Deux questions à Xavier Bertrand
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Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Fait
« Heureusement qu'on est la grande région depuis 10 ans parce que c'est parce qu'on est devenu la grande région qu'on a pu avoir le canal Europe, qu'on a pu avoir la RN2, qu'on a eu les moyens d'investir pour avoir les batteries électriques »
- 0:20Chiffre
« Le taux de chômage il a baissé, c'est l'un des plus bas depuis 40 ans. C'est pas moi qui le dit, c'est France Travaille qui le dit. »
- 2:10Fait
« C'est au niveau de l'État, c'est à la tête de l'État qu'on peut décider de dire "Allez, demain on manquera pas de médecin, demain on sera mieux pris en charge." »
- 2:40Fait
« Il y a trop de Français aujourd'hui qui sentent invisibilisés, méprisés, parconnus. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
à 10 ans pour vous. Euh quelle quelle leçon vous vous tirez de cette expérience pour la région ? Qu'est-ce qui a changé et qu'est-ce qui a changé pour vous ? Heureusement qu'on est la grande région depuis 10 ans parce que c'est parce qu'on est devenu la grande région qu'on a pu avoir le canal Europe, qu'on a pu avoir la RN2, qu'on a eu les moyens d'investir pour avoir les batteries électriques, qu'on est capable d'avoir autant d'ambitions avec l'économie circulaire, qu'on peut aujourd'hui devenir la région de la vallée des batteries. Si on avait été encore deux régions différentes, on aurait pas eu la taille et la possibilité d'avoir tout cela. Et puis c'est aussi la grande région qui a permis, elle était plus grande de vouloir être plus proche. Les aides au transport pour ceux qui
travaillent, d'investir comme on le fait aujourd'hui dans les trains, de pouvoir aider à la garde d'enfants, de pouvoir aider les jeunes qui ont besoin de passer leur permis. C'est tout ça que ça a changé la grande région. Et en ce qui me concerne, c'est une superbe fonction. J'ai été ministre pendant 7 ans mais là on doit avant tout rendre des comptes à 6 millions de personnes et ça c'est passionnant, ça donne une obligation de résultat et puis ça crée un contact vraiment particulier avec les gens. Cette région c'est aussi la région du Louvrelance de Sérieania et puis de formidable réussite et en disant ça donne une énergie absolument dingue à cette grande région. Et maintenant vous souhaitez être candidat à la prochaine présidentielle. Pourquoi souhaitez-vous être candidat et
quand l'annonceriez-vous ? Alors déjà euh ce que je fais me passionne mais prenez par exemple sur l'économie, on fait beaucoup de choses dans la région. Le taux de chômage il a baissé, c'est l'un des plus bas depuis 40 ans. C'est pas moi qui le dit, c'est France Travaille qui le dit. Sauf que moi, je pense qu'avoir un un emploi, c'est bien, mais pouvoir s'en sortir, faire des projets, être sûr que les enfants vivront mieux demain, c'est pas la région qui peut seulement le faire. J'ai beau aider les familles, j'ai pas assez moyens de le faire et ça c'est à la tête de l'État qu'on peut changer les choses. Je pense qu'en matière de santé, il faudrait faire davantage. J'ai été ministre de la santé sous Chirac et et c'était un président qui était passionnant sur ces questions de santé.
C'est au niveau de l'État, c'est à la tête de l'État qu'on peut décider de dire "Allez, demain on manquera pas de médecin, demain on sera mieux pris en charge." On a fait des choses passionnantes avec le plan cancer, faut faire la même chose sur la santé mentale, la lutte contre l'obésité. C'est pas un président de région qui peut le faire, c'est à la tête de l'État. Et à la fois l'expérience que j'ai en tant que ministre pendant 7 ans à la tête de la région pendant 10 ans permet peut-être de mieux sentir que les Français sont prêts à ce que les choses changent vraiment à deux conditions. À deux conditions. C'est que ceux qui sont à la tête de l'État qu'un président de la République soit concentré sur sa tâche tient un seul mandat et surtout qu'il est en tête et au cœur l'esprit de
justice. Il y a trop de Français aujourd'hui qui sentent invisibilisés, méprisés, parconnus. Pour moi, les gens sont aussi importants qu'ils habitent au cœur de l'île ou au cœur de la Vignois. Et avoir un président qui est capable vraiment d'avoir cet esprit de justice dans les décisions, je pense que ça c'est quelque chose d'essentiel. Alors, on est à 12 mois de l'élection, tout le monde est pressé, les politiques sont pressées, journalistes nationaux sont pressés. 12 mois avant, on n jamais su comment se passerait l'élection présidentielle. Avant l'heure, c'est pas l'heure.
Xavier Bertrand