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Discours / meetingJean-Luc Mélenchon (sur YouTube)· 5 avril 2022 108 minAutoproduitFond programmatiqueEnvironnement & énergieSolidarités & familleRetraitesÉducation & recherche

Multi-meeting hologramme de Jean-Luc Mélenchon - #MelenchonHologrammes

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 77 %Attaque 18 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 7:30Jean-Luc MélenchonFait
    « il y aura bientôt plus de plastique dans la mer Méditerranée que de poisson »
  • 9:00Jean-Luc MélenchonFait
    « il a jeté 90 % des propositions de la convention citoyenne pour le climat à la poubelle »
  • 10:30Jean-Luc MélenchonChiffre
    « 99 % des rivières de ce pays sont polluées au glyphosate »
  • 11:00Jean-Luc MélenchonChiffre
    « 90 % des Français on trouve dans leur urine du glyphosate »
  • 25:00Jean-Luc MélenchonChiffre
    « 60 % des gens qui sont payés au SMIC sont des femmes »
  • 25:30Jean-Luc MélenchonChiffre
    « 60 % des gens qui ont un contrat à durée déterminée sont des femmes »
  • 0:15Jean-Luc MélenchonChiffre
    « i, si ça coûtait 2 milliards, on les trouverait. Et pareil si ça coûtait 3 milliards parce que 3 milliards c'est ce que ça coûte de faire mourir une femme sous les coups. »
  • 0:30Jean-Luc MélenchonChiffre
    « De l'autre côté, il remonte 267 milliards. Au total, le compte est excédentaire sur 5 ans 250 milliards. »
  • 0:45Jean-Luc MélenchonChiffre
    « Nous allons lutter contre le bruit parce que le bruit coûte 155 milliards. »
  • 1:00Jean-Luc MélenchonChiffre
    « Nous allons lutter contre la pollution de l'air et nous allons économiser 75 milliards de frais de maladie. »
  • 2:00Jean-Luc MélenchonChiffre
    « 3,5 milliards sur les conséquences des violences conjugales. »
  • 2:15Jean-Luc MélenchonChiffre
    « 326 milliards chaque année qui sont ainsi le prix du malheur. »
  • 3:30Jean-Luc MélenchonFait
    « L'Union populaire est une stratégie et elle a commencé à se réaliser. »
  • 4:30Jean-Luc MélenchonFait
    « Le vote pour le programme l'avenir en commun est un vote de conviction. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] Bonsoir Lille, ça va ? Nous sommes extrêmement heureux d'être ici avec vous ce soir pour cet événement de la campagne présidentielle et je suis ravi d'animer ce meeting ce soir à Lille avec Clémence Gueté, coordinatrice du programme l'avenir en commun. Bonsoir.

Bonsoir à toutes et à tous. Et moi, je suis ravie d'animer ce meeting à Lille qu'on attendait depuis longtemps avec celui qu'on ne présente plus mais que je présente quand même. Adrien Catnin, député du Nord, coordinateur de la France insoumise.

Nous sommes ravis d'être à Lille, ville des insoumises, ville des insoumis. Et nous voulons remercier l'ensemble des militants, des militants, les femmes et hommes bénévoles qui ont permis l'organisation de cette démonstration de force ce soir. Alors, vous le savez, cette campagne présidentielle, elle a commencé officiellement il y a 9 jours.

Et nous, ça fait des mois qu'on est en campagne, des mois qu'on sillonne le pays, qu'on va à votre rencontre, à la rencontre de toutes les Françaises et de tous les Français pour expliquer nos propositions et dans 5 jours, nous connaîtrons les deux finalistes. Et depuis quelques jours, je songe à vos visages, à nos visages, ce dimanche 10 avril vers 20h, quand le visage de Jean-Luc Mélenchon apparaîtra sur les écrans partout dans le pays parce que nous serons qualifiés au second tour. Et alors ?

Et alors ? Ce dimanche 10 avril sera un événement historique. Oui, on va gagner les amis, on va le faire.

Nous sommes en campagne depuis 16 mois et chaque jour des milliers de citoyens nous rejoignent. Nous sommes la campagne la plus collective. Nous sommes la campagne la plus populaire et ce pour une raison.

Les enjeux, c'est 10 et 24 avril. Les enjeux sont colossaux. Parce que oui, les amis, on sait qu'on a un choix à faire dimanche avec des enjeux immenses.

Sur le plan écologique, le changement climatique a commencé. Le GC nous a alerté encore hier soir avec la sortie d'un nouveau rapport. On sait désormais que le niveau des océans monte, que les sécheresses commencent de plus en plus tôt, sont de plus en plus nombreuses dès mois de mars maintenant et en avril neige.

Et alors, on atteint des seuils critiques sur bien des aspects. Par exemple, il y aura bientôt plus de plastique dans la mer Méditerranée que de poisson. Et pendant ce temps, Macron, champion de la terre se pavane, vente son bilan sur le plan écologique.

Il roule des mécaniques et figurez-vous que la semaine dernière, il l'a décidé, il l'a juré, la main sur le cœur. C'est promis. Pour le prochain mandat, il fera la planification écologique.

Alors bon, nous on on met pas de copyright sur les bonnes idées, donc si ça peut servir, mais quand même il est un peu culotté sur ce plan-là parce qu'on voudrait lui rappeler qu'il a déjà eu 5 ans pour planifier et qu'évidemment il ne l'a absolument pas fait. Si on revient, si on revient un peu sur son bilan, ce qu'il n'a pas fait d'abord il n'a pas interdit le glyphosate alors qu'il s'y était engagé en 2017. Il nous avait dit la santé environnementale, ça va être une priorité de ce quinquena.

Il nous avait dit aussi la lutte contre les violences faites aux femmes, ça va être la grande cause de ce quinquena. Donc autant dire que dès lors que Macron s'intéresse à un sujet, il ne fait rien. Qu'est-ce qu'il n'a pas fait non plus ?

Il n'a pas interdit les plastiques à usage unique alors que là aussi il avait dit qu'il le ferait. Mais par contre, il a fait des choses quand même sur le plan écologique Macron par exemple. Il a jeté 90 % des propositions de la convention citoyenne pour le climat à la poubelle comme ça d'un revers de la main.

Il a continué de distribuer avec son gouvernement des milliards d'euros d'argent au secteur aérien et automobile en ne laissant que des miettes pour le ferroviaire qui nous éit si indispensable pour les temps qui viennent. Et puis pour couronner le tout, il a quand même été un peu démasqué parce qu'il a été condamné deux fois Macron pour son inaction climatique. Et donc pourquoi est-ce qu'ils ne font rien ?

Ils ne font rien parce que leur monde est organisé comme ça. Son monde à Macron, c'est l'ultralibéralisme, c'est les profits à court terme et c'est rien pour les générations prochaines. Il s'en fiche complètement et les riches qui nous gouvernent, en plus d'être une classe d'assistée, c'est une classe de suicidaire qui nous mène droit dans le mur.

Et je voulais vous dire les amis, il y a des alternatives dans cette présidentielle. Macron et Le Pen sur le plan écologique et climatique, ce sont les deux faces d'une même pièce. Marine Le Pen, elle n'a rien à dire sur l'écologie.

Macron, il nous fait des grands discours, plein de mensonges. Elle, elle reste absolument muette. et elle l'a montré depuis des années par ses votes dans les différents parlements. 2016 au Parlement européen, c'était le moment de ratifier les accords de la COP 21.

Elle s'est abstenue 2020, c'était le moment de voter la loi contre la maltraitance animale à l'Assemblée nationale. Elle était absente. Alors Marine Le Pen, elle est là pour faire des selfies avec ses chats, mais par contre quand il faut lutter contre l'élevage intensif, il y a plus personne.

Et de la même façon, 2022 quand les députés insoumis à l'Assemblée nationale ont proposé d'interdire le glyphosate puisque Macron ne le faisait pas, Marine Le Pen était absente. Donc il faut qu'il nous laisse faire maintenant parce qu'on saura faire nous la planification écologique. On saura faire, on est prêt et donc évidemment on le fera et pas n'importe comment.

Le but de la planification écologique de la règle verte, c'est de nous offrir des vies dignes à toutes et à tous. La seule écologie qui vaille, c'est une écologie populaire pour nous toutes et pour nous tous. Première chose que nous ferons évidemment, inscrire la règle verte dans la Constitution.

C'est de là que découle tout le reste du programme. Ensuite, il y aura beaucoup de choses évidemment à faire pour ne citer quelques que quelques mesures. Nous allons enfin fermer ces fermes usines où les animaux sont maltraités pendant leur courte existence.

C'est inacceptable et où les salariés par par ailleurs souffrent tout autant dans des conditions de travail qui là aussi sont inacceptables. Nous le ferons. Nous lutterons aussi sans relâche contre la malbouffe.

Nous avons le droit à une alimentation de qualité. et nous ferons la cantine gratuite pour tous les enfants de ce pays. Alors les amis, ce dimanche on peut écrire une nouvelle page de notre histoire.

J'appartiens à cette génération qui ne veut pas attendre 5 ans plus. Je sais que vous non plus. Donc un bulletin de vote ce dimanche, c'est Jean-Luc Mélenchon pour qu'on fasse converger nos aspirations populaires, féministes, écologiste.

Il faut y aller. Mes amis, cette campagne implique les membres de ce magnifique parlement de l'Union populaire et elle implique aussi l'ensemble des parlementaires insoumis. Et vous le savez, ici dans le nord, nous sommes deux députés de la France insoumise.

Je vous demande d'accueillir mon camarade Hugo Bernalis. Ça va ? Ça me fait tellement plaisir d'être ici.

Moi qui étais dans la salle il y a 5 ans avec Adrien et l'heure l'heure mes amis est assez grave. Dans 5 jours, nous allons voter. La question qui est devant nous c'est voulons-nous 5 ans de plus de Macron autoritaire ?

Voulons-nous 5 ans de plus de régime autoritaire ? celui-là même qui court derrière madame Le Pen, on l'a vu durant ces 5 années. N'oubliez pas que nous avons commencé ce quinquena sous l'état d'urgence qu'il a ensuite mis dans le droit commun et nous finissons ce quinquena encore sous état d'urgence cette fois-ci sanitaire.

Les régimes d'exception, ça suffit. Ça suffit. Ce mépris de la séparation des pouvoirs, ce mépris du pouvoir du parlement, ce mépris des manifestantes et des manifestants.

D'abord contre les ordonnances travail, contre les syndicalistes, ensuite contre les gilets jaunes et puis contre les militants écologistes, mais aussi contre ceux du convoi de la liberté. Ça suffit ces violences policières qui se sont abatttues sur eux, cette brutalité commandée par le gouvernement. Ce mépris aussi contre les personnes exilées.

N'oubliez pas que c'est en début de ce quinquena qu'Emmanuel Macron avec Gérard Colomb avec leur loi Asie immigration ont permis qu'on enferme non pas 30 jours mais jusqu'à 120 jours des personnes qui n'auraient pas les bons papiers. Ils sont indignes. Alors oui, ce que nous voulons avec Jean-Luc Mélenchon, c'est défendre la liberté.

Défendre la liberté et le respect des droits fondamentaux humains dont la liberté fait partie dans notre belle devise républicaine. Liberté, égalité, fraternité. C'est pourquoi nous poursuivrons nous poursuivrons ce but de sûreté non pas celui de la sécurité sécuritaire tous azimut en envoyant les policiers partout les magistrats faire de la répression. la sûreté, c'est-à-dire de ne pas être mise en cause par l'État lui-même de manière arbitraire, tout comme les révolutionnaires l'avaient voulu en 1789 pour rompre avec les lettres de cachet de l'ancien régime où le roi pouvait envoyer qui voulait en prison.

Avec nous, ce sera terminé les détentions arbitraires. Nous voulons une justice garante des libertés au service du peuple. Nous voulons une police de proximité républicaine, c'est-à-dire qui respecte la déontologie au pied et à la lettre.

Fini les violences policières. Terminé. Oui, nous avons avec nous, avec Jean-Luc Mélenchon, avec ce bulletin de vote, le candidat de la liberté parce que nous l'affirmons, la liberté c'est la première des sécurités.

Merci Hugo. Française français, vous voici désormais prévenu. S'il devait être réélu parmi les horreurs antisociales qu'il prévoit contre l'école, contre nos services publics, contre les bénéficiaires du RSA, Emmanuel Macron prévoit d'augmenter l'âge de départ à la retraite tout de suite.

C'est injuste. Les Français produisent déjà bien assez de richesse dans ce pays pour financer la retraite à 60 ans. C'est cruel aussi car à 62 ans à 62 ans, un/art des plus pauvres dans ce pays est déjà mort.

Au sein d'une même génération, il y a des écarts d'espérance de vie considérable. 6 années entre un cadre et un ouvrier, 13 années entre les 5 % les plus pauvres et les 5 % les plus riches. C'est aussi inefficace car monsieur Macron, accroître, repousser l'âge légal de départ à la retraite, c'est aussi aggraver le chômage aux deux extrémités de la vie active. le chômage des seigniors et le chômage des jeunes qui peinent à s'insérer dans l'emploi.

Alors, souvenez-vous-en, la dernière fois qu'il a voulu le faire en votre nom à l'assemblée, nous l'avons fait reculer. Mais cette fois, il n'attendra pas. Alors mes amis, ce dimanche le seul bulletin de vote pour faire barrage à la retraite à 65 ans et rétablir la retraite à 60 ans comme le souhaite 71 % des Français, c'est le bulletin de vote Jean-Luc Mélenchon.

Face à Emmanuel Macron, le vote Marine Le Pen est un petit pétard mouillé, un coup d'épée dans l'eau. Marine Le Pen a renoncé à la retraite à 60 ans pour tous et vous en avez, j'en suis sûr, des voisins, des amis, des membres de votre famille, des collègues qui pensent que madame Le Pen va s'occuper du pouvoir d'achat et des petites gens. Pourquoi ?

On ne le sait pas car rien dans son programme ne le prévoit. Ils se font berner et vous avez 5 jours pour leur expliquer. Dites-leur, dites-leur sur tous les tons.

Dites-leur que voter Le Pen, c'est voter contre le blocage des prix. Dites-leur que voter Le Pen, c'est voter contre la hausse du SMIC. Dites-leur que voter Le Pen, c'est voter contre le dégel du point d'indice des fonctionnaires.

Dites-leur que Le Pen, c'est du Macron repint en bleu marine, que madame Le Pen, c'est l'autre candidate des riches. Mes amis, nombre de Français souffrent pendant que quelques-uns se gavent. L'urgence sociale est maximale.

Nous venons de perdre 5 années cruciales pour le climat. Il n'y a plus de temps à perdre. La brutalité, le mépris de ce pouvoir sont rendus possibles par cette 5e République à bout de souffle.

Il faute en changer. Le bulletin de vote, Jean-Luc Mélenchon, ce dimanche, vous le savez, c'est bien plus qu'un bulletin de vote. C'est le bulletin qui permet d'empêcher que se referme une nouvelle fois sur le pays le piège Macron Le Pen.

Alors, tout le monde le sait, tout le monde le dit. La qualification de Jean-Luc Mélenchon au second tour ce dimanche est possible. Et alors la perspective de notre victoire parce que depuis qu'il est en campagne, Macron ne cesse de reculer.

Il en va donc de la responsabilité de chacune et de chacun ce dimanche dans l'isoloire. Mes amis, dimanche, le sujet n'est pas non de se faire plaisir ou d'attribuer un score à tel ou tel autre parti. Le sujet dimanche, c'est la vie du pays.

C'est changer la vie de tant de françaises et de français que nous voulons soulager et vite. Si nous y arrivons ce dimanche, un autre monde est possible. Et c'est cela la démonstration que nous faisons ensemble ce soir depuis Lille et partout ailleurs et on n'est pas seul.

On est très nombreux dans cette campagne. Il y a eu ces derniers jours de nombreux appels qui se sont succédés pour soutenir cette campagne, pour soutenir notre candidat Jean-Luc Mélenchon, des cheminaux, des syndicalistes, des universitaires, des personnalités du monde entier. On remercie Dilma Roussef, Loua, Ken ils sont très nombreux.

Il y a eu aussi ce magnifique appel des quartiers populaires. On s'emmêle, on a besoin de toutes les bonnes volontés pour que ce dimanche les choses change. Il nous reste 5 jours. 5 jours pour convaincre autour de nous.

Et ce soir, ce sont les 12 derniers meetings de Jean-Luc Mélenchon puisque nous sommes ici à Lille où il sera dans quelques instants, mais nous sommes et nous serons aussi grâce à l'hologramme ce soir à Albertville, à Besançon, au Havre, à Metz, à Montluon, à Narbon, à Nice, à PUA, à Poitier, à Trappe, à Vanne, c'est une incroyable démonstration de force que nous réalisons ensemble ce soir partout en France. Alors les amis, leur approche. Est-ce que vous êtes prêts ?

Est-ce que vous êtes prêts à accueillir notre candidat à l'élection présidentielle ? Vous êtes prêts à accueillir notre candidat ? Alors mes amis, c'est parti. [acclamation] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] Allah الله Pendant pendant ces 3 jours, vous sentez comme moi cette indescriptible vibration qui passe en nous parce que nous sentons, nous savons que la grande roue de l'histoire et ses engrenages passe par nous pendant 3 jours avant la fin de la campagne électorale.

La France qui se cherche, le peuple qui tâonne, regarde vers nous et se dit "Voilà la France, voilà celle que nous voulons." On ne peut pas dissocier une campagne électorale des tendances profondes qui travaillent notre peuple, qui travaille le continent à l'heure de cette guerre abjecte, mais aussi de temps de dévastation lié à la politique des libéraux. On ne peut la séparer des grandes tendances qui doré avant partagent tous les esprits.

Que faut-il faire ? continuer ou en tâchant d'être les meilleurs dans cette voie absurde qui épuise les êtres humains et la nature pill et sacage qui s'appelle le néolibéralisme qui depuis 30 ans dévast la vie du bon peuple ou bien faut-il parce qu'on a peur parce qu'on ne sait plus de quel côté se tourner parce qu'on refuse d'accepter cette réalité du grand mélange qui est notre peuple depuis toujours et qui continuera à l'être encore pour les siècles venir et alors se mur dans des craintes rabouies ou bien comme c'est le parti prix qui est le nôtre rompre rompre d'abord politiquement avec la monarchie présidentielle et qui ouvre le chemin de la souveraineté du peuple, rompe écologiquement avec le pillage et le sacage de la nature en direction de cette harmonie des êtres humains entre eux, éliminant donc les discriminations, domination et cherchant l'harmonie avec la nature, rompre économie quement avec ce système fou qui veut tout transformer en marchandise. Rompre socialement avec cette idée que les gens sont des choses qui peuvent se manier et que leur dignité résultera peut-être s'ils se tiennent bien sages de la beauté de leur maître. rompre.

Il est temps car voici qui est commencé le monde de ce changement climatique irréversible que nous a enseigné à connaître le JC. Et c'est le moment de se souvenir à cette élection que nous n'avons plus de temps à perdre, que c'est une chance qu'il y ait cette élection, que nous n'avons plus de temps à perdre avec un président de la République qui demande à ce qu'on le reconduise alors qu'il a déjà été condamné deux fois par les tribunaux de ce pays pour son inaction devant le changement climatique et de sommet du ridicule alors qu'il est le président de l'Union européenne, même la Commission européenne retoque son plan agricole parce qu'il ne répondent à aucun des objectifs que l'Europe s'est assigné pour lutter contre le changement climatique. Voilà le point où nous en sommes.

Alors les gens, la route est toute fixée. Il s'agit pour nous dans le nouveau quinquena par tous les moyens humains, intellectuels, financier, sociau, culturel que nous pourrons rassembler, de tenir coûte que coûte la feuille de route de l'accord de Paris de la COP 21 pour que la France soit à la hauteur du défi qui est lancé à l'humanité avec le changement climatique. Coûte que coûte. en rassemblant tout ce que l'intelligence humaine, celle de la jeune génération, celle des femmes et des hommes plus expérimentés, tout ce qui peut être rassemblé pour que dans la planification écologique, aussi vite que possible, nous nous débarrassions des plus grands dangers qui nous accablent après qu'on a été bien servi autrefois par le nucléaire.

Le moment est venu d'en sortir, il faut le faire, c'est trop dangereux et il faut pour ça lever les moyens matériels qui vont le permettre. Je vous ai dit que nous étions non alignés. Ça n'a jamais voulu dire neutre.

Et bien pas plus que nous serons et nous sommes neutres aujourd'hui politiquement et que nous sommes capables de dire en aligné que nous n'accepterons jamais ni l'invasion de l'Ukraine ni les crimes qui s'y commettent du fait de l'armée russe sous l'autorité de monsieur Poutine. Je peux vous dire sur le même temps que non aligné nous nous mettrons au service d'une politique alter mondialiste qui est plus que jamais nécessaire, c'est-à-dire de rassembler toutes les coalitions possibles dans le monde. Et nous pourrons nous y jouer un rôle essentiel puisque nous ne passerons pas pour le bagage accompagné de l'armée américaine.

Alors, nous serons entendus et nous rejoindrons par exemple le projet du gouvernement de l'État plurinational de Bolivie lorsqu'il propose qu'on établisse un tribunal international de justice climatique contre les écosides. Oui, c'est un grand dessin qui nous anime. Vous le savez bien, vous êtes venu ici pour ça.

Et je suis sûr que comme moi, vous êtes heureux de voir qu'après qu'on nous est annoncé notre disparition pure et simple, nous revoici en nombre enthousiaste, joyeux, prêt au combat, prêt à imaginer, prêt à faire, prêt à servir la patrie et le monde. C'est vrai que ça aura pas été une campagne électorale banale. La crise du Covid et puis après la guerre.

Mais pour autant, tout ceci nous a conduit tous et chacun à réfléchir, à entrer plus profondément en nous pour savoir de quel côté nous pensons qu'il faut diriger notre pays. Car chacun d'entre nous, femmes et hommes, savons le prix de la démocratie et la nécessité de la faire vivre par notre engagement personnel. Il n'y a pas de démocratie sans démocrate.

Il n'y a pas de République sans républicain. Il n'y a pas de grand dessin sans personne qui s'engage à aller jusqu'au bout de ce qu'il faut faire pour l'accomplir. Et bien nous voici, nous voici, nous avons réfléchi, nous avons travaillé.

Je vous ai dit tout à l'heure qu'il y avait trois choix. C'est bien la raison pour laquelle j'ai demandé d'abord à monsieur Macron puis à madame Le Pen s'ils acceptaient de discuter avec moi qui représente en votre nom une des trois possibilités qui sont offertes d'orientation. ni l'un ni l'autre n'en a voulu, je ne sais pas pourquoi.

Mais il y a eu une petite pause et l'un et l'autre au cours du weekend m'ont entendu à Toulouse et m'ont apporté des contradictions. C'est d'elle dont un instant, je veux parler puisque il y a campagne électorale et puisque il est nécessaire d'avoir des échanges pour que chacun réfléchisse et sache quoi faire et que penser pour finir en écoutant ma contribution. Mais voyez-vous, je vais en profiter pour parler à une variété de nos concitoyens avec qui il va bien falloir qu'on parle.

Écoutez vous autres les fâchés qui êtes pas fâchu à la fin où ça vous mène cette histoire de porte d'essayer de porter cette femme au pouvoir où y trouvez-vous quoi que ce soit dans ce qu'elle dit ou ce qu'elle fait qui ne soit pas entièrement teinté d'une sorte de mépris de classe ? Gardez, elle me répond à propos du blocage des prix. On lui dit, est-ce que comme monsieur Mélenchon et le programme l'avenir en commun, vous demandez le blocage des prix ?

B je peux vous dire pourquoi je veux le blocage des prix ? Ce n'est pas de l'idéologie. Je dis que des millions de Français sont pris à la gorge par l'explosion des prix de la vie quotidienne et des prix des carburants.

Des millions de Français. Alors, le rôle de ceux qui prétendent les diriger et diriger la nation, c'est de s'en préoccuper. J'ai lu que 37 % des personnes étaient obligées, puisqu'elles n'y arrivent plus à sacrifier d'abord les produits de première nécessité hygiénique.

Autrement dit, pris à la gorge comme ils le sont, ils sont obligés de mettre en cause quelque chose d'essentiel. pour chaque personne, quel que soit son statut social ou ses convictions, c'est-à-dire sa dignité, le respect qu'il attend qu'on lui porte puisque lui-même, elle-même se respecte assez pour faire ce qu'il faut faire dans ce domaine. C'est simple à comprendre.

Le rôle des dirigeants est de regarder par où passer pour sortir de cet impasse. Voilà pourquoi je propose le blocage des prix et je dis si vous mélisez, je bloquerai les prix le lendemain parce que c'est nécessaire pas parce que seulement je l'aurais dit. Alors que me répond madame Le Pen ?

Ah non non, elle elle est réaliste, vous comprenez ? Elle dit "Ah mais si vous baissez les prix et que celui qui vend le pétrole ne rentre pas dans ses frais, et bien il va le vendre ailleurs." Je rêve.

Tout le monde sait que l'augmentation du prix du pétrole est une spéculation. Et quoi ? Elle a peur que l'Arabie Saoudite ne rentre pas dans ses frais qui pourrait sur un claquement de doigts produire 4 millions de barils supplémentaires s'il le voulait mais je ne le veux pas.

Tout ça est absurde. Mais je veux lui dire si vous voulez faire le bon élève de classe de première dans la branche écho, ben tâchez au moins de dire des choses qui soient crédibles. Ne répétez pas aussi bêtement une vision de l'économie qui est celle d'une épicerie et pas du premier commerce mondial de la première masse de dollars qui circule pétrole.

Non, il rentrent dans leur frais, vous inquiétez pas pour eux. Madame Le Pen. Mais les gens, pourquoi vous en parlez pas des gens qui eux subissent le prix de cette spéculation ?

Je commence à comprendre pourquoi elle était pas là à l'Assemblée nationale le jour où on a déposé la proposition de loi sur le blocage des prix que je défendais au nom du groupe parlementaire insoumis. Alors, dites-moi voir à quoi ça vous sert de porter au pouvoir ou d'essayer de le faire quelqu'un qui est à ce point éloigné des préoccupations de votre vie la plus élémentaire. Quand il est question de pouvoir d'achat, elle prend un air pincé et elle dit "Je rends leur argent au français." Pardon ?

De quoi parlez-vous ? Elle dit que si les patrons vous augmentent, c'est la mode en ce moment. Macron dit si les patrons vous donnent 6000 € je suis d'accord c'est sa proposition mais c'est pas lui qui les donne.

Donc il dit aux gens débrouillez-vous pour aller leur prendre 6000 €. Et ben elle c'est pareil. Si les patrons veulent vous augmenter les grands patrons bien sûr et bien nous les encouragerons par des primes.

Mais qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Vous serez payé si l'autre veut bien. Mais c'est pas le sujet.

S'il voulait bien, ça se saurait, on l'aurait déjà vu. y compris les cinq personnes qui possèdent autant que 27 millions, y compris la poignée de milliardaires qui, regardez comme c'est bizarre a retrouvé dans l'augmentation de son patrimoine pile poil la somme qui a été déversée par l'État pour contrebalancer les effets économiques de la crise de la COVID. Vous avez bien suivi les gens, ils vous ont parlé de ruissellement.

Vous versez, ça coule et à la fin c'est censé couler sur vous. Mais c'est pas un ruellement qui a eu, c'est un aspirateur et tout ramener tout dans leur poche à eux. C'est ça qui s'est passé.

Et comme ça, en comptant sur les ballots qui sont fâchés mais pas fâch et ben elle a annoncé une chance très simple, c'est que tous ceux qui gagnent plus de 3800 € par mois, s'il vous plaît, bien les patrons, le patronat n'aura plus de charge patronale à payer sur les salaires. C'est pas incroyable ? Autrement dit, elle payent les gens avec leur propre argent.

Et je veux le dire pour que ça soit bien compris une bonne fois pour toutes, les cotisation sociales sont du salaire différé. Ce n'est pas un cadeau qu'on vous fait, c'est votre argent. Et quand il propose comme ils disent de vous les rendre, c'est parce qu'il vous les auront pris avant et qu'à la fin vous devrez quand même les compenser par vos impôts.

Voilà quelle est la mystification dans laquelle des milliers et des milliers de gens se laissent embarquer parce qu'ils n'y réfléchissent pas plus que ça. Et puis quand il s'agit du peuple, alors aussi il faut penser aux enfants du peuple. J'ai lu que elle veut renoncer, elle a dit à l'objectif dépasser de 80 % d'une classe d'âge au bac.

Ah oui ! Et pourquoi ? Nous avons besoin d'une jeunesse formée au plus haut niveau possible.

Nous en avons besoin pour faire face au futur. Plus ils vont à l'école dans bonnes conditions, plus on est content. et elle dit, "Je voudrais que 40 % de la jeunesse aille dans l'enseignement professionnel." Vous voyez, c'est là qu'on voit comment les gens pensent.

Il y a déjà un truc qu'elle sait pas, c'est qu'il y a déjà 50 % de la jeunesse d'une même corps qui est ou dans l'apprentissage ou en classe techno ou en classe professionnelle. Comme elle ne connaît rien au peuple que de loin, elle ne sait pas où il est et où sont ces enfants. Elle dit, "Ils veulent faire sortir les gens le plus tard possible pour aller au travail." "Pas moi, dit-elle." Et ben moi oui, je suis pour qu'on aille le plus tard possible au travail parce qu'avant il y a besoin que le niveau monte monte monte et monte sans cesse pour faire face aux besoins de la technique de notre temps.

Parce que tout ce que ces gens-là ne savent pas, c'est que tout métier aujourd'hui est une science pratique. Ce que ces gens ne savent pas, c'est qu'une machine aujourd'hui, elle a un cycle de vie de 5 ans et avant c'était 10 ans. Si vous élevez pas le niveau de compréhension, de connaissance générale, alors vous n'êtes pas en état de faire fonctionner tout ça.

Voilà tout ce qu'ils ne savent pas sur les conditions réelles de vie du peuple et des métiers et du professionnalisme. Et bien moi, je ne suis pas content qu'il n'y ait que 52 % des élèves, c'est-à-dire à peine la moitié, qui est dans la voie professionnelle qui arrive jusqu'au bac professionnel. Nous avons besoin qu'en 4 ans on acquiète pour 80 % d'entre le bac parce qu'on a besoin d'eux comme on a besoin de leur père et de leur mère déjà au plus haut niveau de formation.

Non, vraiment je ne comprends pas ce qui se passe. Par exemple, elle dit qu'elle va créer un nouveau droit civil pour les animaux. Je vous parle des animaux parce que tout le monde m'a dit "Ah, tu as vu madame Le Pen, on la voit avec des chats.

Alors, moi, j'ai pas de chat, j'ai qu'un cactus. C'est moins sympa pour Instagram mais moi ça m'a saoulé. Ça va, j'ai compris.

J'aime les chats, j'en ai je peux pas. J'habite Paris pour l'instant et à Marseille pareil un appart. Bon mais alors la voilà qui tout d'un coup est repeinte en animaliste à erreur.

C'est le programme l'avenir en commun qui est un programme animaliste. Emer Caron c'est avec nous qu'il est pas avec elle. Alors, elle veut créer un nouveau droit civil pour les animaux.

Mais qui c'est qui va lui dire que c'est déjà fait depuis 2015 ? Les animaux ne sont plus des choses, ne sont plus des biens immobiliers, mais des créatures douées de sensibilité. C'est la loi, elle est même pas au courant.

Elle vous propose d'appliquer la loi à la belle affaire. Mais alors l'ami des chats là et sur les fermus usines parce que nous on va les fermer les fermusine. Qu'est-ce qu'elle dit ?

Rien. Et sur le broyage de 50 millions de poussins vivants chaque année, rien. Nous, on arrêtera ça immédiatement.

Et sur les élevages en cage et sur les chasses cruelles, rien. Alors maintenant, j'ai compris pourquoi elle était absente lors de l'examen de la loi sur la maltraitance animale. La dame qui aime les chats.

Mais je veux pas me moquer d'elle, c'est pas mon sujet. Mon sujet c'est de convaincre ceux qui croient cette mystification de leur dire vous êtes en train de vous faire avoir. Vous en avez pas marre des lire des gens qui vous crient un coup la finance et mon ennemi font le contraire et l'autre qui dit "Ah moi je suis pour le peuple" et qui fait exactement le contraire jusque dans son propre programme c'est écrit bol aux oreilles là.

Pendant que j'y suis à propos des animaux, figurez-vous que j'ai lu la conclusion de ce rapport de la commission qui renvoie au pelotes le plan français sur l'agriculture. Et vous savez pourquoi ? Il dit "La commission note que la France" Ça c'est pour monsieur Macron, c'est lui le président de l'Europe.

Et voilà ce que dit la commission à son sujet sur le sujet que je viens d'aborder. Il dit "La commission note que la France n'envisage aucune mesure significative pour améliorer le bien-être animal, notamment pour encourager l'élevage des ports sans codectomie, c'est-à-dire sans qu'on leur coupe la queue et des systèmes d'élevage sans confinement pour les poules, les veaux et les truits. Vous vous demandez pourquoi je vous parle d'animaux peut-être ?

Et bien, c'est parce que maintenant nous autres, on a tous compris qu'il faut qu'on assume pour notre propre dignité la place singulière qui est celle des êtres humains qui est au sommet de la pyramide de la conscience capable de détruire toute vie à commencer par la nôtre mais de saccager la biodiversité. et notre responsabilité est totale et nous devons nous comporter d'une manière à l'égard de tout le vivant qui nous rend responsable des souffrances qu'il endurent ou que nous lui faisons endurer et nous devons les faire cesser. Allez, encore une fois m'adressant à ces personnes, regardez bien, écoutez.

Est-ce que vous y trouvez votre compte ? Madame Le Pen, elle est députée à l'Assemblée nationale. Il y a un débat sur les retraites.

Pendant un mois et demi, on a bien guéroyé et à la finouf le projet de loi sur les retraites, il a été enterré. Et bien son nom n'apparaît pas une seule fois dans les compte-rendus. Elle ne s'en est pas mêlée une seconde ni commission.

Même quand on n'est pas membre, on peut y aller. J'y suis allé, je suis membre d'une autre commission. Ni en plinière, jamais.

Qu'est-ce que vous avez à dire de quelqu'un quand il discute des retraites qui se propose de vous y envoyer jusqu'à 67 ans et qui n'a pas idée de venir comme ça se parle, comme ça se discute. C'est une honte absente sur la proposition de loi pour rétablir l'impô sur la fortune. Nous le rétablirons. absente sur la proposition de loi qui propose de taxer les profiteurs de crise, nous la ferons voter.

Absente sur la loi, la proposition de loi des insoumis pour la nationalisation des autoroutes. Nous nationaliserons les autoroutes. Absente sur la proposition de loi qui proposait de donner le RSA aux jeunes gens de 18 à 25 ans.

Il y aura, comme vous le savez, un dispositif absente lors des débats et du vote sur la loi qui a créé parcours supre. Nous supprimerons Parcours supre. Madame Le Pen parce qu'elle est madame devrait avoir une sensibilité plus aigue sur certaines questions.

Et ben non. absente lors de l'examen de la loi contre les violences faites aux femmes en décembre 2019. absente le jour où le groupe la France insoumise a fait adopter à l'unanimité de l'Assemblée nationale la loi reconnaissant l'endométriose comme une maladie de longue durée. chante le jour a été proposé au vote le référendum d'initiative citoyenne dont l'idée est venue des ronds-points et des gilets jaunes et j'en profite pour rappeler alors qu'elle a dit qu'elle était contre que si c'est nous qui dirigeons ce pays tous les gilets jaunes comme les syndicalistes comme les écologistes condamnés seront tous amnitiés J'ai présenté une loi à l'Assemblée nationale pour interdire le travail détaché.

Vous autres, les gens ici dans le nord, vous savez de quoi il s'agit. C'est ces pauvres gens qu'on amène dans notre pays parce qu'on ne paye pas les cotisations dans ces pays-là. et qu'on fait travailler ici, c'est en quelque sorte de la délocalisation à domicile.

Ça suffit. On n' pas traité les gens comme ça. Si nous sommes à la direction de ce pays, nous interdirons le travail détaché.

Et ben, elle était pas là le jour où ça se décidait. Alors, pardon, mais ça m'a tellement choqué, vous savez, cette histoire d'apprentissage. Je sais pas ce que ça vous a fait à vous.

Peut-être que moi, je viens d'une génération où la fin de la scolarité à l'époque c'était 14 ans. À 14 ans, il y avait la moitié de la classe qui était plus là. Les copains, les copines étaient partis souvent en apprentissage et on leur disait "Vas-y" et à la fin tu auras un bon boulot parce que tu l'aura appris.

Naturellement, on sait tous que c'était une vue de l'esprit mais ça se passait comme ça et on ne pouvait pas le reprocher. Et les jeunes y allaient parce que ça mettait du beurre dans les épinards de la famille et c'était nécessaire. Les familles avaient pas toujours les sous pour payer des études à leurs jeunes.

Ça se passait comme ça. Alors quand la scolarité est passée à 16 ans et ben on l'a tous vu changer. Moi, je n'étais plus au collège à ce moment-là mais j'ai bien vu tout ce qui a changé.

C'est pourquoi quand j'ai entendu le président de la République parler de rétablir l'apprentissage à 12 ans, on s'en a fait qu'un tour. J'ai pensé à tout ce que ça voulait dire, d'envoyer un gosse de 12 ans à l'apprentissage. Mais le gosse de 12 ans d'habitude, c'est pas si angoisse que ça. quand même, tu l'emmènes au collège toi-même, tu vas l'emmener à l'apprentissage, à l'atelier et s'il est apprenti multicide puisque la loi permet ça, il en fera plusieurs à 12 ans.

Mon sang n'a fait qu'un tour, je l'ai dénoncé. J'ai dit c'est pas acceptable, on peut faire tout autrement. Il répond c'est pas vrai, je l'ai pas dit.

Comment ça ? Comment ça tu l'as pas dit ? Ben bien sûr que si.

On t'a même filmé. Il dit à il dit à un restaurateur, vous trouvez du monde ? Et le gars, il est restaurateur, il dit bah non.

Alors il dit bah il y a qu'à dès la 5e orientation apprentissage. Il l'a dit mais s'il a changer d'avis moi je suis très content très content parce que je me dis on sait jamais hein. Et puis si vous en laissez un avoir une idée pareille, les autres l'ont aussi et ils font les malins, ils en rajoutent.

Ah pourquoi attendre 12 ans pendant qu'on y est, on va faire découvrir l'entreprise comme ils disent parce que dans l'entreprise vous savez comme moi comment ça se passe. Vous vous mettez contre un mur et le savoir dégouline en vous. Mais non, une entreprise c'est fait pour produire, c'est pas fait pour éduquer.

Et quand on a un maître d'apprentissage, on est content. Mais moi surtout je voudrais leur dire ce que c'est. Pas seulement ce que c'était.

Mais ce que c'est encore et c'est la raison pour laquelle, sans dire du mal de l'apprentissage parce que souvent c'est bien utile et ça correspond à la demande du jeune mais ça peut pas être la recette miracle qui permet de trafiquer tous les comptes sociaux parce que comme ils ont offert 8000 € s'il vous plaît à ceux qui prennent un apprenti, résultat il y en a eu 900000 qui sont allés ça fausser tous les comptes parce que l'apprentissage c'est un contrat de travail et après ils viennent et vous disent nous avons créé 900000 emplois Quoi ? Menteur menteur c'est pas vrai. Nous avons créé des emplois industriels menteurs.

Il y en a 38000 de moins. Mais les jeunes gens qui sont là, moi je suis leur voix. Je laisserai pas faire et vous non plus.

Je parle pour eux. C'est négo qu'il y a ? Vous savez pas que 25 % des jeunes qui partent et qui signent un contrat d'apprentissage, au bout de 3 mois, ils s'en vont parce qu'ils en peuvent plus.

Ils disparaissent et on les marque dans les statistiques. PDV, perdu de vue. Tout le monde s'en fout.

Pas moi, pas vous. Nous, on veut savoir où ils sont. On veut qu'il retourne à l'école.

Vous le savez vous que nuit l'accident du travail tous les ans un par heure avec les jeunes apprentis. On rigole pas avec ces sujets. 15 décès en une année, ça veut dire un peu plus d'un par mois au total sur le pays.

C'est trop, ça suffit. Il est temps d'avoir un grand et beau réseau de lycée professionnel, de centre polytechnique d'acquisition des compétences professionnelles. Écoutez-moi bien quoi qu'il arrive.

Vous n'aurez jamais un grand pays. Vous n'aurez jamais la puissance matérielle si vous n'avez pas des salariés, des femmes, des hommes, une classe ouvrière éduquée au plus haut niveau. Vous n'avez pas la possibilité après avoir sauté en roue pendant 10 fois en disant "Nous allons reconstruire l'industrie, laquelle ?

Comment ? Avec qui Il faut répondre concrètement. Si nous voulons faire la transition écologique, il faut changer les machines, les matières premières, la connaissance.

Donc on doit éduquer, donc on doit former. La diffusion d'un grand réseau de ces lycées est indispensable si nous voulons relever le défi du 21e siècle. Indispensable.

Il y en a marre de voir autant de départements qui ont une façade maritime et qui n'ont aucun lycée professionnel maritime. 60 % des départements qui ont une côte n'ont pas de lycée professionnel maritime. Le croyez-vous qu'en Guyane, il y a pas de lycée professionnel du bois alors qu'on est en pleine forêt de l'Amazonnie ?

Ils s'en foutent. Voilà la vérité. Ça ne les intéresse pas parce qu'ils pensent que le monde, on trouvera toujours quelqu'un pour faire le boulot à ville prix et que ceux qui ont dépouillé ce pays de son industrie, de ses capacités d'intervention s'en fiche parce qu'il pensent que quelqu'un va le faire.

Mais tout d'un coup, il découvre que premièrement avec les pandémies contre lesquelles ils ne font rien, deuxièmement avec le changement climatique qui bouscule notamment le transport maritime et les ports par lesquels se font 90 % du commerce mondial. Ils sont en train de découvrir ce que quelques-uns d'entre eux, les plus avancés, les plus intelligents, les plus cultivés commencent à nommer de son nom. La démondialisation est commencée parce que tout le monde a compris qu'il faut d'abord se rendre souverain dans tout ce qu'on peut faire soi-même.

Bien sûr, il faut échanger, mais il faut autant que possible relocaliser tout ce qu'on peut. Et ne me dites pas qu'on n'est pas capable de faire des chaussures, qu'on n'est pas capable de faire des chapeaux, qu'on n'est pas capable de faire des jeans à domicile, s'il vous plaît, avec un peu moins d'eau et qu'il ne fasse pas trois fois le tour de la terre avant. Bien sûr qu'on sait le faire et on le fera parce qu'on va planifier pour le faire.

Et les machines à fabriquer de l'énergie, nous autres français, nous savons tout faire. Mais enfin, on est ridicule. On a 1000 km de côte en France et on a une centrale offshore, une malheureuse avec ces quatre ces quatre malheureuses pâles de 40 m.

Il va falloir en installer par paquet de vin avec des pes de 120 m et trouver le moyen parce qu'on sait le faire, trouver le moyen de construire ça dans des délais suffisants pour qu'on puisse fermer les centrales nucléaires. Ça veut dire que des milliers d'entre vous doivent aller au boulot dans les années qui viennent. Ce qu'on risque, c'est de manquer de bras, pas de manquer de travail.

Il y en a à faire partout et de même dans la paysannerie et de même pour purifier les conditions naturelles de ce pays. Vous savez les gens, 99 % des rivières de ce pays sont polluées au glyphosate. 90 % des Français on trouve dans leur urine du glyphosate.

C'est-à-dire que nous sommes dans une proportion comparable à ce qui est arrivé à nos malheureux compatriotes de la Guadeloupe et de la Martinique avec le clore déconne et je déplore, je ne sais comment le dire sans choquer que pour terminer l'enquête judiciaire soit bouclée et que la décision qui a été prise à propos du clore d'écon c'est qu'il n'y aurait aucune poursuite. Voilà, voyez-vous, j'ai survolé un certain nombre de thèmes et je veux pour ce discours et ce meeting qui est le dernier que je tiens pour ce premier tour, vous dire que vous avez le devoir tous de lire Quoi qu'il arrive, tout ce qui aura été lu, tout ce qui aura été compris et quand on comprend pas, on demande à celui qui a compris et il y a pas de honte à demander. La honte, c'est de faire semblant.

Tout ça sera rentré. Vous saurez en toute hypothèse qu'on peut faire autrement qu'un autre monde est possible, que nous ne sommes pas condamnés à subir celui-ci avec sa grossière violence, son hallucination néolibérale ou son hallucination ethnique raciste. On peut faire autrement.

Lisez. Choisissez en conscience. Convainquez autour de vous en conscience.

Mais réfléchissez aussi aux principes qui sont à l'œuvre. Des principes qui nous viennent du fond du temps, des générations qui avant nous, génération après génération, se sont battu pour la liberté vraie, c'est-à-dire celle où non seulement on est libre en droit, mais dans les fêtes parce qu'on n'est pas opprimé, parce qu'on ne manque pas de tout, parce qu'on peut s'occuper de sa vie. Pensez que le premier principe que contient le programme l'avenir en commun, c'est celui du contrôle. contrôler sa vie, sa vie personnelle parce qu'on s'est émancipé, parce qu'on suit des études, parce que pendant les études, on étudie, on reçoit la location que prévoit l'avenir en commun de 1000 € si on est un étudiant et de 1000 € si on est une étudiante ou un étudiant dans l'enseignement professionnel.

Là, on est libre, on contrôle sa vie. Le jeune homme, la jeune femme peut penser sa vie et l'organiser et les parents aussi. Le premier des contrôles, nos gamins quand ils naissent, ils commencent comme ça.

Faut qu'il contrôle au début contrôle rien. Alors il crie et puis ensuite ça s'organise. On crie moi et quoi ? veut dire qu'on communique, on rentre dans la société quand on est petit et un jour on devient vraiment une personne et on construit des souvenirs.

Vous savez pourquoi ? Parce qu'on apprend à dire non. Et le gamin qui dit non et ben ça y est, c'est parti.

Non, ça veut dire il y a moi et non moi. Il y a ce que je veux et ce que je ne veux pas. Donc, je suis capable de choisir cette volonté de contrôle qui tout d'un coup apaise la peur du petit être qui se demandait si sa fin allait être apaisée, s'il allait être débarrassé des souillures qui le démangent.

Tout d'un coup, il a pris à sa façon un bout du contrôle de son existence. Puis nous le faisons toute notre vie. Ça c'est pour la vie privée.

Et puis il y a le contrôle de la vie en société. Ça ça s'appelle la citoyenneté. C'est l'exercice du pouvoir.

Et c'est pourquoi le premier des chapitres commence par la souveraineté politique du peuple dans ce pays. La fin de la monarchie présidentielle qui a été portée à des sommets caricaturaux par monsieur Macron. les conseils de défense où il discutent en secret 21 lois libertude.

Alors il faut réparer la démocratie française et puis il faut la mettre à la page quoi. Nous autres français on est comme ça. Il y a d'autres pays, il y a même pas de texte pour la constitution.

Nous on écrit c'est le droit positif. Voilà. Et ben, c'est bien aussi.

Comme ça, ça permet de savoir de quoi on parle puisque c'est écrit. Il nous faut cette constituante pour qu'elle réalise quelque chose qui a occupé des générations de ceux qui ont porté des foulards rouge comme vous au premier rang ou des petits triangles, des drapeaux, que sais-je encore. Comment concilier la stabilité des institutions et le pouvoir d'initiative du peuple en permanence ? casser la tête là-dessus pendant des générations.

Et bien, nous savons comment faire. par une constituante, nous allons organiser un autre type de pouvoir dans lequel il y a le référendum d'initiative citoyenne. Ce n'est pas rien.

C'est la possibilité pour le peuple lui-même directement de faire la loi et le référendum révocatoire pour chasser le cas échéant, ceux qui ne tiennent pas parole, les menteurs professionnels et cetera. C'est pour ça que c'est le premier des points que je veux évoquer rapidement, c'est un peu de la philo, c'est de récupérer la propriété d'une chose qui se cache, qui est là, mais dont on a l'impression qu'il a sa propre vie, sapporte en nous. Le temps.

Ah ouais, le temps. Le temps qui passe. Le temps est un objet social.

Le temps est une réalité sociale. Voilà pourquoi je vous ai dit c'est un peu de la philo. Le temps d'abord le temps de ne plus se faire voler le temps long.

Car aujourd'hui, nous subissons la dictature du temps court. Tout de suite, maintenant, vite, encore plus vite, davantage. C'est le temps du capitalisme.

Le cycle fondateur du capitalisme, c'est la marchandise est produite. Elle est transformée en argent. Avec l'argent, on produit d'autres marchandises qui produisent de l'argent.

Et il faut que ça tourne vite, de plus en plus vite pour que se réalise l'accumulation. qui est à la base de ce modèle économique et qui pour tourner ne se soucie de rien d'autre que de tout transformer en marchandise pour que ça tourne. Le temps le temps social, c'est-à-dire celui que la société peut contrôler, nous devons récupérer la propriété, la propriété collective du temps long.

C'est à cela que sert la planification. Et je vous demande de réaliser la place du temps long dans la vie des êtres humains et dans la vie de la planète. La mer méditerranée met 100 ans à renouveler ses eaux.

On peut la détruire en très peu de temps et ensuite c'est irréversible. Un lac mais 20 à 30 ans à reconstituer sa masse d'eau douce. Une forêt de feuill se reconstitue qu'en 180 ans et cetera.

Le temps que ces choses aient lieu doit être respecté, doit être intégré dans la prise de décision politique. Tout l'avenir en commun est traversé de cette idée de la reconquête et de la propriété collective du temps. Le temps collectif et le temps de votre vie.

Par exemple, le temps de votre semaine de travail, le temps dans l'année avec les vacances, le temps dans la vie tentend. Récupérer la propriété collective du temps, c'est apprendre à respecter les nouvelles conditions dans lesquelles peut s'organiser l'harmonie des êtres humains entre eux. Le temps, le respect du cycle du jour et de la nuit.

J'en ai parlé à Toulouse pour vous dire qu'un cas de la surface de la planète ne sait pas ce qu'elle nuit parce qu'il est éclairé en permanence. Mais c'est le cas dans vos villes. Le cycle du jour et de la nuit est rompu quand se font des affaires d'un bout à l'autre de la planète.

Ici il fait nuit, là-bas il fait jour. C'est tout du pareil au même ou ceux qui vous disent "Ah et bien le temps après tout c'est comme vous voulez aller travailler le dimanche." Non, nous ne sommes pas d'accord avec le travail du dimanche parce que nous voulons séquencer et nous voulons avoir le droit à un temps commun, le temps de tous les membres de la famille.

Oui, la propriété collective du temps. Réfléchissons-y. Aujourd'hui, je vous ai parlé d'école.

Un gosse qui vient d'entrer cette année, bah c'est le Bachelier de camp de 2037. Vous vous rendez compte que ces gens prétendent transformer toute l'éducation en un marché où l'on ira en fonction du temps court d'après les résultats qu'on aura observés ? les directeurs d'école se transformment en chef d'entreprise et cetera et cetera dans des établissements comme les collèges dont 20 % du programme est fixé d'après les idées concentrées localement de ceux qui vont faire parcours sup et avant ça le lycée où il y a 66 bacs différents en fonction des humeurs et de ce qu'on se dit qui est bien dans le moment le contraire de la gestion du temps long de ce qu'il faut apprendre et voir pour avoir des bases sérieuses.

C'est la raison pour laquelle vous me voyez si au piniatre à vous dire que l'unité national des programmes scolaires sera rétablie, que l'unité nationale des diplômes sera rétablie parce que les diplômes, s'ils sont les mêmes pour tous, vous pouvez en négocier le niveau de paye dans les conventions collectives. Mais s'il y en a pas deux pareil, vous pouvez rien négocier du tout. Et alors, vous êtes dans la main de celui qui décide d'après votre tête de dire "Ah bah oui, plus compétent, moins compétent." Et vous avez toujours des gens pour dire "Oui, je suis d'accord pour qu'on discute de mes compétences.

Faites pas ça." Vous avez connu ça vous à UINord ? Non.

Ils avaient mis le doigt dedans 2 ans après demandé vite qu'on revienne à l'évaluation dans les accords de branche parce que vous êtes transformé en choses. Vous voyez comment toutes ces choses se marient, le temps, l'ordre social et cetera. Voilà la deuxième idée.

Et la troisième, c'est le contrôle humain. Humaniser la société. La société se déshumanise quand elle a pour objet essentiel la circulation des marchandises.

Elle ne s'occupe plus d'elle. Ça c'est la politique de l'offre. Produire n'importe quoi, n'importe comment, avec n'importe quoi, dans n'importe quelle condition du moment que quelqu'un achète.

Et si vous faites ça, vous êtes certain du résultat. Tout d'un coup, vous découvrez qu'on appelle l'or gris les personnes qui se trouvent en ÉPAD. Et vous découvrez des dirigeants politiques qui disent "Ah mais comment ?

Mais nous ne savions pas menteurs. Il y avait des rapports et c'est nous qui les avons écrits. Menteur, vous le saviez, ce sont vos amis.

Vous partez en vacances avec eux, vous faites des affaires avec eux. Menteur ! Si vous transformez tout en marchandise, alors jusqu'à vos pères et mères en deienne.

Ça s'appelle de l'or gris. Et je vous dis que nous au pouvoir, il n'y aura plus un seul épat d'abut lucratif dans ce pays. Tout sera réévalué à la dimension de la qualité humaine de ce qui s'y fera.

Parce que vous autres les néolibéraux, vous avez tout réévalué d'après vos normes. C'est vous qui avez transformé l'hôpital en cette machine à soigner avec la tarification à l'acte, avec la durée moyenne de séjour. C'est vous qui avez tous accagé.

C'est vous qui avez fermé 17000 lits, monsieur Macron, pendant votre mandat. Et 5700 pendant la pandémie. La honte.

Voilà où ça mène quand la marchandise commande et l'être humain disparaît, quand on veut tout gérer comme ils disent, comme une entreprise. Non, la société humaine doit faire retour vers son humanité. Elle doit être réhumanisée.

C'est-à-dire que les critères humains doivent être rétablis. Et ça, cette émancipation humaine. Je veux pour terminer ce chapitre et avant de m'engager vers mes conclusions, vous dire le message que je voudrais qu'en toute hypothèse nous autres de l'avenir en commun, nous autres de l'Union populaire, nous voulons faire entendre sur un point particulier.

Une révolution est en cours dans notre société. pas une révolution matérielle, une révolution intellectuelle, c'est la révolution féministe. Nous autres français, nous avons dans notre histoire ce fil du temps long qui nous arrive de 1455 avec Christine de Pisan, la cité des dames.

De 1600 avec Marie de Gournet qui est dans Montgne. On parle de Montagne et Jamédelle qui pourtant a écrit le premier livre dont le titre est de l'égalité des hommes et des femmes. Et elle elle disait quelque chose que je vous lis pour le plaisir de narguer les ignorants qui ont pris la bouche pincée pour dire qu'est-ce que c'est que cette théorie du genre ?

Ils savent pas qu'il y en a pas de théorie du genre. Il y a une analyse qui dit que les femmes et les hommes se construisent socialement d'après des normes culturelles dont ils sont les seuls responsables et qui pourraient fonctionner tout autrement. Ces normes culturelles trop la dictature du regard genré.

Ah les voilà qui sautent. Et voyez-vous, ça date de 1405 ce que je vais vous lire. C'est cette femme Marie de Bournet qui l'écrit.

Elle dit l'animal humain n'est homme ni femme. à bien le prendre. Les sexes étant fait non simplement pour constituer une différence d'espèces, mais pour la seule propagation, l'homme et la femme sont tellement un que si l'homme est plus que la femme, la femme est plus que l'homme.

Voilà pourquoi depuis le fond du temps le patriarchat qui est le système de domination accordé aux hommes qui n'ont souvent jamais réclamé ce privilège, je le dis pas au passage et qui parfois ont eu du mal à assumer les exigences qu'on leur présentait. Tu pleures pas, tu es pas une femme. Oui, j'ai connu ça.

De gens plein d'amour, hein. Pas des gens méchants, les miens. Pouf !

Tiens, maintenant, tu sais pourquoi tu pleures. Un homme ne montre pas ses sentiments. Et cetera et cetera.

Il faut vous autres les gars que vous compreniez que la domination genrée sur les femmes, c'est aussi la domination genrée sur vous. Vous êtes censé aussi vous comporter d'une certaine manière. Pourquoi il nous parle de tout ça ?

Parce que je veux vous dire que le programme l'avenir en commun, une chose dans l'autre, une fois que vous avez tout bien regardé, c'est fondamentalement un programme féministe. Je démontre en quelques mots. SMIC à 1400 € nets.

C'est une décision féministe parce que 60 % des gens qui sont payés au SMIC sont des femmes. La limitation des contrats à durée déterminée. 5 % dans les petites entreprises, 10 % et pas plus dans les grandes.

C'est une mesure féministe parce que 60 % des gens qui ont un contrat à durée déterminée sont des femmes. Titulariser 800000 précaires de la fonction publique à qui chaque année on remet en cause le droit de savoir s'ils vont travailler ou pas, avoir une paye ou pas alors que chaque année on les réembauche. Et bien c'est une mesure féministe parce que parmi les 800000 en question 67 % sont des femmes.

Pensez-y. Et comme nous ne faisons plus confiance à personne et surtout pas à ceux qui nous ont gorgé de bonnes paroles depuis 1972 où a été voté pour la première fois le fait que les femmes devaient être payées comme les hommes, et bien nous établironsnous une prime d'égalité salariale tout de suite de 10 % de manière à ce que ça coûte plus cher de manière à ce que ça coûte plus cher de mal payer que de payer correctement et honnêtement. Le projet de loi est déjà déposé.

Vous savez, je vous parle très sérieusement en vous disant des fois il faut forcer la porte. Si vous passez pas en force, il ne se passe rien. Je vous parle d'une loi qui date de 1972 et à chaque élection tout le monde revient.

égalité des hommes et des femmes commères à poil pour en parler et madame truc et monsieur machin chose vont vous faire une conférence sur le sujet non c'est de mesures dont on a besoin pourquoi je vous parle comme ça parce que vous avez entendu par exemple monsieur Macron vous dire que si vous le réalisez il va vous donner si vous avez toutes vos annuités de retraite et bien il vous donnera au minimum 1000 Ha ! Attendez, avant de faire, il faut que vous sachiez à quel point c'est en scandale, c'est que ça correspond à une proportion du SMIC. D'accord ?

C'est une proportion du SMIC 1000 €. Et bien figurez-vous que donner cette proportion du SMIC 85 % ça a été déjà décidé en 2003. Et il y a toujours rien de fait.

Et cet homme vient tranquillement vous dire qu'il va le faire alors qu'il vient de passer 5 ans à la présidence de la République où il pouvait le faire et il a rien fait. Et avant ça, 4 ans dans le gouvernement de monsieur Hollande et où il a rien fait non plus. Voilà pourquoi vous autres les braves gens et les autres aussi fâchés par faud.

C'est le moment d'envoyer au pouvoir des gens déterminés à ne s'occuper que de la bonne santé, du bon peuple parce qu'il y a que lui qui compte et à lui qui fait fonctionner la patrie et le pays comme il est aujourd'hui. Aidez les gens et vous aiderez le pays. Ayez-les bien, traitez-les dignement, respectez-les et au lieu de faire des grands discours sur les femmes, appliquer les mesures que je viens de dire et ajouter à ça qu'il est temps, monsieur le président qui a dit qu'il allait de nouveau faire de l'égalité homme-femme, la grande cause de son prochain quinquena ou que ça commence mal quand il dit de nouveau, vu qu'il a rien fait le coup d'avant ou parce qu'il aurait dû.

Aujourd'hui, toutes les associations ainsi que les fondations les plus essentielles qui ont réfléchi à cette barbarie absolue qui que sont les crimes et les agressions sexistes et sexuelles et notamment les féminicides. Ceux qui ont travaillé sur le sujet, gens instruits, sociologues, psychologues de tout bord ont établi les méthodes avec lesquelles nous pouvons envisager de nous libérer d'un fléau qui tue une femme tous les 3 jours et ça coûte 1 milliard. Alors, on va trouver le milliard, il y est.

Et écoutez-moi, si ça coûtait 2 milliards, on les trouverait. Et pareil si ça coûtait 3 milliards parce que 3 milliards c'est ce que ça coûte de faire mourir une femme sous les coups. Et maintenant pour clore vraiment ce chapitre de nos intentions, écoutez-moi si vous saviez comme il m'énerve chaque fois que je présente mon programme.

Il y a un cercle vertueux, ils veulent pas entendre, ils savent rien, ils sont ignorants, ils prennent un air supérieur. Combien ça coûte ? Combien ça coûte ?

Ils ont eu même aucune espèce d'idée de ce que ça pourrait compter ou du contraire. Non. Combien ça coûte ?

Nous avons imaginé une machine à cercle vertueux. On gouverne d'après les besoins humains. Pour ça, on paye les gens mieux.

On déclenche de l'investissement écologique. Tout ça, ça crée des taxes, ça crée du retour de l'impôt, ça crée des cotisations sociale. D'un côté, il descend 250 milliards.

De l'autre côté, il remonte 267 milliards. Au total, le compte est excédentaire sur 5 ans 250 milliards. Et voilà qui s'évanouissent.

La dernière fois, c'était à 100 milliards qui s'évanouissaient. Depuis, ils ont pris l'habitude, c'est rien. Mais moi, je leur dis tranquillement, ça fait 18 % de plus.

Oui. Oui, c'est vrai. Mais pourquoi quand c'est moi Mélenchon qui vous le dit et que c'est fait pour payer des payes et améliorer les minim sociaux, ça vous fait hurler ?

Mais quand c'était monsieur Chirac qui lui augmentait de 21 % pour de toute autre raison, alors là, vous trouviez ça normal. Ça dépend où va l'argent. J'ai remarqué ça dépend pour qui c'est.

Allez, vous savez comme sont les gens, ils prennent vite les mauvaises habitudes. Être traité avec dignité, être payé correctement, avoir des emplois du temps au boulot qui soient supportable. Et puis quoi encore ?

Disent les grands bourgeois qui se sont juste donnés le mal de naître. Alors, je m'en fiche. qu'on me dise que c'est des mag.

Je le dis pour vous guérir vous aussi parce que la première des choses dont on doit se guérir c'est la résignation et c'est l'idée qu'on mérite pas mieux que son sort. Parce que si on mérite mieux que son sort, toujours on peut. C'est pas le chômeur qui est responsable du sommage.

C'est pas le malade qui est responsable de la maladie, monsieur Macron. C'est pas le pauvre qui est responsable de la pauvreté. Alors, il faut qu'il y en ait qui le disent.

Et c'est ça votre boulot pendant 3 jours. Vous savez dans les comptes que je vous ai présenté il y a un instant, oui, je reconnais, il y a une comptabilité secrète. Elle est cachée, je l'ai pas dit.

J'ai des sous cachés qu'on va faire rentrer dans la caisse, mais on leur dit pas des fois qu'ils veuillent nous le prendre avant. Nous allons lutter contre le bruit parce que le bruit coûte 155 milliards. Nous allons lutter contre la pollution de l'air et nous allons économiser 75 milliards de frais de maladie.

Nous allons en finir avec la malbouffe qui contamine notre peuple. le fait souffrir de diabète, le fait souffrir d'obésité, le fait souffrir de maladies cardio-vasculaires. Pas parce qu'ils ont choisi ce qu'il mangent, mais parce qu'ils peuvent pas choisir. 50 milliards.

Nous allons vaincre le mal logement et les Audit et nous allons économiser 30 milliards de maladies et de retards scolaires. Nous allons rétablir la sécurité au travail. Et nous ne laisserons plus passer 600 morts par an sur le poste de travail, 1200 avec les maladies professionnell sans qu'on en parle un seul jour, une seule fois. 13 milliards d'économie pour la branche accident et maladie.

Et comme je vous l'ai dit tout à l'heure, avec notre milliard, nous économiserons puisqu'il faut tout mettre en chiffre en plus de la peine, de la souffrance, de l'humiliation, du traumatisme, 3,5 milliards sur les conséquences des violences conjugales, c'est-à-dire ce que je viens de vous lire, vous m'avez entendu les gens, le bruit, l'air, la malbouffe, le mal logement, la sécurité au travail, les violences conjugales, toutes choses avec lesquelles je suis sûr que 100 des Français sont d'accord pour dire ça suffit. Et bien ça c'est 326 milliards chaque année qui sont ainsi le prix du malheur. Quand on vient me demander combien coûtent les petits bonheurs que nous nous apprêtons à installer, je réponds vous coûtez 326 milliards avec vos méthodes de brute au travail et dans la vie.

Voilà 3 jours. Il y a des moments comme ça dans la vie. Vous autres comme moi, vous le savez.

En ce moment, je vous l'ai dit en commençant, nous sentons notre destin au bout des doigts. Nous savons que nous pouvons porter la plus incroyable bifurcation politique qui puisse s'imaginer. Rappelez-vous que souvent ça joue à peu de choses.

Ils se sont moqués de moi la dernière fois parce que j'ai dit 600000 voix. Bah ça fait 6 voix par bureau de vote, c'est pas beaucoup. Mais Lionel Jospin, il était battu par deux voix par bureau de vote.

C'est comme ça que le P lui est passé devant. Je vous le rappelle hein de voir il y en avait des copains malheureux qui étaient pas rentrés à temps de vacances et tout ça. L'Union populaire est une stratégie et elle a commencé à se réaliser.

Elle ne s'est pas occupée de perdre son temps à des palabres sans fin qui de toute façon ne menaient nulle part pour d'improbables accords de sommet dont tout le monde savait qu'ils étaient devenus impossibles. Et c'est donc en travaillant avec sérieux et application à avoir un programme, à passer 10 heures à essayer de convaincre l'un après l'autre, l'une après l'autre que nous avons petit à petit fait notre marche de tortue peut-être, mais les lièvres ils sont derrière. L'Union populaire a deux conditions.

L'union à la base et la base ça veut dire partout. C'est aussi l'union de ceux qui aujourd'hui se rassemblent dans le parlement de l'Union populaire. Les intellectuels, les syndicalistes, les militants associatifs écologistes qui s'y trouvent et qui l'ont fait chacun. en prenant sur eux-même, en dépassant une histoire qui était la leure pour découvrir le bonheur qu'ils avaient à être ensemble sans que personne ne leur dise comment ou pour quoi faire.

Et qui sous la conduite habile d'aurélie trouvé l'ancienne présidente d'attaque à qui nous devons temps pour attaque avec tous ces économistes ? Le Parlement, c'est la branche de l'Union populaire telle qu'elle a commencé à se réaliser. C'est vous tous dans cette salle parce qu'ici il y a tout.

Des gens qui sont venus en nouvelles, des gens qui se disent "Cette fois-ci, je m'y mets. Mais par quelle bouche commence ? Mon père était communiste, je vais aller voir Mélenchon.

Ma mère était socialiste, je vais voir Mélenchon. Mon frère est anarchiste, je veux voir Mélenchon et mon cousin est écologiste, je vais voir Mélenchon. Et puis il y a ceux qui ont déjà une appartenance personnelle et ben ils sont comme moi, comme nous tous.

À un moment donné, on prend ses responsabilités. Des fois, ça cuit. Tenez, moi ça fait 16 mois que je suis en campagne. 16 mois que je me suis engueulé avec personne à gauche.

Ça me cuit la bouche. Je le ferai pas. Pourquoi ?

Pour pas désespérer. Vous savez comme moi ce qui se passe. Je suis capable d'avoir trois bons mots à la minute hein, s'il faut.

Mais qu'est-ce que ça donnerait comme résultat ? Alors, on dira "Regardez-les, ils sont nuls, ils se sautent à la gorge, ils s'engueulent sans arrêt." Et ben non, on le fera pas.

On a encore 3 jours et je vous demande pendant les 3 jours d'être soigneuse et soigneux, respecter le mouvement de l'esprit de ceux qui réfléchissent, participer à leur réflexion. Le simple fait qu'ils aient davantage réfléchi sera déjà autant de gagner, quelle que soit leur décision. et faites-leur sentir avec délicatesse mais avec force que tout le monde est responsable individuellement, personnellement du résultat qui va advenir chacun.

C'est ça la grandeur d'être un être libre, d'être une conscience libre. Le vote pour le programme l'avenir en commun est un vote de conviction. Quand on vote pour l'avenir en commun, on vote parce qu'on a une conscience sociale, parce qu'on a une conscience humaniste, parce qu'on a une conscience écologiste, parce qu'on a la conscience de l'existence des biens communs de l'humanité et que ça fait de nous un peu des communistes aussi.

Si si dimanche vous portez notre candidature au 2e tour Ce qui est si qui dimanche vous portez notre candidature et notre programme au 2è tour, ce qui est dans l'ordre des choses possibles à condition de faire le travail. Je vous donne donc rendez-vous pour ceux qui n'auraient pas envie en plus demain d'aller dans un et après-demain des 90 meetings départementaux qui sont organisés. Mais si nous arrivons au deuxème tour, je vous donne rendez-vous le dimanche suivant, le premier tour sans doute au stade Charletti.

Et là, nous agglomérerons par milieu pour montrer que nous sommes déterminés à changer le monde parce que c'est ce que nous ferons si nous gagnons cette élection. Je vous parle, je vous parle le cœur tranquille. Vous savez, à mon âge, je ne fais pas une carrière.

Je ne suis pas en train de préparer je ne sais quelle autre élection, même pas à l'Académie française. Non, le boulot est fait. J'ai pris ma part et j'ai bien l'intention de le mener jusqu'au bout, mais je ne fais pas une carrière.

Je vous dis que je vois quelque chose parce que j'en ai l'expérience. C'est comme ça. L'âge ça pas que des inconvénients, ça aussi des avantages.

La couche de terre est péchie et les plantes qui poussent sont plus vigouruses. Ce sont des idées. J'ai vécu parce que c'était les circonstances, les indépendances du Maghreb.

Le pays où je suis né, le Maroc, celui où sont mes tombes familiales, l'Algérie. J'ai vu un peuple, j'ai vu deux peuples se constituer dans les guerres de libération nationale. C'est la politique qui construit les peuples.

Et quelle bascule incroyable ça a été. Dans la salle, il y en a qui ont vécu ça. Qui aurait pu croire une chose pareille ?

Elle a eu lieu. Et puis je veux pas faire le tour de l'histoire mais combien d'autres immenses changements la fin des dictatures en Amérique latine ? pensait qu'ils en avaient fini avec nous.

Je cite ça parce que aujourd'hui j'ai eu le bonheur que vous devinez, j'ai eu le bonheur immense de recevoir une lettre de soutien à ma candidature venant de 10 ex-présidents des pays de l'Amérique latine. Et ce message vous est destiné à vous, pas à moi, à vous. Vous êtes les héritiers de cette histoire.

J'ai connu la démocratisation après l'indépendance, trop longtemps après des nations africaines et puis je vois la grande panne dans laquelle elles sont entrées. Mais je sais qu'à chacune de ces étapes, ce sont toujours les rebelles qui ont aidé à faire naître le futur. qui ne se sont pas soumis, ceux qui n'ont pas dit "Puisque c'est impossible, je rentre le coucher." C'est nos pères, nos mères défiant bravement toutes les autorités dans l'entreprise, en troupe, en ligue, en procession et des fois tout seul à l'occasion comme disait Ferra, je suis de ceux qui manifestent comme vous tous.

Et alors, je sais, je sens, je vois en raison de la conjonction de l'immense changement climatique, de l'immense changement qui se produit dans l'agriculture mondiale de ce fait, dans l'immense changement qui est en train de se faire dans la hiérarchie des nations. Je sais, je sens que le monde est en train de changer de base et que notre devoir suprême est de nous épuiser à la tâche pour faire en sorte qu'il aille du côté du meilleur. que nous la France, nous les Françaises et les Français, nous disposons non seulement de ce point d'appui extraordinaire qui est notre pays, son savoir-faire, son peuple éduqué, sa générosité spontanée et si bien répartie entre tous.

Nous les Français, nous disposons d'un principe qui nous unit, qui nous constitue comme nation, qui nous constitue comme peuple. Et c'est ce principe qui est la clé du futur, celui qui nous permet d'aborder les circonstances les plus tumultueuses avec une boussole en sachant de quel côté aller. Et faites-moi confiance pour vous dire que je suis homme au caractère qui ne cède pas. sur ce type de principe : liberté, égalité, fraternité.

Je vais pour dire mieux que je viens de le faire. En espérant que j'ai pu en passer le message et peut-être si j'ai bien fait mon travail, parler comme vous auriez aimé le faire vous-même et peut-être allumer dans cette jeune tête, dans celle-ci, quelque chose de cette flamme que tous les autres nous avons connu à l'occasion d'un ou l'autre événement, soit par nos familles, soit par les événements auxquels nous avons été impliqués. Alors oui, on aura bien travaillé et on aura fait une bonne réunion, d'autant plus si elle vous a motivé pour faire tout ce qu'il faut pendant les 4 jours qui restent.

J'ai pas bien dit les choses pour parler comme j'aurais voulu de l'importance qu'on tous les individus, chacun d'entre eux dans la formation et la fabrication de l'histoire. J'ai parlé du caractère, ça ne manque pas dans cette salle, je le sais. Camu écrit au début de l'été 40 devant l'énormité de la partie engagée.

Oui, nous aussi. L'énormité de la partie engagée. Qu'on n'oublie pas, nous dit le philosophe, la force de caractère.

La vôtre, la mienne, celle de la grande équipe qui se tient prête à gouverner le pays, constitué par les parlementaires insoumis et les personnalités du parlement de l'Union populaire. Qu'on n'oublie pas la force de caractère, car c'est tel qui dans l'hiver du monde prépare le fruit. Tel est le printemps des peuples qu'il s'agit de faire naître dans 3 jours.

Alors vous tous qui m'écoutez, pas seulement dans cette salle mais loin, c'est le moment pour moi de me téléporter en réel à l'île et de dire aux gens qui s'y trouvent "Oui, c'est bien moi, ce n'est pas l'hologramme." Et au moment de nous séparer, je vous propose de chanter tous ensemble avec ardeur l'hymne de la grande révolution française. achever la révolution la Marseillaise [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] الله Ah. [musique] [musique] oho [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique]

Multi-meeting hologramme de Jean-Luc Mélenchon - #MelenchonHologrammes — Jean-Luc Mélenchon · Pourquijevote