BARDELLA : MEDIAPART SORT LES DOSSIERS… LE RN SOUS PRESSION ! | POING D’ACTU #25
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 76 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:47OuverteÉludée
Pourquoi Bardella nie-t-il ces documents ?
- 4:15RelanceRéponse partielle
Pourquoi parler de complot plutôt que d'antisémitisme ?
- 4:53FerméeRéponse directe
Bardella a-t-il été invité à Jérusalem ?
- 5:37OuverteÉludée
Marine Le Pen croit-elle à ces accusations ?
- 7:05OuverteRéponse partielle
Avez-vous parlé avec Bardella de cette affaire ?
- 7:44OuverteRéponse directe
Que pensez-vous de l'interdiction du voile ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:42Invité politiqueFait
« Le juif doit dominer les autres peuples, les écraser et les voler. Un sioniste est forcément juif et en profondeur. »
- 1:24Invité politiqueFait
« Les banques sont tenues par des juifs. »
- 4:53Invité politiqueFait
« J'ai été reçu en mars 2025 par le gouvernement israélien à Jérusalem. »
- 5:37Invité politiqueFait
« Ça me paraît totalement dingue, je n'y crois pas. »
- 7:44Invité politiqueFait
« Une juste laïcité ne consiste pas à exclure la religion de l'espace public, mais à travailler pour que l'État et les institutions religieuses dialoguent ensemble. »
- 10:43Invité politiqueFait
« On a besoin de capitaux privés aussi et donc il faut flécher l'épargne qui existe aujourd'hui en France. »
- 11:55Invité politiqueFait
« On peut parler du modèle chinois si vous voulez. »
- 19:41Invité politiqueFait
« Chaque fois qu'il y a un blocage total et en accord avec le chef d'établissement, il y a des interventions des forces de sécurité intérieure. »
Temps de parole
- Jordan Bardella100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonjour les amis et bienvenue sur ce nouveau numéro de point d'actu. On attaque tout de suite avec le dossier consistant de la semaine, c'est-à-dire l'affaire de Jordan Barpodla. Pour ceux qui ne seraient pas encore au courant, Méia Part affirme avoir retrouvé et authentifié d'anciennes conversations privées datant de 2013, à l'époque où il était encore très jeune militant du FN. Le problème c'est que dans ces échanges, on retrouve des propos antisémites ainsi que des théories autour d'une prétendue domination juive et d'Israël. mais aussi une certaine admiration pour Alain Sorel.
Pas vraiment le genre de vieux message qu'on a envie de voir ressortir quand on est aujourd'hui président du Rassemblement national. Euh Media Part euh a mené une enquête, ce sont des révélations menées par une enquête de Media part qui accuse cette fois non pas Marine Le Pen mais le président du RN Jordan Bardella, d'avoir produit des écrits antisémites en 2013. Selon nos nos confrères, Jordan Bardella écrit notamment dans une conversation, je cite, "Le juif doit dominer les autres peuples, les écraser et les voler. Un sioniste est forcément juif et en profondeur." Il dit également que les banques sont tenues par des juifs.
Il dit, il aurait dit selon l'enquête de médiia part, on avait cité un sur les banques détenues par les juifs. Il y a aussi selon Média Part Jordan Bardella. Le juif doit, je cite, dominer les autres peuples, les écraser, les voler. Il ajoute ensuite un sioniste et forcément juif et en profondeur en France de beaux exemples comme BHL ou Jacques Atali et c'est ce qu'ils veulent. Un nouvel ordre mondial dominé par Israël avec bien sûr Jérusalem comme capitale. Voilà, je vais pas vous faire des citations de l'article de de Médiap. C'est des propos qui évidemment personne ne n'ira si ils sont authentifiés et confirmés sont d'une gravité sans commune de mesure.
C'est d'ailleurs pour cette raison que Marine Le Pen vraisemblablement ne veut pas y croire. En tout cas, elle dit "Ça me paraît totalement dingue, je n'y crois pas. On a le sentiment presque peut-être qu'elle refuse d'y croire plus que qu'elle en a la la certitude. En tout cas, voilà pour les pour les propos et pour l'enquête de Média Part qui est sortie en ligne il y a maintenant peut-être une grosse heure.
On écoute Fabrice Arfi, l'un des journalistes de Media Part parce que contrairement à ce que Bardella essaie de faire croire, Mediapart ne nous dit pas "On a trouvé trois captures d'écran sur Twitter ce matin et allez hop, on publie." Non non, ils expliquent que c'est le résultat de plusieurs mois d'enquête avec des dizaines de conversations retrouvées, recoupées et authentifié. Donc là, on parle quand même d'un vrai travail d'investigation et puis forcément, quand on connaît la gravité d'une accusation pareille, on imagine difficilement Mediap balancer ça tranquillement sans penser avoir du solide derrière.
Ce sont des ce sont des des documents hein, ce sont pas des propos rapportés, ce sont des écrits avec des traces attribuables à Jordan Bardella comme je vous l'ai dit, que ce soit dans des boucles mail ou dans des conversations numériques, y compris privées qui peuvent avoir cours sur des plateformes type Facebook ou ou d'autres. Et donc ça a été un un travail important, long, fastidieux pour nos deux journalistes de pouvoir authentifier de manière indépendante et j'y tiens également techniquement l'origine des des documents. Et jusqu'à hier soir, nous on ne savait pas ce que serait la position de Jordan Bardella.
Aujourd'hui, il est dans une défense, si j'ose dire, maximale qui qui constitue qui à dire que les documents sont faux. Bon bah, puisqu'il nous met pense-t-il au pied du mur en déclarant que les documents sont faux, médiap, comme nous l'avons toujours fait dans notre dans notre histoire, nous répliquerons évidemment à Jordan Bardella. Vous savez que le le RN est depuis un certain nombre d'années euh au cœur d'un de plusieurs polémiques du fait de ce qui a été appelé les brebis galeuses au sein du porte du du parti. Je crois que nous avons trouvé le berger. Bien évidemment, Jojo Barto vient nous donner sa version et il devinerit chez qui ? chez Cus. Alors là franchement quelle surprise !
Et là il nous explique que toute cette histoire serait en fait une opération montée pour déstabiliser la campagne présidentielle. Venant du RN, c'est quand même légèrement l'hôpital qui se fout de la charité parce que Marine Le Pen et Bardella et bien ça fait des mois qu'ils dégagnent eux-mêmes des accusations d'antisémitisme contre leur adversaire politique et les filles. Mais là bizarrement quand l'accusation arrive dans l'autre sens et qu'elle les concerne directement et bien tout d'un coup, ce n'est plus une accusation, c'est un complot. C'est quand même pratique. Et puis sa défense, c'est aussi nous expliquer qu'il ne pourrait pas être antisémite puisqu'il a été invité à Jérusalem.
Alors celle-là, il fallait quand même oser parce que là on est vraiment à deux doigts du fameux je peux pas être raciste, j'ai un pote musulman et si c'est vraiment ça sa ligne de défense et bien je pense qu'effectivement c'est plutôt mal barré. permet de rappeler que j'ai été reçu en mars 2025 par le gouvernement israélien à Jérusalem que j'ai été l'intervenant de la conférence internationale de la lutte contre l'antisémitisme et que euh ces propos euh horduriers euh relève du délire. Voilà.
Donc je j'ai demandé évidemment à à mon avocat d'intervenir et j'espère que nous en serons plus parce qu'il y a manifestement une tentative de déstabiliser la campagne comme par hasard à quelques mois d'une élection. Nous sommes donnés en tête et encore une fois je pense que les Français ne sont pas dupes de cela. Tout sera fait pour nous atteindre et tout sera fait pour déstabiliser la campagne. On écoute aussi la réaction de Marine Le Pen. Elle dit bien évidemment "Ne pas croire une seconde à cette histoire mais regarder surtout son attitude. Elle hésite, elle cherche ses mots, elle bafouille et on la sentlairement paniqué par la bombe à fragmentation que vient de lâcher Médiapart.
Vous êtes gentil, je n'ai pas lu, vous savez très bien que je suis ici depuis des heures. Je n'ai absolument pas lu ce dont vous parlez. Ça me paraît totalement délirant, je vous le dis tout net. J'espère que euh euh l'intégralité de ceux qui sont mis en cause déposeront immédiatement une plainte en diffamation contre Media Part qui m'a paraît proférer des accusations juste folles. M'entendez ? C'est fou. Voilà, passons aux choses sérieuses. Si pu est-ce que vous en aviez déjà entendu parler ? Mais mais enfin, je ne sais même pas de quoi on parle en fait. Je ne sais même pas de quoi on parle.
Non mais pardon mais le peu que dit madame le peu que m'a dit madame me paraît tellement totalement dingue que je suis absolument convaincu qu'une action en diffamation va être introduite dans les minutes qui ont suivi cette cette folie pure. Médi si vous m'interrogez pas sur le logement je vais aller voyez aller travailler parce que on est là bras droit madame. Non mais madame vous faites votre publicité d'accord. Je n'ai aucune confiance dans Médiia part. Je pense que il y a des manières de se faire ou de manipuler les gens. Ce que vous me dites, je n'y crois pas. Voilà. Je n'y crois pas du tout. Je peux pas être plus clair que ça. Je n'y crois pas du tout.
Est-ce que vous avez monsieur Bardella ? Est-ce que vous en avez parlé avec ? Mais j'ai même pas besoin d'en parler avec Jordan Bardella. Voyez, je n'ai même pas besoin d'en parler avec Jordan Bardella. Alors là, le pape vient mettre le RN dans une position assez inconfortable car pour lui laïcité ce n'est pas faire disparaître la religion de l'espace public. Problème, le RN veut justement y interdire le voile. Regardez, Sébastien Chenu essay de nous expliquer qu'en fait, ils ne veulent surtout pas invisibiliser les religions tout en expliquant qu'une femme voilée et bien finalement ça serait forcément un étendard de l'islamisme.
Donc on ne met pas tout le monde dans le même sac sauf s'il est musulman. Je soutiens pas non plus euh l'interdiction euh du voile dans l'espace public, visiblement parce qu'elle est lisée vendredi. Alors, il a eu cette phrase : "Une juste laïcité ne consiste pas à exclure la religion de l'espace public, mais à travailler pour que l'État et les institutions religieuses dialoguent ensemble." C'est intéressant. Vous êtes sentivisé ? Non, parce que nous, on n'interdit pas une religion et l'expression d'une religion. On combat l'islam politique. Et j'ai déjà eu l'occasion de le dire, y compris sur votre antenne, que nous ne faisions pas nous faisions une différence.
Nous ne mélangeons pas une religion et l'idéologie islamiste qui fait des morts. Donc l'idéologie islamiste, elle a des signaux, elle a des signes. Le voil, ce n'est pas ce que vous faites quand vous promettez de sanctionner des femmes qui portent le voile et don majorité enfin dont vous n'avez aucune preuve. Je suis en train de vous expliquer que le voile de la raison pour laquelle elle porte ce voile, que le voile est un étendard et qu'aujourd'hui lorsqu'on fait le choix de se couvrir, de couvrir son corps et de couvrir finalement aussi une d'une certaine façon ses idées, bien on se met en rupture avec la société dans laquelle nous sommes. C'est un message politique qui est envoyé.
pas une violence à l'égard de ses femmes à dire ça. Non non, la violence c'est celle de l'idéologie islamique. C'est elle qui fait des morts. Et on enchaîne avec Saraknaki, la saucisse de service. Alors d'habitude sur les plateaux, elle est plutôt à l'aise hein. Le petit sourire narquoise, ce petit air supérieur de madame j'ai réponse à tout. Et il faut dire que quand elle est sur C News ou BFM, il n'y a généralement aucun contradicteur face à elle. Dans le milieu de la boxe, on appelle ça des combats truqués, sauf que là, elle est tombée sur capitaine Bompard. Et quand elle commence à être en manque d'argument, elle nous sort carrément le Venezuela, la Corée du Nord, un grand classique.
Quand tu en arrives là dans le débat, et bien généralement c'est que le tiroir à argument commence sérieusement à être vide. Tout à l'heure, je disais qu'on pouvait avoir à la fois des politiques de régulation et à la fois des politiques de développement. Donc la question que je veux poser maintenant, puisque tout à l'heure on a parlé de la régulation, c'est qu'est-ce qu'on fait pour promouvoir le développement de l'intelligence artificielle en France et de manière plus générale du numérique et comment on le fait de manière souveraine ? Et pour ça, il faut quand même libérer des financements. Donc comment on libère ces financements ?
D'abord, oui, moi j'assume madame fau un point de désaccord. Je je Non, c'est pas ce que j'allais dire, mais vous allez le dire juste après. Non, pas du tout. Alors là, je je pense que vous vous avez un petit problème, c'est que vous êtes venu avec des Non, c'est pas ça. C'est que vous êtes venu avec des idées préconçues mais laisser le débat, discuter, discutons. Voilà, on essaie de débattre pour avancer sur ce sujet. Il faut un plan d'investissement public massif. Faut un plan d'investissement public massif. Ça coûte des dizaines de milliards d'euros qu'il faut investir et moi oui, je crois à l'investissement public, c'est clair.
Deuxièmement, il faut réutiliser les outils d'accès au crédit. Il y a une banque publique d'investissement aujourd'hui qui fait des choix sont quand même des choix parfois très contestables. Donc je suis pour réunifier tout ça dans ce qu'on pourrait appeler un pôle public bancaire dans lequel on va faciliter l'accès au crédit. Et troisièmement, attendez attendez madame Knafou, ne dites pas n'importe quoi. L'argent public, c'est pas leur argent. Non mais euh madame l'Allemagne vous l'Allemagne vous aimez bien l'Allemagne d'habitude vous dites qu'elle est très euh une manière de de gérer ses côes très bien.
Les Allemands les Allemands ils viennent de décider d'un plan d'investissement de plusieurs de plus de 500 milliards d'euros. Donc si vous voulez pas qu'on fasse des plans d'investissement et queon prenne du retard, laissez-moi terminer. À la fin de 10 ans, on se débattra peut-être ici au Stade Vélodrome et vous direz "Oh là là, on est en retard." Donc moi, je vous propose des choses pour qu'on soit pas en retard. Ensuite 3e élément, on a besoin de capitaux privés aussi et donc il faut flécher l'épargne qui existe aujourd'hui en France pour favoriser les investissements qui sont les investissements nationaux. Une mesure très concrète pour le faire.
Aujourd'hui sur l'assurance vie, vous avez un avantage fiscal et ben on fait en sorte que cet avantage fiscal, il soit réservé pour les investissements qui sont les investissements nationaux. Vous fléchez l'épargne qui existe aujourd'hui pour permettre aux investisseurs et aux entreprises françaises d'avoir des capitaux privés qui sont disponibles et vous avez une politique et une politique de planification publique. Notre point de désaccord madame Knafo et je vous le dis en polémique c'est que vous vous considérez que c'est le marché qui va arbitrer tout ça.
Et ben la vérité c'est que c'est ce qu'on a fait depuis des années et des années et ça produit un développement absolument passe comment chez vos copains au Venezuela en Corée du Nord ça passe comment l'investissement alors ça y est là on est venu on est arrivé vous avez une boîte à me là non mais vous comparez l'Allemagne alors moi je copain madame Knafo Madame Knafo s'il vous plaît madame Knafo on a tous parlé là de de de du fait que il y avait des gens qui étaient en avance sur ce sujet alors moi vous savez j'ai plein de choses à reprocher à à la Chine par exemple mais dire que on ne met que des projets d'investissement qui sont des projets d'investissement souverain.
Pardonnez-moi, c'est exactement ce que fait ce que fait la Chine. Mettre concurre des entreprises privées. On peut parler du modèle chinois si vous voulez. Me coupez pas la parole parce que sinon je pense que les gens qui nous écoutent vont rien comprendre. Je vous dis, je vous propose juste quelques mesures concrètes qui permettent de flécher de l'investissement. Ensuite, qu'est-ce qu'on fait des modèles ? C'est la question que vous avez posé. Moi, est-ce que notre objectif c'est d'être absolument concurrentiel sur les très grands modèles ? C'est une discussion qu'on peut avoir.
Ministral est en train de se concentrer plutôt sur des modèles applicatifs plus sobres et qui ont des usages qui sont des usages immédiat. Et ensuite, je termine à mon avis ce qu'on devrait faire nous c'est plutôt investir dans les sauts technologiques. Donc oui, il faut avoir une politique de développement de la recherche fondamentale. Oui, favoriser la recherche appliquée. Moi, vous savez, je suis docteur en mathématiques appliqué. Mes premières engagements professionnels, c'était il y a 10 ans dans une start-up qui travaillait déjà sur des méthodes d'intelligence artificielle. On a une école de ça en France. On est fort en terme de recherche sur ce sujet.
On a besoin de développer ces ces ces projets-là. Donc faut investir dans les sauts technologique pour être en avance. Et notamment à mon avis sur la question du quantique. Je pense que la question du quantique c'est le sujet sur lequel la France doit mettre le paquet parce que si on est les premiers à pouvoir industrialiser et développer ces technologies, bah là on aura une avance sur la scène internationale. On va sur le plateau d'Apoline de Malerbe qui réussit quand même un sacré tour de force. Elle reçoit le ministre de l'éducation nationale pour parler des blocages devant les lycées.
Mais par contre, les revendications des élèves, leurs colères, les raisons pour lesquelles ils s' mobilissent et bien visiblement ça l'intéresse pas trop. Par contre, pour parler de la violence des élèves, des professeurs blessés, là bizarrement les questions s'enchaînent. Bon clairement elle ne veut pas mettre le ministre de l'éducation dans l'embarras et préfère noyer le poisson. Après, ça m'étonne tellement pas de ce genre de chaîne et ça m'étonne encore moins de la part d'Apoline de Malerbe. Ils viennent d'où ces ces dizaines dites-vous d'individus masqués qui viennent devant les ils sont clairement extérieurs. Vous venez de nous dire Édouard Gefrey qu'un proviseur avait été agressé.
Qu'est-ce qui vous fait dire ça ? C'est-à-dire que si ce sont des individus masqués qui viennent à 6h du matin à si je comprends bien attiser en quelque sorte ou souffler sur les braises d'une colère que vous-même vous estimez pour certaines légitimes. Pourquoi le font-ils et de qui s'agit-il ? Louis Boyard, député du Val de Marne, Thomas Porte, député de la scène Saint-Denis. pas que Clémence Geté euh Éric Cocrel la semaine dernière je crois de mémoire aussi est venu sur des sont venus sur des établissements 58 établissements qui ont été fait l'objet de différents euh de différentes tentatives et une dizaine qui ont fait l'objet de blocage.
J'ai moi-même mené une grande carrière de bloqueurs étant lycéen. Ça ressemble très pourit à ce que c'est aujourd'hui la chose n'a pas beaucoup changé. En revanche qui a des tirs de mortiers devant les établissements voir ça c'est totalement nouveau. Donc ma question est très simple. Pourquoi est-ce que cette violence là qui existe aujourd'hui n'existait pas avant ? chez les élèves. Euh un certain nombre de cas inquiétants euh de professeurs qui se retrouvent parfois menacés par des élèves. Et euh c'est là-dessus que vous vouliez alerter Muriel. Bonjour Muriel.
Ça ça s'est passé effectivement à la fin de la semaine dernière dans les sonnes un enfant polyhandicapé qui ne n'aurait pas dû être euh dans cette classe sans accompagnement ou sans AESH qui en effet a blessé sa professeur Muriel. Votre témoignage. Je voudrais que le ministre puisse répondre. grève, appel à la grève en tout cas demain dans le service public et notamment dans l'éducation nationale. Est-ce que vous savez si tous les enfants vont pouvoir être accueillis demain ? Merci beaucoup d'avoir choisi RMC pour venir répondre ce matin. Édouard, j'ai fait donc j'ai frère ministre de l'éducation nationale.
Et donc juste après à Pauline de Malerbe qui réussissait donc l'exploit de parler des blocages sans vraiment en parler. Regardez maintenant la différence avec Bali Bagayoko, le maire de Saint-Denis. Lui au moins, il est sur le terrain, il parle avec les jeunes, il les écoute, il les soutient et quand ça commence à chauffer et bien il est là pour les calmer. Bref, il fait son boulot de mer. Quand le ministre parle d'instrumentalisation politique, Bagayoko lui répond très simplement et bien venez sur place et regardez ce qui se passe. Finalement, quand on y pense, c'est quand même assez dingue.
Tout à l'heure, c'était à Apoline de Malerbe de mettre le ministre face au problème et elle lui a plutôt déroulé le tapis rouge. Et à contrario, c'est le maire qui a les pieds dans la rue et qui lui pose les questions qu'il fâche. Entre celui qui parle du terrain et celui qui est réellement dessus, et bien je vous laisse voir la différence. Premier ministre parle de surenchère irresponsable. Qu'est-ce que vous lui répondez ? Mais le premier ministre a une attresponsable. qui viennent ici à ce moment-là.
C'est pas tout d'avoir des grands mots en fait devant les médias qui viennent ici puisque d'ailleurs les lycéens l'ont invité, lui et son ministre de l'éducation et le rectorat qui viennent et je suis prêt en tant que maire de l'accueillir et vrais bien qu'il sera très bien accueilli. Il y a pas de difficulté parce que nous sommes des gens conscientisés. D'accord ? Donc c'est bien beau d'avoir des qualificatifs mais ce sont les qualificatifs qui le disqualifient définitivement parce qu'il n'a qu'à observer la situation de la promesse républicaine ici dans les quartiers populaires. Elle est aujourd'hui uniquement c'est un souvenir.
L'État met moins de moyens dans les quartiers populaires qu' le met dans les beau quartiers. C'est factuel c'est factuel c'est incontestable. Sur l'ensemble des préatifs de l'État la promesse républicaine n'est pas au rendez-vous. C'est ça qu'il vient de dire. Une démarche spontanée de la part de ces lycéens où il y a de l'instrumentalisation politique instrumentalisation. Ils sont tous ici et vous voulez qu'on leur pose la question ? Vous êtes rçu hein, on leur posera la question si on instrumentalisé. Ici, ce sont des jeunes qui sont parfaitement conscientisés, ils n'ont pas besoin d'être instrumentalisé.
En revanche, ce sont des jeunes lycéens et nous sommes là aussi pour leur dire attention, ne vous mettez pas en danger. Prenez pas des risques inconsidérés parce que je suis maire d'une ville, mais je suis aussi père de famille et je suis un éducateur. Voilà. Et je viens avouer une chose aujourd'hui, de manière factuelle, si ces jeunes veulent répondre à la police nationale, ils peuvent le faire. Ils peuvent le faire. La seule chose pour laquelle ils ne le font pas, c'est qu'il y a le respect entre nous. Vous voyez ce que je veux dire ? Ça change tout. Ça change tout.
Donc, j'invite vraiment tous celles et ceux qui se disent être les porteurs de la République d'être respectueux à l'égard du message qui est envoyé. Ne pervertissez pas leur message. Et je compte aussi sur les médias, ne pervertissez pas leur message. L'intégralité de leur message, c'est de dire "Nous vous voulons éduquer dans des bonnes conditions. Nous voulons travailler dans des bonnes conditions. Nous voulons que nos établissements soient bien entretenus. Nous voulons pas avoir de fuite. Nous voulons pas en divers avoir froid. Nous voulons pas non plus quand il fait trop chaud dans l'établissement. Ce sont des choses assez simples.
Est-ce que c'est un mouvement qui a amené à durée selon vous ? Moi, j'en sais rien parce que je ne suis pas le chef-dœuvre en fin de compte, je veux dire, de ce mouvement. Ce sont les jeunes qui le décident, ce sont les lycéens qui le décident. Mais j'ai envie de dire une chose. Est-ce que l'État va mettre des moyens et répondre à leur préoccupation ? C'est ça la question. Si l'État est capable de répondre, il y a aucune difficulté pour pour concrètement avoir le lever du blocus. Mais s'il est pas l'État est pas capable de répondre comme il le fait depuis de nombreuses années, pourquoi vous allez demander des réponses à des jeunes lycéen là où l'État est incapable d'avoir les réponses ?
C'est quand même paradoxal. Faut pas se tromper en fin de compte d'adversaire. Toujours au sujet du blocage des lycéens leur rangè lui vient carrément enfoncer le clou car pour lui on n même plus vraiment dans une manifestation. Il parle directement de violence urbaines. Donc je résume parce qu'une poignée d'abruti provoque des débordements comme malheureusement dans énormément de manifestation, on balaye tout le reste. Les jeunes qui manifestent pacifiquement leurs revendications, leurs convictions et bien tout disparaît. Et au final, on met tout le monde dans le même sac. Ce ne sont plus des étudiants qui manifestent, ce sont des violences urbaines.
Et encore une fois, difficile de ne pas remarquer de quel jeune on parle, ceux des quartiers populaires. Visiblement, eux, avant même d'écouter ce qu'ils ont à dire, on a déjà trouvé une étiquette à leur coller. Faire un point sur la journée de contestation qui s'est tenue ce matin dans les lycées, d'ailleurs pour partie une partie de la journée que je qualifierai d'ailleurs d'emblé de violence urbaine. On n pas eu des mouvements un mouvement de contestation très habituelle. je crois qu'on peut le qualifier d'emblé de violence urbaine.
Vous dire que d'abord vendredi, on avait eu des actions qui avaient été lancées et réalisé donc sur une soixantaine d'établissements 61 pour être précis he vendredi et qui avait déjà donné lieu à des blocages tentatives de blocage et des interventions systématiques des forces de sécurité intérieures. Je veux rappeler les instructions qui sont les miennes et qui sont celles aussi du ministre de l'éducation nationale sur les mouvements de lycéen. Chaque fois qu'il y a un blocage total et en accord avec le chef d'établissement, il y a des interventions des forces de sécurité intérieure.
C'est une doctrine qui est appliquée depuis maintenant plusieurs années et donc on ne tolère pas les blocages en lien avec le chef d'établissement, les blocages totaux et quand il y a des blocages partiels, on s'assure qu'il n'y ait pas d'incident. Et quand il y a des dégradations, des prises à partie des forces de sécurité intérieure, il y a systématiquement des interventions de police. C'est systématique. C'est ce qui s'est passé déjà vendredi. Donc je vous dis 61 en établissement concernés par des mouvements de de de lycéens. On y reviendra parce qu'on peut penser que certains ne sont évidemment pas des lycéens. Et il y a eu 78 interpellations. 78 interpellations vendredi.
Tout au long du weekend, on a eu pu constater qu'il y a eu de nombreux appels sur les réseaux sociaux à poursuivre le mouvement ce lundi, ce lundi matin dans les établissements d'enseignement. Donc, il y a eu beaucoup d'appels dont une partie dont une partie a été relayée d'ailleurs par un certain nombre d'élus notamment de la France insoumise. Tout le monde a vu que monsieur le député Louis Boyard s'est beaucoup agité, j'ouvre les guillemets, tout le weekend pour inciter euh les lycéens à descendre dans la rue à bloquer leurs établissements. C'est ce qui s'est produit ce matin dans environ 180 établissements.
Une grande partie, une très grande partie sur l'académie de Créteille et celle de Versailles. Et puis dans les grandes métropoles, on a eu Lille, Lyon, Grenoble, Nice qui ont été concernés et donc environ 180 établissements concernés. Il y a eu 27 blocages totaux qui ont justifié une intervention des forces de sécurité intérieure et 50 tentatives de blocage. Pour le reste, aux abords de ces établissements, on a eu des regroupements de lycéens, parfois émaillés d'incidents. Chaque fois qu'il y a eu des incidents, des dégradations, des prises à partie des forces de l'ordre, il y a eu des interventions de police conformément aux instructions que passe le ministre de l'intérieur.
Et c'est normal, on ne peut pas tolérer les dégradations, on ne peut pas tolérer les violences à l'endroit des forces de sécurité intérieure. Et chaque fois qu'il y a eu des interventions, elles étaient justifiées par des dégradations, des atteintes aux forces de sécurité intérieure, voire au personnel enseignant. Alors, on regarde une petite vidéo de Blast qui vient de faire une interview de Rima Hassan et comme d'habitude forcé de constater qu'ils font du super boulot. Le sujet qui était traité était sur le fait que Rima soit blacklisté des médias.
Et quand on voit ces passages télé, ça ne surprend pas vraiment parce que Rima Hassan, elle ne vient pas sur un plateau pour être bien sage, répondre gentiment aux questions et ne froisser personne. Non, elle dit ce qu'elle pense, elle balance ce qu'elle a à dire et surtout elle n'hésite pas à attaquer directement les médias sur leur façon de traiter certains sujets et forcément, ils ne sont pas habitués à avoir quelqu'un qui leur tient tête de la sorte. J'avais parlé du droit au retour, j'avais parlé de l'apartide et j'avais dit que moi j'en ai marre qu'on me mente sur la solution à deux états.
Elle n'existe plus pour dans dans notre tête pour la génération à laquelle j'appartiens et que il serait temps en fait qu'on ce débat existe. C'est-à-dire qu'il faut reconnaître ce régime d'appartide, il faut reconnaître ce crime d'appartide. Et depuis ce plateau, j'ai des contacts directs avec des gens qui travaillent dans cette émission qui me disent "On n'a jamais eu autant de pression." Et euh clairement enfin faut comprendre que je pourrais plus être invité. Donc à l'entendre, elle serait blacklistée. Mais c'est vrai qu'elle n'est pas invitée tant que ça dans les médias. OK, ces passages télés sont remarqués mais si vous cherchez, vous verrez que vous en trouverez pas beaucoup.
C'est assez impressionnant de voir que les seuls espaces médiatiques que j'ai eu, ceux que j'ai eu, c'est enfin c'était pendant la campagne. J'ai eu fait un France info. Ce soir, vous inaugurez en quelque sorte un petit peu une série d'invitations politiques que nous avons lancé à France info pour recevoir ceux qui sont inscrits sur ces listes présentées aux européennes. Et on va mener cette interview ensemble avec Gill Bstein. Bonsoir Gill, bonsoir Barbara, bonsoir Rima Hassan. Non mais attendez, il y a une différence entre être juriste se référer au droit international pour dénoncer un génocide qui est en cours et ma boussel son que le droit international génocide.
Alors attention, attention à l'invisibiliser plutôt. Vous ne pourrez pas m'inviter sur ce plateau sans que je puisse parler du génocide en cours. Donc je le redis. J'ai fait un France info, j'ai fait un France et j'ai fait un BFM. On est en direct. On est totalement en direct. Je dois regarder quelle caméra ? Non, vous regardez pas une caméra. Vous pouvez répondre à mes question. Je veux dire et redire qu'il y a un génocide qui est en cours et je mesure mes mots et il serait temps que tout le monde sorte du déni s'agissant de ce qui est en train de se passer à Gaza. Laissez-moi terminer. Qu'est-ce qui vous permet ? Non mais parce que c'est important.
Mais depuis que j'ai été élu, j'ai quasiment plus du tout eu de d'interview de fond visant soit à commenter l'actualité, soit à évoquer le travail et les combats que je porte ici au Parlement. C'est presque comme si une sorte de cordon sanitaire avait fini par se mettre en place autour d'elle. On peut parler d'elle, la montrer, la raconter, mais hors de question de lui donner la parole, surtout pas en direct. Bonsoir. Vous comprenez les sifflé contre le président de la République ou vous les condamnez ? Oui. Alors, je vous remercie d'abord de votre invitation. Je me permets juste une toute petite parenthèse.
Je veux simplement dénoncer le fait que vous avez été félicité par Olivier Rafovic qui est un porte-parole de l'armée israélienne, une armée génocidaire. Très problématique votre écoutez stop. On va arrêter désolé. On va vous féliciter pour ça. On vous remercie. On va vous féliciter vos prises de position et des attaques FM TV. Désolé l'interview s'arrête. Ce qui me pose problème à la limite BFM bon c'est news et cetera, c'est même pas des chaînes moi qui m'intéressent parce que je j'aime parler du fond et j'aime avoir du temps pour dérouler. Donc c'est pas très intéressant pour moi intellectuellement d'y aller.
Par contre, savoir que même sur le service public euh cet espace n'existe pas pour une députée. Je juris je suis plus invitée et entendu à l'extérieur de la France que en France, y compris par euh des médias pour des longs entretiens et cetera. Alors, si les grands médias semblent s'évertuer à silencier la parole de Rima Hassan, ça a peut-être à voir avec ce qu'elle est et ce qu'elle représente. C'est-à-dire une femme d'origine palestinienne engagée chez la France insoumise. Oui, bon, tout ça, ça doit jouer, mais enfin, ce qui choque chez elle, vous l'avez compris, c'est ce qu'elle dit, la cause qu'elle porte et les mots qu'elle l'emploie. Alors là, je ne l'avais pas vu venir.
Ellisabeth Lévient nous expliquer sur Sud Radio que si les Français sont autant passionnés par la venue du pape et qu'on assiste à ce retour vers les racines catholiques, et bien vous savez quoi ? Ce serait encore à cause de l'islam radical, même la ferveur autour du pape, on arrive encore à nous ramener aux musulmans. C'est quand même exceptionnel. À ce rythme là, le trou dans la couche de zone et bien c'est les musulmans. Le réchauffement climatique, oui, c'est les musulmans. Et si demain il pleut à Paris et ben franchement, vérifiez quand même du côté des musulmans. De toute façon, avec eux, quel que soit le sujet de départ, on sait déjà où on va réussir à atterrir.
Comment vous interprétez le fait justement que dans les différentes visites papales précédentes, il n'y avait effectivement que France 2 et qu'aujourd'hui finalement toute toute la t médias LCI, BFM, enfin tout le monde retransmet ces news, tout le monde retransmet ce ce visite de 3 jours. Ça veut dire que les médias aussi ont compris que le médias ont compris évidemment que ça touchait beaucoup de gens. Je me rappelle avoir vu Stéphan, il y a plus cette prudence par rapport à la laïcité. Je me rappelle avoir vu et c'est surtout que le le notre rapport à la laïcité je pense à changer c'est pas forcément que pour le bien.
Pardon, je notre je me rappelle avoir vu Stéphane Sidbon il y a quelques mois où il y a de Oui. et il disait il venait de récupérer de signer pour la messe de l'ouverture de Notre Dame. Il m'avait dit attention les câaux c'est un super public, j'ai pas du tout l'intention de le laisser. Pardon François, je juste finir sur la laïcité. Comment je l'interprète ?
que je pense qu'effectivement il y a face à l'islam notamment face à un islam qui est identitaire qui veut se déployer dans l'espace public qui a des revendications du matin au soir un coup le voile par-ci un machin le les prières par là et cetera je pense que beaucoup de Français qui ne sont pas forcément des catholiques fervants retrouvent effectivement leur racine chrétienne. Allez, après ce globy boulga plutôt indigeste, on termine avec la vidéo stretching après l'effort. Et là, je vous ressors une pépite qui à l'époque m'avait fait littéralement pleurer de rire.
Chadanson accusé d'antisémitisme qui était venu s'expliquer dans une vidéo et alors là, le jeu d'acteur était tellement mais tellement claqué au sol que ça en devenait presque une œuvre d'art. Et je ne voudrais pas vous spoiler mais je pense que quelques années plus tard, on va avoir droit au remake avec dans le rôle principal cette fois-ci Jojo Barre-toi de là. C'est horrible quf on vous traite d'antisémite, on des trucs. Merde, c'est je suis pas anticide moi. Excusez-moi, j'ai une j'ai j'ai une maisusa à la maison. J'ai mes meilleurs amis, c'est Jean-Michel Cohen, Julien qui a un copain, Michael Gramer, enfin t tous mes amis et on depuis 24 heures on dit que des saloperies, c'est horrible.
En plus, je je suis gay, je suis homosexuel. Allez, si ce n'est pas encore fait, n'oubliez pas de vous abonner à la chaîne, liker la vidéo, laissez-moi un petit commentaire et nous on se retrouve très très vite dans une prochaine vidéo. D'ici là, prenez soin de vous et n'oubliez pas que quel que soit le mensonge, il finit toujours par atteindre son point de rupture.
Jordan Bardella