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Conférence de presseL'écho du matin· 17 septembre 2026 3 minActualité / polémiqueJusticeSécurité

Laurent Nuñez accusé d'avoir participé à la diffusion d'une fausse information visant Rima Hass

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    « Laurent Nèz accusé d'avoir participé à la diffusion d'une fausse information visant Rima Hassan. »
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    « Cette allégation soulève des questions importantes sur la diffusion d'informations sensibles touchant des personnalités publiques. »
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    « il se peut que ce soit exact, évoquant un truc de synthèse et un dérivé de la cocaïne tout en précisant ne pas être expert en la matière. »
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    « de tels agissement, s'ils étaient avérés, revêtiraient une gravité exceptionnelle, constituant une atteinte au secret de l'enquête et à la présomption d'innocence. »

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Laurent Nèz accusé d'avoir participé à la diffusion d'une fausse information visant Rima Hassan. Le ministre de l'intérieur, Laurent Nèz se retrouve au cœur d'une polémique suite aux révélations du magazine d'investigation. Complément d'enquête diffusé jeudi soir sur France 2. L'émission accuse le ministre d'avoir contribué à la propagation d'une information erronée concernant la présente de stupéfiant dans le sac de l'Eurodéputé la France insoumise LFI Rima Hassan lors de sa garde à vu début avril. Cette allégation soulève des questions importantes sur la diffusion d'informations sensibles touchant des personnalités publiques. Les faits remontent au 2 avril dernier lorsque Rima Hassan a été convoqué et placé en garde à vue pour apologie du terrorisme en lien avec une publication

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sur le réseau social. À l'époque, plusieurs organes de presse dont l'agence France-Press AFP avait rapporté la découverte par les forces de l'ordre d'une faible quantité de drogue de synthèse dans son sac. Cependant, l'enquête ouverte pour détention de stupéfiant a depuis été classé sans suite par le parquet de Paris après l'analyse des substances retrouvé, invalidant de fait les premières allégations. Selon les investigations de complément d'enquête, Laurent Nugèz aurait personnellement participé à la diffusion de cette information inexacte. Un journaliste interrogé par l'émission et cité par France info rapporte que le ministre lors d'un trajet en train le 2 avril de retour de Bordeaux aurait commenté la situation. Interrogé sur la présence de drogue, il

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aurait déclaré, il se peut que ce soit exact, évoquant un truc de synthèse et un dérivé de la cocaïne tout en précisant ne pas être expert en la matière. Un autre reporter indique que le ministre aurait réveillé la version de Rima Hassan qui aurait expliqué en garde à vu avoir acheté ses produits en Belgique pensant qu'ils étaient légaux. Face à ces accusations, l'avocat de Rima Hassan, maître Vincent Brangart, a vivement réagi. Il a souligné que de tels agissement, s'ils étaient avérés, revêtiraient une gravité exceptionnelle, constituant une atteinte au secret de l'enquête et à la présomption d'innocence. Maître Brangart a annoncé demander l'ouverture d'une information judiciaire afin d'identifier les auteurs de ces fuites et de comprendre leur motivation,

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sollicitant également l'audition de Laurent Nugèz par un juge dans les plus brefs délais. De son côté, l'entourage du ministre de l'intérieur s'efforce de minimiser la portée de ses révélations. Une source au sein de son cabinet a précisé à l'AFP que l'échande en question s'était déroulé en off avec des journalistes à l'initiative de ces derniers au sujet d'informations déjà en circulation concernant la garde à vue de Rima Hassan et les allégations de détention de stupéfiant. Il a été ajouté que le ministre aurait appelé à la prudence concernant les faits évoqués durant cette discussion informelle. Cette affaire met en lumière les tensions entre la confidentialité des enquêtes judiciaires et la diffusion d'informations dans le débat public.