Au Népal, en Indonésie, à Madagascar… le peuple entre en ébullition face aux conditions indignes
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
La signification du choc qui nous oppose notamment aux organisations d'extrême droite sur tout le vieux continent ne tombe pas de je ne sais quelle maladie qui aurait été tout d'un coup contracté par l'un ou par l'autre. Maladie du racisme, maladie de l'égoïsme. Tout ça est le résultat d'une stratégie construite pour que le racisme se propage, pour que les peuples se divisent pour qu'il soi hors d'état de résister à quoi que ce soit.
Ne vous y trompez pas. C'est une stratégie. Elle a été financée, elle a des organisateurs, elle a des partis et c'est bien pour finir non pas une extension, une exagération de l'autorité publique.
Je ne cesserai de vous le dire. L'autoritarisme est pour finir le fascisme. Ça n'est pas l'autorité exagérée.
C'est la faillite de l'autorité publique. C'est parce qu'il n'y a plus d'autorité parce qu'elle n'est plus respectée. Elle n'est plus respectée parce qu'elle n'est pas respectable.
Qu'elle se met au service d'intérêt particulier contre l'intérêt général. Et quand on en est là, alors il déploie des stratégies pour diviser les peuples. Et vous voyez comment à l'heure à laquelle je vous parle, il y a ici et là dans le monde de nouveau des amorces ici quand ce sont des jeunes qui se mettent à la tâche là-bas des phénomènes plus globaux que ce soit ton épal que ce soit à Madagascar après que ça a été le cas en Thaïlande et même en Indonésie.
Et voici qu'aujourd'hui et à cette heure, on nous signale qu'à Madagascar, le peuple qui est entré en ébullition compte tenu des conditions indigne qui lui sont imposé demande le départ de son président de la République et lui dit ce résumé que nous connaissons dans notre pays, grève blocage, Macron dégage en traduction malgaage. Ah.
Jean-Luc Mélenchon