Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewSud Radio (sur YouTube)· 6 octobre 2025 5 min

Robert Ménard : "Le gouvernement Lecornu est une mascarade !"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Drôle d'époque comme chaque matin à cette heure-ci. Le titre qui porte vraiment bien son nom. Le lundi matin, nous sommes avec Robert Ménard.

Bonjour Robert Ménard. Bonjour. Bonjour.

Oui, je disais drôle d'époque évidemment c'est de l'inédit du jamais vu sous la 5e République ce qui se passe à peine nommé un gouvernement déjà en surcis presque morné. un gouvernement déjà menacé parce que euh finalement on a on a mis les mêmes euh avec des retours même surprenants. Je sais pas ce que vous en pensez.

Robert Menard, attendez, c'est n'importe quoi. Je veux dire, c'est une foutesse totale. On se moque de tout le monde.

Chacun nous parle de rupture. Vous avez vu ? Alors, le Rassembl national, il veut sa rupture à lui.

De l'autre côté, vous avez le le socialiste qui veulent une rupture. Le monsieur le cornu qui dit "Oui, ça va être une rupture." Une rupture.

Vous avez vu le casting, vous avez vu les portraits. Qu'est-ce qui a changé ? Les deux changements, c'est quoi ?

Bruno Lemire qui nous disait encore il y a quelques jours qu'il voulait plus jamais faire de la politique, il incarne, il incarne Bruno Lemire, le désastre, la catastrophe économique, les plus de 1000 milliards de dettes supplémentaires et Roland l'escur qui a été ministre de l'industrie et c'est ça le renouveau. Enfin, c'est pas possible. Alors, je sais pas ce qui s'est passé.

Est-ce que Bruno Rota quand il a vu, vous avez vu, ça a duré plus d'une heure juste avant, est-ce qu'on lui a menti ? C'est-à-dire, on lui a pas dit que il y aurait ces ces deux personnes. Alors là, si on lui a pas dit, je sais pas comment il faut qualifier qualifier cela.

Et si on le lui a dit, il a mis un peu de temps pour prendre la mesure de pas de la déception, de l'effroid, de la sidération de tout le monde. Vous pouvez pas vous dire que on va sortir le ce pays de la crise avec exactement les mêmes. C'est pas possible.

C'est impossible. Personne peut comprendre. Oui.

Alors, qui est-ce qu'il aurait fallu nommer ? Robert Ménard. Qu'est-ce qu'il faudrait faire ?

Parce que euh on a l'impression que en même temps on narrive pas à construire un gouvernement qui pourrait être stable pour avoir une majorité à l'Assemblée nationale et faire passer des textes quoi. Il y aura pas de majorité à l'Assemblée nationale, personne peut la faire. Donc il faut arrêter, il faut juste choisir avec qui on vers on regarde si j'ose dire entre la gauche et le Rassemblement national.

Vous pouvez pas faire plaisir au aux deux le sens. Tout à l'heure, je disais le mot rupture. Vous doutez bien que le mot rupture par rapport à Marine Le Pen et le mot rupture par rapport à monsieur Fort, il a pas exactement le même sens.

Ils mettent pas à l'intérieur les mêmes ingrédients, si j'ose dire. Donc pardon, il faut se poser cette question et vous vous doutez que venant de moi, je pense qu'il faudrait enfin regarder à droite de l'échiquier. Aujourd'hui, le Rassemblement national a changé.

Attendez, ça peut ne pas être quoi ce que vous dites. C'est bien à droite, quoi. Et alors ?

Et alors ? Et alors ? Ils existent combien dans les sondages ?

C'est quoi ? C'est 32 33 % un électeur sur 3 est prêt à voter Rassemblement national et on va pas les regarder. Mais moi je suis pas au Rassemblement national, je suis en désaccord sur un certain de points mais je suis pas aveugle.

Je vois bien que ça représente une sensibilité. En plus je vous le disais Marine Le Pen et son parti ont changé. C'est plus son père les choses ont changé.

On devrait être content que ça change et peut-être que la droite et là c'est aussi sa faute pourrait regarder de ce côté-là. Mais non, on peut pas faire plaisir à tout le monde. Et là, c'est une mascarade.

Une mascarade. Bon bah, écoutez, merci Robert Ménard. On reviendra sur ce mot mascarade.

Tout le monde n'est pas d'accord peut-être avec ça. Enfin, j'en sais rien. Euh on verra, on en débattra dans le grand débrief de l'actualité tout à l'heure avec Françoise Degou qui reviendra qu'il y a des informations aussi tout à l'heure qu'elle nous donnera à 8h10 et puis après l'invité politique Robert Ménard de Jean-François Aili.

Bonjour Jean-François. Bonjour Patrick. votre invité politique tout à l'heure à 8h sur le même thème he Priska Tvenau, la députée ensemble pour la République des Hauts qui a été porte-parole du gouvernement de de Gabriel Atal qui dit Gabriel Atal sur cette nomination spectacle affligeant dit le patron de Renaissance et vous avez une personne qui est content Bruno Rotaillot qui veut claquer la porte Bruno Lomer qui arrive c'est la Saint-Bruno aujourd'hui oui c'est la Saint-Bruno et il n'y a plus de bloc central qui fonctionn alors visiblement parce C'est le bloc central.

C'est euh les macronistes de la première heure commun. C'est définitivement fissuré. C'est fait.

C'est c'est fait. Donc alors c'est fissuré à gauche, c'est fissuré à que Mais euh qu'est-ce qui peut se passer ? On se demande comment ça va tenir.

Est-ce que ce premier ministre qui a mis 25 jours pour former un gouvernement va durer après son discours de politique générale ? Bon, on va voir ça. Donc, Priska TV, l'expte-parole hein, c'était il y a quelques temps déjà.

Oui, oui, oui, oui. Euh la nouvelle porte-parole, c'est Aurore Berger, hein. Oui, Aurore Berger.

Euh je sais pas si elle aura l'occasion de prendre beaucoup la parole. Euh c'est ce que certains se disent. On va voir ça.

En tout cas, on continue. On va vous parler de tout cela évidemment sur Sud Radio. Je ne sais pas ce que vous en pensez, j'aimerais vous entendre. 0826 300, ça commence à appeler à réveiller Manu.

Euh évidemment ce lundi matin, ce lundi 6 octobre, dans un instant, on va voyager un petit peu avec un peu d'humour, ça va faire du bien. On va partir en vacances avec les chevaliers du Field. des vacances un peu particulières tout de même avant le grand journal de 8h et puis toute la suite.