Le ministre Jean-Noël Barrot en Israël : "une dramatique escalade au Liban" • FRANCE 24
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- 1:55Chiffre
« La France a doublé son aide humanitaire au Liban envers les civils pour 17 millions d'euros. »
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Voilà donc pour ces propos de Jean-Noel Barreau depuis Jérusalem avant son départ de l'État hébreu. On va en parler avec notre ancien correspondant à Jérusalem, Antoine Mariotti, notre chroniqueur international désormais. Antoine, bon il faut bien dire qu'on a pas appris grand-chose de ces propos de Jean-Noel Barreau qui a d'une certaine manière rappelé la position de la France au sujet du Liban mais plus largement du conflit au Moyen-Orient, c'est-à-dire un désarmement du Esbola. Il l'a dit, le droit d'Israël à se défendre et une fourniture d'aide humanitaire. À part ça, oui, sur la la forme déjà qui est un petit peu surprenante, on a senti un Jean-Noel Barreau pas très dynamique qui nous parle de mots de conviction mais qui ne l'exprime pas non plus dans dans
le ton de sa voix. Donc comme s'il était presque sonné par son rendez-vous avec Guide Honsar. Je ne sais pas si c'est le cas ou si c'est une interprétation, mais en tout cas sur le fond qui est quand même le plus important, non, on peut pas dire qu'on apprend grand-chose. Il nous réaffirme finalement les grandes ligne de ce que l'on sait, de ce que l'on dit ensemble depuis tout à l'heure sur la position de la France, la volonté d'avoir un dialogue direct. C'est ça. C'est le seul truc, la seule chose importante finalement de qui ressort ces derniers jours, ces dernières semaines, c'est cette volonté d'avoir un dialogue direct inédit comme il l'a rappelé qui est une opportunité historique entre les autorités libanaises. Il ne s'agit pas du Esbola mais vraiment du président
Aoun et le gouvernement israélien. Donc Benjamin Netaniaou et son gouvernement. Le président Aoun, c'est historique a dit qu'il était tout à fait prêt à le faire et qu'il avait la volonté de le faire. Ça a été refusé à ce stade par les Israéliens. Il y a un espoir du côté des Français que ça finisse par être accepté pour qu'il y ait ce dialogue direct. Mais ça ça amènerait probablement vers une une fin d'un de ce conflit en tout cas avec le esbola et et dans un premier temps, ce n'est pas la volonté euh d'Israël qui a la volonté d'affaiblir plus considérablement plus profondément euh le mouvement chit esbola euh allié de l'Iran euh à la à sa frontière nord tant que le conflit est encore en cours avec l'Iran. Sinon, sur le reste, nous n'avons pas appris
grand-chose si ce n'est que la France a doublé son aide humanitaire au Liban envers les civils pour 17 millions d'euros. Euh mais vraiment rien de très nouveau sous sous le soleil. Très concrètement du du côté du de la déclaration du ministre français des affaires étrangères qui retourne vers Paris désormais et qui l'a dit également à la fin de son allocution Antoine, une forme d'impuissance. He la France n'est pas partie prenante de ce conflit n'a donc pas les moyens de le faire arrêter. Euh en tout cas, voilà qui résume assez le propos.
Jean-Noël Barrot