Le COUP DE GUEULE MEMORABLE de Malhuret (Audio)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 80 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15MalhuretFait
« Le racisme d'État, le privilège blanc, la culture du viol, la fluidité identitaire semble être le neck plus ultra des concepts scientifiques. »
- 3:00MalhuretFait
« France Plus, le premier avait pour mot d'ordre l'intégration républicaine. Son slogan : nous voulons le droit à la ressemblance. »
- 4:30MalhuretFait
« Le victimisme est devenu la base d'un discours qui aboutit sous prétexte de tolérance à laisser chacun à la discrétion de sa communauté. »
- 8:30MalhuretPromesse
« Il est plus que temps de s'attaquer à la montée des séparatismes, des fondamentalismes, des projets antirépublicains. »
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Le racisme d'État, le privilège blanc, la culture du viol, la fluidité identitaire semble être le neck plus ultra des concepts scientifique. En 1937, Jeanz, ministre de l'instruction publique du Front Populaire, rédigit la circulaire suivante : "Je vous prie de veiller à ce que soit respecté les instructions interdisant tout port d'un signe politique ou de propagande confessionnelle. L'enseignement public est laïque. Aucune forme de prosélitisme ne saurait être admise dans les établissements. Une simple circulaire pour faire respecter la laïcité. Aujourd'hui, il faut une loi pour s'opposer à la contestation des principes républicains.
Que s'est-il passé depuis Jeanz et depuis Clémenceau, monsieur le président Caner, pour que nous en arrivions là. Au début des années 80 sont nés deux mouvements de jeunes antiracistes. France Plus, le premier avait pour mot d'ordre l'intégration républicaine. Son slogan nous voulons le droit à la ressemblance. Le second SOS racisme proposait le multiculturalisme. Abrevet de subvention surmédiatisé par tous les relais du jacklanguisme triomphant, il fit une entrée fracassante dans le paysage politico-journalistique France Plus privé de tout moyens disparu. 40 ans plus tard et de nombreux territoires perdus depuis par la République, la rangaine multiculturelle est partout.
Le victimisme est devenu la base d'un discours qui aboutit sous prétexte de tolérance à laisser chacun à la discrétion de sa communauté et surtout des plus intégristes en son sein. Chaque jour monte un peu plus le communautarisme et dans une certaine sous-intelligence universitaire les discours délirant de l'indigénisme, de la racisation ou du décolonialisme. Les appels à la haine de soi viennent de loin. En 1961, alors que l'Afrique noire venait d'accéder à l'indépendance et que les accords déviants allaient être signés, Sartre écrivait "Abattre un européen, c'est faire d'une pierre de coup.
Supprimer en même temps un oppresseur et un opprimé reste un homme mort et un homme libre." 5 ans plus tard, c'est un normal sup qui est apparu le spectacle effarant au moment où le grand bon en avant chinois faisait 50 millions de victimes, de centaines d'étudiants brandissant frénétiquement le ridicule petit livre rouge pendant qu'Apékin des millions de Chinois étaient forcés eux de le faire sous peine de mort. Un saut instruit est plus saut qu'un saut ignorant, disait Molier. Aujourd'hui, c'est des facultés de sciences humaines que de pâes copieurs de campus américain devenu fou nous propose la version 21e siècle de l'extrémisme déjanté.
Après la poligie du stalinisme, du trotskisme, du maoïme, du tirmondisme, de l'altermondialisme, du collapsionnisme, voici venir l'éternel retour du même sous la forme de l'indigénisme et de l'islam gauchisme. Frédéric Vidal a eu le mérite de nommer l'éléphant que personne ne voulait voir dans les locaux universitaires. Mais quelle idée ! d'en proposer l'étude au président du CNRS, mathématicien mais dont la compétence s'étant manifestement bien au-delà de sa spécialité, qui écrivait dans la préface d'un livre intitulé Sexualité, identité et corps colonisé. Je cite "La race devient la nouvelle grille de lecture du monde sur laquelle s'inscrit la grille du genre.
Dans une société non métissée, le social et le genre dominent, mais dans l'espace interracial, le social s'efface derrière le ratia. le président du CNRS. C'est un peu comme si on confiait au cowboy Malbora une enquête sur les méfets du tabac. Il a répondu à la ministre que l'islam gauchisme n'est pas une réalité scientifique. Un peu bizarre pour un concept forgé en 2004 par Pierre Andretagief, directeur de recherche au CNRS. Pour le président du CNRS d'aujourd'hui. En revanche, le racisme d'État, le privilège blanc, la culture du viol, la fluidité identitaire semble être le neck plus ultra des concepts scientifiques. On attend impatiemment les résultats de l'enquête.
Est-ce que c'est islamo ou est-ce que c'est gauchisme que l'éminent scientifique a du mal à comprendre ? C'est pourtant simple. Islamo, c'est la contraction d'islamisme. Gauchisme, c'est gauchisme. Islamogauchisme, c'est quand le gauchisme fricote avec l'islamisme. The Place to be le 10 novembre 2019, c'était la marche organisée par le comité contre l'islamophobie en France, dissou depuis par le ministre de l'intérieur, monsieur le ministre, pour cause d'islamisme à laquelle participait entre autres la France insoumise, le NPA, Benoît Amont et bien sûr l'UNEF, le syndicat qui n'aime pas les blancs.
Au sujet de l'UNEF, le professeur Mélenchon Au sujet de l'UNF, le professeur Mélenchon, souvent dans l'erreur mais jamais dans le doute, vient d'écrire sur son blog mardi dernier "Défendre l'UNEF, c'est lutter contre l'obscurantisme" sans commentaire. Cette manifestation maigrelette fut pourtant un événement considérable parce qu'elle a consacré la fracture de deux gauches. D'un côté, la gauche restée fidèle à ses idéolques et républicains, inflexible sur la mise à distance des assignations identitaires. De l'autre, la gauche des idiots utiles de l'islamisme qui espère enrôer les musulmans dans leur combat intersectionnel dont pourtant la quasi totalité des musulmans ne veut pas.
On pourrait penser que je me réjouis de cette fracture qui risque d'assurer à la gauche de longues vacances, mais je ne me réjouis pas. Car avec la pression croissante de l'islamisme et du communautarisme, l'unité nationale autour de nos principes est cruciale. Et dans cette guerre des deux rose, j'ai peur que la dynamique et le battage médiatique ne soit pas hélas du côté de ceux qui défendent laïcité. D'autant qu'avec cette question préalable, il semble avoir un petit coup de mou cet après-midi. Il est plus que temps de s'attaquer à la montée des séparatismes, des fondamentalismes, des projets antirépublicains.
C'est ce que vous nous proposez aujourd'hui et il n'y a pas de raison de ne pas vous suivre. Mais vous le savez, messieurs les ministres, il y beaucoup plus qu'une loi. Il y faudra une volonté. C'est sur elle-même que vous-même, votre gouvernement et nous-mêmes parlementaires seront jugés. Ok.
Claude Malhuret