,
on
aille plus loin. Et j'aimerais qu'à la fin de l'été, en tout cas moi je le ferai, j'enverrai mon projet. Celui qu'on a travaillé, à la fois du côté de Marine Le Pen, mais aussi
du
côté des républicains. Parce que je vois beaucoup d'élus républicains qui viennent me voir et qui me disent on n
'a
pas envie de faire des listes communes avec En Marche aux municipales. On n'a pas envie...
Donc en fait,
vous vous dites qu'il pourrait revenir vers vous, en fait, revenir vers
vous. C'est pas la question
de moi. C'est la question que je veux être un accoucheur de coalition. Si c'est important, parce que M. Macron a gagné, parce que la droite était divisée. M. Macron monopolise avec M. Mélenchon la vie politique, parce que M. Wauquiez croit qu'il va gagner seul. Mme Le Pen croit qu'elle va gagner seul.
Moi je sais que je ne gagnerai pas seul. Et vous vous croyez que vous pouvez les
réunir ?
Je crois que je peux réunir la base électorale. Je vois des élus, tous les jours, du Front National, des Républicains, des électeurs, qui disent mais quand est-ce que vous allez travailler ensemble pour un projet alternatif qui règle nos problèmes ? C'est pas une question d'appareil. C
'est comment on règle les problèmes des
Français ?
Il y a une autre personne qui est un peu sur ce créneau, j'ai envie de dire, mais même si elle n'est pas candidate, et même si elle se met un peu en dehors de la politique, c'est Marion Maréchal.
Oui, mais il y a beaucoup de talent.
Donc vous l'appelez à revenir en politique avec vous
? Mais attendez, elle a fait un choix, vous savez, elle a son caractère, et je le respecte. Moi je crois
que
les Français sont déçus d'Emmanuel Macron. Mais les Français ne lâcheront pas la proie pour l'ombre. Les Français ne veulent pas des petites alliances par téléphone ou par médias interposés. Ils veulent que la droite, les droites, et au-delà de ça les patriotes, les républicains, changent de comportement. Et ça passe par un travail. Vous savez, dans la vie, moi je ne crois pas qu'on puisse progresser si on ne tire pas les leçons des échecs. Et c'est parce que j'ai été d'une noyauté parfaite au second tour,
que
je peux me permettre
peut-être
de lui dire,
il
faut retravailler la copie. Il faut
tirer les leçons.
Mais non, on n
'en
sait rien ce qu'il y
aura, je
ne sais absolument rien moi-même. Mais moi je veux qu'on bosse, je veux qu'on écoute les Français, je veux qu'on règle le problème de la sécurité, du terrorisme, de l'immigration, de la création d'emplois,
de l'aménagement
du territoire.
Est-ce que vous
diriez comme le ministre italien de l'Intérieur, les migrants faites vos valises ?
Oui, je ne le dirai pas dans ces termes, mais je pense que si on continue le chaos migratoire, ce seront les Français qui feront leur valise.
Et
je pense que les Français n
'ont
pas envie de quitter la France.
Vous pensez qu'on en est là ?
Je pense que les Français ne supportent plus
un
pouvoir qui ne maîtrise plus l'immigration. Je pense que dans beaucoup de banlieues, on ne se sent plus en France. Et je pense qu'il est temps de dire clairement, comme le fait le Canada, l'Australie, maintenant l'Italie, les migrants doivent pouvoir retourner en Afrique.
On
doit développer l'Afrique. On doit protéger nos frontières nationales. On doit avoir une coopération européenne. Mais il est temps d'arrêter cette fuite en avant. Il est temps de le faire.
Merci Nicolas Dupont-Aignan d'être venu sur notre plateau.
On
va
retourner. Merci à vous.
Nicolas Dupont-Aignan