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interviewJean-Luc Mélenchon· 14 mai 2020 113 min

#RDLS113 - Coronavirus, Sanofi, loi Avia, dette, 6e République, école, déconfinement, Mayotte

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Yes, c'est démarré là. Bon et ben bonjour tout le monde. Cette fois-ci, c'est la 113e revue de la semaine.

On a décidé de la diffuser en direct. Ne me demandez pas pourquoi, j'en sais rien. C'est une idée de Antoine Léoman et ils m'ont marqué en gros pour pas que j'oublie de le dire que ça va être diffusé sur YouTube, Twitch, Facebook et Twitters.

Voilà. Alors, on a fait ça au siège du mouvement et vous voyez derrière moi une belle image qu'on a projeté parce que parce que j'avais envie de la voir parce que j'étais confiné à Paris et Marseille me manque. Et là, vous avez un endroit que tout le monde connaît, c'est le vieux port et vous avez au-dessus la l'église la basilique catholique Notre Dame de la garde.

Alors quand même quelques petits mots sur ce que vous voyez. D'abord, vous voyez de l'eau, c'est la mer méditerranée. La mer méditerranée, c'est plus qu'une mer, c'est une civilisation qui nous unit d' bord à l'autre depuis là-bas le fond au fond de la mer noire euh où il y a beaucoup des légendes de la Grèce antique en réalité se situe en Geéorgie, hein, c'est dans du côté de la mer Noire.

Et il paraît que la mer Noire, c'est un écroulement qui est au niveau de Istanbul. Il y a moins 7700 avant notre ère. Alors l'histoire du déluche, ça viendra ça.

Mais là, on va pas si loin. Il y a juste l'eau que vous voyez, la Méditerranée et elle a pas toujours été aussi haut, hein. Par exemple, la grotte la grotte Coscaire, beaucoup d'entre vous ont entendu parler de cette grotte préhistorique, hein.

Il y a beaucoup de peintures extraordinaire, fabuleuses qui dateent d'une période entre moins 27000 ans avant notre ère et - 19000 et elle est 37 m plus bas. Donc on peut imaginer que l'eau était encore plus bas quoi, disons au minimum 40 m ou 50 m ou 60 m plus bas. Le le lieu de culte qui était cette grotte devait être accessible tout de même et pas juste en débarquant de la flotte.

Donc l'eau était beaucoup plus bas, beaucoup plus bas. Alors vous voyez là au premier plan sur le côté, attends parce qu'il faut que je me je m'organise. Ouais.

Voilà hein, à cet endroit-là. Là, vous voyez un gros bateau, c'est le ferry qui fait le lien avec les îles du Friou qui est un endroit merveilleux qui est dans ma circonscription. Je suis le député des îles du Friou.

Encore plus loin, il y a un part, il y a personne dessus mais c'est pas grave aussi. C'est dans ma circonscription. Alors là, il fait la navette et puis les îles du Friou l'autre fois, c'était l'endroit où on mettait en quarantaine les gens qui arrivaient avec les bateaux avant qu'ils rentrent dans le port de Marseille et par mesure de quarantaine sanitaire.

D'accord. Et le jour où cette quarantaine a été violée par la complicité du prévau des marchands de Marseille, du capitaine du bateau et de quelques autres euh des des agents de sanitaires parce que ça existait à l'époque, euh ils ont fait entrer un bateau en disant "Oui, ça va, tout est au poil, on a tout contrôlé, il y a déjà eu la quarantaine, pas de problème." manque de peau, il y avait trois morts à bord euh de l'épidémie et l'épidémie a dévasté Marseille en tuant plus de la moitié de sa population en 1760, hein.

C'est vous dire que ils ont eu chaud, hein. Euh et ensuite, ça s'est répandu dans toute la Provence et il a fallu les les contenir. Alors, à l'époque, ils y sont allés de avec la main de fer c'està-dire qu'ils ont mis des soldats tout le long et le premier qui passait, on lui tirait dessus.

Voilà, en gros la théorie de l'autoimmunisation, vous finirez bien, ça finira par s'arrêter donc on verra comme il y a de morts à la sortie. Il y a eu vraiment beaucoup de morts, beaucoup beaucoup de morts. Puis il y a une deuxième épidémie en 1848, c'est pour dire que dans cette zone du fait de l'ouverture sur le monde parce que la mondialisation, il y en a qui font comme s'ils découvraient un nom, la mondialisation, c'est quasiment aussi vieux que l'humanité.

Ce qui est nouveau, c'est la globalisation, c'est-à-dire tout dans le même système économique et financier qui fait que bon ben si ce bateau là coule ce que je lui souhaite pas, il y aura des conséquences jusqu'à l'autre bout de la terre par la chaîne des actions, des possessions, des droits de toutes sortes, des gens qui sont dessus et ainsi de suite. Mais c'est pour dire que euh on a déjà connu et on connaît le le la méthode qui consiste à enfermer des gens pour voir ce que ça donne en attendant que ça passe. C'est la quarantaine. pas très très une technique très très avancée.

Bon, Marseille c'est aussi le lieu, vous savez, à propos de la maladie, nous avons le professeur Raoul qui a donné lieu à toutes sortes de débats avec les ses propositions. Le président de la République après avoir laissé dire n'importe quoi est venu sur place discuter avec lui. Je sais pas ce qu'ils se sont dit mais ça dura un moment.

Alors moi, je l'avais appelé ce professeur Raou. C'est un type charmant. Je sais pas pourquoi j'ai lu des tas de papiers. il le présente comme un butor.

Bon, c'est pas du tout euh l'impression qu'il m'a donné. Et apparemment, c'est un homme qui a passé sa vie au service de ses semblables en tâchant de les guérir quand ils sont malades, hein. Donc avant de penser aux polémiques, pensons à ce mérite-là.

Et c'est un homme qui est connu sur le plan international. Bon, allez, je va pas passer toute l'émission à vous raconter Marseille, mais là-haut, vous voyez Notre-Dame de la Garde. Alors, ça me fait bien rire ce Notre-Dame de la Garde parce que les Marseillais avec qui j'en parle hein, je dis "Ah, c'est quoi ce truc ?" Bah oui, c'est la bonne mère, elle nous protège tout ça.

Bon, ça c'est une affaire de conviction euh personnelle mais bon, elle est là, elle symbolise Marseille, on va pas dire le contraire. Puis en face qui qui la regarde, il y a celle d'Oran, hein. Euh et il y avait des liens très intenses du temps de la colonisation entre entre Orang et Alger.

Et aujourd'hui encore, il y a il y a il y a des navettes et un jour, je vais la prendre pour aller à Auran. Je sais pas quand, mais j'irai parce que j'ai mes tombes familiales là-bas. Toujours est-il que cette église, elle s'appelle Notre Dame de la garde ?

Pas parce qu'elle garde quelqu'un, en fait, on peut penser qu'elle le fait en effet, mais parce que là-haut, c'était là que s'étaient installé les Romains euh et les Romains pour surveiller les Marseillais qui déjà à l'époque était une troupe euh euh mal embouchée aux yeux des autorités du moment. Ils ont eu le mauvais goût de choisir euh entre Pompé et César. Ils ont choisi Pompé qui était bon personnage grand général, le grand Pompé blabla mais pas de PA, c'est César qui a gagné.

Donc la et puis il aurait venu leur mettre une raclée et la troupe romaine s'est installée là-haut pour surveiller cette ville qui sentait rebelle quoi, en se disant cela, on sera jamais tranquille avec eux. Alors, apparemment c'est une tradition qui date de la Saint-Glangin parce que quand après les romains, il y a eu carrément le roi, lui qui a au Force Saint-Jean a tourné les canon du côté de la ville. Ah, c'est la première fois qu'on voit un truc pareil en fort qui défend pas une ville mais qui la menace.

Bon, voilà, c'est Marseille. C'est bon, c'est la seule ville de France qui a 2600 ans. C'est la plus prestigieuse de ce point de vue et c'est la grande porte de la France sur la Méditerranée.

C'est un on a dit que c'était une ville monde tellement elle est enfin c'est une merveille. Moi, j'ai observé la chose suivante. Les gens qui viennent à Marseille au bout de 5 minutes où ils veulent s'en aller où ils veulent plus partir.

Donc je me reconnais bien dans cette ville. Moi je peux plus en partir et quand j'y suis pas elle me manque. Voilà.

Allez, c'était carte postale d'amour pour Marseille, hein. Euh, bon, maintenant, on va parler d'autres choses. Qu'est-ce que vous voulez ?

Alors, question de Gabriel Chouvac parce que là, il écran devant moi, il y a toutes les questions que qu'on me pose. Alors, on me dit que ça allait défiler sur l'écran, mais j'en ai pas vu une passer, donc je sais pas ce qui se passe. Et par contre, devant moi, il y a celle qu'ils ont trié eux, hein.

Donc, c'est pas moi. Le ici, il y a Antoine Léoman en face de moi. C'est lui à qui il faut jeter des pierres.

Et puis euh à côté dans le dans le studio, il y a les copains qui animent la plateforme. Vous avez vu comme c'est beau le truc sur le côté ? Moi je vois ça en grand.

Bon merci pour ceux qui me remercient des explications sur Marseille. Bon, on pouvait passer à rien dire, hein. Bon, alors j'en viens aux questions graves.

Que pensez-vous du plan de relance touristique du Premier ministre Édouard Philippe ? Honnêtement, ça vient de sortir. Nous, on travaille pour analyser, hein, parce que bon, on ne peut pas être omniscient.

Ce serait un autre sujet, je vous réponds tout de suite. Celui-là, moi, le tourisme, c'est pas l'activité économique au plan financier que je connais le mieux. Je connais bien les métiers du tourisme parce que quand j'étais ministre de l'enseignement professionnel euh je j'ai mis pas mal d'énergie à m'assurer que tout ce qui étaient les lycées professionnels qui sont au top niveau euh en France euh de la restauration et du tourisme, ça fonctionne bien.

Et en plus, j'ai eu l'honneur de créer le premier. Il y a eu il y a quatre diplômes européens. Il y en a qui font des phrases sur l'Europe.

Moi, j'ai fait des trucs. Il y a quatre diplômes qui sont reconnus dans toute l'Europe, hein. C'est moi qui les ai créé avec mes collègues des autres pays qui ont bien voulu m'écouter.

Et il y en a un, c'est la logistique touristique. Alors euh bon, que pensez-vous du plan de ce qu'il faut qu'on se dise les amis, c'est que il faut aider le tourisme. Alors bien sûr pour alors commençons par dire pourquoi faut les aider parce que c'est beaucoup d'emplois dans le pays. de l'emploi qui est pas toujours très socialement très acceptable parce que bon, il y a c'est des métiers durs hein, le tourisme saisonnier donc très intense pendant 3 mois 4 mois, les gens ils bossent à se tuer.

Bon donc ça mérite examen mais c'est pas une raison pour dire qu'on s'en fout ou qu'on fera rien parce que s'il y a plus du tout d'emploi de tourisme on sera mal. Ensuite, nous autres, on est pour examiner le contenu du tourisme, vous savez, parce que si le tourisme, ça doit être l'activité qui détruit euh ce qui donne à admirer, franchement, ça sert à rien. Euh bon, alors ces gros bateaux de croisière, alors nous à Marseille, on se mange ça là, ils passent, ils arrivent et évidemment il les ont mis à costé, devinez où ?

En bas des quartiers nord, d'accord ? Ah, c'est magnifique ça. C'est clair que c'est magnifique.

Mais pendant qu'ils sont là, ça tourne et l'air pollué et remonte encore une fois vers les quartiers nord. Alors, ces gros machins, alors il faut voir les gens qu'il y a là-dedans. Moi, je sais pas ce qui se passe dedans, c'est peut-être sympa.

Mais alors, quand je les vois descendre de là-dedans, s'empiler dans des dans des taxis ou des cars, faire le tour du vieux port et passer dans les boutiques pour acheter des savonnettes soi-disant de Marseille. Certaines sont réellement de Marseille. Euh bon et puis courir d'un endroit à l'autre, c'est vraiment le vous savez le tourisme dans ce qu'il a de plus euh de plus lourding quoi.

Alors c'est pas la faute des Marseillais où ils font les choses très bien mais c'est la faute de ceux qui organisent ce type de croisière. Donc nous on n'est pas d'accord pour que le cette forme de tourisme de masse qui sacage tout. Ce qui m'énerve plus que tout hein, c'est le tourisme au Pôle Nord.

Voilà, c'est complètement ahurissant de voir des gens aller jusqu'au Poy nord pour tout saccager et faire des photos des beaux animaux sauvages qui vont pas le rester si longtemps. Donc il faut s'occuper du secteur les amis parce que regardez l'île la Corse hein. On a demandé là quand il y a eu le plan d'urgence sanitaire qu'il y a un traitement vraiment complètement à part pour la Corse.

Pourquoi ? Ben d'abord parce que c'est une île l'île la plus proche du continent mais la situation insulaire crée des situations particulières. Deuxièmement, c'est une l'île une île qui a une longue histoire de mal développement.

Alors 50 % de l'économie de l'île c'est le tourisme. Bon c'est pas très simple une économie qui dépend à 50 % d'une seule activité. Alors maintenant les pauvres ils le payent cher parce que comme on interrompt les circulations qu'il y a des quarantaines et tout ça bon ça peut être destructeur alors il faut qu'on leur donne un coup de main.

Alors moi, j'avais pensé alors on me dit "Oui, monsieur Mélenchon, alors qu'est-ce que tu es en train de raconter ? La Corse, vous qui aimez pas qu'on change la loi suivant les endroits, bah attendez, stop, c'est pas suivant les endroits, moi je vous parle de la Corse. Si ceux qui ont encore pas compris qu'il y avait une situation particulière en Corse, c'est vraiment qu'ils font exprès, hein.

Bon, voilà, la Corse, elle a élu sur quatre députés, trois qui sont des autonomistes. Donc, si vous recevez pas le message, c'est que vous vous intéressez pas à la démocratie. Que demandent ces gens ? que la Cor soit à un degré plus ample d'autogouvernement.

Et pour ça, il y a un article dans la Constitution de la France qui est déjà appliqué par exemple la Polynésie française. Donc il y a et la France la Polynésie est pas moins française parce qu'elle relève de l'article 74. Donc moi, j'ai défendu que je suis j'étais convaincu avec mes camarades du groupe la France insoumise que nous on défendrait la revendication de du courant autonomiste parce que l'idée est bonne si c'est ça qui permet d'avoir un bon compromis et des relations normales, égalitaires, fraternelles, détendues comme on espère en avoir avec tout le monde en France quoi.

Bon, ça peut pas être des rapports de violence, de contrainte, tout ça, ça sert à rien. Ça n'a rien donné. Alors donc passons à autre chose.

Bon alors voilà c'est ma réponse he en principe j'étais censé répondre sur le tourisme et je vous ai parlé du statut de la Corse aussi pendant que j'y étais. Question de Kira c'est une blague. L'autre s'appelait Gabriel Chouvac.

La question précédente. Bon Kira c'est pas un nom ça. C'est quoi ça Antoine ?

Qu'est-ce que tu me mets là ? Un pseudo. Ah c'est un pseudo.

D'accord. Bon bonsoir monsieur Mélenchon. Que pensez-vous d'ultimatum de la justice allemande à la Banque centrale européen est-ce la fin de l'Union européenne ?

Bon, je réponds tout de suite à est-ce la fin de l'Union européenne ? Non, parce que ils vont ils peuvent faire durer ça tant qu'ils veulent, hein. Euh bon, d'ailleurs, vous avez vu c'est c'est euh le c'est des dialogues, vous comprenez ?

Il y a je vais pas faire le vieux con, mais quoi il y a il y a 30 ans, on aurait dit "Mais qu'est-ce que c'est que ce scandale ?" Regardez ces gens-là. La Cour de justice, la cour constitutionnelle allemande, une instante bureaucratique élue par personne, conteste la façon dont se comporte la Banque centrale européenne.

On est comme ça avec la Banque centrale européenne tous. Mais euh la Banque centrale européenne, 2e institution bureaucratique élue par personne, hein, euh sous les applaudissements euh ou euh les les amodiations, pardon, euh euh ils sont pas contents de la Cour de justice euh qui elle non plus n'est élue par personne. Donc le sort des Européens est entre les mains d'institutions bureaucratiques élues par personne.

Voilà, c'est ça la politique du 21e siècle en Europe. Moi, je me écoutez, j'ai été un fervant partisan de la construction de l'Union européenne, je vous la prends pas, mais une des raisons pour lesquelles j'en suis revenu, c'est quand même ça. Ça n'a plus rien de démocratique.

Ça n'a plus rien à voir avec l'histoire des peuples. Je me tue à leur dire, il y a C'est pas la première fois qu'on essaie de faire l'unité de l'Europe. Et il faut un peu ouvrir les livres d'histoire.

Faut pas que parler et croire que vous venez parce que vous êtes là, vous êtes les premiers à avoir inventé l'eau chaude et le fil a coupé le beurre. Des tentatives de construire l'Union européenne, il y en a eu je sais pas combien dans l'histoire. Elles ont toutes raté.

Pourquoi ? Pourquoi ? Bah parce que à chaque fois c'était de force et sans les peuples.

Et ben le résultat on le connaî, ça a jamais marché. Et là c'est reparti. Donc ça va se casser la figure indéluctablement.

Alors qu'est-ce qui s'est passé pour ceux qui suivent pas ? Voilà qu'en matin la cour le la cour constitutionnelle dit qu'est-ce que c'est que cette histoire ? La Banque centrale européenne rachète des titres de banque des titres de dettes des États dans les banques privées.

Il faut nous expliquer pourquoi ça et cetera. Bon alors moi j'ai quand même les traiter. C'est interdit même de regarder dans les yeux le banquier central, ça peut être assimilé à une pression.

Bah ça les gêne pas les Allemands, ils sont chez eux donc ils font ce qu'ils veulent. Alors ceuxl ont fait la pression du genre vous devez pas continuer ça hein. Vous m'entendez les gens ?

Donc la cour quand elle fait ça, elle fait peur parce que c'est la cour allemande. Alors tout le monde se dit "Oh là là c'est les Allemands, c'est eux qui ont le plus d'argent." C'est vrai sur le dos des autres.

Et donc qu'est-ce que ça provoque ? ceux qui prêtent de l'argent, les marchés financiers disent ou là la la banque centrale va arrêter de racheter les titres de deck. Donc ça craint, on augmente les taux d'intérêt.

Donc c'est un mauvais coup qu'aporté la la cour allemande à qui ? Et ben au concurrent de l'Allemagne. C'est qui les concurrents de l'Allemagne sur le marché mondial et intérieur ?

Les Français 2e économie, les Italiens 3e économie, les Espagnols 4e économie hein. Alors ils sont tout le temps là en train de dire "Oui, c'est le club Med." Alors les Espagnols euh bon, ils jouent de la guitare en en mangeant du chorizo.

Euh les Italiens ? Ah oui oui de la mandoline en mangeant des spaghettis et les Français Berébasque et compagnie. Bon vous avez compris ce mépris qu'il y a dans la classe politique de droite allemande pour les pays du sud est absolument insupportable parce que la la le gros de la richesse en Europe, il est fabriqué au sud, il est pas fabriqué au nord et certainement pas en Allemagne qui produit des voitures et des machines outil.

C'est tout pour 20 % de son économie. Donc c'est un très mauvais coup. Naturellement l'Union européenne s'est totalement discrédité.

Est-ce que ça va la faire finir ? Non, pas ça. C'est pas la morale, le caractère violent de de de des dirigeants allemand qui va faire terminer l'Union européenne.

C'est un déséquilibre qui serait tellement grand entre l'Europe du Nord, mais essentiellement l'Allemagne et les Pays-Bas qui est son appendice, ainsi que les différents autres pays qui sont doré avant. Bon, les commenceau des des Allemands, il y a plus une usine ni une industrie en Tquy qui ne soit pas allemande pour prendre un exemple. Donc cette ce qui va créer c'est si c'est trop décalé ou si on obtenait des Allemands de leur imposer de prendre de faire une politique de relance de l'activité.

Évidemment en discutant le contenu de l'activité qu'on relancerait, mais une politique offensive avec bien sûr de l'endettement. C'est comme ça que j'ai proposé. que on fasse une politique d'annulation de la dette pays européens et notamment de toute la partie euh qui relève du coronavirus.

Bon, il faut que vous sachiez dans le coffre de la Banque centrale européenne, il y a 45 % de son bilan, c'est des titres de dettes des États. D'accord ? C'est comme ça la rigolade.

La banque centrale a pas le droit de prêter d'argent, mais elle a le droit de racheter à des banques privées les titres de dettes des États et de prendre de l'argent aux États sous forme de dividende. Faut le trouver. Une idée pareille, hein.

Il fallait la trouver. C'est usine à gaz numéro 1. Voilà.

Signé Bundesbank, c'est leur trouvaille à eux. Pas oui, Bundesbank, pas Dutch Bank parce qu'elle est ruinée. Et madame Merkel remet de l'argent à la faveur des plans de soi-disant relance qui sont en train de mettre en place.

Donc le vrai risque de rupture de l'Union pour l'instant, il est là. Et le ministre le maire qui est pas un un neurosceptique ni rien du tout, il a dit "Si nous sortons du déconfinement dans des conditions de trop grand déséquilibre économique, la zone euro éclatera." Bon, c'est ça leur trouille et évidemment que si la zone euro éclate, alors tout le reste part avec dans le décor, hein.

Donc ça c'est ce qui est un peu à l'ordre du jour. C'est la raison pour laquelle il y a eu une course à qui allait déconfiner le premier. Parce que si vous déconfinez le premier, vous êtes le premier présent, vous arrivez, vous avez un petit cartable, monsieur, madame, moi j'ai si et ça à vendre et je vous livre instantanément.

Donc les Français ont décidé de déconfiner le 11. Pourquoi le 11 ? parce qu'ils étaient décidés à déconfiner en mai.

Mais le 1er mai, c'est la fête du travail. Donc Macron, il a pas trop envie de voir pas la fête du travail, la fête des luttes des travailleurs. La fête des luttes des travailleurs.

Donc Macron, il avait pas envie de voir les gens dans la rue venir le chercher. Donc pas le 1er mai. Et puis en plus peut-être qu'il pensait que c'était dangereux.

Bon mais après, il y a le 8 mai. Ah c'est quoi le 8 mai, c'est nous fêtons la victoire sur l'Allemagne nazie. Bon alors bon les Allemands eux ils faitent pas ça même si on les a libéré des nazis quand même mais nous bon on pouvait pas le parce que il y aurait eu des des commémorations partout dans le pays et on aurait encore mis en danger des tas de gens.

Voilà pourquoi on choisi le 11. Cherchez pas midi à 14h. Ils ont choisi le 11 parce que le 8 c'était pas possible et le premier non plus.

Résultat les Allemands ont ouvert la boutique avant nous. Bon et alors après ça a été la cour chacun essayé de c avant les autres. Donc on en est là.

Et si euh le déconfinement fait apparaître des écarts euh de performance économique trop grand, euh bon euh il va y avoir vraiment ça va tanguer. Alors qu'est-ce qui peut nous rassurer ? C'est que euh les Allemands vont pas faire les fanfarons pendant longtemps.

D'abord parce que euh les gens vont voir quel est le chiffre réel des morts en Allemagne, ce qui n'a pas été trop le cas jusqu'à présent. Et puis surtout parce que l'Allemagne maintenant elle ne l'essentiel de son économie dépend de son ouverture au monde hein. Alors bon 50 % des ventes allemandes à l'extérieur se font avec le reste du monde et plus avec l'Europe.

Autrefois c'était 60 70 % avec l'Europe. Maintenant c'est avec le monde. Et parmi les gros clients des Allemands, il y a les États-Unis d'Amérique qui vont bientôt entrer dans le moment le plus violent de la crise coronavirus et qui sont pas encore prêts à aller acheter des voitures allemandes de luxe comme si c'était des cacahuètes ou des chips.

Et puis de l'autre côté euh ce sont les Chinois qui n'ont pas vocation enfin spécialement comme ça tout d'un coup à remettre en route les circuits de vente de d'automobile de luxe. Donc on peut penser que ça va un peu calmer l'arrogance du gouvernement allemand et les inviter à une attitude plus fraternelle avec le reste de l'Europe. Moi, je n'y crois pas.

Je ne crois pas capable de ça. Je pense qu'ils ne sont intéressés que par eux-mêmes et que ils ont une politique de puissance très méthodique. Alors à leur façon à eux, c'est pas des gens c'est pas des c'est pas des gens méchants, pas là quoi, pas dans cette circonstance.

Bon, ils font ce qui est leur intérêt national. Point. les autres bah vous débrouillez cour derrière mais nous on a des dirigeants qui leur courent derrière c'est ça le problème ils sont incapables de se faire respecter alors madame merk fait son petit truc là et puis voilà et puis les autres bah ils disent "Oui madame merci madame.

Où est-ce qu'on signe madame ?" Euh voilà, c'est tout, c'est tout ce qu'ils savent faire et c'est tout ce qu'ils ont fait. Et les Français, nous on notamment depuis la présidence de de Macron parce que Hollande c'était pas fameux mais au moins il se passait rien tandis que avec Macron c'est toujours pas fameux mais en plus on se fait avoir sans arrêt parce que les Allemands commencent par dire "Oui oui, c'est très intéressant et puis après pouf, on fait le contraire." Voilà et le français rentre à la maison avec l'air piteux et il compte sur la presse pour qu'on en parle pas. dans la presse tout le monde sort les violons.

Les 27 se sont mis d'accord pour un plan de relance. Personne ne regarde si c'est vraiment de la relance. Combiene plan de relancer et alors la rigolage termine là-dessus, ça va vous faire rire jaune, j'espère comme moi.

Sur le total de la somme prévue pour faire la relance européenne, mes chers auditeurs, 57 % va aux Allemands et nous les Français 17 %. Voilà, on est content, hein. Ça c'est l'Europe qui protège, l'Europe fraternelle, l'Europe de la solidarité, bref l'Europe allemande comme l'a dit cet allemand parce que c'est pas moi qui l'a inventé dans un livre qui est préfacé par monsieur Con Bendit qui comme vous le savez ne peut pas être germanophobe parce que c'est pas dans ses moyens vu qu'il est lui-même allemand et français.

Voilà. Alors, j'ai pas vu il y a quelqu'un qui j'ai vu passer plein de trucs. Pourquoi ça passe plus ?

Alors paf pouf. Bon, sacré Europe. Bah oui.

Alors après, qu'est-ce que je lis encore ? Pensez-vous ? Pouf pouf pouf.

Bon, ça va tellement vite que j'arrive pas à vous lire là. Bon, alors qu'est-ce que tu m'as mis là ? Euh, question de Anuride Bertrand Azokumar.

À tous les coups, c'est bon. Bonsoir de l'Inde. Ah oui tiens, bonsoir.

Pourquoi pensez-vous que la 5e République n'est pas bonne ? Je sais pas ce que vous pensez de la vote là-bas en Inde de République mais enfin monsieur Maudit. Euh il a l'air d'avoir la main bien dure, hein.

Alors, en plus, il persécute les musulmans, ce qui est assez insupportable. Euh, je vous le dis, vu de France, hein, c'est pas mes affaires, mais quand même, je vous le dis parce que j'ai envie de le dire. Euh, bon, le la la 5e République, faut vous savez, bon, je suis très très ricraque sur l'affaire, mais prenons un peu de distance. les les constitutions républicaines en France est une tradition qui appartient à la vie politique française, elles se font toujours dans des situations hors du commun.

Il y a des pays, ils ont pas de constitution écrite, c'est les anglais. Bon, ils vivent comme ça très bien, ils ont des habitudes. C'est certainement le peuple le plus démocratique d'Europe, les Anglais qui ont les traditions démocratiques.

Je parle de B, ils sont plus dans l'Union européenne, mais quand même, qui ont les traditions les plus sérieuses, les plus profondes, les plus respectueuses du suffrage populaire. Bon, voilà. Euh en Grande-Bretagne, on dit aux gens "Vous voulez rester en Europe" ?

Il répondent non. Bah le gouvernement dit "Bon." Les gens ont dit non.

Nous euh on nous dit le traité constitutionnel vous êtes pour. Les gens répondent non. On dit "Bon, d'accord, on a compris, vous êtes pour." Voilà.

Euh c'est ça qui s'est passé. Les Anglais, ils font pas ça. Alors euh nous les Français, nos constitutions, elles naissent toujours dans des événements dramatiques qui dénouent des situations qui n'en pouvaient plus.

Alors, c'est la première constitution, la fin de la royauté. pas seulement à la fin de la royauté parce que dans un colloque des gens se sont dit tiens comment nous pourrions trouver un système plus sympa ? Non, il y avait une dette qui écrasait l'État.

Personne ne savait quoi faire, ni comment la rembourser, ni comment pas la rembourser. et euh le roi euh pour finir en trahissant tout le monde à essayer de s'enfuir et de passer à l'ennemi. Bon, alors donc là, même ceux qui étaient pas républicains ont été obligés de faire quelque chose.

Et quand je dis ceux qui étaient pas républicains, c'est quasiment tout le monde hein inclus Robespierre. C'estàdire qu' des gens qui réclamaient pas la République. Bon mais l'autre avait trahi, était parti.

Alors au début les conventionnaires ont dit "Non, c'est une erreur en fait. On l'a enlevé. Pas de pot." Il trouve la lettre du roi qui dit "Persne m'a enlevé.

Euh moi je suis parti parce que j'en ai marre de vous et vous m'avez obligé à faire des choses que je crois pas. Ça c'est la première, pas vous les faire toutes hein. Mais la deuxième c'est après avoir renversé violemment la royauté en France, c'est 1848.

Euh la troisème ben on s'est juste fait envahir par les Allemands. À partir de là, ça va devenir une habitude. Ils nous ont envahi trois fois en un siècle.

Donc ils nous ont envahi une première fois et c'était l'empereur. Donc pouf, le régime s'est effondré. On a créé la République tout doucement.

On a commencé par mettre en place l'assemblée puis il y avait un président. Alors il l'appelait le président. Ça, il y a que les français pour faire ça.

Donc il appelaient le président et un jour quelqu'un a mis un amendement au moment de voter la Constitution était marqué le président de la République. Alors ils ont voté et à une voix près, le président est devenu de la République. Donc c'était une République.

À l'époque, il y avait beaucoup de gens qui espéraient que le roi revienne et ça devait être Henri, un type complètement illuminé qui voulait bien revenir à condition qu'on prenne le drapeau blanc et je sais pas quoi encore. Les gens ont dit "Écoutez, ça c'est pas possible quoi. Les armées françaises ont mené leur lutte.

Des gens sont morts avec le drapeau tricolore dans les bras. Bon, on peut pas faire ça. Bon, il voulait rien savoir le gars.

Voilà. Et puis la 4e, bah c'est après que les Allemands nous ai envahi à nouveau et que donc on s'en soit libéré et on a fait une nouvelle constitution à la sortie de la deuxième guerre mondiale et la 5e pareil euh c'était le moment de la décolonisation et le pouvoir ne savait plus comment faire ni quoi faire. euh décoloniser ou pas, rester ou partir.

Alors, en attendant, une faute de mieux, faisaient la guerre aux Algériens. Voilà. Euh bon, ça pouvait pas durer.

Euh tout le monde savait que ça ne pouvait pas durer. Euh bon, alors je vais pas entrer dans le récit de cette guerre, mais disons que euh c'est un moment de l'histoire de France qui a débouché sur une crise majeure et le général de Gaulle a proposé une constitution qu'il a fait écrire par quatre ou cinq personnes qui étaient ses proches et qui comprenait son état d'esprit. il avait fait déjà une proposition à à Bailleux euh comment il voyait la France, comment il voulait organiser tout ça.

Voilà pourquoi la Constitution de la 5e République a un caractère très concentré et autoritaire parce que à ce moment-là, il y avait des décisions à prendre. Le général euh en avait par-dessus la tête du système qui existait avant. Il y avait pas que lui.

La preuve, c'est que tout ce qu'il a proposé a été adopté très majoritairement. Puis après la constitution a été révisée je ne sais combien de fois mais malheur ça n'a fait qu'aggraver le caractère centralisé monarchie présidentiel et aujourd'hui il y a je pense qu'il y a plus besoin de faire le procès de ce que donne le résultat de un système pareil quoi. Nous sommes une grande nation dirigée par un type qui n'a pas cru une seconde que l'épidémie, quoi qu'on lui a dit, serait très dangereuse, qui nous invitait à continuer à aller au théâtre et lui-même y aller et cetera et cetera.

Et comme un homme a décidé ça, bah les institutions font que c'est ça qui s'est fait. Et depuis et bien voilà, si nous voulons avoir des masques pour le commander mortel, il vaut mieux être marocain que français parce que les marocains il en produisent 100 millions par jour et nous les français on se traîne parce qu'on n pas réquisitionné l'industrie textile parce que toutes les choses de bon sens on aurait pu s'accorder soit dit parenthèse sans qu'il ait besoin d'être de droite de gauche ou insoumis hein on aurait pu discuter de tout ça essayer de se convaincre c'est ce qu'on a essayé de faire montrer des mesures concrètes et dire on essaie de vous de vous convaincre. Voilà pourquoi cette constitution n'est pas bonne.

Il faut donc quelque chose d'autre qui permette à la fois la stabilité, c'est clair, des institutions et l'intervention populaire, hein. C'estàdire que le fait que les gens puissent intervenir à tout moment. Alors ça c'est le référendum d'initiative citoyenne, c'est le référendum révocatoire, c'est des idées comme ça, il y en a 10000, ça va, on est on n'est pas en panne de trouvaill pour organiser quelque chose qui soit stable et populaire et puis un peu plus ouvert quand même que un homme tout seul qui décide de tout.

Voilà. Alors, actuellement, il y a 8000 personnes en direct sur YouTube, Facebook, Twitch et Twitter. Et mais attends alors Antoine, c'est un meeting ce machin, on sait pas.

Tu m'as dit on fait la on fait la revue de la semaine, pas on fait un meeting avec 8000 personnes. Ces types, ils me font faire ce qu'ils veulent quoi. Tu vois, ils me disent des trucs, c'est pas vrai.

C'est pas vrai. 8000 personnes, c'est pas bon. Combien il y a de gens d'habitude, 100000 qui viennent boire mais sur une semaine.

Bon là 8000 d'un coup. Bon alors non mais sinon j'aurais mis la cravate et tout. Là je suis décontracté comme d'habitude.

Question de Vinstant. Mais pourquoi tu me passes pas les trucs que je vois passer à toute vitesse ? C'est les mêmes.

Ouais, c'est les mêmes. Mais je peux pas tout passer. Alors ou là là là parce qu' évidemment on pose des questions, je réponds trop longuement.

Comment faire en 2022 étant donné que seul cette élection compte, ça c'est vrai et conduit la suite, ça c'est vrai, ne soit pas de nouveau perdu pour notre camp. Alors comment convaincre malgré le poids des médias ? Ah merci Vincent Castella.

Enfin, voilà, quelqu'un qui pose une question sérieuse. Une élection, s'est fait pour convaincre. D'accord.

Non, mais il faudrait que tout le monde s'en rappelle parce que en ce moment là, on me dit seul l'union, on peut ceci, l'union avec qui ? L'union comment, l'union avec quoi ? C'est pas le sujet, monsieur Mélenchon, on signait tout de suite ce papier qui va montrer que vous êtes pour l'union.

Bah non, je suis pas pour l'union dans n'importe quelle condition. On me casse les pieds maintenant, quasi tous les jours avec une pétition. Bon, c'est pas vrai, on me casse pas les pieds parce que personne me demande rien.

Dis on lui demande pas parce qu'il est capable de dire oui. Et s'il dit oui, on est plus embêté que si il dit non, vu que tout ça est surtout fait pour se débarrasser de moi. Entre autres hein, le programme l'avenir en commun, ils connaissent pas.

Il faut se réinventer, trouver des idées neuves. Ils étaient tous dans le gouvernement de Hollande, c'était le moment d'avoir les idées neuves. Si entre-temps, ils ont changé d'avis, bravo, j'applaudis.

J'applaudis des demains. Des demain, tant mieux, hein. Mais il faut un peu de respect pour ceux qu'on bossé avant.

Il y a un programme l'avenir en commun. Vous pouvez pas nous dire ça compte pas, on a pas entendu parler, on va pas le savoir. Et ben si.

Si il y a 4 millions de personnes qui ont d'abord voter pour le programme l'humain d'abord qui était un programme commun entre euh le parti de gauche et euh le parti communiste français et ensuite il y a eu le programme de l'élection de 2017 du Parti communiste français et des insoumis. Voilà. Donc vous pouvez pas nous rayer de l'histoire.

C'est pas nous qui avons inventé cette histoire. C'est le peuple français qui l'a fait naître. 4 millions, 7 millions, c'est pas euh 10 personnes dans un colloque, c'est des millions de personnes qui ont été convaincues, plus ou moins parce que dans une élection, on n'est pas convaincu à 100 % par un programme, hein.

C'est pas non plus euh pas comme ça que ça se passe. Mais il faut convaincre. Alors, comment convaincre, dites-vous, malgré le poids des médias ?

Vous avez raison parce que seuls les naïfs croient que les médias sont préoccupés de vérité, d'objectivité, d'indépendance, tout ça c'est de la rigolade. C'est pas vrai. Ils sont tous engagés.

Alors il y en a qui le disent. Par exemple l'humanité, ils disent "On est engagé." Voilà, pouf à gauche.

Au moins, on sait tout l'humanité, tu sais ce que c'est. C'est un journal de gauche. Alors dedans, on apprend des choses qu'on trouve dans aucun autre journal, hein.

Si vous voulez savoir où on en est des luttes sociales, si vous voulez avoir une idée des des grandes idées qui traversent le débat de la gauche, c'est dans l'humain. Bon alors sinon bon, vous êtes plutôt capitaliste et ça vous intéresse le monde des affaires. Bon tant que vous achetez les échos, c'est écrit dessus, s'occupe d'économie.

Bon, leur rubrique politique vaut pas avec Lou, mais tout le reste oui, c'est très intéressant. Moi je lis tous les jours hein, je lis l'humain et les échos tous les jours pour avoir une idée à tout d'un coup il passe un tas de trucs. Euh bon, je parle d'un tas de trucs sur l'écran là qui est en face de moi.

C'est beau comme tout ça. J'adore ce truc. Il y a des smiley aussi.

Là, il y a quelqu'un qui s'appelle Marin ou Marine Fil et qui me met des smile avec un sourire. Bon, alors où j'en étais ? Euh oui, alors il faut convaincre.

Euh je disais les médias vont évidemment nous taper dessus. Vous j'espère vous vous rappelez parce que était drôle quand ils avaient mis dans je sais plus quel journal, ils avaient mis à la une Mélenchon fait partie des dangers économiques à moi tout seul. Je faisais augmenter les taux d'intérêt, il paraît.

Attend qu'ils augmentent et que je m'en occupe, vous verrez que ça va pas augmenter longtemps. Les gens vont vite vite vite vite vite devenir beaucoup plus raisonnable avec un pouvoir fort politiquement de l'appui du peuple français qui sait où il va hein. Des gens qui savent où ils vont, c'est très important.

Comme dit la dage hein, il y a pas de bon vent pour celui qui sait pas où aller, hein. Bon, pour celui qui dont le navire ne sait pas où aller. Alors, il faut convaincre.

Bah, il faut se battre. Alors, comment se battre ? Et ben, convaincre, convaincre, convaincre, convaincre, passer son temps à ça et essayer de démonétiser autant qu'on peut l'autorité des médias.

Alors, il y a eu beaucoup de bons travails de fait depuis l'épisode de gilets jaunes. Bon, tout le monde a compris, hein. Alors, parce que les gens avaient oublié que en 2005, ils s'étaient tous mis sur notre dos.

Tous, tous, tous sans exception. Tous pour le oui. Ceux qui étaient pour le nom étaient euh des nationalistes, ceci, cela, tout ça.

C'était tout du Le Pen. Euh bon, nous on n'existait pas et tout. Finalement, on a gagné et euh on a donc su qu'on pouvait gagner contre eux de la même manière que euh j'ai pu faire euh 19 et demi à l'élection présidentielle, mais sans aucun média qui m'appuie, à part l'humanité.

C'est le journal qui m'a appuyé. Tout le reste hein. Rien.

Ils nous ont regardé de loin en disant tiens ce mélanchon, il est un peu folklorique mais c'est intéressant. Enfin, suivant que j'étais à la mode ou pas, une semaine ou pas. Donc il faut convaincre et puis la vie est la meilleure des écoles.

Il faut faire confiance à la dynamique du concret. Je vous explique ce que ça veut dire. quand les gens disent "Mais écoutez, je ne comprends pas comment ça se fait que vous n'êtes pas foutu de donner un masque à chaque personne dans ce pays.

Un masque en tissu." C'est une bonne question. C'est une bonne question.

Moi, je sais comment je fais pour que vous ayez tous un masque gratuit. Je sais comment faire. Ça s'appelle la réquisition.

L'autre là-bas, il est libéral. Il pense que c'est le marché. Alors, qu'est-ce qu'il fait ?

Il va dans une usine qui produit déjà des masques et il dit "C'est bien, on produit des masques nuit et jour." Mais c'est pas ça qu'on lui demande de faire. On lui demande d'aller là où ils produisent pas de masque pour qu'ils en fassent.

Voilà. Mais qu'est-ce qu'il a dit l'homme pendant qu'il parlait ? Il dit "Il y a une tension sur le marché des masques." Non, là bras tombe quoi.

Il y a une tension sur le marché des masques. Le gars, il découvre que quand les Chinois font des masques, ils commencent d'abord par s'en servir eux. On peut pas leur reprocher.

Bon voilà, il faut convaincre. J'ai rien d'autre à proposer que ça et rassembler le plus de force. Mais je vais vous dire comment sur la clarté.

Ceux qui croient qu'il suffit qu'on mette des noms de gens, des personnalités et alors on est là, on caquette et on signe. On est là tout ça, ça sert à rien tout ça. L'essentiel c'est convaincre, c'est que des milliers de gens s'emmêent non seulement pour gagner l'élection mais pour gouverner.

Après qu'est-ce qu'il s'agit de ça, il s'agit de gouverner. Donc pour gouverner, il faut que le peuple français s'emmêle. Donc pour ça, faut que il soit convaincu qu'il est compris, qu'il soit pour.

Bon, alors après euh il y a une question qui me dit "Avez-vous un recours contre la loi Avia ? On est en train d'y travailler pour voir comment on s'y prend. C'est le groupe.

Moi, c'était pas mon tour de rôle cette semaine. La loi Avia, c'était Daniel Obonau et puis Alexis Corbière qui était dans l'hémicycle. Aujourd'hui, c'était la loi Fourtou et il y avait une série de de sujets que qui ont été répartis et il y a Loï Prudom et Caroline Fiat qui y sont.

On tourne hein. Donc voilà sur la loi Avia. Bon vous avez tous compris hein, toujours avec des grands mots, des grands prétextes contre la haine.

Monsieur Mélenchon, vous pouvez pas voter non ? Bah si je peux voter non, c'est pas contre la haine votre truc. C'est un truc pour contrôler tout et tout le monde.

Parce que le capitalisme qui va sortir de la période de ce grand choc du Covid-19, il y a une puissance qui va prendre un bon coup sur la tête, c'est les États-Unis d'Amérique. On sait même pas s'ils vont s'en relever. le l'extinction de la circulation du pétrole dans le monde et les cours négatifs et que le dollar va moins circuler, ils sont dans un grand risque de banroute.

Bon, peut-être qu'ils vont le surmonter une fois de plus en imprimant des billets, ils l'ont déjà fait, hein. Mais ils vont vraiment prendre un coup sur la tête. Quant aux Chinois, comme ils ont été beaucoup énervés par ce qu'on leur a fait, comme on leur a parlé, euh bon, ils vont de toute façon être moins avenant qu'ils l'ont eu été avec les États-Unis d'Amérique, mais c'est leur forme de capitalisme qui devient à cette époque le capitalisme le plus efficace.

Après la Seconde Guerre mondiale, le capitalisme le plus efficace et le plus puissant, c'était celui des États-Unis d'Amérique. Donc le lendemain matin, ils sont devenus la puissance dominante. Personne ne discutait.

à la guerre de 14, c'était déjà le cas. Les pays européens s'étaient détruits, mais les États-Unis s'étaient pas vraiment imposés. Après 45, bon la catastrophe entière de l'humanité qui échappe au marché capitaliste parce que il y avait un tiers de l'humanité qui vivait dans des régimes [grognement] de communisme d'État.

Bon, donc les Américains ont pris la tête de l'affaire. Je vous raconte pas cette histoire une autre fois si vous voulez et je vous la raconte en détail pour comprendre le présent. Mais la puissance émergente qui est déjà la première puissance mondiale productive, c'est ceux qui produisent quelque chose parce que le PIB des États-Unis dedans vous avez l'assurance, les trafics financiers, tout ça.

Les choses produites réellement, il y en a pas. Bon, l'agriculture c'est 2 % de la richesse des États-Unis d'Amérique. 2 % les amis.

L'industrie, c'est l'industrie manufacturière, c'est 9 %. Ça compte pas. Les États-Unis, c'est le guichet de du monde.

Ils éditent des dollars et ils en prennent. Voilà, c'est ça qu'ils font tout le temps. Voilà.

Alors euh nous allons avoir une rude secousse euh euh économique et par conséquent un nouveau système va surgir de ça euh dans lequel l'atout numéro 1 c'est le contrôle des populations. C'est ce que fait la loi Avia euh qui participe de ça. Alors ils vont mettre le tracking euh en décembre dernier plus personne s'en rappelle.

Il y avait la loi santé. Ils ont décidé de fusionner dans une plateforme unique toutes les données de santé qui étaient recueillies en 10 ans. C'est écrit dedans hein pour permettre des études et des recherches avec l'intelligence artificielle.

Vous avez compris quoi ? Oui, c'est anonyme monsieur Mélenchon, faut pas avoir peur. Celà, on me l'a toujours fait.

Alors maintenant là qu'il y a des drones dans la rue qui vous crient des ordres, circulez, mettez votre masque, je sais pas quoi. Et puis alors le drone il vient pourquoi ? Parce que votre téléphone a signalé que vous étiez là.

Ah oui ! Surtout si on dit "Monsieur Machain est malade, le drone, ah monsieur Machain qui est malade, le téléphone m'a prévenu qu'il était dans la rue." Pouf, voilà le drone.

C'est ça le monde qu'ils sont en train de faire. Un monde de contrôle permanent des populations dans tous les aspects de leur vie. Et c'est contre ça si vous aimez pas cette façon de vivre, vous savez, il vous entort toujours avec le même argument.

Mais monsieur, vous n'avez rien à vous reprocher. Alors pourquoi vous êtes contre ? puisque vous n'avez rien à vous reprocher.

Donc on peut vous surveiller puisque vous avez rien à vous reprocher et vous allez me laisser rentrer chez vous puisque vous avez rien à vous reprocher pour que je puisse rentrer chez le voisin parce que lui il a peut-être une bombe à la maison et cetera et cetera. C'est avec cette mécanique là que les libertés se réduisent, se réduisent, se réduisent et aujourd'hui les libertés en France sont bien moins grande qu'elle n'était quand monsieur Macron est devenu président de la République. Mais il faut dire que le terrain avait été bien préparé par monsieur monsieur Hollande et Vals qui avec leur loi antiterroriste avait déjà organisé une partie du contrôle actuel de la population. puisque comme vous le savez dans toutes les villes, il y a des points qui permettent d'écouter des quartiers entiers hein, vous l'avez oublié, je vous le dis.

Voilà, donc voilà le le ce que veut dire réellement la loi Avia. Alors, quelqu'un me dit "Monsieur Mélenchon, quel livre sur Jean Joris me conseilleriez-vous ?" Ouh là là !

Et bien je saurais pas vous dire monsieur, moi j'ai lu à l'époque l'humanité le le journal l'humanité, il y avait les éditions sociales qui fonctionnaient et il vendait l'histoire socialiste de la révolution française par Jean Jores. Et bon, c'est là que moi j'ai le plus aimé Jorè. Avant, j'avais lu des textes, des machins, des trucs, l'armée nouvelle de Jean Jores.

Bon, c'est c'est daté mais c'est intéressant quand même. Mais pour moi, le ça a été le alors je vais vous recommander ça. L'histoire socialiste de la révolution française.

Comme ça, je ferai deux bonnes affaires d'un coup. Un, vous lisez Jores. Et de vous lisez la Révolution française qui est la matrice de la France.

Euh, que pensez-vous des réouvertures des écoles ? J'ai dit mon point de vue, je considère que c'est hasardeux et que moi j'étais pour la rentrée en septembre. Voilà.

Bon, alors attention hein, je vous dis pas qu'il faille pas trouver dans l'intervalle des activités qu'on pourrait proposer éventuellement dans des conditions sanitaire top++ aux enfants parce que les enfants aussi ils ont besoin de voir leurs copains tout ça. Bon euh tout ça ça existe hein. Mais euh les ramener dans dans les écoles euh je trouve ça dangereux, difficile à pratiquer.

Euh bon en plus il y en a 1on7 seulement qui sont allés euh sur 6 millions et des poussières. 67 je crois qu' aurait dû y aller. Unlion5 qui a été bon les gens ont pas envie de faire des expériences avec leur gosse puis ça se comprend.

Alors j'ai vu qu'il y avait des pédiatres qui disaient que ça craignait rien. Bon ben notez-le les gens parce que comme vous faites des procès euh contre le gouvernement euh il faut aussi tenir compte des gens qui donnent des mauvais conseils éventuellement hein. Que des pédiatres disent que les enfants ne collportent pas la maladie c'est pas un risque et il risque rien.

Ça m'a l'air d'être un paris aventureux. Alors, je me permets de leur dire avec beaucoup de respect que quoi que je ne sois pas pédiatre, si j'avais un petit à la maison, je leur confierais pas. Voilà.

Enfin, chacun fait comme il veut, hein. Macron a réussi à se débarrasser du problème sur les gens. Il y a plus d'état dans ce pays.

On ouvre les écoles, oui, on les ouvre. Qui c'est qui vient ? Ceux qui veulent.

Donc, si vous envoyez votre gosse à l'école, venez pas vous plaindre s'il tombe malade. C'est ça que ça veut dire. Les marres, ils l'ont compris, ils ont dit "C'est quoi cette histoire ?

C'est à nous qu'on va demander s'il y a un problème, on va nous demander pourquoi on a décidé d'ouvrir l'école puisque ça dépend des maires d'ouvrir les écoles. D'ailleurs, il y en a qui les ont déjà refermé parce que ils ont découvert du Covid 19 dans l'école. Bon voilà, voilà ce que j'en pense.

Euh la question de Elfic officiel, monsieur Mélenchon, pensez-vous qu'à la fin de ce virus, les manifestations peuvent reprendre de plus belles malgré les courbettes de la majorité envers les pompiers les services hospitaliers ? Ah ! Est-ce que les pompiers, les services hospitaliers, les courbettes, ça leur fait ni chaud ni froid ?

Ils aiment mieux qu'on leur parle poliment, ce qui est pas toujours le cas. Je vous rappelle que avant de encenser les hospitaliers, les gazer hein toutes les semaines parce que il y a eu une grève qui a duré 1 an à laquelle il a été systématiquement répondu par le matraquage, les gardes à vue et ainsi de suite. Bon, alors donc cela les pompiers pareil, ils en ont tellement vu.

Alors la première fois qu'ils sont venus, les pompiers, ils ont dit "Ah tout le monde nous aime bien, personne n'osera rien nous faire. Vas-y. Première manie, pouf, gaz lacrima pour tout le monde.

Deuxème, ça a tapé très dur. Donc je pense que ça leur fait plus d'effets. Est-ce que les gens vont reprendre l'activité de contestation et de discussion ?

Oui, ça j'en suis absolument certain. La fin du virus, j'aime mieux vous dire que c'est pas pour demain. Tant qu'il y a pas de vaccin et tant qu'il y a pas de traitement, on est en danger.

Alors, est-ce que c'est un virus saisonnier ? notre espoir. On fait tous des vœux pour que ce soit un virus saisonnier.

Il paraît que c'est ce que dit le professeur Raou qui dit c'est un virus saisonnier, il va il va s'arrêter tout seul. Bon ben j'espère je croise les doigts. Je préfère avoir un million de fois tort sur un sujet pareil parce que je suis comme vous moi.

J'en a rbol hein d'être enfermé et de sortir avec tu te dis le papier c'est le bon le mauvais il faut cocher quoi. Bon bref et puis en plus les bistrop fermés les restaurants, on peut plus voir personne. On fait des apéos numériques.

Bon j'en ai fait j'en ai fait quelques-uns mais bon il faut bien dire ce qui est. Ça vaut pas la véritable bonne rigolade entre que par c'est pas la même chose. On rigole bien quand même hein.

Bon alors oui l'activité va reprendre mais je [grognement] écoutez bien comme il va y avoir beaucoup de destruction beaucoup de misère d'accord c'est pas les moments où les gens sont les plus audacieux. Quand il faut survivre, on n' pas le temps de s'occuper d'autres choses. C'est pourquoi on observe dans l'histoire que c'est pas des moments de grande poussée.

Les grandes poussées, elles ont lieu quand ça va mieux, c'est-à-dire que vous craignez pas pour votre boulot. Par exemple, en mai 1968, à l'époque, ça va vous faire rêver, mais tu perdais ton travail, le lendemain, tu en avais un autre. C'était pas vraiment un sujet trouver du travail.

Maintenant, si hein. Bon, donc les gens peuvent avoir peur. Alors, qu'est-ce qui peut les mettre en mouvement ?

C'est typiquement ce qui provoque les révolutions, c'est-à-dire lorsque le pouvoir politique est incapable de répondre aux demandes de base de la société. Voilà. Par exemple, la révolution russe, elle a pas du tout éclaté parce que les gens sont dit "Nous voulons être communistes." C'est pas du tout le sujet.

Le sujet c'était rendez-nous les hommes, il y en a assez. Voilà, il y en a déjà 2 millions de morts. Vous savez, ni arrêter la guerre, ni la continuer.

Ralbol, on arrête. Rendez-nous les hommes. Et les femmes sont venues en manif pendant 3 jours et le régime du s'est effondré.

Et comme les suivants vallaient pas mieux, c'est-à-dire que c'était une masse confuse de socialistes hésitants, alors ni il continuait la guerre, ni il arrêtait. De temps à autre, il faisait des offensives, c'était des massacres. Euh bon, ils osaient pas arrêter et bon, les gens ont dit "Écoutez, on vous a assez vu, on va en mettre dès qu'ils savent ce qu'ils veulent." Bon, alors le résultat, je vous dis, chacun l'apprécie comme il veut, hein, parce que les malheureux après, ils sont bien arrangés entre eux.

Mais c'est pour dire, ça c'est un exemple. Euh de la même manière, le moment clé de la Révolution française euh c'est pas vraiment la prise de la Bastie, c'est une émeute, il y en avait eu d'autres, c'est quand les femmes vont euh à Versailles euh chercher le roi la reine. Bon, alors là, c'était le sacrilège total parce que à l'époque la personne sacrée, c'était le roi, c'est pas le tribun du peuple hein.

Euh donc il le ramène à Paris, c'est ouf la fin du monde. Le roi ramené de force par des femmes euh à Paris pour être sous le contrôle. pièce qu'elle voulait, c'était du pain.

Voilà, débrouillez-vous comme vous voulez. Après tout, c'est vous le roi, hein. Donc vous vous trouvez, vous débrouillez pour qu'il y ait du pain.

Donc c'est pareil. Si les gens ont le sentiment que le pouvoir est incapable de leur répondre à leurs revendications essentielles de la vie quotidienne, hein, ils foutront dehors le pouvoir. C'est une certitude constante dans l'histoire.

Et puis il y a l'entre deux. Alors l'entre deux, bah voilà, c'est des élections. On discute, on s'engueule, on a contre nous.

Nous, évidemment, c'est un peu plus dur parce que on part pour courir un 400 m et puis on vous met à un pied un boulet médiatique, à l'autre pied, on vous met un boulet de division. C'est-à-dire que bon, dans ma famille politique, personne n'est jamais d'accord avec rien et surtout pas avec ce qui marche. Euh donc bon, tout le monde est contre tout et surtout moi.

Alors voilà, donc alors vous partez avec ça, faut quand même le faire. Bon ben, on fait avec, hein. Qu'est-ce que vous voulez ?

On fait avec, on fera encore avec. Et puis il y a plein de gens qui se mettent en mouvement comme ça qu'on a rien affiche tout ce qu'on leur dit et puis ils font ils font voilà moi c'est ce que je préfère. J'ai pas commencé ma vie politique comme ça hein.

J'étais beaucoup plus les petites boîtes dans les grandes et ainsi de suite. Mais avec les campagnes de 2012 et 2017 et ben vraiment ça m'a ça m'a sauté à la figure. J'avais déjà vu ça en Amérique latine.

Une incroyable capacité populaire. Voilà. Donc j'ai confiance.

Bon, que voulez-vous ? Il y aura jamais de recette magique, hein. Puis on les a tous sur le dos, hein.

Mais n'espérez pas un seul jour, quel que soit le candidat que vous trouverez, n'espérez pas un seul jour que vous aurez ah quelle bonne idée. Délire en tel qui veut faire je sais pas quoi, mettons qu'il j'ai réussi à le convaincre de la planification écologique. Jamais limiter les hauts revenus hein, pas plus de 1 à 20.

Jamais jamais jamais. Quel que soit le candidat qui viendra de notre famille politique, la réponse des autres est non. Voilà.

Vo essayie de vous piquer vos vacances. Je vous l'avez pas annoncé au meeting de Lille. Je vous avais dit hein, ils s'attaqueront vos vacances s'attaquent à tout.

À la longueur de la journée de travail, à la semaine, au mois, aux vacances, à tout la retraite, tout. S'il pouvait vous faire bosser du matin au soir sans s'en rendre compte d'ailleurs pour votre bien sûr. Bon alors après pourquoi monsieur Mélenchon être allé chez le coiffeur et ne pas avoir persisté dans le catogan ?

Erreur Adrien Rudon je ne suis pas encore allé chez le coiffeur. Voilà je me suis arrangé et j'ai trouvé une main amis pour raccourcir un peu derrière ce que je supportais plus. Mais quand j'étais gamin, j'avais 20 ans, j'avais les cheveux sur les épaules.

C'était la mode à l'époque. Mon père était pas content. Bon, toute façon, les parents, ils sont jamais contents.

C'est comme ça. C'est une constante dans l'histoire. Il faut qu'on cloque, qu'on soit dans la boîte prévue.

Bon, alors question de Manjadi. Pourrions-nous construire à l'avenir proche une union méditerranéenne, par exemple Italie, France, Espagne et cetera avec les pays du Maghreb, Algérie, Maroc, Tunisie ? sauter dans mes bras Manjid parce que c'est ce que je crois.

Je crois que la vocation de la France, elle est du côté de la Méditerranée. Alors les Français font une fixette sur le sujet, ils aimeraient bien ressembler à des Allemands pour certains d'entre eux, c'est une vieille habitude. Euh et puis les autres non.

Bon mais nous les Français euh regardez comme la géographie a changé pour nous les amis. Jusqu'en 1989, la géographie, qu'est-ce que c'était ? le monde de Yalta, il y avait une frontière, ils appelaient ça le rideau de fer.

D'un côté le camp socialiste, de l'autre côté le prétendu monde libre. Bon, c'est-à-dire l'Ouest quoi, le la zone des Américains et puis de nous les Français, la liberté que nous avons nous de nous engueuler comme nous voulons. Bon, c'était ça la était la frontière est d'ailleurs l'Allemagne était coupée en deux.

Il y avait deux Allemagnes. Bon euh et puis bah nous étions le centre de l'Europe en 89. Alors, les gens, ils font comme si la géographie ça existait pas.

Mais si, la géographie c'est premier dans la politique. Faut d'abord regarder la géographie, où passent les fleuves, où sont les montagnes et comment circulent les gens. Et puis après, il y a la géographie économique, industrielle, politique.

La géographie, c'est décisif. Si vous êtes pas capable de regarder une carte, faut aller faire autre chose que de la politique. Bon, donc de centre qu'on est, on est devenu le sud méprisé par le nord où le nord sont les beaux, les intelligents qui ont tout compris, c'està dire les Pays-Bas et tout le reste là-bas. les Polonais, bons camarades, les Hongrois, n'en parlons pas et tous ces régimes très intéressants qui ont succédé euh au communisme, franchement c'est quasiment à faire regretter le passé tellement ils sont antidémocratiques, brutaux, obscurantistes et tout le reste.

Mais enfin bon, si ça leur convient, très bien. Mais nous les Français, compte tenu de ce qui nous reste de d'éléments de puissance sur lesquels s'appuyer et à mettre en partage avec d'autres. La puissance est intéressant quand on partage son contenu, mais il faut le partager avec des gens qui acceptent des règles du jeu, pas avec des tricheurs comme le gouvernement de droite allemand ou le gouvernement de droite des des Pays-Bas.

Si c'est pas c'est pas des partenaires, c'est des tricheurs. Il vous arnaquent. Le premier ministre italien, c'est pas un ami, il est pas insoumis, il est même pas dans la famille de gauche.

Il leur a dit, il leur a dit maintenant ça suffit. C'est vous qui trichez tout le temps. Nous, dit-il, nous nous sommes en déficit que parce que vous les Pays-Bas, vous accueillez les sociétés italiennes qui vous payent des impôts là-bas parce qu'ils en payent moins là-bas qu'ici.

Donc, je suis pas le seul à dire parce que des fois ils me disent "Ah vous êtes germanophobe alors on peut plus faire une critique. Il faudrait dire bravo youpi !" Mais on a déjà connu ça à d'autres périodes de l'histoire.

Bravo ! Youpi ! Ils ont raison.

Faisons avec eux la nouvelle Europe et tout ça. On a on a plus de mémoire historique. On s'en rappelle pas.

Ça s'est jamais passé. On ne connaît rien. Bien moi si je m'en rappelle.

Et je ne suis pas d'accord pour que ça se passe comme ça. L'Union en Europe et d'ailleurs avec n'importe quelle autre région du monde, ça ne fonctionne que si c'est sur la base de la strict égalité. Voilà, égalité et la souveraineté du peuple, c'est-à-dire des gens qui votent et quand ils changent de dirigeant, ils ont le droit de changer de politique et notamment de politique économique, pas d'inscrire dans des constitutions que il y a rien au-dessus du marché, de la concurrence libré faussée.

Non, je ne suis pas d'accord. Au-dessus de tout ça, il y a la solidarité. Alors bien sûr que pour nous les Français, notre zone naturelle de discussion, de dialogue, d'échange, de partenariat, ben évidemment que c'est les pays du sud.

L'Italie pour nous c'est la nation sœur et pas d'aujourd'hui depuis la roi de France qui qui arrêtait pas d'essayer d'y aller hein. Bon c'est pas toujours avec les intentions amicales mais c'est comme ça. Bon, l'Italie, c'est l'Italie qui a inventé la République, c'est l'Italie qui a inventé l'humanisme, c'est l'Italie qui nous nous a fait descendre des arbres, quoi, hein, en nous apprenant tout ça.

Bon, bon, peut-être au début avec les Légions romaines, mais après c'était pas les Légions, c'était les villes Florence, Rome, Venise qui ont été des puissances mondiales. Bon, donc nous notre partenariat naturel c'est avec l'Italie. Voilà, c'est comme ça hein.

Les Wallons d'un côté, les Italiens de l'autre. Euh, les Allemands, bon, le commerce est le maximum de ce qu'on est fait avec eux, sinon s'est fait la guerre. Voilà.

Pas don d'aujourd'hui non plus. Donc c'est la raison pour laquelle il faut être très vigilant. Je dis pas ça pour vous dire ça va être comme ça tout le temps.

C'est justement parce que ça a été comme ça qu'il faut être très vigilant. Il ne faut pas laisser les situations se redégrader et créer des des conflits et des tensions qu'il en est un des deux, l'Allemand ou le français qui décide qui va dominer l'autre. Voilà pourquoi je suis si vigilant sur cette histoire, pourquoi je proteste tant.

Alors, puisque vous me parlez de la Méditerranée, le président Sarkozy avait eu une bonne idée. D'accord ? qui voulait reconstituer un cadre européen.

À l'époque, on appelait ça 5 + 4. Il y avait la Mauritanie, le Maroc, l'Algérie, la Tunisie et la Libye d'un côté, de l'autre côté le Portugal, l'Espagne, la France, l'Italie et après on a mis la Grèce. Enfin, ça c'est ça tourné autour de ces pays-là.

D'accord ? Alors, voilà que le gouvernement allemand de droite déjà comme toujours a dit "Ah ben non, ça c'est pas possible. Qu'est-ce que vous êtes en train de faire vous autres les Français là ?

Ça va pas du tout. On va faire l'Union de la Méditerranée. Ah ouais, l'Union de la Méditerranée, qu'est-ce que c'est ?

C'est toute la Méditerranée. Ah bon ? Voilà.

Donc ça s'appelle l'Union de la Méditerranée. Et le projet de Sarkozy est allé directement dans le décor. Pourquoi ?

Parce que si vous prenez toute la Méditerranée, au lieu de prendre le petit bassin, et bien vous mettez dedans Chypre, sac de nœud dont personne n'est sorti encore. Vous mettez Israël, Palestine, problème qui suffirait à bloquer tout le reste tellement une situation scandaleuse qui a lieu là-bas avec notamment l'annexion des zones colonisées. Et puis après vous rajoutez la Turquie en train de se battre avec tous ses voisins, c'est fini.

Il y a plus de politique possible. tandis que si vous faites un truc raisonnable avec les gens raisonnables, c'est-à-dire les Mauritaniens à condition que leur gouvernement quand même bon leur gouvernement c'est pas ça quoi hein mais enfin bon ils l'ont élu des élections loyales mais enfin après il y a le le royaume du Maroc la République algérienne évidemment la Libye est détruite donc on ne peut rien faire tant que c'est pas un petit peu reconstruit mais c'est dans cette zone Et après nous les Français on peut pas nous empêcher. Moi je me tue à leur dire mais ils ne veulent pas m'écouter.

Il ils font ils disent oui oh ben ça c'est Mélenchon parce qu'il est né au Maroc alors donc oui d'accord je suis né au Maroc je suis très content j'ai adoré être né à Tanger. Je l'ai quitté à 11 ans. Ça m'a marqué à vie hein d'être en temps de jaoui.

Ça c'est clair. Bon mais ça fait ça l'empêche pas d'être l'homme que que je suis. Je peux obsédé par l'endroit d'où je viens.

Je crois pas aux racines. Il y a tous ces trucs à part la Méditerranée pour dire c'est une civilisation. Vous m'avez compris ?

Donc ils disent il dit ça parce que il est avec eux. Mais oui, je suis avec eux. Bah et alors ?

Bon, on a le droit. Non, chacun choisi ses amis. Bon ben moi, mes amis sont là.

Voilà. Mais ce que je vous dis, c'est pas mon affaire personnelle. Moi, Jean-Luc Mélenchon, je vous adjure de comprendre que nous vivons ensemble, c'est-à-dire que nous avons des familles ensemble.

Vous pouvez le comprendre. Enfin, vous ne changerez pas ça en gueulant sur tout le monde et en traitant de [ __ ] tous ceux qui vous plaisent pas. Ce n'est pas possible.

Même si on voulait, on peut pas. Alors, collez-vous-le dans le crâne et essayez de faire avec. Faire avec des braves gens qui sont là.

Il y en a qui sont pas brave, d'accord ? Mais nous aussi, il y en a plein parmi nous qui sont pas braves, hein. Donc avec les gens qui sont là, on a des familles ensemble, ça circule.

Là, on a des milliers de de compatriotes binationaux qui sont bloqués de l'autre côté de la Méditerranée. Plus personne peut sortir. Ils sont très malheureux.

Ils sont très malheureux. Oui. Bon alors ils sont franco et alors et alors ils sont franco ce qu'ils veulent mais ils sont français aussi.

Donc ils ont des droits sur nous. Ça sert à rien les gestes barrières avec la caméra mais c'est pour essayer de donner le bon exemple. Voilà.

Donc oui monsieur euh Johad, je suis d'accord. C'est par là que ça se passe et c'est là qu'il faut le faire. Et euh je vous garantis que c'est pas facile hein.

Moi, j'ai essayé de faire avec mon camarade Ama Amadi Amami pardon tunisien. Lui, il avait proposé qu'on fasse un forum progressiste du Petit Bassin. Et moi, je trouve que son idée, elle est formidable et il faut qu'on la mette en application.

Alors, je m'en occuperai. J'en profite pour vous dire qu'on va ouvrir, vous allez voir comment j'ai l'esprit d'escalier. On va ouvrir un nouveau site qui s'appelle le monde en commun.

Et là, on va avoir toute l'activité internationale des insoumis, mais pour être plus clair de la mienne puisque c'est moi qui pilote ce domaine depuis des années. En tout cas, ça exprimera ce que sont mes manières de voir, pas que les miennes parce qu'on va mettre toutes sortes de gens qui viendront pour ceux qui s'intéressent à l'international, je pense que ça va être bien et puis je vais leur demander à tous de nous donner le coup de main. Alors après, la Chine va-t-elle devenir le premier pays capitaliste si les États-Unis s'écrouent ?

Je vous l'ai dit tout à l'heure, oui, normalement les États-Unis devraient aller très mal et la Chine est déjà le premier producteur réel mondial et la Chine va avoir mécaniquement une autorité politique internationale. Je dis mécaniquement parce que même s'ils ont pas envie hein, supposez qu'ils aient pas envie. Vous tous vous croyez qu'il rêvent de vous conquérir que vous êtes pas du tout dans le coup hein.

Les Chinois pas le monde comme ça. C'est à peine si vous existez pour beaucoup de leurs élites. Bon pour eux ils sont l'empire du milieu.

Ils sont 1 milliard 500 millions. Le reste c'est un décor. Bon la France ils connaissent, ils nous aiment, on est le pays de la loi, tout ça.

Bon on est sympa, mais on est 65 millions. C'est-à-dire même pas la population de Shangaï quand même se mettre au diapason. Alors, si vous essayez que l'échelle de la puissance ce soit l'échelle de l'économie productive, vous fourez le doigt dans l'œil mais jusqu'à l'épaule si vous con tenez pas compte des autres des autres paramètres.

Par exemple, Staline avait dit "Ouais, le pape combien de divisions Bah justement le pape il a pas besoin de décision et il est quand même plus fort que Staline. Voilà, c'est comme ça les valeurs spirituelles, intellectuelle et autres. Ça compte la France ça compte pas à cause de notre production qui est très importante et de très bonne qualité mais à cause de ce qu'on est, de ce qu'on peut être si on veut hein.

Si on est des marchands libéraux comme les autres. Bon voilà. Alors vous allez fêter comment les comment ça veut dire quoi ça ? 500000 c'est ça ?

Mais on n'est pas à 500000, on est à 430000 abonnés. Combien ? 450 450 Oh [ __ ] !

Bien joué Antoine. Et ben je sais pas, on va trouver une idée. Ça pourrait être il faut trouver une idée originale.

Aidez-moi un gigantesque apéro sans alcool numérique glacial. Pas d'alcool et numérique. Le truc Toride par excellent.

Bon pardon, je vais redevenir sérieux mais c'est Antoine qui rit là derrière son écran et il me distrait. Je sais pas, on va trouver une idée. Mais d'abord, je vous cache pas que je suis impressionné parce que [grognement] honnêtement, c'est quand même du bricolage notre affaire, hein.

Il y a Antoine d'un côté à caméra, moi de l'autre j'ai regardé ma pile de document, je raconte des trucs. Bon, j'essaie d'analyser et j'ai voulu arrêter je sais pas combien de fois euh parce que je disais Antoine, attends euh c'est d'une banalité totale et puis il y a plein de gens qui nous ont dit "Non, arrêtez pas, ça nous intéresse, on a pris l'habitude. Il y en a même un truc qui m'a dit un truc désespérant parce que j'ai dit bon bah enfin écoutez il y en a marre à la fin je raconte tout le temps la même chose.

Je vois pourquoi vous venez m'écouter et on m'a fait une réponse terrible en truc à vous casser les pattes. Ils ont dit ah ben tu as qu'à regarder Johnny chante la même chose pendant 30 ans et tout le monde allait voir. Bon je me voyais un autre destin quoi.

Voyez bon bah c'est raté. Alors on verra au au 500000 abonnés. C'est les gens qui ont fait ça, ils mettent des petits pouces bleus là comme ça là comme vous allez en mettre là parce que nous ça nous donne la pêche.

Ça fait enrager tous nos concurrents. Ça ça nous met Il y a un mot allemand pour parler de ça. Shadon freud joie à propos du malheur des autres.

Il y a que pour inventer un truc pareil mais bon c'est rigolo non ? Shadon freud c'està dire shadon c'est l'ombre freud c'est la joie. Voilà donc ça fait enrager tous les concurrents et puis nous ça nous fait du bien pas que les concurrents en rage seulement.

Mais vous quoi ? parce qu'on se dit "Mais ça les intéresse. La preuve, ils nous mettent des pouces bleus, il y a des abonnés sans arrêt." Bon, ça crée un lien.

Je veux pas vous raconter de d'histoire. Je me sens plutôt fier et Antoine encore plus parce que c'est quand même lui qui a trouvé l'idée quoi, hein. Soit-disant pour se débarrasser de l'édito du blog.

C'est réussi. On fait et l'édito du blog et la revue de la semaine. Question d'Alex.

Que pensez-vous de la gestion de la prime de 1000 € ? La Qata, c'est encore une fois le taux bureaucratique. Alors celui-là, il y a pas droit.

Celui-là, il y a droit, l'autre il y a pas droit. Le gars, il y a une prime pour le coronavirus dans le dans le commerce. Il y a un gars, il est tombé malade à cause du coronavirus.

Ah ben pas la prime comme d'habitude quoi. Ni fait ni à faire. Alors les étudiants, les CDD qui ont travaillé pendant le confinement n'ont toujours pas droit.

Ce n'est pas normal. Ce devrait être Oui. Ben voilà, les personnels voient leur leur prime diminuer.

OK, on dit la même chose tous les deux. Tout ça est complètement injuste et encore une fois s'ils avaient un peu confiance dans les collectifs de de salariés hein euh bon il pourrai se réunir les gars et les filles et dire bon voilà comment on va s'y prendre tout le monde a été là des choses et puis surtout les mêmes droits. Le principe d'égalité.

Bon sang quoi ? Le principe d'égalité. Égalité, on comprend. 1 é= 1, pas le principe d'équité, blabli blabla les machins.

Soit-disant juste, tu sais pas qui c'est qui décide ce qui est juste. L'égalité. Tu as travaillé, boum 1000 € tu étais là, tu es tombé malade 1000 € quand même.

De même, les étudiants, ils prennent des grands airs et ils disent, on leur a donné 200 €. Ah bah, attendez, moi j'ai je suis pas le seul hein, mais j'ai j'ai bossé pour faire mes études. J'étais payé.

Donc, je sais ce que c'est que de vivre en dépendant de son petit boulot. Bon, vous croyez qu'avec 200 € vous dites à un jeune adulte, allez, tu as pas travaillé pendant 2 mois, on te donne 200 € roule bouboule. Voilà.

Bah non, ça marche pas. Ça marche pas. Ça veut rien dire de 100 € pour un jeune adulte qui suit des études.

Alors, vous savez comme j'ai dit ça à l'assemblée, il y a un gros malin de la République en marche parce que ils réfléchissent les gars disent "Ah, vous êtes contre les 200 € donc vous voulez rien leur donner." Vous voyez comme il a tout compris le gars. Ça fait pas plaisir de voir des députés aussi intelligents.

Voilà la République en marche. Résultat, ils vont partout hein. Enfant faronnant, on a donné des sous aux étudiants.

Bon voilà. Alors il y en a un qui est rigolo là, il écrit "Vive Madame Le Pen." Oui, c'est Vous avez dû vous tromper d'endroit monsieur.

C'est pas pour dire mais c'est pas le genre de beauté euh de la maison. Alors à part ça, question de Petit Lion 2008, c'est pas mal comme c'est aussi je suppose un pseudonyme. Et Avatar, c'est pas pareil que pseudonyme.

C'est les photos. C'est les photos hein. Comme l'Avatar dans le film Avatar.

Tu l'as vu ou ? Oui. Tu l'as vu ?

Tu as compris ? Non. Tu as pas compris l'histoire.

Comment impliquer les jeunes dans l'engagement politique ? en parlant avec eux et pas en faisant je te cajolle, ça sert à rien ça. Moi vous me faisiez ça à 20 ans, je vous envoyais balader.

Ce qui m'intéressait c'était la révolution socialiste mondiale. C'est pas la peine de venir me parler d'autres choses. Et là, il y avait que ça qui m'intéressait.

Bon, enfin, ça m'intéressait beaucoup. Il y avait pas que ça, heureusement. Donc, comment impliquer ? en en faisant de la politique, c'est-à-dire en proposant des explications du monde et des raisons d'agir.

Ensuite, en en faut pas prendre les gens pour des imbéciles, c'est pas parce qu'une tête est jeune qu' y a rien dedans. Et le niveau d'exigence d'un jeune souvent est plus aigu que un adulte. L'adulte, bon, il a roulé sa bosse.

Souvent, il dit "Bon, on va s'arranger alors à la fin vous donne des trucs." Il s'arrange avec n'importe quoi. Je lis des textes de rassemblement et d'union et de tout ça là. il y a plus rien dedans à force de mettre des idées générales sur lesquelles tout le monde est d'accord et il y a aucune exigence pointue.

Non, le pompon, c'était le le texte de Hullot. Ça m'ennuie de dire ça parce que je fais partie des rares insoumis qui euh aiment bien Hul parce que c'est un type intéressant. J'ai rencontré une ou deux fois, j'ai trouvé qu'il avait quelque chose dans la tête, il avait des choses à dire.

Sans doute qu'on serait pas d'accord sur plein de choses, mais honnêtement, il y en avait un paquet sur lequel j'étais d'accord avec lui et lui avec moi. Par exemple, sur la planification quand je lui en ai parlé. Bon, il trouvait que le mot était sévère comme tout le monde.

Je lui ai dit d'ailleurs, c'était fait pour ça, pour Mais il on était d'accord tous les deux pour dire que la reconquête du temps long, c'était un objectif. Le temps long a été approprié par le capitalisme pour le transformer en temps de paiement de la dette. Allez, je vous mets ça sur la table pour la réflexion.

Donc les jeunes, voilà. Et puis il faut avoir avec eux tous une discussion au niveau d'exigence auquel ils sont parce que quand on est jeune, on est exigeant et on a raison. Voilà. parce que comme on est très exigeant, on fait plein de choses et des fois on en fait que les autres osent pas faire.

Donc voilà. Mais il faut être aussi nous exigeant. Moi c'est pas parce que tu es jeune que tu racontes n'importe quelle bêtise, je vais dire "Ah bravo, tu es jeune, ça m'aimeux et tout ça." Ça m'aime pas du tout.

Si c'est une connerie, c'est une connerie et ça m'intéresse pas et je t'explique pourquoi je suis pas d'accord. Mais si nous sommes d'accord, je sais pour moi ce que ça apporte au mouvement insoumis. C'est un mouvement qui est en moyenne plus jeune que les autres formations politiques.

Ça se voit pas avec moi hein. Mais il y en a d'autres dans le groupe hein. J'ai quand même trois députés qui ont autour de la trentaine.

Et puis surtout si vous venez au siège des insoumis, vous voyez que de ça hein. La plupart des dirigeants du mouvement sont des sont des gens plutôt jeunes. Bon c'est bien.

Donc je suis très content de ça parce que ça veut dire qu'ils vont embêter tous les autres pendant encore 30 ans au moins. D'accord. Donc j'aurais fait mon travail.

Voilà pourquoi et comment donc comment on s'implique et ben en appelant à la lutte pas en faisant de la démagogie. ou en caressant les cheveux en disant "Tu es merveilleux parce que tu es jeune." Non, comme tu es jeune, tu as intérêt à t'emmêler parce que si tu t'emmèles pas, ils vont s'emmêler à ta place et c'est de ta vie dont on parle.

D'accord ? Moi la mienne, elle est faite. C'est pas un sujet, c'est pas une manière de parler, je le sais.

Mais c'est pour vous dire hein, les trois/4 du temps, les gens s'adressent à nous comme si on on pensait qu'à notre intérêt personnel. Mais non, si je pensais qu'à mon intérêt personnel, je me serais confiné dans ma maison de campagne. OK. pas à Paris boulevard Gambita en attendant mon tour pour aller à l'assemblée avoir droit à ma minute de parole là.

Bon question de Herdwing de Sien. Sien c'est une belle couleur. Bonjour et merci pour tout ce que vous faites.

Sympa. Pensez-vous que le gouvernement contrôle encore sa police ? Bonne question.

Non, je ne crois pas. Je pense que les corps de police sont autonomisés sous la direction de syndicat très marqué par l'idéologie d'extrême droite et que Castaner a peur de le président de la République aussi et que ces gens-là n'obéissent plus à personne qu'à eux-mêmes et à ce qui leur croit leur paraît juste. Voilà.

Euh si nous sommes au pouvoir, il faudra une profonde refonte de la police nationale pour que les caractéristiques républicaines euh de la police ne puisse plus jamais être mise en cause. Il y a un gros travail à faire pour reprendre tout ça en main parce que c'est du n'importe quoi. Euh et je n'en suis pas content du tout du tout du tout.

Et je pense que quand un syndicat de police peut organiser une manifestation devant le siège d'un parti politique comme ça nous est arrivé ou menacer des juges dans des tractes ou bon tout ce que vous savez mieux que moi avec leur machins là l'IGPN là alors tout le monde dit j'ai porté plainte à l'IGPN ouais vas-y tu vas porter plainte contre l'alcoolisme dans un bistro va le faire ça vaut la peine. Bon clairement il y a plus rien n'est contrôlé ni régulé. Bon alors les magistrats ont peur.

Alors en ce moment on dirait que moins parce que ça des record quoi. Il se passe des choses qui sont absolument impensables dans dans une démocratie hein. Il se passerait la moitié de ça, je sais pas où moi.

He on dirait ou là là quel régime terrible. Mais comme c'est en France non c'est bien. Bah non c'est pas bien parce que c'est en France.

On est donc condamné à échelle internationale et moi j'ai honte de voir qu'on sert de modèle à des à des dictateurs et à des gens violents. Alors euh comment pourrait-on mettre réellement la finance au service d'économie réelle ou remoraliser la remoraliser la finance ? Laisser tomber oublié.

C'est pas une question de moral que se pose la finance. La finance elle a une dynamique propre. Euh, il y a des gens payés pour faire vivre cette dynamique, c'est de circuler et de s'élargir sans cesse, de s'accumuler.

Donc là-dedans, il y a ni place pour la morale, ni l'intérêt national, ni l'intérêt général, ni rien du tout. Il y a l'intérêt de la somme qui est engagée pour qu'elle ressorte plus important. la mettre au service de l'économie réelle, ça serait modifier l'économie réelle et ne pas mettre comme valeur supérieure de l'économie réelle la concurrence libre non faussée, mais la solidarité, l'entraide et le reste.

Alors pour être moins bon, au moins on peut dire on a des étapes. Tiens, je vais vous dire un truc. Alors l'étape numéro 1, déjà annuler la dette en Europe.

Première étape, les Américains, ils ont annulé toutes les dettes d' coureur comme ça, ça a été plus simple mais nous on peut le faire. Deuxème étape, euh bah il faut avoir une discussion avec les patrons. Euh ça peut pas continuer comme ça.

Euh bon par exemple là on sort on fait le déconfinement économique de l'économie. On pourrait pas en discuter euh planifier le déconfinement au lieu de mettre des mesurettes partout comme ça. Alors ah tiens ça suffit pas pour le tourisme, on en rajoute.

Ça suffit pas pour les marchands de glace, on fait c on fait là. Aucune vue d'ensemble, aucune stratégie commune, rien. La pagaille, le libre marché.

Bon, donc moi je pense que avec le MDEF, si on gouvernait le pays, on ferait ça, on aurait confiné, on déconfine. Sauf si vous me dites "Moi, monsieur Mélenchon, faut tout nationaliser." Bon, moi ça, je sais pas le faire, hein.

Euh, et c'est pas ça qui est écrit dans le programme l'avenir en commun. Donc, on va pas se raconter d'histoire. Si vous voulez tout nationaliser, bah faites-le.

Si vous trouvez une majorité pour le faire, pourquoi pas hein ? Mais moi, c'est pas ça qu'il y a dans le programme, l'avenir en commun. Donc je me sens engagé par ça.

Qu'est-ce que je ferais ? Bah on se réunir avec eux et les syndicats de salariés et on dirait bon les gars, les filles, on va tout redémarrer. Comment on fait ?

Par quel bout on commence ? Où est-ce qu'il y a les plus gros problèmes ? Et on fait une planification en commun.

Les salariés, les organisations patronales et on discute de ça. Vous croyez quoi ? Il y en a pas un qui propose ça.

Pourquoi ? Pourquoi le gouvernement le fait pas là ? Puisqu'il fait des réunions pour un oui, pour un non, il pourrait faire ça.

Et ça serait la la réunion de la planification du déconfinement. Voilà. Au lieu de découvrir que la moitié de l'île de Corse vit du tourisme et que le tourisme est bloqué, on y aurait pensé avant et on aurait pris des mesures, enfin bref, planifier, organiser, ne pas croire que le marché va tout régler.

Alors, on pourrait commencer comme ça leur donnerait des bonnes habitudes. Le plan en France, pas moi qui l'a inventé hein, c'est de Gaulle et et avant lui, c'est Moné qui a créé le premier comité au plan. Alors, ils ont dispersé tout ça, mais on a encore des bons planificateurs en France qui sont capables d'organiser les choses.

Puis maintenant, on a des tellement beaux outils numériques pour faciliter la la planification que franchement voilà, on pourrait le faire. Donc voilà comment on pourrait mettre la finance au service. Après, il y a des mesures ponctuelles, moi j'en connais quelques-unes, elles sont dans le programme pour que bon, la finance cesse de commander.

Si quand vous avez un type comme celui de Sanofi qui vous dit "Vous aurez pas les vaccins" ou seulement après les Américains ont dit quoi ? C'est pas bien, "Venez me voir à l'Élysée." Moi, j'aurais pas invité à l'Élysée le gars, pas du tout.

J'aurais dit au ministre de de la santé de le recevoir, lui dire "Monsieur, mais vous croyez-vous ? une entreprise qui est en France. D'accord, vous avez détruit les deux tiers des centres de recherche mais on vous a donné 1 milliard en 10 ans, à coûte de 100 millions tous les ans pour la recherche.

Et maintenant, qu'est-ce que vous venez nous dire ? Que les États-Unis vous aident mieux que les Français pour la recherche. Donc ben rendez-nous les sous puisque ça servit à rien.

Vous nous un milliard, monsieur. Bon, déjà pour commencer, ça crée une ambiance de travail. Deuxièmement, on leur dirait "Mais vous croyez réellement qu'on va vous laisser faire ?

Si vous trouvez un vaccin et que vous le donnez pas au français, le lendemain, je prends mon stylo et je signe. Licence d'office, c'est-à-dire que nous produions la même chose en France, librement et on vous donnera rien. Choisissez un peu ou rien.

Monsieur, on vous a donné un milliard, monsieur. 80 % de votre chiffre d'affaires, vous le faites grâce à la sécurse les médicaments. D'accord ? et puis à la tête, c'est nous qui vous habillons.

Tous les brevets que vous avez dans votre caisse, tous ils viennent de quand cette entreprise était une entreprise nationalisée qui appartenait à Elf à Akitè. Vous nous devez tout. Alors, j'ai entendu à la radio commence à avoir peur parce que nous, on a dit bah faut les nationaliser pour leur apprendre à vivre.

Ah oui, mais ça va coûter des milliards, on a mieux à faire avec nos sous. Hop hop hop. Attendez d'abord si ça fait partie de la dette coronavirus, on pourra en discuter à échelle de l'Europe.

Mais j'ai même pas envie de vous dire ça. Non, ça coûtera pas des milliards parce que si nous décidons que tous les médicaments vaccins et hautes produits par cette entreprise seront produits en générique par des entreprises que nous créerons nous-mêmes ou d'autres entreprises y compris privées de la chimie pharmaceutique, vous verrez qu'ils discuteront et ça sera pas des milliards qui demanderont. Ils demanderont juste à pouvoir ramener leur chapeau, leur parapluie et leur automobile.

Il ne faut pas avoir peur. La puissance de l'argent, elle existe, elle est réelle, elle est dangereuse. Mais quand on incarne la nation, on a la force de la nation.

Et avec les patrons du MDEF, il y a moyen de discuter avec eux, de leur dire "Écoutez, vous pouvez pas être d'accord avec un truc de pareil, vous pouvez pas être d'accord avec ça." Et sûrement qu'il y a dedans des gens qui disent "Ah bah non, on n'est pas d'accord avec ça. On n'est pas d'accord pour traiter notre pays comme ça.

Bon, c'est pas parce qu'ils sont de droite ou parce que ils sont capitalistes qu'ils aiment pas leur pays. Il y en a qui aiment leur pays, donc il y a moyen de discuter avec eux. Voilà comment je vous présente les choses." Voilà, là je vois que pensez-vous du Bitcoin ?

Rien. Vous allez vous faire enquer les petits. Euh notre seul espoir c'est de quitter l'Europe.

J'espère qu'on en a d'autres parce que dis donc. Bon alors attends je reprends la liste que m'a mis Léoman. Mais là c'était juste pour l'embêter.

J'ai regardé sur les trucs qui défilent mais ça va tellement vite. Un petit mot pour vos camarades belges du PTB. Vous êtes mes frères et mes sœurs.

Je les adore. Ils ont le dirigeant le plus génial d'Europe. D'accord.

Raoul c'est un type parfait. Le modèle du camarade. Et en plus il est drôle.

Alors ça aide. Bon alors qu'est-ce qu'il y a encore écritan Mélenchon sur le média ? Lequel média ?

Merci pour l'intervention sur Sanofi. D'accord. Pas de vaccin obligatoire.

Alors là, on sera pas d'accord hein. Bon, c'est une chose de dire qu'on en met 11 d'un coup, mais les vaccins quand même. Bon, c'est une invention française.

Pourquoi-ton le sentiment que rien ne changera ? Parce que on est lucide. Voilà pourquoi on a ce sentiment. parce qu'on sait que les autres vont pas lâcher prise.

Moi, j'ai vu des tas de gens que j'aime bien. Ils ont dit "Oui, le monde d'après, nous allons faire ceci, cela." Bon, c'est pas l'histoire réelle ça.

Ça c'est c'est comment vous dire ? Vous savez, dans les classes moyennes et moyennes supérieures où l'on est sachant les gens sont bienveillants, ils pensent qu'on va régler les problèmes d'une manière rationnelle. Alors, ils sont ils sont souvent très cultivés.

Donc ils se disent "Mais un bazar pareil, tout le monde va se rendre compte que ça peut pas durer hein. Et puis le lendemain la vie reprend, vous comprenez ? Bon et puis il a un contrat d'assurance vie le monsieur.

Il a pas envie que ça finisse. Et puis euh bon bref, vous avez compris la vie, sa pesanteur, ses routines et surtout le fait qu'elle est hyper favorable pour ceux qui ont quelque chose la vie. Pour ceux qui ont rien, c'est toujours des emmerdements de plus pour ceux qui ont déjà et qui ont déjà beaucoup, ça va souvent mieux et mieux.

Là, ils ont peur en ce moment parce tout va se casser la figure. En effet, il y a des chances que tout se casse la figure. Des chances, je vais vous dire, tout révolutionnaire que je suis, je ne souhaite pas le chaos.

Donc, si j'ai à m'occuper des affaires, je voudrais pas que tout s'effondre. Je ferai ce qu'il faut pour que ça s'effonde pas tout justement mais pour qu'on change quand même. Mais je vous dis les gens si vous espérez un grand colloque hein, alors voilà un jour to le virus est plus là, nous réunissons et nous allons décider.

Vous rêvez, ça ne se passera pas comme ça. C'est parce que ça va mal tourner qui se passera qui sera obligé de changer. Et si la vie reprend pour eux facilement, et ben il faudra continuer comme avant se battre.

Alors, on me dit continuer comme avant et combien de temps ? Je sais pas, je sais pas ce qu'on peut faire d'autre que de lutter, voyez-vous. Génération après génération, on l'a fait.

Et c'est comme ça qu'on a avancé. Et si on est en train de crier si fort aujourd'hui, quand on vous reprend la retraite, quand on vous reprend les congés, ne vous n'oubliez pas un seul moment de votre vie que tout ça a été arraché. D'accord ?

Ils nous ont jamais rien donné. Il a fallu des gars et des filles pendant des générations hein pour avancer d'un m, de 2 m, de 3 m. Quand on pouvait leur en mettre en bon coup, on le faisait.

Et puis eux quand il pouvait aussi, hein. Bon voilà. Euh, question de Katayun Nabati.

Qu'est-ce que vous pensez des idées de John Roll dans la théorie de la justice ? Vous voulez faire mourir tout le monde vous ou quoi ? C'est toi qui a choisi ça ?

Mais animal, comment tu veux que je réponse ? C'est un cours de philo, ça. Vous adoreriez les étudiants en philo en même temps ?

Ouais, mais j'ai bien compris. Donc on pourrait faire un cours de philo si vous voulez en un soir de semaine. La théorie de la justice de John Roll, ce que j'aime c'est l'histoire du voile.

Alors je vous explique le voile d'ignorance. Alors vous êtes derrière le voile, vous savez pas à quelle catégorie sociale vous appartenez et on vous dit voilà il y a plusieurs solutions possibles. Vous savez quoi ?

Quand vous savez pas à quelle catégorie vous appartenez, vous choisissez toujours celle qui arrange tout le monde. Mais une fois que vous savez que vous êtes riche, vous prenez seulement celle qui vous arrange vous. Bon, c'est un des aspects de la théorie de John Roll, mais j'aime pas ça moi.

Ça fait grand oral de Lena, tu me poses une question comme ça, suppose que je sache pas qui est John Roll, j'ai le droit. Non. Bon et alors qu'est-ce que je fais ?

Je reste comme un imbécile devant tout le monde. Vas-y, passe-moi une autre question. Ah ben, il y en a plus.

Si en a plein mais j'arrive pas à lire, ça va trop vite. Êtes-vous Alors, attends, il y en a une qui me plaît là. Bon, tu me diras j'ai rabâché euh pomm c'est est-ce que vous êtes d'accord pour que quand il y a un président puisse le virer ?

Ben non seulement je suis d'accord mais je propose de le mettre dans la constitution. Ça s'appellerait le référendum révocatoire hein. Les assemblées locales s'expriment.

Ah pardon, c'est là que je vais regarder. Salut. Je vis en Roumanie.

Vraiment, tu as rien trouvé de Tu as quoi là ce soir là ? Deux scandales européens. les travailleurs détachés qui vont ramasser les asperges en Allemagne.

Qu'est-ce qu'il y a elles sont pas bonnes les asperges en Allemagne et les coupes franches de forêt en pleine pandémie ? J'en pense que je suis scandalisé mais vous savez ils s'en foutent ils vous racontent des histoires hein et en même temps ils ont rassemblé 100000 travailleurs roumains pour les faire venir en Allemagne ramasser les asperges. Voilà la Roumanie elle a confiné elle a le droit.

On pense que je sais pas quel est le le le régime si si je euh comment les gens le ressentent. Peu importe, c'est des mesures sanitaires. Quand il y a mesures sanitaire, bon ben on les respecte tous.

Nous, on l'a fait en France. Alors la Roumanie prend des mesures, aux Allemands, ils en ont rien à [ __ ] Disent : "Qui est-ce qui veut venir travailler chez nous ?" Voilà, plouf.

Donc les gens vont chez eux, ça bazardifie la Roumanie et ses décisions et à l'arrivée, ça vous fait déjà empiler au même endroit parce que le soir, ils ont pas droit une chambre d'hôtel. C'est pas euh il n'y a une jolie maison ni tout ça. Non, ils sont dans des machins, des bangalot, des couchages collectifs, tout ça.

Il y en a un qui est malade, plouf, tout le monde le ramasse. C'est un scandale. Mais je l'ai déjà dit pour les travailleurs détachés pendant qu'ils étaient en train de nous engueuler, de nous traiter de tous les noms, y compris de fermer la frontière entre l'Allemagne et la France.

Et les camionneurs continuaient à passer les camionneurs 1on 500000 contrats de travailleurs détachés. D'accord. Et s'il faisait que passer, on pourrait dire écoutez bon c'est nos voisins, il décident un truc absurde, envoyer des camions au lieu de prendre le train.

Non, mais c'est que non seulement ils ont le droit, ils avaient le droit de passer, mais ils avaient le droit de faire ce qu'on appelle du cabotage. C'est-à-dire que ils rentrent, ils sont payés avec un lance-pierre, c'est un travailleur détaché, contrat de travailleur détaché et puis ils vont de ville en ville faire des livraison à la place des camionneurs qui sont ici, qui savent très bien faire leur travail et on n pas besoin de ramener un pauvre camionneur de Lituanie traité comme un chien qui reste pendant des dizaines d'heures à son volant alors qu'on peut très bien faire la même tâche sans esclavagiser quelqu'un. Voilà.

Et le dire, c'est faire preuve d'internationalisme parce qu'on me dit "Ah, tu peux pas être contre parce que tu es internationaliste." Bah si, je suis contre parce que je suis internationaliste et je ne suis pas pour qu'on accepte la surexploitation des travailleurs de Lituanie, de Pologne ou de où on voudra. Non, je suis pas d'accord.

Voilà. Alors, après, qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce que tu m'as mis ?

Ah oui, 6e République et constitution et droits basique de l'homme, un droit en toi, un droit à manger, un travail pour tous possible. Évidemment, évidemment que c'est possible tout ça. Bon, si on était un pays je vous dirais peut-être pas pareil, mais c'est pas le cas.

J'ai connu he des copains qui avait des décisions à prendre comme ça. Les premières fois, je discutais avec Loua qui a été président du Brésil. Lou a dit "Bah voilà, nous on a créé un droit pour les sans toi." Alors, à l'époque ça c'est c'était pas bien vécu, sans papier, sans toi tout ça.

Euh les gens installés un peu repus, il trouvent ça suspect. Et euh je lui dis "Mais bon sans toi c'est quoi ?" Il me dit "Non mais tu m'as pas compris, je te parle des sans toi." Il me dit "Sil a des gens qui ont rien leurs mains à se mettre sur la tête s'il pleut, c'est tout.

Ils n'ont rien et ils sont là en famille avec des enfants dans la rue abandonnés comme des choses." Et il me dit "J'en ai 19 millions comme ça." Ah là là c'est un rude.

Vous saz vous sortez pas 19 millions de de logements comme ça en claquant dans les doigts. Ça peut aller vite hein. Nous on saurait le faire.

Ça peut aller très vite. Je pense que les Brésiliens aussi, c'est la 10e puissance économique du monde. C'est des bons hein.

Faut pas croire que faut pas croire que s'il sont donner tellement de mal pour [ __ ] dehors Loua et les autres et ils mettent l'abruti qu'ils ont là. Bon, c'est parce que la galette était belle et il voulait pas la partager entre tous les Brésiliens. Alors, ça veut dire que nous, on peut assumer les droits fondamentaux de la personne humaine avec la puissance productive qui est celle de la France et à condition d'avoir aussi une société qui marque une certaine sobriété dans les moyens qu'elle consomme.

Bon, il y a des choses qui nous servent strictement à rien. Ça se discute de savoir pourquoi on les produit et puis on peut, vous savez, n'allez pas croire que j'ai l'intention de vous dire ce que vous devez manger ou pas, c'est pas le sujet. Mais je pourrais quand même faire en sorte si on gouvernait le pays queon arrête de produire une alimentation qui vous rend obèse, par exemple.

C'est possible ça ? Bon, on pourrait aussi décider que on mènerait la guerre aux emballages, que c'est absolument fout. Tiens, en fait, laisser chez vous parce que tout le monde transforme sa maison en déchetterie et moi aussi.

Donc j'ai mis un sac pour mettre les emballages. Il y en avait pas chez moi. Donc alors un sac, je mets les emballages.

C'est incroyable. La poubelle de l'emballage même en comprimant, elle se remplit plus vite que toutes les autres. Et je vois des fois c'est des beaux objets hein, des jolies boîtes, des beaux emballages, il y a des couleurs dessus, tout ça, tout ça pour rien, juste pour m'attirer, me faire acheter.

Et en fait, j'achète pas à cause de l'emballage. Donc vous voyez, une société plus sobre euh c'est une société dans laquelle on fera un peu du vrac par exemple pour vendre les choses. Bref, on peut faire tout ce qu'on veut du moment qu'on l'organise et qu'on le planifie, hein.

Ceux qui vous racontent des histoires, c'est ceux qui disent "Ya qu'à faucon et comment on va faire On en sait rien, on verra bien. Non, si on n'organise pas, il se passera rien. Donc, il faut planifier.

Cette crise n'est-elle pas une bonne opportunité pour commencer la transition écologique ? C'est clair que si là, il y avait une élection et qu'on la gagne nous, les gens comprendraient mieux ce qu'on va faire. On leur dirait : "Écoutez, le bazar va pas continuer comme ça.

Donc, on va s'y prendre comme c, comme ça, comme ça, comme ça. Bon, faut qu'il y ait moins de pollution parce que si vous avez la pollution, on va prendre, on va partir des préoccupations sanitaires, d'accord ? Il faut bien un point de départ.

Bon, alors comment on fait coupe-feu euh au prochain virus ? Bon, un des aspects, c'est la question de la de la pollution de l'air. Bon, al la pollution de l'air, bah c'est les bagnoles euh et c'est les camions, euh c'est les usines parce que quand même c'est elle qui s'alisse le plus.

Alors, on pourrait par exemple décider que dorénant, bah ce qu'on a déjà dit hein, plus un camion sur la route entre la Belgique et l'Espagne. Tou tous ultra le fret et ainsi de suite. Les pist cyclable tient tout d'un coup en quelques jours, on en a fait des centaines de kilomètres.

Avant, il paraît que c'était impossible mais là tout d'un coup, pouf, il y en a partout. Bon alors donc ça prouve que c'est possible à condition d'avoir un pouvoir organisateur et déterminé voilà et qui passe pas sa vie à s'occuper de concurrence libre et non faussé mais qui prend le problème par l'autre bout. De quoi les gens ont besoin ça on aide.

De quoi les gens ont pas besoin ça on naide pas. Et si c'est dangereux plou on interdit. Voilà.

Bon c'est pas très compliqué et ça couvre des produits et des secteurs de l'activité productive extrêmement précis. Je crois que les conscients sont plus murs pour ça maintenant. Donc je peux dire que pratiquement maintenant tout le monde est écologiste dans sa conception des choses.

Ça a pas été le cas tout le temps avant hein. Donc faut aussi être reconnaissant ceux qui ont ouvert la voie et qui l'ont maintenu. Bon pour autant bon s'il vous plaît quoi, il y a pas que vous quoi.

Tout le monde s'y met chacun à sa manière et donc on voit bien qu'il y a une écologie de droite, une écologie de gauche, une écologie populaire, une écologie oligarchique et cetera. Don Leveau. Bonsoir Jean-Luc.

La relance économique par la consommation est-elle compatible avec un modèle écologique basé sur la décroissante ? Bah vous avez tout à fait raison, la réponse est non. Euh donc bon, alors après, on n'est pas au pouvoir.

Donc si on y était, on organiserait, je viens de le dire, les choses, pour que on planifie euh l'activité qu'on relance et puis le temps de travail, la répartition du temps de travail. Vous savez les gens, c'est tout ça, c'est très simple, c'est de la tuyauterie. Après, il y a les aspects économiques, mais au point de départ, vous avez besoin de deux fois moins de travail que au début du 19e siècle pour produire 150 fois plus de richesse.

Donc le travail humain en moins, qu'est-ce que vous en faites ? Bah, ils ont décidé. Soit vous décidez de réduire le temps de travail dans la journée, dans la semaine, euh dans euh dans le trimestre, dans l'année pardon, on va dire hein, avec les vacances, dans la vie, avec la retraite.

Vous vous diminuez le temps de travail et vous mettez au service des gens du temps de libre. Bon, alors le c'est du c'est le temps libre, c'est du temps non contraint. Ça veut pas dire que les gens vont pas travailler hein, mais vous mettez à la disposition des gens du temps non contraint dans lequel ils vont avoir des activités gratuites.

D'accord ? ça va changer d'avec la période où ils sont salariés, où ils ont besoin de leur salaire pour vivre. Voilà.

Alors euh ou bien vous faites du chômage de masse. Alors ils ont choisi, ils font du chômage de masse. Le chômage de masse, quel avantage ?

Ça ça coûte un peu à la société, c'est vrai, pas tant que ça par rapport à ce qui se distribue en dividende, mais surtout ça fait peur à tout le monde. Donc on peut plus mal payer les gens, on peut les persécuter, on peut leur enlever leurs droits et espérer qu'ils aient peur tout le temps. Il faut dire que ça marche assez bien parce que vous avez peur quand vous avez un travail, vous avez peur de le perdre hein. tandis que nous on prendrait le problème par l'autre de bout, on s'occuperait d'abord de tous ces gens-là et puis donc on pourrait faire une relance économique qui soit basé sur un projet de décroissance de société sobre hein comme on dirait.

Mais déjà le mot relance économique moi il me met mal à l'aise parce que bon alors c'est reparti quoi. Donc on aucun regard critique rien continue on fait comme avant. Je suis pas d'accord.

Alors bon, j'utilise le mot parce que sinon on comprend rien. C'est toujours l'imbécile de service qui vous pose la question "Ah, monsieur Mélenchon, alors vous êtes pas pour la relance économique parce que vous êtes contre cette relance." On peut pas parler quoi.

Donc on peut pas attaquer tous les fronts en même temps sur le plan du vocabulaire. Mais si on en raisonne en terme gouvernemental, bon la relance économique, ça nous suffit pas par eux-même. Alors après, vous avez précisé par la consommation.

Alors là, attention, c'est vrai que la consommation, c'est le moteur de la croissance. C'est 50 % du moteur, mais c'est pas tout le moteur. Et puis dans la consommation populaire, oui, il faut que des gens, pardon, mais faut qu'il puissent à nouveau manger.

D'accord ? Il y en a plein, c'est pas le cas. Il faut qu'il puisse faire un certain.

Ce serait pas mal s'il pouvait partir en vacances après l'année qui viennent de se taper, hein. Ça serait pas mal si ça a un peu. Mais ces consommation populaires là ne sont pas forcément des des consommations qui provoquent de la croissance productiviste dans le pays.

Euh et ce sont pas forcément des modèles négatifs. Bon voilà. Question de Hubert Destin.

Que pensez-vous des manifestations à l'op à l'hôpital Robert de Bré aujourd'hui ? Bah, ils ont raison. Les autres comprennent que ça.

Ils étaient dit "Oh ben c'est très bien, on les fait travailler comme des chiens, ils ont pas de matériel pour se protéger. Maintenant, il y en a sans doute, on sait plus où on en est." Bon et puis ils vont tous la fermer.

Puis le on dit très bien bravo, ils sont formidables, quel professionnalisme. Regardez, on les a gazé il y a 2 mois et maintenant ils travaillent comme des fous. Ils aiment leur métier.

Voilà. Bla bli bla bla bla bla bla bla. Bon, les gens peuvent plus.

Ils disent "Me foutez de nous." Et là-dessus, qu'est-ce que qu'est-ce qu'ils ont trouvé ? leur donner des médailles.

Mais c'est pas ça qu'ils veulent. Ils veulent un hôpital qui fonctionne. Alors les primes, oui, c'est toujours bon à prendre mais un hôpital qui fonctionne.

Ben, c'est une idée, écoutez, moi je la retiens. Si un jour on est au gouvernement, vous savez quoi ? Il y a une année, on dira aux actionnaires, "Écoutez, cette année, on vous donne des médailles et les sous, vous les donnez aux impôts, mais vous vous aurez des médailles parce que c'est formidable.

Vous avez mis vos sous là-dedans." Bon. Ah oui, ça ça vous fait rire quand je le raconte.

Mais imaginez-vous que dans l'autre sens aussi ça les fait rire quand on leur dit on vous demande un hôpital qui fonctionne et le gars il répond à vous donner une médaille. Les médailles il y en a. Il y a l'ordre du mérite, il y a la légion d'honneur.

Pourriez la donner à tous ces braves gens cette année pour une fois pas seulement à hein au copains de l'homme qui a vu l'ours. Voilà c'est je mets quelques idées sur la table. Après que pensez-vous de la situation sanitaire et sociale à Mayotte ?

Si vous saviez mes amis, Mayotte, la catastrophe, il y a pas de courant de partout. On le sait pas d'aujourd'hui, ils n'ont rien fait. L'État est pas venu aider.

On a un problème de gestion des gens qui arrivent de des comors. Les gens sont submergés, on ne sait plus quoi faire. On peut pas non plus jeter les gens à la mer.

C'est pas c'est pas le sujet. Et euh le l'État regardait tout ça de loin. Voilà. en se disant "Ouais, ça va finir par s'arranger.

On met des sous et puis on espère que ça s'arrange." La situation sanitaire et sociale à Mayotte est catastrophique et il faut vraiment qu'on ait une pensée pour les maoré parce que ils supportent des choses. Aucun d'entre vous supporterait ça.

Pas pas une minute. Vous descendriez avec un bâton he pour dire maintenant ça suffit. La vie la vie que vous me faites, c'est pas possible quoi.

Bah eux ils supportent, ils endurent de temps à autre ils se fâchent, on dit "Oh là là, comment ils sont pas contents !" Bon voilà, la situation est terrible. Moi je me suis exprimé à plusieurs reprises sur Mayotte parce que c'est sans doute une des plus terrible de situation.

Mais vous savez dans les autres départements ou collectivités territoriales de des outresemes, il y a des situations où les les amis là-bas pas la gloire hein à la Guadeloupe d'un tiers du territoire, il y a pas d'eau courante. Ça fait des mois que c'est comme ça. Enfin le préfet a réquisitionné je ne sais qui il y a un mois parce que alors les gens vous leur dites faut rester confinés et puis faut vous laver les mains chaque fois que vous sortez.

Il y a pas d'eau en France, il y a pas d'eau courante. C'est la France non ? Sauf erreur.

Qu'est-ce qu'ils ont fait ces gens pour mériter d'être traités comme ça ? Vous avez là-bas euh une élite intellectuelle qui est dans à la Martinique, à la Guadeloupe qui sont de des des personnes parmi les plus brillantes de l'université française. Vous avez des populations qui travaillent honnêtement avec des vouements.

Pourquoi vous les traitez comme ça ? Pourquoi vous avez laissé pendant des années mettre cette saloperie dans la terre qui a tout pourri hein le chlore décon furor si je me rappelle bien le le nom de ce de ce produit alors qu'on savait qu'il était noci vous avez continué à en distribuer et en filer partout pourquoi vous méprisez les gens qu'est-ce qu' vous ont fait pour que vous les traitiez comme ça que vous les abandonniez parce qu'ils sont abandonnés faut arrêter de raconter des histoires. Ils sont capables de se débrouiller tout seul hein.

Faut aussi se ficher ça dans le crâne. Ils sont capables de le faire mais avec un minimum de moyens. Creuser des trous si possible avec des pelles, hein.

Bon, c'est une image he parce qu'il y a plus à faire que de creuser des trous. Voilà. Question de The Witch Lauren.

The Witch Lauren, qu'est-ce que ça peut bien vouloir dire ? Bonsoir, je suis infirmière en réanimation, 1500 € net par mois. Bah, vous auriez dû faire footballeur, c'est mieux payé. 3 ans d'étude après le bac hein.

Je connais le métier de d'infirmier infirmière. Avec le Covid, j'ai perdu la foi. Une fois la crise passée, je change de métier si rien ne change pour nous.

Mais voilà, moi c'est ce que je redoute le plus. C'est ce que je redoute le plus parce que les gens ils font leur métier et puis ils y croient quoi. Comme on dit hein, ils y croient.

Attention, c'est pas non plus des bonnes sœurs hein ou des ou des ou des moines qui sont là. C'est des gens qui ont une charge de famille, qui ont une vie euh et qui doivent vivre en dehors de leur métier. Mais c'est vrai que c'est un métier quand même un peu spécial d'être là au contact direct de la maladie, de la souffrance et de la mort.

Si rien ne change pour nous, moi je vous promets qu'on saurait quoi changer, mais je peux pas vous dire que eux vont le faire. Je les crois pas capable de ça. Vous savez le type là de l'ARS dans l'Est là, c'est par chez vous là, le gars en pleine crise, il dit "Oui, ça y est, j'ai trouvé un plan pour réduire encore les effectifs et les lits de d'hôpital." Ça m'a fasciné comment ce type pouvait être asimuté à ce point en pleine crise pour raconter un truc pareil qui démoralise tout le monde hein alors qu'on était en pleine crise.

Donc je me dis il y a tout un tas de gens qui ont été recrutés sur des critères bien précis. C'est-à-dire, c'est pas des gens de santé, c'est des gens d'économie, c'est des gens de gestion comptable. Je dis même pas de gestion parce que la gestion ça consiste pas à faire des économies.

La gestion ça consiste à faire fonctionner correctement un système. Donc un comptable, il fait un métier de comptable, il compte. Mais la gestion c'est autre chose, c'est gérer un système complexe et en hôpital c'est un système complexe.

C'est une longue chaîne d'interdépendance, le gérer dans des conditions optimales, c'est-à-dire où les travailleurs qui sont dedans ne meurent pas de leur métier, où ils peuvent le faire correctement et cetera et cetera. Vous savez tout ça mieux que moi, mais on explique aux autres hein. Donc les autres comprenez ça quoi, ils en ont plein d'eau et si jamais ils fichent le camp tous, je sais pas ce qu'ils vont faire d'autres hein, mais pour nous ça va être terrible.

On avait un des plus beaux systèmes de santé du monde en en 20 ans entre les socialistes et les et les libéraux. Bon, tout ça c'est un peu pareil souvent. Voilà quoi, c'est la catastrophe.

Question de Miguel Santos d'Acru et tu le fais exprès hein. Bonsoir monsieur Mélenchon, que pensez-vous d'une nationalisation massive des grandes sociétés à intérêt public énergie transport. On remplirait les caisses de l'État au lieu de celle des actionnaires.

Bah moi je suis pour la formule qui est la plus efficace. Alors euh certains Oui. Par exemple les autoroutes, je vois pourquoi ça serait privé.

Ils se sont bien bien gavés hein. Ils ont payé leur investissement de départ avec ce que vous leur payez chaque fois vous passez avec votre voiture hein. Même pas même pas 10 ans.

Ils ont récupéré leur mise et après tous les ans purf purnef. Voilà, un peu comme ça nous fit quoi. On fait tout le travail et eux ils prennent le fric.

Voilà. Et ils distribuent chaque année 80 % de leur bénéfices en dividende. C'est pas beau les gens.

Quand vous payez une cotisation de SQ, vous êtes content hein ? Franchement, vous êtes content qu'à la fin c'est un actionnaire de Sanopi qui se remplit la poche. Tout le circuit, vous êtes malade, il y a un système de santé, il y a des machins, tout est organisé et à la fin, hop, ils prennent.

Ils sont dans le circuit juste pour prendre. Qu'est-ce qu'ils apportent ? Rien.

Je dis aux capitalistes qui ont des actions de sanofi que nous n'avons pas besoin d'eux. C'est triste he avec d'autres secteurs. Oui, on a besoin parce que bon voilà, si vous voulez investir, si vous trouvez des choses nouvelles puis vous avez droit à des garanties hein, on va pas vous dire "Messieur, on va vous faire les poches à la première occasion, c'est pas notre sujet." Mais bon, dans ces domaines là, le l'ami dit des choses quand même qui tiennent debout quoi.

C'est oui, il y a des secteurs, c'est pour ça qu'on les avait nationalisé. hein. Alors, vous avez privatisé avec des grandes phrases.

Ce n'est pas à l'état de produire des automobiles. Ouais. Alors du coup, comme tout le monde disait, oui, comme des Benets, sans se demander pourquoi les automobiles Renault étaient nationalisés, hein, parce que tout le monde avait oublié que le patron de Renault ait collaboré avec les nazis et que c'est pour ça qu'on lui a pris son usine à la sortie, pas parce que l'État voulait produire des voitures, il faut pas dire des bêtises.

Puis après, bah Renault était la vitrine sociale de la métallurgie. Voilà, je vous apprends ça, c'est l'histoire sociale du pays. Eux, ils font comme si euh bon alors pas de voiture, c'est pas l'état de produire des voitures et des médicaments bonhomme, c'est pas l'état de les produire.

Alors c'est à qui ? Ça nous fit. Vous comprenez les bêtises que vous dites les tris/4 du temps avec l'air très sûr de vous, des gens importants qui ont tout compris.

Monsieur Mélenchon, quel archaïque vous êtes. Ouais. En attendant, quand tu chopes le Covid-19, tu es content de les trouver les institutions de l'archaïque, l'hôpital public, les infirmiers, la sécurité social.

Parce que aux États-Unis d'Amérique, si quelqu'un se chope le Covid là, il tombe dans la rue, il va à l'Ostau, c'est des milliers de milliers de milliers de milliers de dollars. En 2 3 4 5 jours, la famille a plus rien avant la maison. C'est ça le système de santé privé quand il est dominant.

Et regardez à la fin les gens qui sont dans le privé, ils sont plus corrects que cette bande d'allumée. La première réunion qu'il y a eu à Matignon, la première, pas la deuxième, la première, j'ai dit au Premier ministre parce que c'était notre tour, on devait tous parler. Quand c'est mon tour, je lui dis est-ce que le secteur privé a été réquisitionné pour participer ?

Il me regarde du genre du gars, ah bon quoi encore mélango hein. Évidemment, tout le monde est appelé à concourir au bien commun. blabli bla bla bla bla pas lui l'autre là je sais pas lequel qui s'occupait de ça qui me répond ça qu'est-ce qu'on découvre au bout de 2 mois c'est la fédération des clinique privée qui dit mais qu'est-ce qui se passe on nous demande rien ils ont même pas pensé à les réquisitionner ils se sentent tellement les représentants de la santé privée que ils n'ont même pas idée que des gens dans la santé privée puissent être plus correct queeux et se dire bah nous on aimerait bien participer au bien commun d'accord ça a donné des situations ridicules et peut-être que la situation aurait été mieux gérée s'ils avaient été réquisitionnés.

Donc il faut, c'est des débats bon ça donne lieu à beaucoup de tension mais c'est pas très difficile à régler entre gens de bonne compagnie. Alors que pensez-vous de la crise alimentaire qui arrive et que feriez-vous ? Alors là, vous avez raison parce que ils ont pas l'air de la voir arriver, hein.

Euh parce que euh comme euh c'est quand même une histoire de fou, quoi. L'agriculture c'était pas un truc mondialisé. Ça venait à l'idée de personne que euh il y aurait pas de crevettes si il y avait pas de bateaux qui viennent de Chine.

Bah c'est le cas. Non, il y a des crevettes hein, je vous rassure. Mais euh combien de produits comme ça qui arrivent du monde entier euh pour faire des produits ?

Bon, tout ça dépend de chaînes d'interdépendance très longue he très très longue. Par exemple, bon alors vous allez ramasser les asperges les gars. Très bien.

Une fois que vous aurez ramassé les asperges, ben faudra les nettoyer. Ça se fait à l'usine. Faut donc les emmener à l'usine.

Bah faut qu'il y a un camion pour ça. Et pour ça, faut que le camion il ait pu venir qu'il charge, qu'il puisse revenir. D'accord.

Et puis on continue comme ça. Une fois que vous arrivez à l'usine, faut qu'il y ait des boca. C'est en vert ça.

Alors ça c'est encore une autre industrie qui est produite. Et puis il y a un couvercle. Ah ben lui il est en métal.

C'est encore un autre qui le produit et puis il faut mettre une étiquette dessus. C'est encore quelqu'un d'autre qui fait ça. Donc l'alimentation, je parle là des produits par exemple qui sont de la conserve hein, justement des asperges parce que les asperges vous les avez dans des petits pots en verre hein.

Je sais pas si vous aimez les asperges, moi j'aime les asperges. Donc je mange des asperges dans les petits pots en vers. Bon et bien vous voyez que c'est une longue chaîne d'interdépendance.

Donc si vous voulez des asperges, il faut que cette chaîne-là fonctionne. Mais ce qui est vrai pour les asperges est vrai pour un tas d'autres choses. Donc la crise alimentaire, elle va venir d'abord de la rupture de ces chaînes, ensuite de la spécialisation des agricultures parce que tous ces grands intelligents ont organisé des productions massives de maïs que ni vous ni moi on les mange.

Les animaux et puis on exporte et du blé on exporte. C'est-à-dire qu'ils ont fait une agriculture d'exportation et l'agriculture vivrière du pays, ben il y a pas. Je me rappelle une année, je discutais avec un copain qui était maire d'un d'un petit village et alors bon, il avait fait la cantine, tout ça, il était content et bon, il me dit "Tu sais, moi j'ai voulu faire la cantine bio hein, mais il me dit "Mais j'ai un mal de chien.

Euh, tu vois par exemple, alors on trouve des trucs autour mais il me dit "Tu vois, tu veux des carottes ?" "Ben, il y en a pas à moins de 200 km. va chercher tes carottes à 200 km.

Tu t'imagines la carotte si tu lui mettais dessus le gasoile que tu as consommé avec ta voiture, tu pourrais plus la manger. Bon, c'est pour dire tout le monde comprend ce que je suis en train d'expliquer. Donc il faut rétablir une agriculture vivrière.

Là c'est pareil. Bon alors là il y a les saisons, hein. Ça on peut pas changer de saison.

Sauf le président de la République qui dans son génie de la communication infinie a été précisément dans une entreprise qui produit des tomates sous ser exactement ce que tous les écolos détestent. Bon, vous me direz, ça permet d'avoir des tomates dans la saison, il y a pas de tomates. Bon, mais peut-être que si on en revenait aux productions saisonnières, on aurait un rythme de vie plus harmonisé avec celui de la nature.

Je dis ça, j'ai rien dit. Mais c'est pour dire que de toute façon là-haut, vous avez raison, il ne faut pas croire que nous sommes tirés d'affaires en matière alimentaire. Les premières politiques agricoles communes en Europe ont permis l'autosuffisance alimentaire de l'Europe en même pas 30 ans.

Un continent qui était déficitaire. Nous autres les Français, on éétait pas parce que bon, on a un territoire assez riche et abondant pour faire de l'agriculture. Voilà.

Alors bon, qu'il faut changer le modèle agricole, les fermes de 10000 vaches et toutes ces folies. Euh ces pauvres animaux martyrisés à longueur d'année, faut arrêter tout ça, ça sert à rien qu'à nous rendre malade parce que vous savez que les épidémies sont de plus en plus fréquente et qu'elles viennent maintenant quasiment toutes de transfert de virus qui passent des animaux aux hommes. Et pourquoi passe-t-ils ?

Ben parce qu'on les a mis au même endroit. Et puis deuxièmement, parce que les animaux sauvages, on les a chassé de là où ils sont. Donc ils arrivent avec leur virus.

Et les animaux qu'on élève, comme on en fait une sélection, ils deviennent plus ou moins propices à la propagation de de virus. Donc là, faut tout changer. Mais c'est pas un monde de tout changer.

Bon, on va pas y arriver la première année, on pourra pas peut-être pas non plus complètement la deuxième, mais si on relance l'agriculture vivrière partout et puis on va trouver des gens qui veulent le faire, qui passeront un contrat, ils seront sûrs d'avoir un débouché, il y aura un marché comme ils disent avec leurs grands mots. qu'il faut faire à manger pour tous les moms au village le midi. Bon, dans tous les villages de France avec de l'agriculture vivrière locale, bah, on trouvera des gens pour le faire parce que il y a des gens qui savent le faire et qui le font plutôt bien, hein.

Bon, voilà, voilà comment on s'y prend. Et 20h 20h30, mais vous voulez ma mort, vous m'amenez ici à 18h et j'y suis encore à 18h30. Merci pour les questions.

Ils me disent de vous dire merci. Merci pour les questions. Euh, attends que je regarde quand même euh à un jeune étudiant pour se lancer en politique.

Ah, mon garçon ou ma fille, c'est quoi ? C'est un garçon ou une fille ? Je vois pas.

Bon ben, de toute façon, c'est pareil. On se lance pas en politique, euh on se lance dans la chanson, on se lance dans le football, euh on se lance dans ce qu'on veut mais pas en politique. En politique, on s'engage.

Je lui conseillerai de s'intéresser au monde et de s'engager et surtout pas penser euh à autre chose que au résultat de son engagement et des objectifs à atteindre. Alors, il paraît que au moins vous êtes au moins 50000 à être passés sur YouTube. À être passé, ça veut dire quoi ?

Il reste une minute, ça y est, c'est mort. 50000. Bon, d'accord.

Ça peut être d'une minute à 20 minutes. Personne a supporté 1hure et là tu m'as fait rester là, je muse. Alors sur Facebook, on verra quand c'est coupé.

C'est à l'arrêt qu'on saura combien en a. Alors Antoine me redit toujours pareil. Les gens abonnez-vous d'abord mettez des petits pouces bleus euh parce que ça nous donne le moral. on aime bien les voir.

Euh et puis euh après euh comme on dit hein, si vous êtes de passage, vous découvrez ça. Alors c'est je viens pas là toutes les semaines raconter ma vie hein. Euh vous euh alors vous pouvez vous abonner si vous vous abonnez ça aussi ça donne le moral et puis vous êtes informé chaque fois qu'il y a une nouveauté.

Bon si vous avez pas envie d'être informé faut pas vous abonner. Je peux comprendre ça, je sais pas comment vous avez fait, mais moi j'aime autant bosser que depuis qu'on est confiné. Avec le télétravail et les listes télégrammes, c'est la mort.

L'esclavagisation du matin au soir. Le mieux qui m'a plu, c'est un copain, je vous dirai pas qui c'est, qui me met un message dimanche à 23h. Il est temps de réfléchir dès maintenant à faire une proposition de loi pour limiter le trait de travail et les abus d'intrusion dans la vie des gens.

Je me suis dit bon, tu es en train de réaliser que c'est à moi que tu es créé il y a 23 heures contre les gens qui s'y misent dans la vie des gens. Enfin bon, moi je en veux pas parce que c'est un bon ami. Alors euh bon qu'est-ce qui me met d'autre ?

Alors Didier Ah oui ouais Didier attends arrête ça. Il dit à Noël. Bon, Didier dit dit à Noël, je t'aime.

J'espère qu'elle est là, qu'elle le voit parce que ça vaut le coup quand même une déclaration d'amour en passant par chez moi. Ça ça me plaît. Et non mais Antoine il rigole mais mon garçon il s'est fait des couples dans nos meetings.

D'accord. Moi j'ai vu j'ai vu on m'a présenté des petits deux copains qui se sont connus dans les meetings. Qu'est-ce que tu crois ?

Il y a des gosses qui sont habitués à entendre ma voix parce qu'ils l'ont entendu dans le ventre de leur mère. Il y a des déclarations d'amour aussi hein. Il y en a d'autres.

J'ai vu Jean-Luc je t'aime passer quelque part. Non mais voilà. Ouais.

Ouais. Alors bon c'est qu' pas Ah il y a quelqu'un qui a mis oui on ferait ce traître. Non c'est pas ce traître.

C'est dommage parce que moi j'aimais bien. J'avais lu son bouquin les cyqu j'adorais. C'était bien fait.

Et puis après il est parti en vri devenu antirévolution très droitier très euh il me tape chaque fois qu'il peut. Il tape Romè Pierre, il tape la révolution, il tape moi, il tape Corbière, il dit n'importe quoi. Il raconte que les femmes alors les femmes qui prendent, c'est pas les pauvres diablesses qui ont été chercher le roi.

Non, il été cherché toutes les cocluses de la la bonne société et de la révolution pour dire elles étaient pacifiques, elles voulit y régler pacifiquement le problème. Le mec, il se rend même pas compte qu'au milieu il met une folle alliée qui a assassiné Mara dans sa baignoire en le poignardant. Bonjour la pacifiste, hein.

Bon euh bon, c'est que des bêtises comme ça. C'est devenu ça, on ferait, c'est dommage parce que euh on enfin on a on doit pas avoir honte. Bon, on l'aimait, on l'aimait, on l'aime plus, on l'aime plus.

D'ailleurs, c'est surtout lui qui nous aime plus, hein. Bon, voilà, c'est une sorte de décadence. Bon, alors il fait un truc avec monsieur Devilier.

De Viliot, moi c'est clair. Elle a toujours été de cet avis là. Bon, alors parlez voir depuis l'Algérie.

Ouais, ben j'irai un jour ou l'autre. Prenez les reines de la République, vous êtes pas mal. Vous je fais quoi ?

Je vais à l'Élysée, je lui dis "Dégage !" Et je prends les reines de la République. Bon, lui il dit "Et moi, j'ai péché." Bon, je vais pas faire ça, me traiter de sexisme si je vous lis.

Si je vous lis ce qui me mettent. Bon, ça me fait plaisir de voir tout ça qui passe. Il y a des garçons des filles.

C'est assez mixte dans cette histoire. Ouais, c'est c'est assez mix. Il y a plein de plein de commentaires.

Alors, dis donc les gens, qu'est-ce qui est marqué là ? Ça va pas tiens Kevin il me met Jean-Luc je t'aime. Merci Kevin.

Ça me ça me plaît quoi. Je préfère ça que je te ai hein. Bon on est tous pareil hein.

Bon allez les petits euh il y a mon dîner qui m'attend. Il y a mon dîner qui m'attend et il y a pas que mon dîner. J'espère qui m'attend.

Ciao ! Pouce bleu, abonnement. Merci à toutes et à tous.

C'était un moment marrant parce que je me voyais et je voyais surtout Marseille derrière sans parler de Antoine qui est en face de moi et qui lui aussi vous dit bonsoir mais il vous dira pas bonsoir à la télé parce qu'à la télé c'est moi qui passe, c'est pas lui.