Frappes militaires au Tchad : pourquoi la France soutient-elle le dictateur Idriss Déby ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 20 %Attaque 50 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Pourquoi la France soutient-elle Idriss Déby malgré ses pratiques autoritaires ?
- 2:00RelanceRéponse directe
Quel est l'impact réel des frappes sur la lutte contre le terrorisme ?
- 4:00OuverteRéponse partielle
Pourquoi soutenir Idriss Déby alors que la France n'a pas soutenu les Kurdes ?
- 6:00FerméeRéponse directe
Combien de victimes civiles dans les frappes françaises au Tchad ?
- 8:00OuverteRéponse partielle
Pourquoi ne pas évoquer les violations des droits humains au Tchad ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Fait
« le président de notre groupe jean luc mélenchon a demandé à ce que nous puissions avoir un débat à l'assemblée nationale sur cette question »
- 2:00Fait
« ce n'est pas seulement un soutien à ceux qui bombardent c'est la france qui décide elle même d'intervenir militairement et de bombarder »
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« il n'y a pas eu de victimes civiles sur cette demande d'intervention »
- 8:00Fait
« le président deby adressée au président macron une lettre demandant l'intervention de l'armée française »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
évidemment je souhaiterais vous poser une question pour ce qui concerne l'intervention française les frappes françaises au tchad et et vous le savez le président de notre groupe jean luc mélenchon a demandé à ce que nous puissions avoir un débat à l'assemblée nationale sur cette question se passe vous cherchez la lettre oui voilà un débat à l'assemblée nationale sur cette question qui n'est pas une petite intervention mais une intervention importante qui implique la france et sa stratégie en la matière alors comme vous le savez le tchad est un pays d'afrique qui a connu le plus d'intervention militaire depuis l'indépendance et s'est effectivement pas la première fois qu'ils driss débit qui a pris le pouvoir par les armes en 1990 il faut le rappeler avec le soutien de la france fait face à une rébellion mais là ce qui est spécifique dans votre choix ce n'est pas seulement un soutien à ceux qui bombardent c'est la france qui décide elle même d'intervenir militairement et de bombarder donc c'est pas tout à fait anodin et l'argument qui est aujourd'hui fait autrefois c'était pour la stabilité de la région aujourd'hui c'est au nom de la lutte contre le terrorisme mais je voudrais vraiment vous poser une question sur la cohérence stratégique d'abord sur l'impact réel sur la lutte contre le terroriste qui semble à part est ici comme un prétexte pour mieux soutenir le régime de d'idriss deby mais aussi la dissonance par rapport aux choix qui a été le vôtre vis-à-vis des kurdes qui était pourtant des alliés absolument incontournable pour lutter contre des jeux très concrètement pied à pied et vous avez fait là le choix de ne pas froisser la turquie et donc de ne pas clairement soutenir les cuts dans cette affaire-là donc nous nous y voyons une escalade dangereuse et je m'étonne vraiment de ce soutien quasi inconditionnel à idriss déby coûte que coûte alors que vous passez sous silence ces pratiques pour le moins autoritaire et c'est et la violation récurrente des droits humains du régime en place et je voudrais aussi vous demander quel combien de victimes civiles afin de combien de personnes vous estimez avoir été victime dans les bombardements qui sont les vôtres qui sont ceux de la france et je terminerai juste sur le deux poids deux mesures absolument édifiant monsieur le ministre vous ne m'écoutez plus pourtant je vous parlais du venezuela il faut conclure madame la députée maire à l'art parce que vous venez en aide à idriss deby qui serait potentiellement victime d'un coup d'état et de l'autre côté vous soutenez un coup d'état contre maduro donc moi je suis voudrait abba excusez moi bien sûr que oui je le dis comme ça et je vais vous dire je vais vous dire une chose il faut vraiment conclure merci je vais parfaitement lucide sur l'état du régime de maduro il ne s'agit pas de soutenir ce régime mais il s'agit d'avoir une cohérence d'intervention et non pas une politique d'ingérence au mépris des droits au mépris de tout ce qui permet de stabiliser les régions mais vous savez qu'il n'est pas le seul et je ne crois pas qu à chaque fois merci je ne crois pas qu'à chaque fois qu'un président de la république n'agit pas comme on aimerait qu'ils agissent que cela légitime ce type de soutien est en revanche je voudrais une réponse sur idriss déby parce que ce qui vous insupporte du côté de ma d'euros je vous assure que du côté d'idriss deby qui a carrément madame l'habitude et si là il faut vraiment conclut au kia qui a tué 40 militaires parce qu'ils n'avaient pas voter correctement qui aux dernières élections a mené des arrestations en chef et qui par ailleurs et je termine là dessus et quand même un niveau de corruption jamais entendu je pense que c'est un problème pour la france qui a l'air si histoire avec l'afrique coloniale ère celle heureusement qu'il faudrait bien entendre et ne pas répéter merci donc d'abord pour repréciser que l'article 35 prévoit la formation d'information du parlement et l'éventualité d'un débat mais pas l'obligation d'un débat sauf si l'intervention dure plus de quatre fois je parle de mémoire pour prolonger deux coups de canne mois il faut à ce moment un débat et dans l'eure l'occurrence l'article 35 n'imposez pas un débat est là je ne donne des explications qu'il convient je voudrais aussi vous rappeler que en ce qui concerne les interventions france d'intervention de la france sur il ya trois conditions fixées par le droit international il ya trois cas qui autorise l'usagé de la force trois cas le premier cas c'est le consentement d'un état le deuxième cas c'est l'autorisation du conseil de sécurité sous chapitre 7 et le troisième classe et la légitime défense l'article 51 et là nous sommes dans le cas du consentement d'un état il ya une demande écrite d'un chef d'état qui dit je suis menacé par une intervention extérieure ce qui le cas c'est bien de libye ça traverse la frontière ça rentre ça rentre au tchad et la volonté des acteurs qui le disent publiquement c'est de faire un coup d'état une intervention armée auprès des autorités du tchad venus de l'extérieur venue de la libye donc le président deby adressée au président macron une lettre demandant l'intervention de l'armée française c'est le premier point des sujets que des impôts des hypothèses que j'ai évoqué tout à l'heure pour autoriser l'usagé de la force il n'y a pas eu de victimes civiles sur cette demande d'intervention c'est d'ailleurs le même état mais ce avec une dimension beaucoup plus modeste c'est la même démarche qui avait été faite par le président traoré en janvier 2013 qui avait écrit et qui avait initié ensuite cette démarche c'est en fonction de ce même article nous sommes intervenus sur le territoire de l'as de la république du mali en 2000 en 2013 évidemment ce jeu permettez moi de rappeler que l'organisation d'un débat ne concerne absolument pas et ne relèvent pas de l'exécutif il ne relève que du parlement et de la conférence des présidents je voulais simplement que ce soit dit donc voilà
Clémentine Autain