1985 : Gisèle Halimi s'exprime sur le féminisme, Le Pen et la Palestine | INA Politique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:26OuverteRéponse directe
Comment évolue l'UNESCO ?
- 1:05OuverteRéponse directe
Vous êtes née en Tunisie, avocate, féministe... Pouvez-vous nous résumer votre parcours ?
- 2:33OuverteRéponse directe
Quelles sont les difficultés de l'UNESCO et le rôle de la France ?
- 6:53OuverteRéponse directe
Si vous étiez restée députée, auriez-vous manifesté au Congrès du PS ?
- 11:10OuverteRéponse directe
Pourquoi les femmes sont-elles si peu représentées dans les partis ?
- 12:30OuverteRéponse directe
Quels sont vos fiertés et regrets en tant que députée ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Fait
« on est un peu étonné par ce cette France qui s'occupe de Le Pen qui qu'on présente comme une alternative »
- 0:00Fait
« moi pendant la guerre d'Algérie, j'ai défendu beaucoup d'Algériens de militants qui ont été beaucoup beaucoup torturés »
- 2:33Chiffre
« Le retrait américain effectif il y a 10 mois a privé l'organisme de 25 % de ses recettes »
- 3:17Fait
« l'UNESCO souffre un peu du désamour de l'information pour ne pas dire quelquefois d'une désinformation »
- 4:00Fait
« on n pas vraiment voulu de la France dans le le comité qui rédige les résolutions »
- 4:43Fait
« l'UNESCO a été créé en 45 »
- 6:10Chiffre
« les économies 25 % du budget en moins elles sont faites »
- 9:04Fait
« je me présentais en disant je suis la parachutée mais je disais faites-moi confiance »
- 11:48Promesse
« j'ai été l'auteur avec le Parti socialiste d'un projet de loi, un quota pour les femmes »
- 12:30Promesse
« j'ai voté la retraite à 60 ans »
- 12:30Promesse
« l'abolition de la peine de mort »
- 16:09Fait
« il faut que la vie et la sécurité d'Israël soit absolument garantie mais il faut aussi que la Palestine ait droit à une patrie »
- 16:54Chiffre
« il y a un viol par jour à Paris »
- 16:54Chiffre
« en 83, il y en a une de 1800, c'est-à-dire 1000 de plus qu'en 80 »
Temps de parole
- ?99 %
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Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Je dois vous dire franchement dans les organisations internationales que je fréquente aujourd'hui par la fausse des choses, on est un peu étonné par ce cette France qui s'occupe de Le Pen qui qu'on présente comme une alternative et et puis je vais vous dire monsieur Lany moi pendant la guerre d'Algérie, j'ai défendu beaucoup d'Algériens de militants qui ont été beaucoup beaucoup torturés. Alors vraiment Le Pen, ça suffit.
[Musique]
L'invité de 7 sur 7 ce soir est revenu pendant quelques heures de Bulgarie où se tient pour 5 semaines de fil la conférence générale de l'UNESCO qui réunit cette année à Sofia. Au sein de cet organisme des Nations- Unies pour l'éducation, pour la science et la culture, son siège est à Paris, vous le savez sans doute, au sein de cet organisme donc la France est représentée depuis ce printemps par Giselle Alémi. Bonsoir et merci d'être avec nous. Bonsoir. En tant que chef de délégation française à Sopia dans cette conférence, bien sûr, je vais vous demander comment évolue l'UNESCO.
C'est une question qu'on se pose depuis 18 mois, depuis qu'il y a quelques problèmes avec certains de ses membres. Vous nous direz ce qu'il en est, ce que vous en pensez, puis aussi vous allez croiser toute l'actualité, je pourrais dire comme vous l'avez fait tout au long de votre carrière de la Tunisie où vous êtes né à cette fonction d'ambassadrice de France que vous avez aujourd'hui. C'est bien ça ambassadrice, je me suis pas trompé. Absolument. de sexe féminin. Alors, une carrière d'avocate au barreau de Tunis d'abord puis au barreau de Paris à partir de 1955.
Vous avez notamment défendu des inculpés du FLN pendant la guerre d'Algérie, des militants mais aussi des femmes poursuivies à l'époque pour avoir avorté des écrivains Sartre Simone de Beauvoir. Avec elle, avec Simone de Brevoir, vous créez en 71 le mouvement choisir pour la défense des droits des femmes. Vous menez le combat pour l'avortement libre, pour l'égalité des droits. C'est l'époque où vous écrivez la cause des femmes. pour rédiger un peu plus tard le programme commun des femmes et puis vous entrerez carrément en politique.
Bien que vous soyez seulement apparenté au groupe socialiste, vous allez être député de 81 à 84 dans l'Iser circonscription de Voiron et à l'Assemblée vous allez occuper d'abord la présidence du groupe parlementaire contre le racisme puis vous êtes aussi à la tête du groupe d'étude contre le sexisme. Donc vous voyez vous retrouvez toujours ce qui fait la base de votre vie. Après cela, vous allez être chargé de mission auprès du ministre des relations extérieures pour étudier le sort des organismes internationaux. Nous venons là à l'UNESCO. Vous avez à choisir entre le mandat de député et ce cette mission d'étude et puis la fonction d'ambassadrice dont nous parlions à l'instant.
Alors l'UNESCO ses difficultés le retrait américain effectif il y a 10 mois a privé l'organisme de 25 % de ses recettes et il est à cindre qu'il y ait fait boules de neige puisqu'il y a eu un préavis de retrait de la part de la Grande-Bretagne pour le début de l'année prochaine. Les États-Unis, je le rappelle demandent plus de neutralité idéologique à l'UNESCO, moins de bureaucratie aussi. s'oppose à la gestion du directeur général, monsieur Mbau, à certaines de ses options sur l'ordre mondial de l'information et demande des réformes, demande demander, ils sont sortis, mais les autres ce qui restent, où en sont-ils et que fait la France ?
La difficulté pour parler de l'UNESCO, voyez-vous, c'est que ce qu'elle fait, ce que fait l'UNESCO est difficilement cernable parce que son domaine, c'est la culture, son moyen, c'est l'intelligence, son objectif euh c'est le progrès, la solidarité entre les peuples. Alors, quand tout va bien, rien ne se voit. Et quand il y a un problème et bien ça fait la une manière d'ailleurs assez injuste, je dois dire que je suis très heureuse de dire à quel point l'UNESCO souffre un peu du désamour de l'information pour ne pas dire quelquefois d'une désinformation et même quelquefois de procès d'intention. C'est vrai qu'on a très peu parlé de votre réunion ces jours-ci à Paris dans la presse.
Pourtant, pourtant cette réunion s'est déroulée jusqu'à présent d'excellentes conditions et pour envenir tout de suite à au rôle de la France, je suis très fière. Nous avons lieu d'être très fiers parce qu'à la suite d'une petite difficulté née dans le groupe occidental auquel nous appartenons et bien on n pas vraiment voulu de la France dans le le comité qui rédige les résolutions, ce qui est un rôle très important parce que c'est ça qui devient la décision. C'est ennuyeux.
C'était un petit peu ennuyeux mais on s'est entêté et moi en tout cas et nous avons décidé de d'aller devant l'assemblée de la conférence générale en prenant le risque de faire voter l'ensemble en et l'ensemble à plébiscité la France qui est un pays occidental qui est fidèle à ses à sa solidarité occidentale mais qui est en même temps un pays charnière avec justement le tier monde. Alors que fait l'UNESCO ? Qu'y a-t-il de vrai ? Qu'y a-t-il de faux dans les procès qu'on lui fait ? Il y a d'abord incontestablement une nécessité de réforme. Vous savez, l'UNESCO a été créé en 45.
Mais ce qui m'a moi personnellement ému, c'est de lire quelque part qu'en 1942, alors que Londres croulait sous les bombes, le ministre de l'intérieur britannique, monsieur Butler, à l'époque a eu l'idée comme une urgence qu'il fallait réunir tous ses collègues tout de suite pour trouver un moyen de créer une organisation futur UNESCO qui fasse en sorte que la guerre prenant naissance dans l'esprit des hommes, c'était dans l'esprit des hommes qu'on devait lever les barrière de la paix. Je cite à quelques mots près l'acte l'acte constitutif. Alors, qu'est-ce qui a pu se passer pour que les Britanniques aujourd'hui disent d'où aussi nous allons sans doute partir ?
Alors, eux qui sont sans doute à l'origine ? Vous venez de dire les Britanniques, les Britanniques objectivement ont été à l'origine avec la France. On a créé un comité, c'est l'enfant qu'on a fait ensemble, on a créé un comité temporaire pour faire des réformes. On a beaucoup travaillé. Ce comité temporaire a rendu son rapport. On peut dire en gros mission remplie euh les économies 25 % du budget en moins elles sont faites elles ont dû être faites les règlement correspond à la sortie américaine. Tous les programmes, il y a 14 programmes à l'exception d'un qui pose des problèmes.
C'est vrai la paix, le désarmement, les droits de l'homme, les tris autres programmes ont fait l'objet d'un accord. Le comité de résolution était présidé par la France, par moi-même et nous sommes arrivés dans des conditions difficiles à un accord. On appelle cela le consensus. C'est important le consensus parce que contrairement à ce qu'on dit, ça n'est pas la dictature d'une majorité sur une minorité. Un consensus, c'est que un, il n'y a rien d'inac dans ce que vous acceptez et de vous avez fait des concessions. Nous sommes donc arrivés sur 13 programmes à cela. Les recommandations sont aujourd'hui à la conférence générale de Sopia. Si je puis dire, ce sont sur des rails.
Nous sommes sur des rails. Nous avons marqué les Cés dans le conseil exécutif et en langage de rugby woman. Hm hm. Je voudrais dire bien Sopia, il faut transformer l'essai. Donc les réformes peuvent être mises en œuvre à brève échéance et modifier l'attitude de certains de nos voisins européens qui étaient assez réticent à l'égard de l'action générale de l'organisme. Monsieur Li, il y a deux choses. Si on parle de l'UNESCO des réformes, il n'y a aucune raison de ne pas réussir.
Si chaque pays, c'est son droit, il est souverain à des raisons politiques de intérieur ou étrangères de vouloir combattre le système des organisations internationales et de vouloir détruire cet instrument irremplaçable qui est l'UNESCO, ils s'en diront. Bah là, il y a surtout, je pense, le Parti socialiste, son évolution, les stratégies personnelles ou autres et le bilan du Congrès de Toulouse qui doivent vous passionner. Oui. Oui. Je regrette d'ailleurs pour ma part de n'avoir pas pu le suivre. Je trouve tout à fait positif que finalement on effit terire un peu les antagonismes intérieurs et qu'on aille uni à la bataille.
De toute manière, il vaut mieux aller unie et l'expérience que en fait je ne suis pas comme vous le savez du Parti socialiste, je n'ai jamais vous demandez pourquoi vous étiez apparenté et pas membre quand vous étiez député. C'est dire j'ai été présenté comme féministe présidente du mouvement choisir mais avec le soutien du Parti socialiste dans l'ISER dans la 4e circonscription. Ouais. Et euh je et je suis devenue une fois élu apparentée au groupe. Mais vous savez, être apparenté à un groupe pour tous les groupes, je crois c'est ne pas être vraiment à part entière. C'est une situation euh difficile et ambigue. C'est une façon de cultiver sa marginalité aussi.
comme féministe, je ne sais pas, je ne crois pas que les féministes soient marginales, mais le fait est qu'elles sont regardées comme marginales, elles sont majoritaires, mais elles sont regardées comme marginal et s'il y a un endroit où elles sont regardées comme marginal, c'est bien à l'Assemblée nationale où nous sommes une infime minorité où nous allons où nous risquons de l'être nous risquons d'être encore moins nombreuses et où le mot, je crois même que j'ai dû être la première à prononcer le mot en tant que féministe et peut-être la première à vouloir que mes propositions de loi, madame Alimite, député eux prennent un cet état.
On a je crois qu'on a dû considérer ça comme des fantaisies. En fait, je crois que le langage, l'expression de l'affirmation de ces valeurs qui ne sont ni supérieures ni inférieur qui sont le nôtre, celle des femmes, était quelque chose de nouveau et de nécessaire. Alors, comme député, j'ai fait une expérience à la fois dure, je dois dire, et enrichissante. Dure d'abord de Paris, féministe député dans la 4e circonscription de l'ISER, euh à moitié, il faut bien le dire, agricole, un peu parachuté, disons, hein. Tout à fait parachuté. Je me présentais en disant je suis la parachutée mais je disais faites-moi confiance. Je sais je crois étudier des dossiers. Euh je vous défendrai. J'étudierai.
Voici deux ou trois dossiers que je connais bien. Pour le reste faites-moi confiance. Je dois dire qu'on m'a fait confiance et que cette confiance m'a donné des forces inouies parce que cette confiance ne venait pas uniquement de ceux qui votaient socialistes. Je veux dire que par exemple, j'étais très touché moi par la confiance des agriculteurs que je ne connaissais pas, que j'ai appris à connaître. J'ai vu par exemple quand vous parliez de la on parlait de la sécheresse tout à l'heure, je suis persuadée que dans beaucoup de foyers, on doit se dire ces agriculteur toujours en train de réclamer. Mais c'est pas vrai.
Moi, j'ai vu les agriculteurs, j'étais très ému, me montrant leurs arbres foudroyés par la tempête en parler en pleurant comme on parle d'un d'un enfant malade ou d'un enfant abattu. les femmes de cette circonscription qui n'étaient pas toutes socialistes mais qui étaient femmes et qui avaient envie tout de même que les femmes progressent m'ont fait confiance. Ça a été à ce point de vue-là une expression quelque chose d'assez enrichissant et puis j'ai eu ce que j'appelle une famille dans l'ISEER.
Alors, si je vous suis bien, si vous étiez resté député, vous seriez allé à Toulouse au Congrès du PS et vous auriez manifesté avec les militantes qui ont dit "Nous ne sommes pas assez représenté au sein de ces listes proportionnelles". Écoutez, alors je vais vous dire très franchement ce que l'on pense. Je pense que c'est scandaleux. C'est scandaleux d'être si peu représenté. Vous les femmes, il est scandaleux que les femmes soient si peu représentées, aussi bien par le Parti socialiste que par les autres partis, car tout de même la proportionnelle ne losse aucune excuse aux dirigeants de parti.
Il suffit, jusqu'à présent, on disait une femme dans un scrutin uninominal, oh, elle va nous faire perdre la circonscription. Vous connaissez tout ça ? Les femmes ne votent pas pour les femmes. Les femmes ne savent pas s'exprimer, les femmes n'ont pas le temps. Mais là, dans un scrutin de liste, il suffit de vous mettre en tête de liste et vous êtes sûr de passer. Alors, vous regrettez de pas avoir dit ça fermement à Toulouse. Mais vous le dites aujourd'hui la télévision. Non, mais je l'ai toujours dit avant.
Vous savez, à l'Assemblée nationale, j'ai été l'auteur avec le Parti socialiste d'un projet de loi, un quota pour les femmes euh qui était évidemment une mesure un peu un peu arbitraire parce qu'elle disait faut de femmes dans les listes mais qui permettaient peut-être aux mentalités d'évoluer et euh elle a été votée à l'unanimité h à l'unanimité ce qui n'a pas empêché le conseil constitutionnel à mon sens pour de mauvaises raisons de l'annuler. Il y a donc, je veux dire, c'est ça qui est important, une bataille commune à mener pour les femmes. Je veux dire aussi bien les femmes socialistes que Monique Peltier que les autres, elles mèneent la même bataille.
Il faut quand même dire, être honnête et dire que il y a un parti qui a l'air de tenir ses engagements, c'est le Parti communiste puisqu'il présente 30 % des femmes. Ce que je voudrais dire aussi, si vous le permettez, parce que c'est important, il me reste quand même quelques fierté de mon passage à l'Assemblée. Je me dis tout de même que j'ai voté la retraite à 60 ans et que peut-être on reviendra pas dessus, quoi qu'il arrive. la décentralisation. La France jacobine s'est soufflé dans son archaïsme. Les lois au roues qui ont permis quand même un dialogue à l'intérieur des entreprises.
Sans doute aussi l'abolition de la peine de mort et j'allais dire il y a le remboursement de l'IVG qui n'est pas un projet gouvernemental, il faut quand même le dire hein, ça vient de des députés. Et l'abolition de la peine de mort a été peut-être un des temps les plus forts, je crois, de ma vie parce que parce que je me souvenais de ces tribunaux où j'avais défendu des hommes qui étaient condamnés à mort. D'autres, certains d'entre eux, ont été exécutés. Brusquement, la France devenait une nation qui avait franchi qualitativement le pas de la civilisation. Philippe Segin, je me souviens présidé avait demandé exceptionnellement le droit de voter pour l'abolition de la peine des morts.
Ça a été un moment un moment très fort. Est-ce qu'il y a Giselle Limi, un phénomène le Pen pour vous ? C'est que je trouve que le Penose d'abord le pose un problème, c'est le bon usage de la démocratie parce que oui, il faut respecter le droit d'expression de chacun mais il faut donner à ceux qui vous écoutent, les millions de téléspectateurs, les auditeurs, les moyens de contrôler l'information. Il faut que nous puissions distinguer le battleur des strades qui est le Pen leader politique. Et au leader politique, on pose d'autres questions. Qu'est-ce que le FMI est la dette ? Qu'est-ce que c'est pour vous le tout nucléaire en cas de surproduction d'énergie, l'IDS ou le REC ?
Et on ne se contente pas de dire 108 milliards ou 8 milliards, c'est la même chose pour le coup des immigrés. Je trouve que à cet égard-là, Claude Serrion a fait quelque chose d'assez épatant tout à fait du journalisme à l'américaine hier soir quand il a montré les deux séquences où on voit Le Pen affirmer qu'il n'est pas si jeté et puis dire moi je n'ai jamais dit ça. C'était avant hier soir c'était avanthier non soit hier soir excusez-moi je crois que c'était hier soir j'étais hier soir j'allais Non c'était c'était hier soir.
Bon et je dois vous dire franchement dans les organisations internationales que je fréquente aujourd'hui par la fausse des choses, on est un peu étonné par ce cette France qui s'occupe de Le Pen qui qu'on présente comme une alternative et et puis je vais vous dire monsieur Lenziany, moi pendant la guerre d'Algérie, j'ai défendu beaucoup d'Algériens de Militans qui ont été beaucoup torturés. Alors vraiment Le Pen, ça suffit.
Israël publie un livre blanc faisant le point de les tous les attentats commis attribués à l'OLP depuis le 11 février depuis l'accord entre Arafat et Hussein et ils en ont trouvé 380 et l'OLP j'avais entendu le discours à la tribune de Sopia du représentant de LP qui est observateur. Il a aussi donné une espèce de livre blanc du terrorisme israit. Alors, ce que je veux dire, des idées très simples et peut-être simplistes, il ne sert de rien de savoir qui est le plus terroriste des deux ou quel terrorisme est un terrorisme de réprésaille par rapport au précédent.
La deuxième idée, c'est que si on veut mettre fin à une guerre, la meilleure façon de le faire, c'est de laisser négocier ceux qui peuvent faire la paix. Et la troisième idée bien c'est de reprendre comme base de cette négociation ce que les Nations Unies et la France d'ailleurs ont pris comme base. C'est-à-dire il faut que la vie et la sécurité d'Israël soit absolument garantie mais il faut aussi que la Palestine ait droit à une patrie, un drapeau et à une dignité. Il semble qu'aujourd'hui on soit dans l'impasse sur le plan diplomatique en attendant une prochaine rencontre.
une régression parce que je pense que ces incidents, pour douloureux, pour horrible qu'il soit, je pense à à cette cet oassiné d'une manière abominable ne doivent pas empêcher le processus de paix de se faire. Il était en bonne voie, il faut continuer, il faut surmonter tout cela et il faut parler. Dernier élément de reportage de cette émission, des colloques femmes, violence et sécurité se sont tenu ces derniers temps dans plusieurs villes de France et tout récemment à Lille, auparavant à Toulon, à Lyon. bilan un bilan seradressé, vous le savez bien, un bilan ser adressé à Paris en fin novembre ou en décembre, il y a un viol par jour à Paris.
C'est épouvantable et les chiffres disent qu'en 83, il y en a une de 1800, c'est-à-dire 1000 de plus qu'en 80. Les chiffres disent parce qu'entre le viol et le viol déclaré, vous savez quelle est la marge. Et le viol jugé. Dans ce domaine, nous sortons à peine de la préhistoire d'Ivet Roui. La femme reste un objet dont on peut user et abuser. Terrible. C'est vrai que le viol c'est vraiment tuer la femme dans la femme, c'est une destruction abominable et que c'est un crime culturel. D'ailleurs, l'UNESCO a un programme, un programme 14 qui est le programme sur la condition des femmes où il faut, nous devons lutter contre ces violence sexuelles.
Je crois que l'une de cette jeune femmes, ces jeunes femmes je elle a été défendue par nous dans notre cabinet et nous pouvons presque témoigner d'une destruction à peu près irréversible.
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