Clearstream / Dominique de Villepin
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Et l'on reparle de l'affaire Clearstream avec une mise en cause plus précise pour Dominique de Villepin. Les enquêteurs ont apparemment réussi à reconstituer des notes de l'ancien chef du renseignement, le général Rondau. Elle laisse penser que c'est l'ancien premier ministre qui a demandé de transmettre les listings falsifiés au juge Van Rinbeck.
Listing qui mettait en cause Nicolas Sarkozi. Olivier Carov Pascal Caro. Les archives du général Rondo n'en finissent pas de parler.
Après les petits carnets, après les dossiers secrets, c'est son ordinateur portable qui vient livrer de nouveaux éléments sur l'affaire Clearstream. Des emails que cet ancien haut responsable des services de renseignement pensait avoir effacé et que les experts en informatique ont pu reconstituer. D'abord, le résumé d'un entretien avec Jean-Louis Gergorin, l'ancien vice-président de ADS. a envoyé des listings trafiqués à la justice, de longues listes de comptes bancaires à l'étranger ou les noms de nombreuses personnalités dont Nicolas Sarkozy avait été rajouté.
En mai 2004, le général Rondau, note sur son ordinateur, "J'ai appris que après avoir reçu selon Gergorin, des instructions de Dominique de Villepin 8 jours auparavant, il avait été décidé de parler au juge. Dominique de Ville aurait-il ainsi donné son feu vert à une opération de dénonciation ? Omnieuse.
Dans un communiqué, l'ancien premier ministre parle d'accusations mensongères. Il demande à être entendu par les juges en présence d'un avocat. Pour certaines parties civiles, l'affaire Clearstream peut devenir une affaire vilpin.
Cela le met en première ligne sur une histoire de manipulation de l'appareil d'État pour des intérêts politiques personnels car il faut rappeler qu'à cette époque, l'on tous oubli vite, mais qu'à cette époque l'opposition entre monsieur de Villepin et monsieur Sarkozy était à son comble. Déjà convoqué comme simple témoin, Dominique de Villepin avait passé 17 he pôle financier. Il assurait n'avoir eu qu'une connaissance limitée de l'affaire et n'avoir jamais parlé de Clistream avec l'Élysée.
Dominique de Villepin