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interviewfranceinfo — 8h30 franceinfo· 14 décembre 2021 26 min

Fêtes de Noël, critiques de Valérie Pécresse, référendum en Nouvelle Calédonie ... Le "8h30 franceinfo" de Gabriel Attal

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

0:01
Présentateur

Bonjour Gabriel Attal. Au Royaume-Uni, le variant Omicron pourrait devenir majoritaire dans les infections dans les jours qui viennent. C'est Boris Johnson qui le dit, le Premier ministre britannique, qui parle déjà d'un raz-de-marée. Est-ce qu'on est prêt en France à y faire face ?

0:16
Gabriel Attal

Il y a une préoccupation très forte partout dans le monde vis-à-vis du variant Omicron, dont il semble établi qu'il est encore plus contagieux que ne l'est le variant Delta. Effectivement, on a vu une progression très forte en Afrique du Sud. On la constate aujourd'hui au Royaume-Uni. Et nous avons eu en France une politique qui a consisté à retarder au maximum l'arrivée de ce variant sur notre sol, le temps que la campagne de rappel de vaccination prenne son envol. Retarder, mais on sait que de toute façon, il va se développer.

0:43
Présentateur

C'est le cas partout dans le monde. On en est à combien de cas aujourd'hui en France ?

0:45
Gabriel Attal

Aujourd'hui, on est à un peu plus de 130 cas, je crois 133 cas qui ont été détectés. On séquence beaucoup, on crible l'essentiel des cas positifs qui sont détectés en France. On fait plus de 10 000 séquençages par semaine, ce qui nous permet d'identifier assez largement les cas sur notre sol. Et évidemment, d'avoir une vigilance particulièrement accrue sur les conditions d'isolement, de cas contacts.

1:06
Présentateur

10 000 séquençages par semaine, 50 000 personnes détectées positives. Ça veut dire que très probablement, on est bien au-delà du chiffre de variant Omicron que vous nous donnez.

1:13
Gabriel Attal

En fait, ce que je vous ai dit, c'est que l'essentiel des cas sont criblés. Et ensuite, il y a le séquençage. Donc effectivement, le séquençage, c'est 10 000. Mais on séquence après être passé par une première étape qui est le criblage, qui permet de détecter s'il y a lieu de séquencer, en gros. Si on voit qu'il y a une mutation particulière du virus qui peut faire penser que c'est un cas d'Omicron. Donc en réalité, on a un tamis qui est assez serré. Maintenant, ce qui est certain, c'est qu'il y a probablement plus de cas que ceux qui sont séquencés, les 133 que j'ai évoqués. Mais il y a cette vigilance particulière.

Vous vous souvenez qu'on avait suspendu les vols avec un certain nombre de pays. On les a rétablis dans des conditions particulièrement drastiques, que j'étais moi-même allé constater à l'aéroport de Roissy. C'est-à-dire avec des motifs impérieux qui limitent drastiquement le nombre de personnes qui peuvent venir de ces pays en France, qui exigent un test au départ, un test à l'arrivée. Et pour tous les passagers, qu'ils soient positifs ou négatifs d'ailleurs, il y a une quarantaine obligatoire, contrôlée par les forces de sécurité, soit dans un hôtel désigné, soit dans un lieu choisi, mais avec la police, la gendarmerie qui vient contrôler que vous respectez votre quarantaine.

2:13
Invité

Mais là, avec le Royaume-Uni, est-ce qu'on va faire la même chose ? Est-ce qu'on va durcir les règles d'entrée sur le territoire français ?

2:18
Gabriel Attal

Aujourd'hui, avec le Royaume-Uni, vous savez qu'il y a une règle de test négatif de moins de 48 heures au départ pour pouvoir rejoindre la France. Évidemment, on regarde toujours dans quelle mesure on peut renforcer encore nos règles aux frontières.

2:31
Présentateur

C'est étrange parce que pour rentrer au Royaume-Uni, le régime est plus strict aujourd'hui que pour en sortir. Quand vous rentrez au Royaume-Uni en ce moment, il faut faire un test avant d'arriver, puis montrer le pass sanitaire, puis un test une fois sur place où on s'isole en attendant d'avoir le résultat. C'est-à-dire deux tests. Pour revenir en France, il suffit de faire un test avant. C'est-à-dire qu'on n'est pas bien sûr que la personne, ensuite, le temps avec le délai d'incubation, n'arrive pas mal à faire un test au départ.

2:53
Gabriel Attal

Après, vous avez des recommandations de réduction des contacts une fois que vous êtes en France. Ce que je vous dis, c'est qu'évidemment, on regarde dans quelle mesure on peut renforcer notre cadre. Et c'est le travail qui est mené actuellement et qui aboutira, je pense, dans les prochains jours.

3:04
Invité

Est-ce que vous avez l'intention de durcir les règles d'ici Noël ? Parce que le variant Omicron se propage, il risque de se propager beaucoup, comme vous le dites. Est-ce que vous avez l'intention de modifier les règles d'ici Noël ?

3:14
Gabriel Attal

Ce que je vous ai dit, c'est qu'on a renforcé les règles aux frontières. J'ai eu l'occasion d'annoncer...

3:17
Invité

Mais sur le territoire français, là ?

3:19
Gabriel Attal

J'ai eu l'occasion d'annoncer la semaine dernière, s'agissant des frontières, qu'il y avait maintenant un test négatif nécessaire d'où qu'on vienne dans le monde, en dehors de l'Union européenne, même si on est vacciné, ce qui est un renforcement. Évidemment, s'agissant des règles en France, aujourd'hui, il n'est pas prévu de changer les règles. Mais d'ailleurs, ce qu'on constate au Royaume-Uni, où Boris Johnson a parlé lui-même d'un raz-de-marée en vue Omicron, quelles sont les décisions qu'ils prennent ? C'est d'accélérer la campagne de rappel en l'ouvrant à tout le monde. C'est le choix qu'on a fait il y a maintenant plusieurs semaines.

3:47
Présentateur

Il y a d'autres décisions qui sont prises au Royaume-Uni. Je prends l'exemple des discothèques qui sont fermées en France. Au Royaume-Uni, on les a gardées ouvertes, mais on dit qu'on teste tout le monde à l'entrée. Oui, et puis ils ont, je crois, mis en place l'équivalent du pass sanitaire aussi,

3:56
Gabriel Attal

qui est un choix qu'on avait fait, nous, cet été. Donc, vous voyez bien que dans les décisions qui sont prises, il y a une forme d'accélération d'une stratégie qui est la nôtre depuis maintenant plusieurs mois et plusieurs semaines. Et vraiment, la clé, c'est de poursuivre la vaccination. Le rappel, il y a désormais plus de 15 millions de Français qui ont reçu un rappel de vaccination. Il faut évidemment poursuivre, aller plus loin. On vaccine entre 600 000, 700 000 personnes chaque jour, ce qui est colossal.

Ça va continuer à monter en puissance grâce, et je veux les saluer, aux pharmaciens, aux médecins, aux sages-femmes, aux infirmiers libéraux, aux masseurs kinésithérapeutes, à tous ceux qui travaillent dans les centres de vaccination. Il faut poursuivre cette campagne de rappel. On va en parler, oui, Salia.

4:31
Invité

En parlant de la dose de rappel, d'après nos informations, 400 000 Français de plus de 65 ans qui sont éligibles à la dose de rappel ne l'ont toujours pas faite, 7 mois après leur dernière injection. Qu'est-ce qui va se passer pour eux demain 15 décembre ?

4:44
Gabriel Attal

On a été clair sur les règles, à compter du 15 décembre, pour les plus de 65 ans qui ont eu leur dernière injection il y a 7 mois, le pass sanitaire doit intégrer la dose de rappel. Maintenant, ce qu'on a mis en place depuis...

4:58
Présentateur

Donc, ce soir minuit, le pass est désactivé, ou demain ?

5:01
Gabriel Attal

Je rappelle la règle, à partir du 15 décembre, le pass sanitaire est conditionné à la dose de rappel. S'ils vont faire la dose de rappel dans les jours qui viennent,

5:10
Présentateur

le pass est automatiquement réactivé ou il y a un petit délai ?

5:13
Gabriel Attal

Oui, alors le pass est réactivé si on fait sa dose de rappel. On a fixé une règle il y a maintenant 15 jours qui permet aux plus de 65 ans de pouvoir accéder au centre de vaccination pour recevoir un rappel coupe-fil. Moi, ce que je veux rappeler aussi, quand même... Ça ne marche pas partout. Il y a eu des endroits, effectivement, où est remonté, notamment la semaine dernière, que ça ne marchait pas. Je peux vous dire qu'à chaque fois, on fait très attention pour faire en sorte que ça marche. Mais on met souvent en avant les endroits où ça ne marche pas et pas les endroits où ça marche.

Dans la majorité des centres, évidemment, une personne qui a plus de 65 ans qui se présente, on lui fait son rappel. Ce que je veux rappeler aussi, c'est que les plus de 65 ans, la campagne de rappel leur est ouverte depuis le début septembre. Donc ça fait plus de trois mois qu'il y a cette possibilité de faire son rappel.

5:54
Invité

Ils ont eu du temps, mais pour les autres, aujourd'hui encore, on a beaucoup de mal à trouver des créneaux pour effectuer sa dose de rappel. Beaucoup de gens cherchent des créneaux. Est-ce qu'il est envisageable de repousser la date du 15 janvier qui correspond donc à la suspension du pass sanitaire pour tous ceux qui n'auront pas pu se faire vacciner avant ?

6:11
Gabriel Attal

Non, Olivier Véran l'a redit. Il y a une date qui a été fixée au 15 janvier. Même si on n'a pas eu le créneau ? Ensuite, je vais vous dire, la charge à l'État et à l'ensemble des acteurs mobilisés sur la campagne de vaccination de proposer des créneaux de vaccination à tous les Français concernés.

6:24
Présentateur

Ce sera le cas, par exemple, le jour de Noël, le jour de l'an, les centres vont rester ouverts ou pas ?

6:28
Gabriel Attal

Je n'élude pas le sujet. Évidemment qu'on est conscient qu'il y a des Français qui, ces dernières semaines, ont pu se connecter et n'ont pas trouvé de créneaux avant le 15 janvier. C'est pour ça qu'on mobilise toute la campagne de vaccination pour augmenter le nombre de créneaux. On a eu l'occasion d'annoncer qu'on augmentait de 8 millions le nombre de créneaux d'ici à janvier. Ce qui veut dire que d'ici à début janvier, on aurait été en capacité de proposer une vaccination de rappel à plus de 25 millions de Français. Donc, il y a cette mobilisation colossale. Moi, je suis allé faire mon rappel ce week-end. J'ai voulu tester comme tout le monde et voir.

Je me suis connecté le vendredi dans l'après-midi sur Doctolib. J'ai trouvé un créneau pour le lendemain. Mais vous êtes à Paris. Mais je suis à Paris. Et vous savez que c'est parfois beaucoup plus difficile ailleurs. Je suis conscient. C'est pour ça qu'on a une mobilisation particulière ailleurs. C'est pour ça aussi que les professionnels de santé libéraux en ville peuvent aujourd'hui vacciner, qu'ils augmentent leur commande de vaccins pour pouvoir vacciner davantage. Je vous dis aujourd'hui, la responsabilité, elle est pour l'État, pour nous, de faire en sorte qu'il y ait suffisamment de créneaux.

Encore une fois, on augmente de 8 millions le nombre de créneaux qui étaient prévus sur le mois de décembre.

7:27
Présentateur

Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, est l'invité de France Info jusqu'à 9h. Une toute petite pause. Le temps du fil Info à 8h40 avec Mélanie Delaunay.

7:35
Invité

Un préavis de grève sur les rails pour le premier week-end des vacances de Noël déposées par trois syndicats de la SNCF qui réclament des hausses de salaire. Cela concerne les trains de l'axe sud-est, Paris-Lyon, Dijon, Nice ou encore Marseille. On connaîtra les prévisions de trafic au plus tôt demain soir. Une fois autour de la table du réveillon, pas trop de monde ouvrait les fenêtres et fait des tests, recommande le conseil scientifique. Avant les fêtes, 133 cas du nouveau variant Omicron ont été détectés jusqu'ici en France, annonce ce matin sur France Info le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal.

Le CSA somme 5 sites pornographiques de vraiment empêcher les mineurs d'accéder à leur contenu. Sinon, le gendarme de l'audovisuel saisira la justice. Ce sera la première cérémonie d'ouverture hors d'un stade. Le coup d'envoi des JO de Paris 2024 aura lieu sur la scène. Au moins 600 000 spectateurs pourront assister à cette cérémonie avec le fleuve comme décor. France Info

8:35
Présentateur

Le 8.30 France Info Salia Brachia, Marc Fauvel

8:40
Invité

Bonjour avec Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement. Vous nous disiez juste avant le fil info pas de nouvelles mesures, pas de restrictions supplémentaires avant les fêtes. Pourtant, le Conseil scientifique propose pour les événements à l'intérieur d'ajouter un test PCR de moins de 24 heures pour les 18-65 ans qui ont été vaccinés il y a 5 mois au moins. Que dit le gouvernement là-dessus ?

9:00
Gabriel Attal

Nous, on a toujours, d'abord, on regarde toujours évidemment avec beaucoup d'intérêt les recommandations du Conseil scientifique. On a toujours invité les Français qui ont un doute à se faire tester. Avoir un doute, ça peut être avoir des symptômes. Ça peut aussi être le fait de retrouver, peut-être à l'occasion des fêtes ou autres, des personnes qui sont fragiles, qui sont particulièrement à risque. On n'a jamais fait autant de tests dans notre pays qu'aujourd'hui.

9:19
Invité

Mais là, le Conseil scientifique ne parle pas de doute. Il dit qu'il est fortement recommandé de faire un test en plus de la vaccination quand on rejoint d'autres personnes à l'intérieur.

9:26
Gabriel Attal

Moi, ce que je dis encore une fois, c'est qu'évidemment, pour des Français qui vont retrouver des personnes, notamment des personnes fragiles pour les fêtes, évidemment que c'est bien de se faire tester. Il n'y a pas de doute sur ce sujet-là. On n'a jamais fait autant de tests qu'aujourd'hui. D'ailleurs, quand vous entendez certains qui disent qu'il faudrait rétablir la gratuité des tests pour tout le monde, il n'y a jamais eu autant de tests qu'aujourd'hui qui sont faits. Parce qu'aujourd'hui, quand vous êtes vacciné, vous avez la prise en charge des tests. Vous ne reviendrez pas là-dessus, sur les tests payants pour les non-vaccinés.

Aujourd'hui, vous avez plus de 90% des Français qui ont accès à des tests pris en charge par la sécurité sociale. Ce n'est pas pour les non-vaccinés. Soit parce qu'ils sont vaccinés, soit parce qu'ils sont mineurs. Mais le problème, c'est que les 10% qui restent

10:00
Présentateur

sont ceux qui risquent d'avoir les femmes.

10:01
Gabriel Attal

Oui, mais parce qu'aujourd'hui, si vous voulez, les personnes qui sont concernées par le fait de payer les tests, c'est des personnes qui ont fait le choix, délibérées, de ne pas se faire vacciner et qui se font tester pour avoir le pass sanitaire, pour aller au restaurant, au cinéma, au théâtre. Et là, on assume de dire que ce n'est pas à la collectivité de prendre en charge ces tests-là.

10:18
Présentateur

Quelles sont les règles que le porte-parole du gouvernement s'est fixé pour son réveillon de Noël ? Pour lui, pour vous ? Est-ce qu'il y a des choses que vous ne ferez pas cette année à Noël ?

10:27
Gabriel Attal

Il y a là aussi des recommandations du Conseil scientifique. Il y a des choses qui ont été dites. Moi, je vais vous dire, je pense que les Français, ça va faire deux ans qu'ils vivent avec le Covid. Ils ont déjà eu un Noël sous Covid.

10:36
Présentateur

Ils en ont peut-être marre qu'on leur dise ce qu'il faut faire.

10:37
Gabriel Attal

Oui, et surtout, ils savent à peu près comment il faut faire maintenant. Nous, on a toujours fait le choix de la responsabilité des Français. On croit la responsabilité des Français. Et on a toujours incité à la prudence. Il y a déjà eu un Noël sous Covid. Moi, je me souviens, à l'époque, je venais sur les plateaux. On me disait, vous êtes fous de laisser les Français aller faire Noël en famille comme ils veulent, se déplacer en France, les contaminations vont exploser début janvier parce que vous les aurez laissés aller faire Noël. On a assumé ce choix. Il n'y a pas eu d'explosion des contaminations début janvier.

Ce que les Français, ils savent maintenant, qu'il y a des personnes qui sont plus à risque que d'autres, qu'il y a des situations qui sont plus à risque que d'autres. Donc moi, je ne suis pas dans cette infantilisation. On ne va pas fliquer le Noël des Français. Vous n'en posez pas de limitation au nombre de personnes ? On recommande la prudence. Mais encore une fois, il ne faut pas être dans l'infantilisation. Je me souviens que l'an dernier, et ça vaut pour tout le monde, l'an dernier, je me souviens qu'il y avait un médecin qui avait dit « Vous mettez papi et mamie dans la cuisine avec un bout de bûche. »

11:27
Présentateur

Il a regretté son pot parce qu'il s'est pris une vague d'insultes et même de menaces derrière.

11:30
Gabriel Attal

Franchement, ça va faire deux ans qu'il y a ce virus. Je pense que les Français, ils savent aujourd'hui. On ne flique pas les Français. Il y a des recommandations qui sont de aérer la pièce régulièrement, effectivement de faire attention. Le conseil scientifique dit que statistiquement, moins on est nombreux, moins il y a de risques. Maintenant, les Français, ils savent comment faire. En tout cas, c'est ma conviction.

11:51
Présentateur

Un mot sur les enfants. Ils partent en vacances à la fin de la semaine, pour les vacances de fin d'année. Est-ce qu'il est envisagé de prolonger les vacances ?

11:58
Gabriel Attal

Aujourd'hui, ce n'est pas du tout prévu. Pas du tout, quel que soit le niveau de l'épidémie. Vous savez que c'est une piste qui avait été avancée par certains. Et qu'on a fait déjà une fois. Dans le débat public pour les avancer avant les vacances. Ce n'est pas le choix qu'on a fait. On a fait le choix de renforcer le protocole sanitaire à l'école. Vous savez que depuis le début de cette épidémie, on a fait le choix de l'école et on ne le regrette pas. Nos écoles ont été deux fois plus ouvertes qu'en Allemagne, trois fois plus qu'en Italie, quatre fois plus qu'aux Etats-Unis. Et je peux vous dire que quand on regarde les autres pays, je ne crois pas que c'est...

12:25
Présentateur

Vous n'avez pas l'ombre d'un doute aujourd'hui sur la situation à l'école quand vous voyez que le taux d'incidence est deux fois plus élevé aujourd'hui chez les enfants que chez les adultes ?

12:31
Gabriel Attal

On voit que le virus circule partout et qu'il circule notamment beaucoup à l'école. Encore une fois, c'est pour ça qu'on a augmenté aussi... On a renforcé le protocole sanitaire. On est passé au niveau 3.

12:40
Présentateur

Sans suivre les recommandations du Conseil scientifique sur les dépistages des enfants.

12:43
Gabriel Attal

Il y a un dépistage qui est aujourd'hui très massif chez les enfants.

12:45
Présentateur

Je disais qu'on n'avait jamais autant testé... Ce n'est pas la solution du Conseil scientifique qui dit qu'il faudrait tester tout le monde une fois par semaine. Aujourd'hui, on teste uniquement les classes des enfants malades.

12:53
Gabriel Attal

Je disais qu'on n'avait jamais autant testé qu'aujourd'hui depuis le début de la crise. C'est notamment parce qu'il y a énormément d'enfants qui sont testés. Mais on a renforcé les règles et on a renforcé le protocole. Mais on a fait le choix qui est de laisser les écoles ouvertes le plus possible. Il y a des moments où malheureusement, on a dû faire d'autres choix et on a dû effectivement prendre des mesures au tout début de la crise de fermeture ou après l'élargissement des vacances. Aujourd'hui, il n'est pas prévu de le faire.

13:16
Invité

On parlait à l'instant des vacances à la SNCF. Trois syndicats appellent à la grève à la fin de la semaine. Grève reconductible. Qu'est-ce que vous leur dites ?

13:24
Gabriel Attal

Moi, je regrette évidemment ce choix. Après, on est en démocratie. Évidemment qu'il y a un droit de grève.

13:31
Invité

Ils demandent une prime Covid, en fait, ces syndicats. Parce qu'ils considèrent qu'ils font partie de ces salariés de la deuxième ligne. Ils ont toujours travaillé pendant la crise sanitaire. Vous leur dites quoi ?

13:42
Gabriel Attal

D'abord, il me semble... Ils y ont droit ou pas ? Il me semble des informations dont je dispose qu'il y a une prime pouvoir d'achat qui a été versée par le groupe SNCF. 300 à 600 euros. 300 à 600 euros. Selon le niveau de revenu. Maintenant, nous, ce qu'on souhaite, c'est m'améliorer au maximum l'impact de cette grève pour les Français.

14:00
Présentateur

C'est-à-dire, comment vous faites ?

14:01
Gabriel Attal

Mettre tout le monde autour de la table.

14:03
Présentateur

Faire discuter et puis avoir un schéma. Vous demandez au syndicat, à M. Farandou, le patron de la SNCF, et éventuellement au ministre des Transports de...

14:08
Gabriel Attal

Non, c'est une demande qu'a formulée mon collègue ministre des Transports, Jean-Baptiste Djebari, de tout faire pour minorer l'impact de la grève. Je crois qu'il a invité lui-même l'ensemble des parties prenantes à se mettre autour de la table. On va présenter un plan de transport adapté pour minorer, encore une fois, au maximum l'impact pour les Français. Mais là, c'est...

14:26
Invité

Ça veut dire réunion quand ?

14:27
Gabriel Attal

Je pense que tous les Français, ils ont envie de pouvoir se retrouver en famille à Noël. On n'a pas spécialement envie non plus de se retrouver avec des trains bondés en période Covid parce qu'il y a moins de trains pour se déplacer.

14:37
Invité

Très bien, mais les syndicats, ils ne pensent pas à ça là pour le moment. Ils parlent de leur prime Covid. Ça veut dire réunion quand pour résoudre la situation ?

14:43
Gabriel Attal

Le ministère des Transports et le groupe SNCF communiqueront. Mais pour le coup, il y a un souhait très clair du gouvernement qui a été exprimé par mon collègue d'avoir ce dialogue pour trouver un chemin vers une solution.

14:54
Présentateur

On va parler de l'intervention d'Emmanuel Macron demain soir sur TF1 dans quelques minutes. Gabriel Attal, vous nous direz si c'est là qu'il va se déclarer candidat. On va tenter notre chance. Mais d'abord, la Nouvelle-Calédonie après le référendum boycotté par les indépendantistes. C'est la victoire, c'est le nom à l'indépendance qui a très largement remporté les suffrages, 96% des votes. Mais les indépendantistes, aujourd'hui, disent qu'ils ne reconnaissent pas le résultat puisqu'ils appelaient à boycotter le scrutin. Que leur dites-vous précisément ?

15:22
Gabriel Attal

C'était la troisième consultation qui avait lieu ce dimanche. Et pour la troisième fois et sans la moindre ambiguïté, les Calédoniens ont choisi la République. Avec 40% de participation. Rien ne justifiait de changer cette date. Pas la situation sanitaire puisqu'on a un taux d'incidence qui est en dessous de 50% en Nouvelle-Calédonie.

15:41
Invité

Mais est-ce qu'on était à 10 mois près ?

15:42
Gabriel Attal

Je rappelle que cette troisième consultation, elle avait été demandée par les indépendantistes eux-mêmes que la date avait été fixée en concertation avec eux. Ce qui aurait pu justifier de changer la date, c'est si on avait eu une situation sanitaire qui empêchait les opérations de vote de se tenir.

16:00
Présentateur

Ce que disent les indépendantistes, vous savez, c'est que le délai du deuil là-bas n'est pas le même qu'ici et que la période est beaucoup plus longue et qu'on ne fait pas campagne pendant qu'on porte le deuil.

16:08
Gabriel Attal

J'entends, mais la démocratie c'est de respecter les échéances qui ont été fixées encore une fois en concertation avec les acteurs concernés, les acteurs locaux. Il y a des opérations de vote qui se sont déroulées sans encombre. Il n'y a pas eu de heurts, il n'y a pas eu de blocage, il n'y a pas eu de problème d'accès au bureau de vote. Oui, je veux dire, les bureaux ont ouvert, y compris, je crois, dans les villes... Volcotte, abstention record, alors c'est que là... Y compris, je crois, dans les villes qui sont... Le résultat est légitime pour vous. Le résultat est légitime pour vous. C'est la démocratie, évidemment.

De même que pour tout vote, quand il y a une abstention, évidemment, c'est un fait politique, mais il y a un résultat du vote, évidemment, qui doit être entendu.

16:47
Présentateur

Le problème, c'est qu'aujourd'hui, il manque quelqu'un autour de la table. Les indépendantistes ne sont pas là pour discuter de l'avenir des institutions. Le processus, il n'est pas terminé, aujourd'hui, après ce troisième vote. Comment est-ce qu'on discute de l'avenir de la Nouvelle-Calédonie sans tout un pan représentatif de la population ?

17:00
Gabriel Attal

Justement, aujourd'hui, on a l'avenir à dessiner. On a toujours été très clair sur le fait que le résultat soit le oui ou le non à ce référendum. Il y aurait, de toute façon, un avenir à dessiner avec la Nouvelle-Calédonie différent. Il y a un jour nouveau qui s'ouvrait. C'est pour ça que mon collègue Sébastien Lecornu est sur place pour échanger avec eux. Il y a la question institutionnelle, mais il y a aussi d'autres enjeux. Les enjeux économiques, la question du nickel, la question de la jeunesse calédonienne. Et c'est pour ça que mon collègue Sébastien Lecornu est sur place pour échanger avec l'ensemble des acteurs pour dessiner l'avenir.

17:30
Présentateur

Gabriel Attal, vous restez avec nous. 8h50, le fil info avec Mélodie Delonais. On poursuit juste après.

17:36
Invité

Si vous avez plus de 65 ans et que votre dernier vaccin contre le Covid date d'avant le 15 mai, vous n'avez plus qu'aujourd'hui pour faire votre rappel. Si vous ne voulez pas voir votre pass sanitaire désactivé, cela concerne 400 000 personnes. Selon les informations de France Info, pour ces retardataires, il n'y a pas besoin de rendez-vous pour faire cette troisième dose. La Fédération française de natation se constitue partie civile après la mise en examen pour viol de l'ancien champion Yannick Agniel. Sur la fille alors âgée de 13 ans de son ex-entraîneur, le médaillé olympique a reconnu les faits reprochés, mais pas la contrainte.

Sur les 120 librairies France Loisirs, seules 14 vont rester ouvertes. Le tribunal de commerce valide le plan de reprise de la financière Trésor du patrimoine. Près de 600 emplois vont être supprimés. Pas de cantine de goûter ou d'études aujourd'hui dans de nombreuses écoles à cause d'un mouvement de grève. Des animateurs périscolaires, ils dénoncent en particulier les temps partiels imposés. France Info

18:37
Présentateur

Le 8.30 France Info Salia Braquia, Marc Fauvel

18:42
Invité

Toujours avec Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement. A 4 mois de la présidentielle, Emmanuel Macron a décidé d'accorder un entretien d'1h30 demain à la télévision pour défendre son bilan. Et dans la foulée de l'annonce, Valérie Pécresse, la candidate des Républicains à la présidentielle, a décidé de saisir le CSA. Elle dit « On ne peut pas avoir un président candidat qui se fait ouvrir les chaînes de télévision à la demande alors que ses adversaires doivent se contenter de 5 minutes de duplex pour lui répondre. »

19:09
Gabriel Attal

Est-ce que je peux vous lire une phrase ? Je vais vous la lire. « Je souhaite que le président de la République soit candidat le plus tard possible parce que nous avons besoin d'un président qui agisse. Aujourd'hui, nous sommes dans une période de crise et de toutes les façons. Pour l'instant, le sujet, c'est les Français, le chômage, la croissance, l'Europe. Donc nous sommes totalement à notre tâche et la présidentielle, le temps viendra. » Est-ce que vous savez qui a prononcé cette phrase ? Valérie Pécresse, parce qu'elle soutenait Nicolas Sarkozy qui n'était pas encore candidat.

Et c'était à la fin du mois de janvier 2012, après que Nicolas Sarkozy ait fait une émission sur 8 chaînes de télévision. Et à l'époque, elle défendait le fait, je rejoins d'ailleurs sa défense, que le président de la République puisse s'exprimer dans un contexte de crise. La crise qu'on vit aujourd'hui est sans commune mesure par rapport à ce qui était vécu à l'époque. Donc moi, ce que je veux dire, très simplement, c'est que le président de la République, il s'exprime. Évidemment que sa parole est attendue sur l'action qui est menée aujourd'hui, sur la crise. Aussi sur le bilan du quinquennat, ce qui a été conduit dans ce quinquennat. Et que c'est légitime.

Et que visiblement, manifestement, Valérie Pécresse a peur que le président s'exprime. Moi, je trouve ça assez étonnant parce que quand on veut convaincre les Français, on cherche à leur parler. On ne cherche pas à empêcher les autres de leur parler. Donc vous savez ce qui s'est passé.

20:26
Invité

Au même moment, elle, elle était l'invité. Elle était prévue d'être l'invité spéciale d'une émission sur BFM TV qui a été annulée pour justement faire un service après-vente de l'émission d'Emmanuel Macron sur TF1. Donc elle, elle est lésée. C'est pour ça qu'elle réagit aussi.

20:41
Gabriel Attal

Je ne sais pas si les personnes qui nous écoutent peuvent considérer ou considèrent que les oppositions n'ont pas aujourd'hui la possibilité de s'exprimer dans le débat public. On a eu, je crois, 12 heures de débat de la primaire DLR. Grosso modo, on a entendu pendant 12 heures en soirée, en prime time, des candidats qui critiquaient le président de la République. On est en démocratie, c'est normal. On a vu Eric Zemmour en prime time sur France 2 la semaine dernière. C'est normal, on est en démocratie.

21:04
Présentateur

Mais vous savez, Gabriel Attal, il faut expliquer aux auditeurs et aux téléspectateurs dans quel cadre ça se passe de la part du CSA. Quand on est en période comme aujourd'hui, il y a la règle des trois tiers. C'est-à-dire un tiers pour le chef de l'État, un tiers pour la majorité, c'est à vous.

21:18
Gabriel Attal

Non, moi je suis avec le... c'est l'exécutif, le premier tiers, la majorité.

21:21
Présentateur

Et un tiers pour l'ensemble des oppositions, les insoumis, la droite, les socialistes, etc. Un tiers pour tous les autres et deux tiers, pour dire les choses comme ça, pour vous. Et que du coup, Emmanuel Macron, le fait qu'il ne soit pas déclaré candidat aujourd'hui, fait que tout son temps de parole aujourd'hui n'est pas pris sur celui du candidat. Est-ce qu'il n'y a rien qui vous choque là-dedans dans cette règle-là ?

21:42
Gabriel Attal

D'abord, c'est les règles qui sont toujours appliquées, parce que la différence, c'est que nous, on ne parle pas des élections, on ne parle pas de la campagne, on parle de l'action qui est menée dans le pays.

21:49
Présentateur

Quand Emmanuel Macron va défendre le bilan, puisqu'on nous dit que c'est le bilan et où va la France, ça pointe un peu dans.

21:55
Gabriel Attal

Il va expliquer l'action qui est menée. Moi, je pense que les Français sont en attente quand même de savoir ce qui a été fait, les engagements qui ont été tenus, les réformes qui sont conduites, les effets des réformes qui sont conduites, l'impact de la crise aujourd'hui sur notre pays. C'est quand même une information d'intérêt général. C'est normal que le Président puisse s'exprimer. Après, il y aura une campagne le moment venu. Il y a des règles qui ont été fixées par le CSA qui sont très claires, qui s'appliquent d'ailleurs à partir du mois de janvier. Et à ce moment-là, les choses seront...

22:20
Présentateur

Je vous avais dit il y a quelques instants, si Valérie Pécresse nous attaque, c'est qu'elle a peur d'Emmanuel Macron. Ce n'est pas l'inverse. En ce moment, on n'a pas peur autour du chef de l'État de cette candidature de Valérie Pécresse, parce qu'on ne sait pas vraiment sur quel angle l'attaquer aujourd'hui. Elle, dont on nous dit qu'elle aurait même pu être à vos côtés, finalement, à la table du Conseil des ministres, elle aurait pu être ministre d'Emmanuel Macron.

22:39
Gabriel Attal

Non, mais attendez, moi, je n'ai jamais peur du débat. Je le souhaite, le débat. En démocratie, c'est normal, on a des élections présidentielles, c'est normal qu'il y ait des candidats, des candidats sérieux, qui fassent des propositions et qu'on ait un vrai débat. Moi, ce que je dis aujourd'hui, c'est qu'encore une fois, il se trouve que ce qu'elle dit aujourd'hui par rapport à ce qu'elle a pu dire il y a dix ans, le montre assez bien. C'est qu'elle a la fébrilité comme moteur et l'hypocrisie comme carburant. Parce que la réalité, c'est qu'elle dit aujourd'hui l'inverse de ce qu'elle disait à l'époque. Voilà, c'est ça qui est dérangeant. Mais sur ce sujet-là en particulier...

23:09
Présentateur

Mais sur le fond, qu'est-ce qui se différencie d'elle aujourd'hui ? Qu'est-ce qui différencie M. Macron de Valérie Pécresse ?

23:13
Gabriel Attal

Déjà, on attend de voir le programme, parce que la réalité, c'est qu'elle avait un programme qui a été présenté dans le cadre de la primaire, avec notamment des mesures avec lesquelles on n'est pas en accord, c'est-à-dire notamment des suppressions massives de postes dans la fonction publique, indifférenciées, puisqu'elle ne dit pas où elle va les supprimer. 200 000. Donc ce qu'on peut attendre, c'est une nouvelle saignée dans l'hôpital. C'est ça qu'on peut attendre de cette annonce-là. Donc il faut clarifier les choses.

Et ensuite, elle a dit, au lendemain de la primaire, j'avais mon projet, mais Eric Ciotti a fait 40% à la primaire, et donc je vais devoir assaisonner mon projet en reprenant des mesures d'Eric Ciotti. Ce qui est assez curieux, parce que des mesures, en général, vous vous demandez si elles sont bonnes ou pas pour le pays. Vous ne les reprenez pas parce que quelqu'un a fait 40%. C'est typiquement de la tambouille que nous, on ne rejoint pas. Donc on verra ce qui en ressortira, et on aura un vrai débat à ce moment-là. Mais aujourd'hui, nous, on n'est pas dans ce temps-là.

Et je vais vous dire, c'est davantage un inconvénient qu'un avantage, c'est plus un inconvénient qu'un avantage de ne pas être en campagne aujourd'hui pour nous. Parce que la réalité, c'est qu'on a moins la possibilité de répondre aux critiques. Vous le faites quand même. Oui, mais on a moins de temps pour le faire, parce qu'on parle aussi de notre action. Parce que le fait de ne pas être en campagne, pourquoi ? Parce qu'on continue à faire des réformes, et des réformes qui sont difficiles.

On fait la réforme de l'assurance chômage, qui consiste à dire quand même à des personnes qui vont se retrouver au chômage, qu'elles toucheront moins d'allocations chômage, parce qu'on veut qu'elles aient moins au chômage qu'en travaillant. C'est une réforme difficile, c'est une réforme dure. On la mène parce qu'on n'est pas en campagne présidentielle, parce qu'on continue à agir et à réformer le pays, parce qu'on en a besoin pour la relance économique. Donc, je vais vous dire, ça serait plus facile pour nous de nous mettre en campagne que de continuer à agir et être concentré sur notre tâche, comme on l'est aujourd'hui.

24:44
Invité

Gabriel Attal, juste une dernière question sur Éric Zemmour, qui, ces derniers jours, s'est attaqué directement à Emmanuel Macron. Il est le grand vide, c'est un adolescent qui se cherche. On a l'impression d'un type qui n'est pas fini. Comment vous réagissez ? Je ne suis même pas sûr que ça appelle une réaction, c'est-à-dire qu'il y a.

24:58
Gabriel Attal

Franchement, on a maintenant l'habitude de voir qu'Éric Zemmour manie l'insulte, l'invective en permanence. Il fait même des doigts d'honneur aux gens dans la rue. Donc, si vous voulez, je ne vais pas commenter tous les faits et gestes. Il y a des propos qui sont outranciers. Je pense que c'est leur faire beaucoup d'honneur que de les commenter à chaque fois. Et je pense que c'est les Français qui jugent. Moi, ce que je peux vous dire, c'est qu'en tant que porte-parole du gouvernement, je vois tous les jours ce que la fonction de président de la République demande comme sang-froid, comme capacité à se maîtriser, comme capacité aussi à chercher en permanence l'apaisement et le rassemblement.

Et dans les propos, dans les actes d'Éric Zemmour, je ne vois aucune de ces qualités.

25:33
Présentateur

Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement, était ce matin. Merci à vous. L'invité de France Info, dans un instant, la VTO et le journal. Si vous aimez le 830 France Info, on vous conseille Élysée La Bataille, le podcast du service politique de France Info, pour tout savoir sur la présidentielle et ses coulisses. A découvrir sur votre appli de podcast préféré et sur franceinfo.fr. Merci.

25:55
Locuteur

Merci.

Fêtes de Noël, critiques de Valérie Pécresse, référendum en Nouvelle Calédonie ... Le "8h30 franceinfo" de Gabriel Attal — Gabriel Attal · Pourquijevote