"Seul Gabriel Attal sera en mesure de rassembler" estime le maire de Tarbes un de ses soutiens actifs
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:07OuverteRéponse directe
C'était calme à Tarbes la semaine dernière ou il y a quand même eu des blocages ?
- 1:29OuverteRéponse directe
Vous comprenez cette mobilisation ?
- 1:57OuverteRéponse partielle
Et du coup, vous pensez que le gouvernement s'y prend bien ?
- 2:26OuverteRéponse directe
Vous êtes adhérent du parti macroniste Renaissance depuis 2017. Et donc, vous participez activement à la campagne de Gabriel Attal concernant le volet économique et entreprise.
- 2:39OuverteRéponse directe
Expliquez-nous un petit peu. Vous allez faire le tour de France et vous commencez aujourd'hui justement dans les Landes.
- 3:12OuverteRéponse directe
C'est-à-dire que ce que vous voyez sur le terrain, ce que vous dites sur le terrain, vous apportez la bonne parole de Gabriel Attal ou alors c'est le contraire ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:20Invité politiqueFait
« Il y a eu un petit peu de blocage devant le lycée Dupuis, Jean Dupuis. »
- 1:33Invité politiqueFait
« Je la comprends parce que l'école et la formation c'est essentiel. »
- 1:43Invité politiqueFait
« On doit aussi, c'est une surprise, il y a l'accélération du réchauffement climatique. »
- 2:50Invité politiqueChiffre
« Effectivement, je fais une vingtaine d'étapes en France. »
- 2:53Invité politiqueFait
« Il me l'a demandé parce que je suis chef d'entreprise pour écouter les chefs d'entreprise, les syndicats, les salariés. »
- 4:16Invité politiqueFait
« Il y a un fait générateur qui a placé le pays dans une difficulté. C'est cette dissolution avec un pays qui n'a pas de majorité à l'Assemblée. »
- 4:30guest_politiquePromesse
« Gabriel Attal veut absolument donner un sursaut à l'économie. »
- 4:35Invité politiquePromesse
« Il veut aussi rapprocher le brut du net. »
- 5:18Invité politiqueFait
« Il a l'expérience. Il sait ce qu'il ne faut pas reproduire. »
- 5:37Invité politiqueFait
« Ça, c'est notre ligne rouge. »
- 5:50Invité politiqueFait
« Oui, c'est ce que j'ai fait à Tarbes. Et c'est ce qu'il veut faire. »
- 6:21Invité politiqueFait
« Oui, peut-être que ça a été fait très mal à l'entendement, je crois. »
Temps de parole
- Gabriel Attal57 %
- Présentateur26 %
- Présentateur 213 %
- ?5 %
≈ 15,8 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Ici Berne Bigor, premier sur l'actu locale.
Allez,
à 7h42, on est aussi avec vous sur notre page Facebook. 14 degrés ce matin avec un ciel nuageux à Quaraz, ça c'est chez Anne-Marie. On a Marianne aussi à Pau qui nous dit qu'il fait 16 degrés ce matin. Le soleil va briller, on fait un point sur votre météo après le journal de 8h. Et puis entre 9h et 10h, on sera aussi avec Émilie de Kegel pour parler du tri sélectif. Parce qu'il y a encore beaucoup trop d'erreurs. Qu'est-ce qu'on met dans la poubelle grise et dans la poubelle jaune ? Venez témoigner, on vous attend nombreux et nombreux. 05 59 98 0909.
Et
pour le moment, ce matin à 7h42, notre invité c'est Pascal Claverie, le maire de Tarbes et soutien, représentant aussi du candidat à la présidentielle Gabriel Attal. Il répond à toutes vos questions, Sophie Perret-Dieu. Bonjour Pascal Claverie.
Bonjour Sophie
Perret
-Dieu. Vous
êtes ce matin dans les Landes, dans le cadre du projet présidentiel de Gabriel Attal. On va y revenir. Mais d'abord un petit mot sur la mobilisation et les blocages des lycéens. C'était calme à Tarbes la semaine dernière ou il y a quand même eu des blocages ?
Il
y a eu un petit peu de blocage devant le lycée Dupuis, Jean Dupuis. Mais bon, sans difficulté, la ville avait anticipé en avoir enlevé des poubelles, etc. 7ème genre, on manifestait dans des bonnes conditions.
Et ils vont remanifester normalement aujourd'hui. Vous comprenez cette mobilisation
? Je
la comprends. Je la comprends parce que l'école et la formation c'est essentiel. Et ces jeunes gens doivent avoir des professeurs en phase 2. Ils doivent avoir des moyens. On doit aussi, c'est une surprise, il y a l'accélération du réchauffement climatique. On doit préparer ces lycées. C'est un gros travail qui est devant nous, partout. Les régions sont en face de ce problème. Bon voilà, je les comprends.
Et du coup, vous pensez que le gouvernement s'y prend bien
? Ce
n
'est
pas le gouvernement, là. Ce sont les régions qui sont responsables des lycées. Pas
des enseignants, des enseignants c'est l
'éducation nationale.
Le
manque
d'enseignants.
Là, il y
a
un effort à faire, c'est indéluable. On voit bien que ce pays est à bout de souffle. Ce pays a besoin d'une nouvelle majorité. Ce pays a besoin d'une nouvelle trajectoire. Bon, dans quelques mois, on sera, j'espère, délivrés.
Alors,
vous
êtes justement, puisque vous parlez des élections présidentielles, vous êtes adhérent du parti macroniste Renaissance depuis 2017. Et donc, vous participez activement à la campagne de Gabriel Attal concernant le volet économique et entreprise. D'abord, expliquez-nous un petit peu. Vous allez faire le tour de France et vous commencez aujourd'hui justement dans les Landes. Au nom de Gabriel Attal, c'est ça ?
Alors, j'ai commencé il y a 15 jours à Angers et à Saumur. Effectivement, je fais une vingtaine d'étapes en France.
Il
me l'a demandé parce que je suis chef d'entreprise pour écouter les chefs d'entreprise, les syndicats, les salariés, parce que la relance de la France passe par l'emploi et par l'investissement. Voilà ce que je fais. Je fais avec beaucoup de plaisir. Et j'entends beaucoup de choses qui intéressent les entreprises et les syndicats des salariés.
C'est-à-dire que ce que vous voyez sur le terrain, ce que vous dites sur le terrain, vous apportez la bonne parole de Gabriel Attal ou alors c'est le contraire ?
Vous
allez construire le projet
par rapport à ce qu'il vous est dit
? C'est le contraire.
C
'est le contraire. Gabriel Attal ne veut pas d'un programme qui serait écrit depuis Paris. Et au contraire, il écoute plusieurs pans de l'économie, de la vie sociale du
pays.
Et j'entends toutes ces choses qui me sont dites et que je remonte. Et puis ensuite, nous aurons une réunion une fois par mois avec le comité des chefs d'entreprise dont je fais partie. Et nous sommes en train de réaliser un programme pour créer un sursaut du pays.
Alors, vous le disiez, vous disiez vous-même que le pays était à bout de souffle, que je sache, c'est Emmanuel Macron le président qui est du même parti que Gabriel Attal. Gabriel Attal qui a participé à un des gouvernements d'Emmanuel Macron. Donc, il
y a quand même une certaine continuité.
Absolument, il a été. Mais non, pas du
tout. Comment vous allez changer de politique ? Absolument, il
a été plusieurs fois ministre. Non, non, je vais vous expliquer. Il y
a
un fait générateur
qui
a placé le pays dans une difficulté. C'est cette dissolution avec un pays qui n'a pas de majorité à l'Assemblée. Et finalement, le pays est paralysé depuis la dissolution. Et comment nous allons le relancer ? Gabriel Attal veut absolument donner un sursaut à l'économie. Parce que quand le pays génère de l'économie, les salaires augmentent. Il veut aussi rapprocher le brut du net. Et il faut entendre ce que disent les gens sur les terrains pour que ce pays se relance. Vous savez, dans d'autres pays, dans d'autres pans du monde, il y a des grues, on investit. Le monde va de l'avant. Et la France est en panne depuis cette dissolution.
Pour vous, Gabriel Attal est le meilleur candidat. C'est lui qui a le plus de chance. Pourtant, on a Édouard Philippe qui le devance dans les sondages. Il y
a
aussi Bruno Rotaillot. Est-ce qu
'il n'y a
pas trop de candidats pour l'instant
?
Il y en a beaucoup. Ils vont se mettre d'accord. Prochèlement, autour du mois de janvier, il n
'y
aura qu'un seul candidat. Et j'espère bien que ce sera Gabriel Attal. Pourquoi ? Parce qu'il a l'expérience. Il sait ce qu'il ne faut pas reproduire. Et il a de la langue. Et je considère que les autres candidats que vous avez cités n'ont pas tout à fait les qualités pour prendre et endosser cette tâche considérable. Je vois que d'autres candidats ne disent pas grand-chose. Ou alors, ils courent après le Rassemblement National. Ça, c'est notre ligne rouge.
Alors justement, vous parlez du Rassemblement National. C'est ma dernière question. Il a proposé, Gabriel Attal, ce week-end, une grande coalition de la gauche à la droite pour justement être en situation de battre Marine Le Pen au second tour. C'est ça la solution ? Un large rassemblement
?
Oui, c'est ce que j'ai fait à Tarbes. Et c'est ce qu'il veut faire. En réalité, il faut aller de la droite modérée, celle qui n'est pas tentée de se jeter dans les bras du Rassemblement National, jusqu'à la gauche de Progrès. Et le pays pourra garder sa stabilité. Les chefs d'entreprise, les salariés ont besoin de stabilité.
Stabilité
fiscale. C
'est possible
un tel rassemblement ? Et est-ce que ce n
'est
pas ce qu'avait voulu faire Emmanuel Macron, finalement
?
Oui, peut-être que ça a été fait très mal à l'entendement, je crois. Oui, c'est possible un tel rassemblement. C'est possible un tel rassemblement. Et vous verrez qu'après la primaire des socialistes, les choses vont s'éclaircir. Puis vers le 15 janvier, je pense que Gabriel Attal sera en situation de rassembler toutes ces forces pour éviter que le pays bascule et devienne pro
-russe.
Merci Pascal Claverie. Je rappelle que vous êtes maire de Tarbes et qu'on vous a invité
en tant
que soutien du candidat à la présidentielle Renaissance Gabriel Attal pour lequel vous faites une tournée justement du monde économique et vous êtes aujourd'hui dans les Landes. Merci à vous.
C
'est moi qui vous remercie. Au revoir. Sous
-titrage Société Radio-Canada
Gabriel Attal