Gabriel Attal, invité du Club de L'Hémicycle & sortie du numéro d'été 2026
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 27:18OuverteRéponse directe
Sur la canicule et la climatisation, l'État peut-il financer un plan massif ?
- 29:53OuverteRéponse directe
Comment simplifier les règles pour installer des climatiseurs ?
- 31:07OuverteRéponse directe
Quels bâtiments publics prioriser pour la climatisation ?
- 31:50OuverteRéponse directe
La justice doit-elle être réformée ? Les magistrats doivent-ils rendre des comptes ?
- 34:26OuverteRéponse directe
Faut-il supprimer le juge d'application des peines ?
- 35:05OuverteRéponse directe
Quelle réponse à la pédocriminalité et aux violences faites aux enfants ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 28:03non_speechFait
« On vit une canicule absolument hallucinante aujourd'hui historique même on peut dire parce que jamais les températures ont été enregistrées. »
- 28:42Gabriel AttalFait
« Je veux dire, il y a un réchauffement climatique. Vous dites que même les partis qui le contestaient euh ne le contestent plus. »
- 30:28Gabriel AttalFait
« Ensuite, il y a les bâtiments publics et moi, je crois qu'on doit avoir une priorité pour les plus vulnérables, c'est-à-dire les enfants et les personnes âgées. »
- 31:07Gabriel AttalFait
« Un mot également sur ce drame qui a bouleversé la France, le pays antiqué, le la mort de ces petites Liana. »
- 31:50Gabriel AttalChiffre
« Le budget du ministère de la justice a augmenté plus de 50 % depuis 2017. »
- 32:32Gabriel AttalFait
« On a trop de gens dans les prisons et donc toute la chaîne pénale s'organise pour une moindre fermeté et une moindre sévérité dans les peines. »
- 33:48Gabriel AttalFait
« Il faut assumer maintenant que la construction de prison, ce sont des opérations d'intérêt national majeur que l'État doit pouvoir décréter sans attendre. »
- 36:58Gabriel AttalFait
« J'ai engagé une procédure de sanction contre la rectrice. À l'époque, il y avait jamais eu de procédure de sanction contre un recteur dans l'histoire de l'éducation nationale. »
- 39:29Gabriel AttalFait
« On est les derniers aujourd'hui avec les pays européens à respecter les règles de l'Organisation mondiale du commerce que plus personne ne respecte. »
- 40:46Gabriel AttalFait
« Aujourd'hui, c'est vrai, je pense qu'une grande majorité des Français ont sentiment que les politiques ne servent plus à rien. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Mon bonheur est total. Non seulement parce que vous êtes là ce soir, non seulement parce que Valérie Trbeller, la directrice en chef de l'ICYCle est là et va vous présenter ce numéro, ce premier numéro extraordinaire, formidable qui est la dernière livraison de de notre revue qui touche maintenant les 50000 décideurs politiques et économiques dans ce pays. Vous allez voir fidèle à la ligne éditoriale de l'hémicycle qui est une ligne éditoriale qu'on veut élever aussi élever et je remercie tous ceux et toutes celles qui font la maquette l'iconographie de l'hémicycle depuis des années.
Nous traitons des sujets qui traversent la société française sur le fond, non pas de façon rapide, parfois un peu caricatural, les gens prend ma part de temps en temps sur d'autres médias, mais sur le fond avec des spécialistes, avec des journalistes dont les compétences sont reconnues dans des sujets particuliers. Aujourd'hui, l'hémicycle donc touchent les 50000 qui font la décision. Il se passe pas une journée sans que je reçoive un SMS en me disant "J'étais chez le président de telle entreprise ou j'étais dans tel ministère et sur le bureau du ministre il y avait l'hémicycle". Ma chère Valérie. Donc on est évidemment très heureux de ce succès.
On est extrêmement touché aussi par tous les verbatives qu'on reçoit et qui nous encouragent parce qu'on sait que la formule est perfectible. Euh vous allez aussi découvrir des suppléments sur la la souveraineté, sur le lien social aussi. Je je pense que c'est un mot qu'il ne faut pas guelvoder, le lien social et on a la traité au travers de du courrier et de la poste parce que la poste représente ce lien social dans nos territoires qui tente à disparaître et qui était essentiel à l'unité de la nation au moment où elle est multifracturelle. Voilà ce que je voulais vous dire ma chère Valérie. Peut-être présenter présente-nous le le ce nouveau numéro.
Moi, je vais présenter Revreel, même si tout le monde le connaît. Il est directeur de la refuge quand même. Et voilà, c'est lui qui anime toutes les soirées des colloc, les petits-déjeuners et tous les événements autour de l'hémicycle parce que l'hémicycle c'est une rejue très belle, je peux le dire parce qu'elle était déjà avant que j'arrive mais je suis très heureuse d'être là et bonsoir à toutes et à tous. Donc je vous l'avais déjà en main. Peut-être vous êtes un peu surpris par cette illustration que moi je trouve absolument magnifique. L'illustrateur s'appelle Yan Legendre. Il illustre le rejet des élites, la défiance, mais surtout la naissance d'une nouvelle élite.
Et c'est exactement ce que nous voulions montrer. Nous avons un sondage tout à l'heure, Lor Salvin va venir vous l'expliquer. Mais un petit mot sur l'hémicycle. D'abord, moi je suis pour ce premier numéro ravie de la qualité de toutes les interventions et contributions. D'abord politique, nous avons de nouveaux contributrices, de nouvelles contributrices, de nouveaux contributeurs. Caroline de Camaret par exemple qui est là ce soir. Nous avons aussi Laurence de Viller comme philosophe. Nous avons beaucoup de belles signatures. Je vous engage vraiment à lire les papiers et pas seulement regarder les illustrations. Franchement, ça vaut la peine. On a vraiment de de très beaux papiers.
On a aussi de très belles tribunes de qualité et tout ce qu'on essaie de faire avec l'hémicycle, c'est de faire le lien entre la politique, les entreprises, les experts et les intellectuels. Voilà, moi j'aurais hâte d'avoir vos retours. Vous pouvez m'envoyer tous les messages que vous voulez sur LinkedIn. Je les lis et je vous répondrai s'ils sont gentils. Alors, comme je disais, nous avons de très beaux papiers. Nous en avons sur les élites. Bon, je suis là, je vais pas me vanter parce que c'est moi qui l'ai fait sur donc le sondage, vous en saurez plus. Mais nous avons aussi un papier non fait par Caroline de Camaret sur l'Europe.
Est-ce que on arrive à récupérer l'état de droit dans les pays qui sont passés par des régimes autoritaires ? Nous avons un papier de François Clémenceau sur les présidents et la guerre. Comment le gère-t-il ? Euh avec une interview de l'amiral Roger euh euh Rogel, voilà, l'amiral Rogel, pardon, c'est pas Roget. L'amiral Rogel euh qui était chef d'étatmajor particulier et qui nous explique le lien très spécifique entre un président et son chef d'étatmajor. C'est assez unique en France, ce lien très proche au président a son et et la chose militaire. Chaque président a quasiment eu affaire avec des guerres.
Enfin, je vous laisse découvrir le numéro parce que vraiment il y a il y a de très très belles choses. Qu'est-ce que je pourrais vous dire ? Sur la Légion d'honneur, tiens, donc on a un papier sur la Légion d'honneur comme lieu de pouvoir, mais on apprend dans ce papier que la Légion a été refusée à Rachidati et à Carla Bruni. Non, pas en raison de leur personne. Vous lirez le papier et vous découvrez vous découvrirez pourquoi. Voilà. Il y a une très belle interview de Dominique de Villepin aussi et pardon et une très grande interview, très grosse interview qui va faire du bruit d' va l'envoyer vraiment souvent on reproche au candidat de ne pas être suffisamment sur le fond.
Là, on peut dire que sur 10 pages, il est vraiment sur le fond sur la gouvernance, sur ce qu'on peut attendre de cette élection présidentielle et bien sûr sur les questions internationales puisqu'il est quand même assez spécialiste de ce sujet. Voilà, je vais appeler on a décidé d'être de faire court ce soir parce qu'il fait très chaud. Vous auriez envie de boire et de et de manger. Donc, je vais appeler Lor Salvin qui va vous parler du sondage sur l'Éli. Elle est là. Elle est là. Salut. Tiens, mais prends le micro. Merci. Alors, Lor Salvin est directrice générale de l'Institut Veron, l'ancien Institut Laufra. Voilà. Merci. Bonjour à toutes et à tous.
Euh effectivement, je dirige l'institut de sondage variant, mieux connu sous le nom de de Safress, mais voilà, les rachats d'entreprises font que parfois on ne s'appelle plus, on change de euh je suis ravie de participer bah à ce premier numéro de euh de Valérie sur effectivement les élites. Nous avons réalisé un sondage donc pour l'hémicycle sur sur ce sujet et la question qu'on qu'on souhaitait avoir en fait c'était quels étaient aussi notamment les attentes et dans la perspective de la l'élection présidentielle de 2027 quelles étaient effectivement les perceptions des Français leurs attentes et puis euh finalement ce qu'ils percevaient du du de ce terme de cette terminologie élite ?
Alors moi je dirais qu'il y a cinq grands enseignements de de cette enquête. D'abord premier enseignement effectivement quand on demande aux Français ce qu'ils comprennent et ce qu'ils perçoivent du mot élite, quand on leur dit élite, est-ce que ce sont plutôt des éléments positifs ou négatifs qui émergent ? J'ai été très surprise de voir que finalement il y avait encore des éléments positifs quand on parle de de d'élite. Les Français finalement, ils sont quand même attachés à une une certaine excellence française, une certaine comment dire spécificité intellectuelle.
il nous parle beaucoup de de de d'une excellence économique euh également, même si et c'est là où effectivement le terme est ambivalent, il y a quand même aussi beaucoup d'évocations négatives. Pourquoi ? Parce que de plus en plus on a effectivement le la suspicion du d'un éloignement du terrain, d'un manque de proximité des élites avec la population. Mais alors, il y a de la défiance quand même. A voilà, j'ai envie, j'ai Il y a de la défiance bien sûr. Effectivement, ça ne vous étonnera pas de savoir que 64 % des Français ne font pas confiance aux élites aujourd'hui pour diriger la France. Mais qui sont ces élites ?
Et ça et c'est le deuxième enseignement de cette enquête, je dirais euh les élites en fait c'est quelque chose de beaucoup plus large qu'on avait pu voir jusqu'à jusqu'à présent. En premier, quand on demande aux Français qui sont les élites aujourd'hui en France, ce sont les patrons du CA 40 qui arrivent en premier. Les les hommes et les femmes politiques n'arrivent qu'en 5e position. Donc effectivement, on voit bien que cette défiance, elle s'adresse pas seulement aux politiques, elle s'adresse aussi à l'autorité d'une manière générale, à au dirigeants euh d'une certaine façon.
Et cette idée effectivement de distance, de privilège entre soi, il va aussi s'appliquer effectivement à à toute cette population. 3è enseignement qui m'a qui qui m'a marqué effectivement, c'est la transversalité des résultats. C'est-à-dire que 64 % c'est une très grande majorité effectivement qui considère que ils n'ont pas confiance à l'égard des élites et en même temps, il y a des différences générationnelles et des différences politiques générationnelles. On voit que les jeunes sont beaucoup plus défiants à l'égard des des élites que les plus âgés, notamment les moins de 35 ans.
Et de la même façon euh d'un point de vue politique, on voit effectivement que les références ne sont pas ne sont pas les mêmes. À gauche qui va être critiqué, c'est surtout l'idée de domination, de supériorité à droite et auprès des électeurs du ou électeurs potentiel du RN, c'est plutôt la question de l'éloignement, de la proximité avec le terrain. Et puisque nous sommes à la question de renaissance pour les de l'assemblée, pas encore pour les électeurs de Renaissance, effectivement là les élites sont beaucoup moins critiquées effectivement et elles comment dire elles font référence aussi à cette excellence française.
Un dernier mot lors pour nous dire qui représente le plus l'élite, quel personnel politique ? Et là on est très surpris. Voilà qui aux yeux des Français représente le plus l'élite. On essaie dans les sondages de diversifier les les enquêtes d'opinion, les enquêtes électorales pour savoir pas pour prédire qui sera président mais c'est vrai qu'on essaie de tourner autour du pool. On a demandé qui représente le plus l'élite aujourd'hui en France. C'est Jordan Bardella qui arrive en première position suivi de de Marine Le Pen. Juste un dernier point sur la présidentielle parce que je sais que c'est effectivement ce qui ce qui ce qui aussi nous intéresse dans ce débat.
C'est euh la question de de des attentes à l'égard de des dirigeants. Les France les Français nous disent finalement l'attente numéro 1 que j'ai à l'égard des dirigeants, c'est cette question de la proximité, c'est cette question de la compréhension du réel et finalement on n'est pas tant sur un clivage gauche-droite, on n'est pas tant dans un clivage urbain rural que plutôt vraiment sur un clivage qui comprend qui comprend le mieux les Français et la France. Et là encore une fois Jordan Bardella arrive en première position. Voilà. Alors vous en saurez plus en lisant ce sondage dans cette revue. Merci beaucoup là. Merci beaucoup.
Alors j'aimerais juste avant que Said Harud juste dire une chose, c'est que dans d'autres sondages, on voit que les Français majoritairement françaises font plus confiance à leur entreprise pour changer leur vie quotidienne qu'au politique. Et non, et ça c'est un vrai basculement. Et peut-être ma chère Valérie, peut-être que tout à l'heure avec Gabriel Latal, vous lui poserez cette question sur la défiance et les élites. Non, peut-être, peut-être prévu. Voilà. Maintenant, nous appelons Saïche sans qui cette soirée n'aurait pas lieu. Donc, nous tenons à le remercier. Il est le président fondateur de Nesaï Rach pour l'inclusion économique dans les territoires défavorisés. Voilà, un petit mot.
Allez, deux mots. Deux mots. Allez, tr [rires] Bonsoir, content d'être avec vous ce soir. J'avais juste en fait une news à vous partager. Vous savez que nous on croit beaucoup en fait à la France mosaïque. C'est pour ça qu'on a lancé et créé en fait une initiative qui s'appelle Mosaï Rach. Cette France mosaïque, elle a pour vocation en réalité de mettre en exer tous les talents et sortir finalement dans cette dynamique d'élitiste. Et on pense qu'il y a des talents un peu sous le radar qui habitent des quartiers populaires mais aussi en ruralité. Et donc on a décidé à travers l'initiative qui a été lancée par Auror Berger de mettre en place un dispositif qui s'appelle Talent de France.
Talent de France en fait c'est une démarche qui a pour vocation d'inciter les entreprises à travailler la dimension du recrutement inclusif. Parce que si l'économie demain est davantage inclusif et bien demain on aura moins de problématiques en matière de cohésion sociale et c'est aussi un levier pour rebooster notre économie. Et donc la grande annonce en fait qu'on va faire ce soir, c'est euh et bien euh permettre à toutes ces entreprises qui veulent s'impliquer à travers davantage de recrutement inclusif, du recrutement qui laisse la place à tous les talents à compéten égales.
Et donc c'est évidemment une œuvre utile pour l'économie et pour le social d'être classé dans un dans un classement qui sera un numéro spécial avec l'hémicycle et on veut mettre en lumière toutes ces entreprises qui font qui font la réussite de la France et qui permettent en fait de réduire les inégalités. Voilà ce que je voulais vous partager. Merci à vous et très très belle soirée. Merci encore et bravo et bravo merci à toi. Voilà.
Évidemment Valérie, juste sur l'élection présidentielle elle-même sans en dire davantage, je sais qu'on travaille la rédaction de l'hémicycle a une à une grande originalité dans le débat de cette organisation présidentielle, je n'en dirai pas plus, qui va sortir un peu des chemins. Ça va vous obliger à nous suivre. Voilà, ça va vous obliger à suivre parce que vous allez voir, ça va être assez, j'allais dire innovant. Innovant, oui, je je j'emploie pas le mot révolutionnaire parce que je me méfie toujours de ceux qui nous prédisent une révolution qui écrivent un livre sur la révolution, Emmanuel Macron et qui finalement après en 10 ans plus tard, ça fait un peu de chi.
Bon, on va peut-être aussi demander ce qu'il en pense à Gubrier Latal. Euh voilà donc la surprise, elle va être éditorialement hein importante euh originale, novatrice, innovante. Vous avez trouver le terme ? Ma chère Valérie, il me vous voit maintenant. Euh non, je te dis. On se connaît depuis 38 ans, hein. Ouai, nous avons fait Mastrich ensemble. Nous avons fait Mastrich ensemble. Le fameux accord de Mastrich. RJ pas. Ouais. Les critères de réalisation. François Mitteron, président de la République, a tenu une conférence de presse à quoi ? À 4h du matin. Voilà. Et on n pas voté. Et on n pas voté. Il y avait voilà 38 ans plus tard, nous sommes réunis.
Avant d'appeler Yve Xemar, directeur des Business Units, courrier du groupe La Poste, juste un petit mot pour remercier évidemment l'équipe de la Créa Wena et Adelle. Merci. On a formidablement bien travaillé ensemble. Bravo. Bravo. Quel beau numéro. Et on continuera. Et je voulais remercier aussi le groupe de co qui qui va nous permettre de voir cette illustration magnifique Guillaume madame voilà Guillaume Bachelet et qui va nous permettre de voir cet affiche sur plus de 120 kiosques à partir du 2 juillet. Donc faites des photos, envoyez à tout le monde, diffuser, n'hésitez pas.
Et comme dit Guillaume Bachelet, la couverture est très belle mais en 2 m par elle le ser 2 m², elle est encore plus jolie de sur le dos de kiosque. Ouais. Donc on appelle maintenant Yve Xemar. Voilà. Merci beaucoup. Bonsoir à toutes et à toutement. Très heureux d'être parmi nous ce soir avec quelques mots euh à partager. Euh c'est un réel plaisir d'être ici à l'Assemblée nationale ce soir euh pour accompagner la sortie de ce nouveau numéro de de l'hémicycle dans lequel s'inscrit un supément dédié euh au support écrit que vous allez pouvoir trouver sur les sur les tablettes. Et je veux vraiment remercier les équipes de les disciples pour cette pour ce supplément.
Ce supplément, il prolonge une conviction forte que nous avons partagé au cela le 16 juin vers eux. À l'heure du tout numérique, le réel, le tangible, le matériel redevient essentiel. Car derrière les promesses de digital, nous voyons aussi émerger ces fragilités, saturation, perte de repère, défiance. Dans ce contexte, les supports écrits ne sont pas des alternatives secondaires. Ce sont des socles de confiance, des repères durables, des outils de cohésion. Et cela est particulièrement frais lorsque l'on parle de démocratie. Une démocratie solide repose sur des éléments essentiels, des décisions lisibles, des informations accessibles, des votes traçable et conservé dans le temps.
Le papier apporte précisément cela : une trace stable, une preuve durable, une collective indépendante des aléas technologiques. C'est pourquoi au-delà de la complémentarité entre papier et numérique à laquelle nous sommes profondément attachés, il me semble important aujourd'hui de poser une idée simple pour tous ceux qui engagent le citoyen, la confiance ou la démocratie. Le papier doit rester le choix de référence, non pas pour s'opposer au numérique, mais pour garantir que chacun puisse accéder, comprendre, conserver. Car le tout dématérialisé par défaut n'est pas neutre. Il exclut, il fragilise et rend parfois plus difficile l'exercice des droits.
À l'inverse, proposer le papier comme point de départ, c'est assurer l'universalité, la lisibilité et la liberté des choix. D'ailleurs, les Français ne citer trompent pas. Eux souhaitent pouvoir choisir entre papier et numérique. Preuve que cette liberté est attendue. À la poste, nous sommes convaincus que lorsque le numérique progresse, évidemment, il progresse, le courrier évidemment devient plus rare, mais justement il devient aussi plus précieux. Précieux parce qu'il est lu avec attention, qu'il engage, qu'il trace. Le succès du colloque du SJ est une illustration concrète.
Plus de 50000 personnes, Éric vous l'avez souligné, touché une mobilisation forte autour de ces enjeux de lien, de confiance et de démocratie. Au fond, la vraie modernité n'est pas dans l'opposition des supports, mais dans la capacité à faire les choix éclairés. Et lorsqu'il s'agit de démocratie, de souveraineté et de confiance publique, le support écrit doit rester notre point d'ancrage. C'est tout le sens du partenariat que nous portons avec l'hélicycle éclairer le débat public et contribuer à la solidité du lien démocratique. Je vous remercie. Bon, avouez que c'est quand même bien d'avoir des versions papier. En plus, ça peut servir d'éventail. Merci beaucoup.
On a pris beaucoup de plaisir à ce cololloque au Sénat, je vous le dis parce que je parlais du lien social tout à l'heure et quand on a vécu en province, quand on sait l'importance qu'avait et qu' a encore pour les territoires les plus reculés, le courrier, il y aurait pas de lien social s'il y avait pas la poste. D'une certaine manière, c'est ça aussi que je voulais dire dans ce colloque. J'ai essayé de faire passer.
J'espère que j'y suis parvenu et d'une certaine manière aussi vous nous renvoyez cet ascenseur de lien social parce que le paris qui a été fait lorsqu'on a repris avec Mathieu Gabet et Emmanuel Lani l'hémicycle il y a 5 ans 6 ans, c'est que il y avait de la place pour une presse écrite de qualité. Voilà. Et nos abonnés, mon chérive, évidemment reçoivent grâce à la poste leurs exemplaires de l'hémisque. Donc merci beaucoup pour ce colloque et puis pour ce que vous allez dit sur la presse écrite. Alors avant de d'accueillir d'accueillir Gabriel, je vais juste faire une petite interview qui me semble très intéressante avec Philippe, le directeur général l'alini de des cartes bancaires.
Je vous ai demandé de venir Philippe parce que et j'espère que Gabriel Atal va entendre ses propos parce que souvent quand on parle de souveraineté on pense à quoi ? B, on pense à l'industrie euh au médicaments, au nucléaire, à la défense. Mais il y a un sujet voilà sur lequel il faudrait peut-être que les Européens, le monde sachent qu'on a une vraie pépite en France qui s'appelle le J carte bancaire, mais on pense pas forcément la souveraineté des paiements. Est-ce que je peux vous poser cette première question ? Ouais, ben comme d'habitude, j'en parlais du papier. Donc du papier dans la monnaie, c'est les billets. La carte bancaire c'est ça permet de retirer des billets.
Ça va dans les wallettes, ça fait vos paiements mobile et comme ça marche depuis 50 ans qu'on l'a inventé dans une filière industrielle qui était le plan Télécom avec la carte puce. La puce on l'a inventé Alcatel avait la carte SIM. Donc je redis une fois plus que la France avait à la fois la puce et la la puce de du paiement et la puce de la de la des télécom. On a tout perdu. Alors certains, je meis qu' avait mis un professeur éminent ce matin qui disait que Serge Churuc avait raison. Enfin bon, je suis pas d'accord avec lui. J'ai le droit de pas être d'accord. Donc en gros, tout ça, on l'a perdu et donc on est on est un angle mort parce qu'en fait tout fonctionne.
Vous utilisez votre carte, vous regardez même plus si vous avez CB dessus. Beaucoup de gens en ont perdu. Alors dans 13 pays de l'Europe, il y a plus du tout de CB. Donc ils ont perdu toute leur souveraineté. Derrière personne se souvient que Inénico, Worldline, Talè maintenant Galto. C'est des sociétés qui se sont créées sur cette filière du paiement. Et puis tout le monde oublie que si on est attaqué le juge Diou, lui il l'a pas oublié hein. Il se passe des choses où à un moment donné qu'il switch là, on vous dit "Ah tout le monde est sur entropie cloud et tout, mais on peut aussi vous interdire de de vivre, de consommer.
Il faut faut y penser avec CB on vous protège et c'est pas c'est pas la ses équipes c'est c'est toutes les banques, c'est l'écos système et c'est 50 ans d'histoire. Mais Philippe, on vit une situation géopolitique extrêmement tendue. Vous dites bah finalement la plupart des pays européens ont abandonné leur leur carte bancaires au profit des Américains. Au profit des Américains. Mais si demain il y avait une reprinfrastructure, nous on pourrait continuer à à fonctionner. Ouais. Ouais. Je l'affirme. Alors les gens les journalistes disent c'est pas vrai. Si si si c'est vrai.
Donc 50 ans d'histoire j'affirme que alors après il faudra affirmer trop fort et puis on espère qu'on sera pas attaqué coupé mais toujours est-il que vaut mieux être en résilience. Donc avec carte bancaire si vous avez pas le CB sur votre carte, vous pouvez être coupé par notre ami Trump. Jeis ami entre guillemets, mais amis quand même. Si vous avez CB, moi je vous affirme qu'avec les banques françaises et les industriels français et et la protection aussi de du régulateur français, vous serez capable à la fois de continuer à payer.
Je suis en train d'organiser avec l'ensemble de l'écosystème et en particulier les commerçants puisque il y a pas que les banques qui distribuent du cash aujourd'hui quand les galeries marchandes, c'est là aussi vous allez chercher du cash pour payer.
Et donc quelque part la résilience pendant 3 jours pour que vous puissiez retirer du cash nous puissions nous consommateur ne pas avoir de rupture la résilience donc de de deux ou tr jours maximum mais on peut le faire parce que nous on a l'offline et j'aime bien la société digital je suis digital native hein mais quelque part quand digital attaqué coupé je parlais de kill switch là voilà quand les et ben c'est pas mal de pouvoir donc la résilience je dis oui on l' Philippe euh on va accueillir dans quelques instants l'ancien premier Gabriel Latal.
Souvent le président de la République Emmanuel Macron, on lui reproche d'ailleurs parfois hein, préfère parler de souveraineté européenne que de souveraineté nationale. Est-ce que dans l'Umérique il y a une souveraineté européenne ? Est-ce qu'elle progresse ? Je mets de côté ce qui se passe pour Mistral. On nous dit que c'est un champion qui pourrait grossir en Europe. Le problème c'est que les Européens préfèrent un peu ce qui se passe sur la carte. Ils préfèrent du gars fame américain que du du de l'Européen ou France. Déjà à l'avion j'ai même des débat de Trapier. Enfin, c'est bien de faire les projets européens.
Si on arrête le scap, vaut mieux même qu'on continue à faire des rafales pour notre défense. Carte bancaire, c'est pareil. On est tout à fait pour les projets européens. Le scaf est à l'arrêt hein total. À l'arrêt total. C'est fini. Les allemands se les indignent totalement de nous. Donc mais donc aujourd'hui en matière de paiement, il y a trois sujets. Il y a l'euronumérique qui a été validé hier. Donc voilà, il y a il y a un pan un pan de souveraineté qui s'allume mais qui va mettre du temps. Il y a WIO qui est l'expérience des wallettes de des banques françaises qui se déploient aussi. Et puis il y a carte bancaire. Ne lâchons pas ce qu'on a.
Euh, ne croyons pas que la carte bancaire ser un gard parce que quand vous payez en e-commerce en France, quand vous en Allemagne, quand vous payez en e-commerce, ben c'est du PayPal. En France, c'est 90 % du CB sans que vous le sachiez. Si vous avez CB sur votre carte, je rappelle, hein. Donc le maître mot, c'est regardons nos cartes et que toutes les cartes comme à l'époque de Bergova, c'est Bergovais qui a créé carte bancaire, c'est pas les banquiers ni les commer, c'est le gouvernement à la suite d'un plan qui s'appelait le plan industriel des télécom et de la datar de l'aménagement du territoire.
Il faudrait revenir un peu au plan pour les filières souveraines et derrière il faut des investissements pour maintenir tout ça parce qu'on a aussi les usines et les industriels. Donc quelque part en France on a notre souveraineté. En Europe, je te réponds euh ça va être compliqué de récupérer 30 ans d'abandon de souveraineté. Je dis 30 ans 26 ans exactement depuis l'euro, on a arrêté la souveraineté des paiements puisque une grande partie de l'Europe a dit "On va se faire intégrer nos paiements par les Américains, les innovations viend." On l'a perdu. 13 pays l'ont l'a abandonné. Euh nous en France, on pèse 50 % des résistants des survivants de souveraineté des paiements.
Euh il y a plus que cinq skimes euh équivalent de réseaux carte bancaire en Europe. On et on en pèse 50. Et je voulais juste dire un chiffre, hein. On pèse on pèse ensemble 20 % des paiements européens retail en souveraineté bout en bout. Si on défend pas ça, si on va pas le proposer aux autres européens ben il y aura pas de projet européen. Et c'est la même chose pour le SCAF. Voilà Philippe, dernière question parce que l'ancien premier ministre arrive. Dernière question, le Christine Lagarde avant de quitter la BCE nous parle d'euros numérique. Est-ce que pour la carte bancaire ça change quelque chose ? Bah ça va être une discussion. Les banques françaises ont résisté.
Soit je représente toutes les banques françaises. Je me suis beaucoup d'autres membres JP Morgan et chez CB il va y avoir un virage à prendre pour tout le monde. Le renuméric arrive Christine Lagar de défend un juste trick. Aurore la bic aussi c'est pour notre souveraineté pour le juge pour tout le monde. Est-ce qu'on peut faire un portefeuille un wallet un peu numérique ? On aurait dû le faire il y a 20 ans de mon point de vue, donc on a un peu 20 ans de retard. Je viens de vous l'expliquer. Il faut raller tous les cher Philippe, on va être obligé à partir de là. Non non, l'idée c'est dire la souveraineté ça se construit, ça se défend et ça se prévoit.
Je m'adresse au futur candidat présidentiel. Il faut un plan et un plan c'est des gens qui le pensent, c'est des gens qui l'exécutent après et c'est des financements pour le faire. Et c'est pas que des rapports de parle beaucoup du rapport Dragiy que j'adore mais maintenant il faut mettre en œuvre et partir de ce qu'on a et pas lâcher ce qu'on a pour un univers qu'on ne connaît pas. Voilà. Voilà. Merci beaucoup. Monsieur premier ministre. Ça va ? Prend les places. Ça va ? D'abord, je vais vous prévenir que on est dans l'endroit le plus frais de l'assemblée en ce moment. C'est vous dire à part les myycles, il paraît 54°gr dans la cour. Ou ouais.
Et puis la plupart des bureaux ne sont pas climatisés ou le sont peu. Il y a pas de raison. Voilà. Alors, merci d'avoir accepté notre invitation tout d'abord. Donc, nous allons faire une interview. On va on va pas la faire trop long parce que je pense que vous aussi vous avez envie d'un verre d'eau. Éric va commencer à vous poser les premières questions plutôt sur l'actualité. Éric, je suis lié monsieur le premier ministre l'actualité à l'économie qui est un peu mon précaré ma on vit une canicule absolument hallucinante aujourd'hui historique même on peut dire parce que jamais les températures ont été enregistrées.
Vous avez certains partis politiques, je sais pas si ça fera partie de dans vos prochains meetings d'intervention de votre part qui propose un plan massif de climatisation. Est-ce que l'État, même si les écoles, les départements, les régions, enfin tout ça n'est pas très clair, est-ce que l'État a les moyens la possibilité de financer un tel plan massif de climatisation ? Parce qu'on voit bien que là on arrive, pour ceux qui doutaient encore du du réchauffement climatique, je pense que là la messe est dite et d'ailleurs même des parties qui regardaient de travers les rapports du GC maintenant se disent il y a quand même un problème. Est-ce qu'on peut financer un tel programme ?
Moi, d'abord, moi j'ai du mal à comprendre comment est-ce que la climatisation a pu devenir un sujet politique. Je veux dire, il y a un réchauffement climatique. Vous dites que même les partis qui le contestaient euh ne le contestent plus. C'est il y a pas si longtemps encore que les responsables du Rassemblement national insultaient tous les chercheurs du JC, expliquaient que le JC était une espèce de secte qui racontait n'importe quoi. Donc là, il fait chaud, ils changent leur discours. Mais enfin, il y a un réchauffement climatique, il faut s'adapter dans les solutions d'adaptation. Évidemment qu'il y a la climatisation.
J'ai lu des articles ou des des tweets récemment qui disaient que défendre la clime, c'était être de droite et être réactionnaire. Heureusement qu'on peut défendre la clime sans être un réactionnaire. Je veux dire, il faut absolument évidemment que la climatisation soit une solution notamment dans nos dans nos exp. Alors, les ver croyaient au réchauffement climatique mais ne voulaient pas de de clim pour des raisons de pollution comme ils nous ont planté sur le nucléaire d'ailleurs à une époque. Et dans d'ailleurs dans les usual suspects est ressorti là ces derniers jours une interview de madame Voinet qui s'était déjà vanté d'avoir détruit le nucléaire français.
Une interview de 2008 où elle explique que enfin on va pouvoir faire disparaître la clima en France. Donc voilà, c'est un signe qu'il faut évidemment poursuivre et investir en la matière. Il y a ce que les Français peuvent faire et doivent faire chez eux. Et de ce point de vue-là, je pense qu'il y a des choses à faire pour simplifier un certain nombre de règles. On a tous autour de nous des exemples de gens qui ont envie de s'équiper en climatisation. C'est pas possible. Soit parce qu'on a des règles de copropriété qui empêchent de le faire, il y a toujours quelqu'un dans l'immeuble qui veut l'en empêcher.
Soit parce qu'on a des règles parfois urbanistiques, patrimoniales qui empêchent de le faire. J'ai vu passer un papier récemment, peut-être que vous l'avez vu aussi sur des Parisiens, je sais plus c'est dans le 18e, à qui on est interdit d'installer des volets à leur fenêtre. Il faut simplifier drastiquement ça pour les gens. Maintenant, c'est évidemment pas des fonds publics qui vont payer la climatisation à tous les Français. C'est totalement impossible de d'imaginer ça. Ensuite, il y a les bâtiments publics et moi, je crois qu'on doit avoir une priorité pour les plus vulnérables, c'est-à-dire les enfants et les personnes âgées, les épades et les crèches et les écoles, les hôpitaux aussi.
Quand j'étais ministre de l'éducation nationale, j'ai lancé un plan et du rénov avec un objectif qui était d'isoler thermiquement 40000 établissements scolaires en 10 ans. On a lancé ce plan avec des financements. Malheureusement, la dissolution est passée par là. Je ne sais pas dans quelle mesure ça a été suivi depuis, mais il y a 5000 écoles, 5000 établissements scolaires qui ont pu être rénovés thermiquement, ce qui est utile à la fois l'été quand il fait très chaud et l'hiver quand il fait très froid. Mais je pense qu'il faut rentrer dans l'état d'esprit maintenant que l'enjeu de refroidir nos équipements va devenir aussi important que celui de les chauffer l'hiva.
Un mot également sur ce drame qui a bouleversé la France, le pays antiqué, le la mort de ces petites Liana. Le président de la République est intervenu en estimant que c'est pas question de moyen. Et c'est vrai que sous Emmanuel Macron, je crois que le ministère de la justice aurait gagné un milliard d'euros de budget. Quel est votre êtes candidat à l'élection présidentielle ? La justice doit-elle être réformée ? Les magistrats doivent-ils rendre des comptes ? Le CSM qui est un peu qui chapote tout ça, le Conseil supérieur de la magistrature doit-il être réformé ?
Les Français, on parlera tout à l'heure des élites avec Valérie, mais les Français divorcent totalement aussi de leur justice, pas que de leur politique. D'abord ce qui s'est passé ces 10 dernières années, c'est un réarmement budgétaire. du ministère de la justice. Faut souvenir des déclarations du dernier garde des sauts de François Hollande, monsieur Urvoas, qui a dit en 2016 à la fin du quinquena le ministère de la justice est un ministère en état de clochardisation. C'est le terme qu'il avait employé. Le budget du ministère de la justice a augmenté plus de 50 % depuis 2017. Donc les moyens sont là. On a recruté des greffiers, des magistrats, on a mis plus de moyens.
Le problème c'est qu'on n pas réformé véritablement ce ministère et la chaîne pénale d'une manière générale. Je vais venir après sur la question des violences faites aux enfants et des violences faites aux femmes. D'une manière générale, je considère qu'on a un système judiciaire qui est piloté par la surpopulation carcérale. On a trop de gens dans les prisons et donc toute la chaîne pénale s'organise pour une moindre fermeté et une moindre sévérité dans les peines parce qu'on n pas la place pour mettre des détenus en prison. Donc moi, la première des priorités, c'est évidemment la construction de places de prison. On devait en construire 15000 ces dernières années.
Échec authentissant, on en a moins de 5000 qui ont été construits. Pourquoi ? pas pour des raisons de financement, l'argent a été mis et parce que on on a du mal à trouver des endroits où construire des prisons parce que tout le monde est pour les prisons les maires ont des électeurs dans leur commune. Donc à un moment il faut assumer même si c'est pas populaire de briser certains tabou. Moi je l'ai dit dans une interview au Figaro il y a quelques jours, quelques semaines.
Il faut assumer maintenant que la construction de prison, ce sont des opérations d'intérêt national majeur que l'État doit pouvoir décréter sans attendre ou sans avoir besoin d'une autorisation ou d'un permis des élus locaux. Il faut évidemment en face de ça qui est une forme de bonification des un intérêt pour les collectivités locales à accueillir un établissement pénitentiaire qui est proposé qu'il y en ait sur leur financement, qui est proposé qu'il y en ait aussi en terme de quotas de logements sociaux. avoir un établissement pénitentiaire sur son territoire, ça doit pouvoir être valorisé dans le pourcentage de logements sociaux qu'on doit avoir sur sa commune.
On sait que c'est toujours difficile pour pour un certain sur la justice, sur le fait qu'elles doivent rendre des comptes que les Français attendent. Je viens mais juste je je termine. Donc si on veut pouvoir avoir une vraie fermeté, une vraie sévérité dans les peines, on doit avoir davantage de place de prison. On doit refuser que des peines qui sont décidées par l'autorité judiciaire soient remises en cause et remises en question ensuite par le juge d'application des peines. On est un des seuls pays en Europe à avoir un juge d'application des peines qui rejuge ce qui a déjà été jugé auparavant. Il faut le supprimer pour la suppression du sur les textes de la loi Boubé également.
Et alors je suis pour revenir sur les remises de peine automatique également. Donc ça c'est sur le volet chaîne pénale, fermeté et cetera. sur les enfants, c'est un problème et un enjeu systémique. Ça concerne évidemment la justice, mais je le dis ça concerne la société tout entière, compris l'éducation nationale. Quand j'étais ministre de l'éducation nationale, je me suis battu et c'est un c'est un sujet qui est malheureusement devenu très politique euh pour qu'on ait une véritable éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle dans nos établissements scolaires.
Il y a beaucoup de fake news, beaucoup d'instrumentalisation notamment par l'extrême droite sur ce sujet qui raconte absolument n'importe quoi, qu'on va apprendre à des enfants maternels, euh le sexe et cetera. Non, l'objectif c'est d'avoir un programme évidemment qui s'adapte à l'âge de l'enfant. Et c'est aussi à travers ça qu'on va apprendre à des enfants en maternel, en primaire l'intégrité de leur corps, le fait qu'il y a des choses qu'ils ne doivent pas accepter, qu'il y a des choses qui doivent signaler. Donc il y a maintenant un programme, il faut qu'il soit mis en place.
Il y a une question systémique dans les entreprises, dans les collectifs de travail sur la justice et s'agissant des violences faites aux enfants. Moi, je propose qu'on se dote d'une organisation comparable à celle dont on s'est doté s'agissant des terroristes. Pas parce que je fais une comparaison entre les deux, mais parce que on a bâti et c'était ça a été transpartisant puisque ça a été le cas sous la gauche, sous la droite, sous Emmanuel Macron. On a bâtit une organisation qui nous permet de traquer et de suivre les terroristes.
Donc je propose que de la même manière qu'il y a un parquet national antiterroriste, on se dote d'un parquet national de lutte contre la pédocriminalité pour traquer les grands réseaux pédocriminels. Je propose que de la même manière qu'on a un service de renseignement dédié à la lutte contre le terrorisme, on est un service de renseignement dédié à la lutte contre la pédocriminalité, rattaché à l'offmin, l'office de protection des mineurs qui puissent traquer, prendre des mesures administratives pour identifier identifier des pédriminels et des réseaux.
Et je propose qu'on se dote d'un véritable suivi, y compris après la sortie d'incarcération des pédocriminels, de la même manière qu'on a mis en place un suivi pour les détenus radicalisés sur les sanctions des magistrats. Et sur les sanctions des magistrats, vous dites systémique mais il y a aussi les responsabilités du monde. Bien sûr. Moi, je suis évidemment favorable à ce qui est des sanctions quand il y a des fautes. Quand j'étais ministre de l'éducation nationale, il y a eu un drame, je sais pas si vous vous en souvenez, avec un jeune Nicolas Nob qui s'était suicidé parce qu'il était harcelé. Et en fait, il s'était pas suicidé seulement parce qu'il était harcelée.
Sa mère avait s'était plainte auprès du rectorat et auprès de l'établissement scolaire que son enfant soit harcelé et qu'il y ait pas de sanction qui soit prise. Et cette maman a reçu un courrier du rectorat la menaçant d'une action judiciaire si elle continuait à se plaindre parce que c'était une procédure administrative stupide qui avait été mise en place et de manière automatique, elle a reçu ce courrier. Je termine sur cet exemple mais il est important. Qu'est-ce que j'ai fait ? J'ai déclenché une enquête administrative, on a identifié la responsabilité et j'ai engagé une procédure de sanction contre la rectrice.
À l'époque, il y avait jamais eu de procédure de sanction contre un recteur dans l'histoire de l'éducation nationale. Donc de la même manière pour le cas de l'iana et ce drame absolu, évidemment si les responsabilités sont identifiées individuelles, il doit y avoir des sanctions et encore une fois ça doit pas cacher le problème systémique qu'on a dans notre organisation, dans les moyens qui doivent continuer à être renforcés. Et sur le CSM, j'ai vu tout le débat. Est-ce qu'il faut inventer autre chose ? Une cour disciplinaire. On a un CSM. Il y a une majorité des CS des membres du CSM qui ne sont pas magistrats, ce qui est plutôt différent de la plupart des pays.
Depuis quelques années, des personnalités de la societé civile ont intégré le CSM. Oui. Elles sont majoritaires par rapport au magistrat, ce qui est pas le cas dans les autres pays. En le garde des sauts peut peut contrevenir à une décision du CSM sur des magistrats du parquet, pas du siège par exemple. Ça c'est quelque chose qui peut évoluer. Et ensuite sur les membres, les membres non magistrats, il faut qu'il puisse y avoir des avocats, des représentants d'association de victimes. Aujourd'hui, c'est plutôt des anciens parlementaires ou des anciens magistrats. Et donc, je pense que c'est là on doit faire évoluer les choses.
Toute dernière question, Gabriel Atal, avant de passer la parole à Valérie Trvaleur. Toute dernière question plutôt internationale. Euh, on a assisté à un grand show à Versailles, Donald Trump qui avait dit "Au moins Versailles, c'est pas du plaqué or, c'est du lourd." Il voulait donc ce dîner et puis il y a eu la signature ce qu'on appelait le traité de Versailles où on a cru que ça y était sous le regard évidemment intéressé politiquement du président de la République. Et puis en fait d'abord il faut toujours se méfier des traités de Versailles en général mais celui-ci celui-ci il a fait cheat une demi-heure après. Est-ce que la France a besoin de restaurer sa passe dans le monde ?
Bah bien sûr, mais je veux dire le fait que la France accueille le G7 qui a plutôt qui était plutôt le G7 de la dernière chance qui pour moi a plutôt été un G7 réussi. Euh le fait que le président américain vienne rencontrer le président de la République à Versailles montre que la France a une place dans le monde. Bien sûr, moi je suis pour qu'on fasse évoluer notre do prime en matière internationale qu'on assume maintenant d'avoir une politique étrangère résolument tournée vers la défense de nos intérêts.
Évidemment qu'on doit être les défenseurs du droit international, les défenseurs d'un certain nombre de valeurs et je trouve que on s'est perdu à passer notre temps à condamner les violations du droit international sans avoir aucune force et aucune puissance pour le faire respecter. Et donc la défense de nos intérêts, la capacité à nous doter à nouveau d'une puissance suffisante pour faire respecter des valeurs et des raides qu'on décide de respecter nous me semble être la grande priorité. On est les derniers aujourd'hui avec les pays européens à respecter les règles de l'Organisation mondiale du commerce que plus personne ne respecte et on est les dindons de la farce en la matière.
Donc moi, je suis pour qu'on assume un multilatéralisme conditionnel, réciproque. On respecte les mêmes règles avec des pays qui sont prêts à les respecter et il y en a le cœur de l'Europe, le Royaume-Uni, le Canada, le Japon, la Corée du Sud, l'Australie et qu'avec les pays qui n'acceptent pas de respecter ces règles, on assume de ne pas les respecter non plus. Alors, monsieur le premier ministre, vous n'étiez pas là quand on a présenté notre sondage sur les élites. Près de 2 tiers des Français aujourd'hui pense que les élites politiques ne sont plus capables de gérer une crise, ne sont plus capables de diriger le pays. Qu'est-ce qu'on fait pour réparer ce bien profiance ?
Moi, je pense que ça traduit quelque chose qui est très puissant, c'est le sentiment d'impuissance publique. Aujourd'hui, c'est vrai, je pense qu'une grande majorité des Français ont sentiment que les politiques ne servent plus à rien, c'est-à-dire non plus la main. Euh soit parce qu'ils sont incompétents, soit parce que de toute façon, c'est plus eux qui ont les leviers du pouvoir, c'est l'administration, les juges, Bruxelles. Euh voilà. Et donc c'est ça aujourd'hui le sentiment prédominant. Et donc renouer avec l'efficacité publique, la capacité à montrer que des politiques qui prennent des décisions se traduisent concrètement dans la vie des gens.
C'est un enjeu majeur pour la confiance des gens dans la vie publique. Moi, je l'ai vécu à titre très personnel. Une décision que j'ai prise qui a été probablement une décision qui a plus marqué les Français euh c'était le fait de faire respecter la laïcité dans les établissements scolaires en interdisant le port de Laabaya et du Camis. Et je pense que ce qui a été soutenu et plebiscité à ce moment-là, c'est même moins le fond la lutte contre l'entrisme islamiste que le fait que j'ai annoncé au 20h de TF1 un dimanche soir que j'interdisais ces tenues dans l'établissement scolair et qu'une semaine après ça avait disparu des établissements scolaires.
Il y a plus beaucoup d'exemples pour les Français de mesures qui sont décidées comme ça par un gouvernement ou des politiques et qui immédiatement sont appliquées. Donc moi je le dis en prévision de l'élection présidentielle pour le programme que j'aurais à présenter devant les Français. J'attache autant d'importance au fond et à ce que je veux faire qu'à la méthode comment est-ce qu'on va arriver à faire ce qu'on a pas réussi à faire ces dernières années et qu'on tienne ses promesses. Oui, mais tenir mes promesses, c'est bien, mais encore faut-il qu'elles se traduisent très concrètement et c'est tout l'enjeu de la méthode.
Objectivement, un des échecs des deux quinquenas qui viennent de s'écouler, c'est quand même ça. quand même l'idée qu'on allait simplifier drastiquement l'action de l'État, qu'on allait réformer l'action de l'État, on allait faire un spoil système pour remplacer les directeur d'administration centrale par des personnes qui ont un mandat politique pour appliquer le programme politique sur la base duquel le président a été élu. Cette promesse là n'a pas été tenue. C'est une réalité et donc la méthode est aussi importante que le fond. Alors vous n'apparaissez qu'en 4e position dans les personnalités politiques représentant l'élite. Bardella est à 17 %, vous vous êtes 4e à 10 %.
C'est étonnant parce qu'on vous reproche d'état parisien euh qui qui vit justement totalement partie de l'élite. Est-ce qu'au fond euh un parti antisystème anti-élite finit aussi par produire ses propres élites ? Mais enfin, il y a des discours médiatiques et des critiques médiatiques. Moi, j'ai vu j'ai fait j'ai déclaré ma candidature en Avyon à Mur de BZ. J'ai vu beaucoup de commentaires médiatiques. Oh là là, c'est un Parisien, il découvre la ruralité. J'ai fait que ça pendant 7 ans où j'étais au gouvernement. toutes les semaines, je me suis on m'a même reproché parfois de trop me déplacer. J'ai passé mon temps au contact des Français partout.
Je considère qu'il y a pas d'arrière pays, il y a qu'un pays et par ailleurs, on est un pays qui a une chance inouie et la richesse territoriale et géographique. Et donc je je vois bien les les discours médiatiques qui peuvent exister, mais je crois pas du tout qu'il soit perçu comme tel. Gabriel, ce qu'on vous reproche parfois, pardonnez-moi, c'est d'être plus dans la communication, alors vous êtes pas en manette que dans l'action. Vous parlez de des territoires que vous connaissez bien. C'est vrai que vous avez été très souvent.
Euh mais on se souvient aussi de votre botte de foin avec pendant la crise agricole avec le papier dessus et les gens se sont dit mais euh euh c'est quoi le symbole ? Euh alors ça il le raconte dans son livre. Merci de l'avoir lu. Merci beaucoup. Moi je l'ai pas lu. Ah ben il faut le lire. Bah oui d'abord je raconte dans ce livre que bah qui l'a lu ici. Non mais vous vous souvenez vous êtes d'accord que ça a marqué comme les esprit. Mais ne racontez pas tout le monde va se précipiter sur votre vent derrière la boîte de fond.
une petite histoire, vous allez voir, qui n'était pas du tout prévu mais bah bien sûrement, je me suis rendu d'abord, il y a pas eu que la boîte de foin, je rappelle et je la raconte aussi dans le livre. Euh je me retrouve à Carbone et je décide d'aller sur le barrage qui était bloqué par Jérôme B et les ultras de la 64 depuis plusieurs semaines. 500 agriculteurs en colère qui bloquaient un barrage routier depuis 2 semaines. Je peux vous dire que les services de sécurité du Premier ministre, mon cabinet quand j'ai dit que je voulais aller sur place débloquer moi-même le barrage en discutant avec eux était pas très motivé.
Je sais pas s'il y a beaucoup de premier ministres qui auraient pris la même décision que j'ai prise qui était de me rendre sur place avec tout le risque qui était en face. Et ensuite, j'ai pris toute une série de décisions pour notre agriculture pour simplifier les règles, pour le curage d'entretien des courses, pour revenir sur euh la hausse de la taxe sur le GNR qui avait été décidé pour inscrire l'agriculture comme intérêt général majeur dans notre loi. Ce qui permet maintenant aux agriculteurs de gagner des procès contre certaines associations qui empilent les recours en contre pour simplifier les règles, pour installer ou étendre des bâtiments d'élevage.
je pourrais continuer et puis j'ai été dissous voilà et donc j'ai pas pu continuer puis que malheureusement il y a eu une il pareil vous étiez assez en colère d'ailleurs on va aller au puisqu'on est à l'assemblée il va y avoir la loi d'urgence pour les agriculteurs donc au mois de juillet si ça ça ne bouge pas alors vous savez on a aussi une grande interview de Dominique de Villepin euh il il dit dans cette interview qu'il ne suffit pas de dire je suis candidat je suis candidat mais qu'il faut procéder au rassemblement avant le premier tour et pas forcément sur l'idée d'un nom d'abord est-ce que vous considérer comme un rival et ensuite est-ce que vous êtes prêt à collaborer pour faire une union de des droites hors rassemblement national ?
Alors euh moi je veux éviter aux Français le deuxème tour entre la France insoumise et le RN. Ce qui est le rêve et de la France insoumise et du RN. Je le dis ici, la France insoumise rêve de ça. Est-ce qu'ils se disent qu'après la victoire du RN, ils seront la première opposition en France ? Est-ce qu'ils auront été au deuxième tour face au RN ? dans la polarisation, ils auront plus de députés, ils feront des manifestations tous les samedis pendant 5 ans et le RN rêve d'avoir la France insoumise au deuxème tour parce qu'ils se disent que c'est le seul scénario, ils sont sûrs de gagner. Moi, je veux empêcher pour les Français. Comment on le fait ?
On le fait évidemment en cherchant un rassemblement de personnalités politiques qui ont fait état d'ambition pour le pays. Mais avant ça, il faut d'abord présenter aux Français un projet qui leur donne envie. le côté on va se rassembler entre des personnes dont on sait même pas ce qu'elles pensent, quelle est leur ligne politique parce que notre seule raison d'être et de se rassembler, c'est d'empêcher le deuxième tour LFN. Personne n'aura envie de ça. Les gens en ont déjà marre de faire barrage au deuxème tour. Si vous leur expliquez que vous êtes un vote de barrage au premier tour, ça personne n'aura envie.
Moi ma ma première préoccupation, c'est comment est-ce qu'on crée à nouveau un espoir chez les Français ? Comment est-ce qu'on leur donne envie de venir voter pour un projet plutôt que contre les extrêmes ? C'est ça. Non, mais je termine je termine sur ce sujet-là. Une fois qu'on aura fait ça, il y aura une dynamique et ensuite début d'année 2027, il faudra que les différents candidats qui sont sur un même espace politique puissent se rassembler. Alors voilà, c'était ma question, vous y venez. Vous avez dit bon il y a un mano à mano entre vous et Édouard Philippe en ce moment.
Bon, j'ai vu qu'il avait eu du mal à remplir la ja de son meeting là, mais vous dites "Bon bah, les sondages décideront des choses, mais si vous êtes à à deux points dans les sondages, dans tous les sondages, com comment est-ce que vous faites pour dire à Édouard bah écoute, c'est moi qui a deux points de plus, oui, mais dans l'autre sondage, c'est toi qui avait deux de moins." Non, mais très concrètement, comment est-ce qu'on va comment est-ce que vous allez vous départager ? Vous êtes engagé vous, s'il est nettement en tête dans les sondages à à retirer votre candidature ? Moi, je suis celui qui a pris toutes les initiatives pour le rassemblement.
J'ai proposé un comité de liaison entre nos partis qui se retrouvent tous les mois pour préparer cette échéance. Ça a été accepté par Edward Philippe, par d'autres partis. Donc tous les mois, vous avez un représentant euh de mon parti, représentant d'Édouard Philippe et cetera qui se réunissent. Le consensus, c'est plutôt de se dire que début d'année 2027, il faut regarder les dynamiques, que c'est plutôt de le faire en regardant les sondages et qui est en situation de l'emporter. Tout ça évidemment s'il y a un risque de 2e tour LF. Et enfin euh la question c'est effectivement que faire si on a égalité dans la marge d'erreur ?
C'est là où moi j'ai comme je suis dans la proposition en permanence, j'ai proposé qu'on puisse anticiper ce scénario-là avec un vote de départage ou une primaire et que il faut l'anticiper en préparant un calendrier à l'avance pour être prêt si jamais c'était nécessaire. À ce stade, cette proposition ne fait pas consensus. Mais je continue à la formuler puisque j'en vois pas d'autres. On va pas faire un chifoui. Je moment il faut quand même faut quand même trouver un moyen de départager. Ouais. Pierre feuille ciseau. Ben moi, j'appelle ça pierre feuille si vous hein. Allez, on va on va on va bientôt terminer mais quatre questions rapides.
Vous président de la République, est-ce que vous procédez à une dissolution de l'Assemblée en étant élu ? Oui, bien sûr, parce qu'il faudra être majorité. Est-ce que vous cherchez une majorité plutôt à droite ou plutôt à gauche ? Par contre, moi je fais pas partie de ceux je fais pas partie de ceux qui considèrent que il y aura plus de majorité absolue jamais en France. Non, il y a pas eu de majorité absolu en 2022 parce qu'il y a pas eu de campagne présidentielle en 2022 et parce qu'il y a pas eu de campagne délégislative en 2022. Il y a pas eu de majorité absolue en 2024 parce que la dissolution a été faite dans des conditions telles que évidemment c'était pas possible.
après 2027, c'est possible de regagner une majorité à l'Assemblée. Il y a pas de risque d'avoir tr blocs de la même façon à l'Assemblée. Forcément un risque, mais moi je pense qu'on peut avoir une majorité si on gagne l'élection présidentielle. Et pour répondre à votre question, moi je tendrai la main à des personnes issues de la gauche, issu de la droite, issu du centre. Je suis le seul candidat aujourd'hui à m'inscrire dans cette idée du dépassement politique puisque les autres candidats y compris sur mon espace politique eux à suivre. On a connu ça il y a 10 ans, monsieur le premier ministre. Ça s'appelle le en même temps.
Bah non, justement je fais la différence entre le en même temps et le dépassement politique. D'accord ? Parce que le dépassement politique, c'est considéré que les défis sont tels, on peut pas s'enfermer dans un clivage entre la gauche et la droite pour les résoudre. Le En même temps, c'est différent. En même temps, c'est ce qui est devenu une forme de zigzag euh ou de demi-mesure. Moi, je suis pas dans la demi-mesure. Je pense qu'on doit être très radicaux dans mes ches, les gens de droite, des gens du centre avec vous, il faudra zigzaguer.
Non, parce que si ils s'engageront sur un projet qui est celui que je présente devant les Français qui sera un projet, vous le verrez, très radical dans tous les un contrat de gouvernement, quelque chose de cet ordre là. Oui, plutôt. OK. Vous, président de la République, quel est votre premier déplacement ? Ça vous verrez, j'ai pas encore j'ai pas encore d'annonces à faire sur ce sujetl il y a des symboles.
Non, je peux dire que je peux dire que mon premier déplacement international parce qu' un premier déplacement international, je pense qu'il y a plein de sujets sur lesquels il faut faire de la disruction mais il y en a un sur lequel je considère qu'il faut être assez classique parce que pour moi c'est majeur, c'est évidemment le couple franco-allemand et donc je me rendrai évidemment en Allemagne de la même manière que mon premier déplacement quand j'ai été nommé premier ministre, ça a été de me rendre à Berlin pour dîner avec le chancelier Olaf Scholz à l'époque. Est-ce que vous avez déjà une idée de votre premier ministre ?
Allez, je vous demanderai pas de nom, vous allez pas me dire mais une petite idée. Oui, bien sûr. Et l'idée euh d'un profil. D'un profil. En tout cas, dernière question. Vous, président de la République, quelle décision vous prenez au premier rapidement si c'est une réforme ? Euh, je veux une loi de programmation économique votée dès l'été 2027 pour redonner de la visibilité aux entreprises et de la stabilité sur la fiscalité. Est-ce que ce qui est infernal aujourd'hui pour les entreprises, c'est euh les discussions budgétaires chaque année où tout est remise en cause.
Il faut qu'on puisse dire aux entreprises pendant 10 ans, le cire ça bouge pas, le drail ça bouge pas, euh les impôts de production on les baisse de temps et qu'on donne cette trajectoire parce que personne ne peut investir dans les circonstances actuelles depuis la dissolution qui sont insupportables.
Ensuite, je prendrai des mesures et ça sera peut-être les premières parce que j'aurais pas besoin de majorité encore pour le faire et d'élection à l'Assemblée nationale pour le faire puisque c'est du je réglementaire et des mesures évidemment pour l'école pour préparer la rentrée scolaire de septembre 2027 autour de mes priorités l'exigence et l'élévation du niveau, l'autorité du professeur et le bien-être des élèves à l'école. Bon, je voulais vous demander une minute pour convaincre mais ça y est, vous l'avez dit avec vos réformes. Donc merci à tous. Merci beaucoup. Je vous regarde votre numéro.
[applaudissements]