Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewCNEWS· 1 juin 2026 3 min

Bruno Retailleau : «Je suis favorable à la castration chimique»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

qui s'est passé sur Paris et dans d'autres lieux en France, notamment sur les violences sexuelles. H moi je pense que l'école c'est un lieu sacré. Je pense que attenter un enfant à l'enfance c'est la pire des barbaries et je suis absolument stupéfait de l'omerta qu'il y a eu sur l'affaire parisienne, le périscolaire à Paris.

Sur le périscolaire et les écoles maternelles à Paris. Ce que je propose c'estes trois choses très simples, c'est que les employeurs publics pour des écoles primaires ou privées pour des crèches par exemple puisse avoir accès à des fichiers sur les désexuels fondamental. Non pas la totalité du fichier, mais vous voulez embaucher monsieur X, vous interrogez le fixier pour savoir si monsieur le nom de monsieur X figure première chose.

Deuxième chose, je pense qu'il faut une justice beaucoup plus ferme. Vous savez l'école dans le 11e arrondissement un un éduc soi-disant éducateur avait je crois commis des violences sexuelles sur une dizaine d'enfants. Le plus jeune avait 5 ans et le ministère public n'a pas demandé un enferme.

Vous vous rendez compte ? Pas 1 an de prison, ça vaut pas au moins 1 an de prison ferme d'attenter à cette jeunesse, à l'enfance. Et troisième chose, moi je suis, je le dis, je fais choquer peut-être, mais je suis favorable à la cassation chimique.

Depuis une vingtaine d'années, la cassation chimique est possible à raison du volontariat. C'est-à-dire que si vous vous déclarez volontaire, vous pouvez avoir un traitement qui va diminuer le taux de testostérone et qui va diminuer la libido. Et bien moi, je pense que le juge évidemment sous le contrôle du juge, le juge devrait pouvoir mais avec l'accord de l'agresseur ou sans l'accord ?

Sans l'accord de l'agresseur. Sans consentement. Consentement comment faire parvenir justement ?

Ah mais sans une réforme sans Ah mais bien sûr, bien sûr. Mais pour moi c'est une évidence et pour moi, il faut traiter le mal à partir de la racine. Bien sûr, parce que quand vous enfin quand on discute euh avec des psychiatres ou ou avec un centre de médecins, il y a des pulsions qui sont parfois irréversibles.

Alors deux choses l'une, soit on enferme ma vie, mais c'est pas le cas, c'est jamais le cas. Jamais le cas. Euh soit on voilà, il y a des traitements qui permettront justement à ces individus de ne pas récidiver.

C'est trop grave. C'est trop grave. Ce sont des crimes abominables.

C'est constitutionnel ça. Je pense que aujourd'hui ça nécessiterait là encore dans une réforme que j'appelle de mes vœux, pas seulement de l'immigration mais de la justice. Je pense que il faudra un référendum.

Ok.