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Podcast / conversationFrance Culture — Affaires étrangères (sur Site radio)· 28 septembre 2026 16 minComplaisantActualité / polémiqueDéfenseInstitutions & électionsImmigration & asileEurope & international

[DÉCOUVERTE] Gadi Eisenkot, le général qui défie Nétanyahou | 4/4 · La bataille des législatives : tout sauf Bibi

Source d'origine 2 locuteurs

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 10 %Défensif 50 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:21OuverteRéponse partielle

    Comment situer Yachar, le parti politique de Gadi Eisenkot ?

  • 4:02OuverteRéponse partielle

    Comment se positionne Gadi Eisenkot sur le statut de la Palestine, la guerre à Gaza et les colonies en Cisjordanie ?

  • 14:16OuverteRéponse partielle

    Il a été reproché à Gadi Eisenkot de faire le jeu du parti d'extrême droite Ozzama Yehoudite. Qu'en pensez-vous ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:11InvitéChiffre
    « Aujourd'hui, on a 1,5 million environ d'ultra-orthodoxes en Israël. »
  • 5:59InvitéChiffre
    « c'est que vous avez 10 millions d'habitants, dont un peu plus de 7 millions de Juifs, qui servent sous les drapeaux. »
  • 8:37PrésentateurFait
    « Je ferai entrer le Rahm dans la coalition que je vais former. »
  • 10:00InvitéFait
    « il évoque notamment comme argument massue la préservation du caractère juif et démocratique d'Israël. »
  • 12:16InvitéFait
    « E1 c'est ce projet qui consiste au fond à vraiment à détruire la solution en deux états en créant une continuité territoriale entre Maléa Doumime et Jérusalem »

Temps de parole

  • Invité45 %
  • Invité 231 %
  • Présentateur11 %
  • Présentateur 29 %
  • ?3 %

≈ 22,8 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:06
Présentateur

Dans quelques semaines, nous nous rendrons aux urnes pour un référendum d'une importance capitale,

0:15
Locuteur

des

0:15
Présentateur

élections qui détermineront

0:16
Locuteur

l'identité de

0:17
Présentateur

la nation israélienne.

0:21
Locuteur

Nous

0:21
Présentateur

choisirons entre le sionisme et la domination,

0:24
Locuteur

entre

0:25
Présentateur

l'unité et la division, entre la responsabilité nationale et l'abandon des enjeux de sécurité sociaux et politiques.

0:37
Locuteur

Nous choisirons

0:39
Présentateur

entre la vérité et le mensonge. Cette fois, le choix est d'une importance cruciale.

0:46
Locuteur

Les

0:46
Présentateur

visages de l'actu Gadi Eisenkot, épisode 4, l'anti-Netanyahou. Avec Yachar, son propre parti, Eisenkot fait de la rectitude un programme. Il ne se contente pas de vouloir battre Netanyahou, il veut le voir quitter la scène. Face au diviseur en chef, il se pose en rassembleur d'une société épuisée par la guerre et ses fractures, et en homme, intègre, face à un pouvoir rattrapé par les affaires. Comment situer Yachar, le parti politique de Gadi

1:19
Invité

Eisenkot

1:19
Locuteur

? Il

1:22
Invité

faut replacer la naissance de ce parti dans son contexte historique, parce qu'on dit souvent de la

1:27
Locuteur

vie

1:28
Invité

politique israélienne qu'elle est très, disons, droitière. Alors certes, le barycentre s'est déplacé à droite, il n

1:34
Locuteur

'y a

1:34
Invité

pas de doute là-dessus, mais on oublie quand même qu'en réalité, il y

1:38
Locuteur

a

1:38
Invité

une forme de tripartition avec cette famille centriste,

1:41
Locuteur

qui

1:41
Invité

a été politiquement incarnée par un certain nombre de formations politiques qui ont disparu, et qui sont des formations un peu politiques éclaires, mais c'est un peu dans cette lignée-là que s'inscrit au fond Eisenkot, avec la création de cette nouvelle formation politique Yachar, donc il y

1:58
Locuteur

a

1:58
Invité

à peine un an, et ce qui est assez extraordinaire dans son parcours politique,

2:02
Locuteur

c

2:03
Invité

'est que c'est un novice, ce n'est pas un professionnel

2:06
Locuteur

de

2:07
Invité

la politique, or son parti caracole en tête face à un premier ministre israélien qui est au fond aux manettes depuis plus d'une dizaine d'années, qui est un politique madré, et quand on regarde la plateforme électorale de Yachar, donc ses contraducteurs lui reprochent le caractère très, très vague de ses propositions, très abstrait, très général, je crois au contraire que c'est une stratégie qui est pensée par Eisenkot et ses conseillers politiques, et qui vise au fond à essayer de siphonner une partie électorale du Likoud, c'est ce qu'on appelle en sociologie politique un parti attrape-tout, le parti de Gadi-Eisenkot, et notamment ce qui est intéressant, c'est dans la composition de sa liste électorale, il a pris le soin d'abord de faire en sorte qu'elle reflète un peu la mosaïque sociale israélienne, vous avez des laïcs, des religieux, des ashkénazes, des orientaux,

3:03
Locuteur

des

3:03
Invité

gens qui sont plutôt

3:04
Locuteur

issus

3:06
Invité

du centre-gauche, mais majoritairement plutôt de la droite israélienne, et là encore une fois, il y

3:11
Locuteur

a

3:11
Invité

une stratégie qui vise à essayer de reconquérir cet électorat qui était historiquement un électorat captif du Likoud, et notamment les orientaux

3:18
Locuteur

qui

3:19
Invité

se reconnaissent dans la trajectoire sociopolitique de Gadi-Eisenkot.

3:24
Locuteur

«

3:24
Présentateur

Israël mérite d'ouvrir un nouveau chapitre.

3:34
Locuteur

Nous

3:34
Présentateur

l'écrirons ensemble.

3:36
Locuteur

»

3:36
Présentateur

Un extrait du discours de Gadi-Eisenkot en meeting, mis en ligne par le média Ici Beyrouth le 1er août 2026.

3:43
Locuteur

«

3:44
Présentateur

Pour l'avenir d'Israël, nous devons faire en sorte qu'en octobre prochain,

3:47
Locuteur

le

3:49
Présentateur

gouvernement du 7 octobre achève son rôle dans l'histoire

3:52
Locuteur

et

3:53
Présentateur

que nous ouvrirons alors un nouveau chapitre de l'histoire d'Israël. Un chapitre bien meilleur, car Israël doit vaincre

4:06
Locuteur

et

4:07
Présentateur

il vaincra.

4:08
Locuteur

» On

4:09
Invité

voit là que Gadi-Eisenkot se propose comme challenger direct de Benjamin Netanyahou avec des mots-clés qui ont fait partie du champ lexical de l'opposition, qui est de l'espoir, qui est d'un nouveau chapitre, une nouvelle ère. Évidemment, rappelons que Netanyahou,

4:23
Locuteur

ça

4:23
Invité

fait 30 ans qu'il est en politique israélienne et ça fait 17 ans, presque sans en discontinuer, qu'il est au pouvoir et que forcément, le public à la fois peut lui rapprocher une lassitude générale. Évidemment, la catastrophe du 7 octobre et Gadi-Eisenkot fait campagne systématiquement sur l'échec du 7 octobre. Et puis, d'autres calamités comme des difficultés économiques et le coût de la vie en Israël en particulier.

4:51
Locuteur

En

4:51
Présentateur

Israël, les ultra-orthodoxes sont exemptés de services militaires. Gadi-Eisenkot veut mettre fin à ce qui est perçu par beaucoup comme une injustice.

4:59
Invité

Eisenkot se positionne sur l'enrôlement des ultra-orthodoxes également. Certainement, depuis le 7 octobre, la question de leur dispense à eux d'une communauté qui était ultra-minoritaire historiquement et qui est devenue beaucoup plus importante. Aujourd'hui, on a 1,5 million environ d'ultra-orthodoxes en Israël. Ça, ça ne passe plus après le 7 octobre.

C'est un reproche systématique qui est fait par les autres populations, les laïcs, les traditionnalistes ou les religieux, qui, eux, acceptent l'enrôlement et qui se sont sentis abandonnés au front, finalement, par ces gens qui n'ont pas participé, alors que des familles entières ployaient sous l'effort de guerre, en particulier avec les réservistes. Donc, Eisenkot va se positionner comme ça, comme à la fois le traditionnaliste, qui n'est pas trop un homme de gauche, parce que ça,

5:43
Locuteur

c

5:43
Invité

'est un mot qui fait peur, après le 7 octobre, certainement, et qui est capable de proposer une vaste alliance allant de la droite en passant par le centre et jusqu'éventuellement le centre-gauche. Cette question de la conscription, c'est très concret pour une écrasante majorité d'Israéliens, pour une raison assez simple, c'est que vous avez 10 millions d'habitants, dont un peu plus de 7 millions de Juifs, qui servent sous les drapeaux. Donc, vous avez fatalement un frère, un cousin, un oncle

6:08
Locuteur

qui

6:09
Invité

a servi depuis l'attaque du 7 octobre. C'est parfois des tragédies familiales. Et donc ça, quand la majorité des Israéliens regarde ce qui se passe et constate que

6:23
Locuteur

vous

6:24
Invité

avez à peu près 12 à 14% de la population, pour ne pas les nommer les ultra-orthodoxes, qui ne servent pas, mais qui bénéficient d'un certain nombre d'exemptions, de taxes, qui bénéficient surtout des manes financières très généreuses de l'État. C'est ce qu'on appelle en Israël le fameux partage du fardeau. Ça, c'est un véritable scandale.

6:45
Locuteur

Et

6:45
Invité

Eisenkot a eu, pour le coup, le flair de politiser, en fait, ce ressentiment d'une majorité de la population israélienne à l'endroit des ultra-orthodoxes et a fait de la conscription universelle un élément central de son engagement politique et de sa plateforme électorale.

7:02
Locuteur

Comment

7:03
Présentateur

se positionne Gadi Eisenkot sur le statut de la Palestine, la guerre à Gaza et les colonies en Cisjordanie

7:09
Locuteur

?

7:09
Invité

Eisenkot est probablement plus à gauche sur la question des territoires disputés, sur la question de la Cisjordanie. Par exemple, il y a Ergolan, qui est le chef des Démocrates, l'a souvent plombé de déclarations en disant « Gadi, il est comme moi, il comprend très bien le danger que ça représente pour Israël ». Mais que Gadi Eisenkot a fait le choix de, contrairement à Ergolan à la tête des Démocrates, de laisser tomber totalement la solution à deux États de son programme. Et il prend le soin de répéter, lui ou ses candidats sur sa liste, de répéter qu'un État palestinien n'est pas d'actualité pour le mandat actuel, c'est-à-dire pas maintenant.

Et de rester assez vague sur qu'est-ce qu'il préconise comme solution au long cours. Il imagine probablement, parce qu'on arrive quand même à lire entre les lignes, une forme d'autonomie d'indépendance palestinienne, mais néanmoins, il insiste sur le fait que Tsaal restera la seule armée régulière entre la mer et le Jourdain. Donc, il est en réalité une position plus à gauche aujourd'hui qu'une majorité d'Israéliens. Et c'est aussi pourquoi Benjamin Netanyahou, très clairement, a décidé de le positionner en tant que rival officiel, le Challengers.

8:22
Présentateur

Benjamin Netanyahou, dans une vidéo diffusée sur son compte X, le 16 septembre 2026. Le président du conseil de Touba Zangari a révélé que lors d'une réunion avec les présidents des conseils bédouins du Nord, Gadi Hezenkot leur avait déclaré

8:37
Locuteur

«

8:37
Présentateur

Je ferai entrer le Rahm dans la coalition que je vais former ». Gadi Hezenkot ne peut former de gouvernement sans les partis arabes, tout comme Lieberman, qui tient un discours de droite mais agit comme un gauchiste, ainsi que Bennett et Lapide.

8:51
Locuteur

Tout

8:51
Présentateur

le monde est bien sûr Yair Golan, tout le monde compte sur un gouvernement qui s'appuie sur les partis arabes. Donc si vous voulez empêcher cela, votez pour le Likoud car nous et nous seuls accomplirons la tâche.

9:03
Invité

Netanyahou commence directement à attaquer Hezenkot sur ses points faibles, son absence de charisme, il ne

9:10
Locuteur

se

9:10
Invité

parle pas très bien anglais, ce qui est une compétence que Netanyahou possède, un certain nombre de choses comme ça et donc le positionne réellement en challenger. Et ce qui se dit,

9:18
Locuteur

c

9:18
Invité

'est que Netanyahou préfère un homme comme lui parce qu'il est justement plus de l'aile gauche, on va dire, de la sensibilité de centre qu'un autre homme comme Naftali Bennett qui lui est un vrai droitier même s'il a fait un certain chemin depuis ou avec Dor Lieberman. Gadi Hezenkot, contrairement à ce qui est dit ici et là, son positionnement politique, notamment sur la question palestinienne, sur la poursuite de la guerre, il est beaucoup moins droitier qu'on ne le pense. Pourquoi ? parce qu'en 2020, alors certes, il ne parle pas d'État palestinien en Côte d'Israël, mais il parle de

9:55
Locuteur

la

9:56
Invité

nécessité

9:57
Locuteur

d

9:57
Invité

'enclencher un processus de séparation avec les Palestiniens et il évoque notamment comme argument massue

10:03
Locuteur

la

10:04
Invité

préservation du caractère juif et démocratique d'Israël. Or, c'est un argument central

10:09
Locuteur

et

10:10
Invité

historique de la gauche travailliste qui explique, à qui veut bien l'entendre, que la poursuite de l'occupation, son enquistement, met en danger le caractère juif démocratique de l'État pour une raison assez simple, c'est qu'elle produit une forme d'annexion de facto de la Cisjordanie qui obligerait Israël à choisir entre eux son caractère juif et démocratique.

10:31
Locuteur

C

10:31
Invité

'est-à

10:31
Locuteur

-dire,

10:32
Invité

si on annexe la Cisjordanie, on remet en cause évidemment le caractère juif de l'État puisqu'il y aurait une forme d'égalité démographique entre juifs et arabes en Israël et si on décide malgré tout d'annexer, on met en danger par ailleurs la dimension démocratique de l'État si on ne donne pas à ses futurs citoyens palestiniens d'Israël le droit de vote. Ça,

10:57
Locuteur

c

10:57
Invité

'est très intéressant parce qu'il le fait de façon subtile sans utiliser le vocable État palestinien dont il sait pertinemment qu'il constituerait aujourd'hui une forme d'handicap politique en Israël parce qu'il y

11:08
Locuteur

a

11:08
Invité

une forme de traumatisme historique cumulatif depuis

11:11
Locuteur

l

11:12
Invité

'effondrement du processus de paix dans les années 2000 et c'est ça qui explique l'effondrement de la gauche en Israël il faut le dire et le répéter la gauche en Israël a été associée assimilée au processus de paix au processus d'Oslo et les attentats suicides ont détruit psychologiquement dans la psyché collective israélienne cette idée qu'au fond le compromis territorial pouvait produire une forme de pacification avec les palestiniens et on peut multiplier les exemples ensuite évidemment les cinq guerres avec le Hamas depuis le retrait de 2005 et enfin évidemment ça a culminé avec l'attaque du secte octobre qui a un peu plus encore affaibli ce discours historique de la gauche qui encore une fois reposait sur la paix contre les territoires donc lui dit il s'agit pas d'arriver tout de suite à la paix avec les palestiniens de créer un état palestinien dans l'immédiat c'est irréaliste

12:05
Locuteur

mais

12:06
Invité

en revanche il faut préserver les conditions qu'on parvienne à une telle solution à l'avenir notamment en gelant E1 donc E1 c'est ce projet qui consiste au fond à vraiment à détruire la solution en deux états

12:23
Locuteur

en

12:24
Invité

créant une continuité territoriale entre Maléa Doumime et Jérusalem en mettant un terme aussi aux violences des colons les plus radicaux en Cisjordanie et par ailleurs en enclenchant un processus de séparation c'est-à-dire en essayant d'éviter les frictions entre palestiniens et israéliens en Cisjordanie

12:46
Locuteur

Parmi

12:47
Invité

les différents scénarios qu'on a pour cette élection aucun bloc actuel ni le bloc Netanyahou ni le bloc Azenkot ne parvient à dégager une majorité claire qui est une majorité de 61 en sachant qu'il vaut toujours mieux avoir 62, 63, 64 mandats pour s'assurer d'une stabilité surtout dans le contexte de la politique israélienne toujours extrêmement instable

13:07
Locuteur

soit

13:07
Invité

les israéliens se réveillent le 28 octobre et disent personne n'a de majorité on va continuer à faire ce qu'on a fait en 2019 et en 2020 c'est-à-dire retourner aux urnes ad vitam aeternam jusqu'à ce qu'une majorité se dessine en 2022 ça avait pris quand même 5 tours de l'élection les israéliens sont fatigués au bout de 3 ans de guerre donc reste à voir si c'est un scénario envisageable soit le scénario de l'union c'est-à-dire que Netanyahou et Eisenkot se tendent la main en sachant que beaucoup de gens sont très sceptiques et frileux à l'idée de cette option qui là aussi serait assez bancale mais qui permettrait de passer le cap et d'amorcer peut-être une ère post-Netanyahou et enfin une dernière option qui est celle privilégiée par Eisenkot mais qui n

13:50
Locuteur

'est

13:50
Invité

pas très populaire auprès des électeurs ce serait un gouvernement minoritaire c'est-à-dire s'engager dans une coalition sans réelle majorité et s'appuyer sur l'abstention des partis arabes israéliens qui traditionnellement ne siègent pas au sein des coalitions mais permettrait de l'extérieur de faire passer certaines décisions de gouvernement tout cela serait également bancal ça prédirait une nouvelle élection mais ça permettrait peut-être de passer l'hiver on va dire ou de passer l'année

14:16
Locuteur

Il

14:16
Présentateur

a d'ailleurs été reproché à Gadi Eisenkot de faire le jeu du parti d'extrême droite Ozzama Yehoudite dit Amar Bengvir et de légitimer sa politique raciste et antidémocratique Il a soutenu sa demande d'empêcher Samia Bouchéade président du parti Balade de participer aux législatives pour des propos douteux

14:34
Invité

tenus au sujet du 7 octobre Sur cette question du soutien des partis arabes depuis l'extérieur de la coalition c'est un scénario qui est plausible qu'il est d'autant plus que le parti RAM qui avait rejoint la coalition de Yair Lapide et de Bennett donc un gouvernement centriste et qui est un parti plutôt islamique conservateur a intégré son numéro 2 est un juif israélien sioniste ancien ministre Segalovitz pour ne pas le nommer pourquoi je fais cette précision parce que je crois que la clé aussi pour l'opposition sa capacité à reconquérir le pouvoir c'est l'alliance avec les arabes d'Israël ou les citoyens palestiniens d'Israël

15:18
Locuteur

mais

15:21
Présentateur

le consensus à son prix le silence ou les contournements sur les colonies Gaza ou l'état palestinien Eisenkot ne rompt pas véritablement avec la politique de ses prédécesseurs et c'est peut-être là aussi ce qui fait sa popularité

15:37
Locuteur

les

15:44
Présentateur

visages de l'actu ont été préparés par Tom Umdenstock réalisé par Félix Levaché avec à la technique d'Aliya mixage Ludovic Auger coordination Camille Renard

15:54
Locuteur

Merci d'avoir regardé

15:54
Présentateur

!