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Discours / meetingPFA - Plateforme automobile· 13 octobre 2026 19 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprisesTransportsEnvironnement & énergieNumérique

Intervention de Sébastien Martin Ministre chargé de l'Industrie au #ParisAutomotiveSummit 2026

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 95 %Attaque 3 %Défensif 2 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:56Invité politiqueChiffre
    « En septembre, plus de 42 % des voitures neuves vendues étaient électriques. Un record historique. »
  • 3:40Invité politiqueChiffre
    « En 2025, la production automobile française a progressé de 140000 véhicules et l'essentiel de cette hausse vient de l'électrique. »
  • 4:24Invité politiqueChiffre
    « Sur l'ensemble de l'année, nous devrions dépasser les plus de 30 % de véhicules électriques immatriculés quand nous étions à moins de 2 % en 2019. »
  • 5:08Invité politiqueChiffre
    « Recharger coûte jusqu'à cinq fois moins cher qu'un plein d'essence. »
  • 5:51Invité politiqueChiffre
    « La France s'est dotée de l'un des réseaux de recharge les plus développés d'Europe avec plus de 200000 points publics. »
  • 6:34Invité politiqueChiffre
    « En 2026, nous devrions produire en France plus de 1,6 million de véhicules, soit un niveau le plus élevé depuis 2020. »
  • 10:11Invité politiqueChiffre
    « La France est la 1re destination européenne des investissements étrangers. »
  • 10:56Invité politiqueChiffre
    « À Onnaing, l'usine Toyota, la plus grande de France, a battu l'an dernier son record de production avec plus de 280000 véhicules. »
  • 12:23Invité politiqueChiffre
    « Entre 2019 et 2025, le prix moyen d'une voiture neuve a augmenté bien plus vite que leur niveau de vie. Plus 29 % contre plus 23 %. »
  • 13:52Invité politiqueFait
    « Des citadines électriques à moins de 25000 euros sortent déjà d'usines européennes. »
  • 14:37Invité politiqueChiffre
    « Ce sont 35000 emplois qui pourraient naître en France d'ici 2035. »
  • 15:20Invité politiqueChiffre
    « 69 % des jeunes trouvent que les métiers de l'industrie ne les attirent pas. »

Temps de parole

  • Sébastien Martin100 %

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Sébastien Martin

et de la performance dont chacune et chacun parlent tout au long de ce salon. Et pourtant, 128 128 ans plus tard, je veux le dire parce que on a parfois tendance à voir du noir, mais 128 ans plus tard, l'enthousiasme autour de l'automobile et le succès de ce salon le démontre, l'enthousiasme autour de l'automobile est toujours là. Parce que l'automobile en France, c'est bien plus qu'un moyen de transport. C'est une histoire qui se confond souvent avec celle de notre nation. En septembre 1914, alors que l'ennemi menace Paris, le général Gallieni réquisitionne réquisitionne les taxis de la capitale et des centaines de Renault emmènent dans la nuit des milliers de soldats vers la Marne.

Deux ans plus tard, en 1916, si Verdun tient, c'est grâce à une route qui ne s'arrête jamais, la Voie Sacrée, où les camions Berliet et Renault montent vers le front à un rythme effréné pour approvisionner les troupes. Quand la paix revient en France, c'est le nom de Citroën qui s'allume sur la Tour Eiffel où ses 250000 ampoules brilleront près de 10 ans. Et après la Seconde Guerre mondiale, c'est dans ce salon que tout repart. En 1946, on y dévoile la 4L, la voiture qui, comme le disait la publicité, remettait la France sur quatre roues. Et deux ans après, la 2CV, que nous retrouvons à nouveau cette année, y est à son tour présentée devant le président Vincent Auriol.

En 1955, la DS y provoque une telle émeute que, selon la légende, 12000 commandes sont passées dès le premier soir. Et lorsque, le 1er juillet 1979 à Dijon, une Renault chaussée de pneus Michelin et pilotée par Jean-Pierre Jabouille offre au moteur turbo sa toute première victoire en Formule 1, c'est un exploit mondial qui porte les couleurs de la France. La voiture en France, nous l'aimons. Nous avons toutes et tous une histoire avec elle, notre première voiture, notre première premier voyage en vacances, parfois notre premier baiser aussi. Et chacune et chacun d'entre nous a une histoire à travers l'autre l'automobile. Et peu de pays entretiennent un tel lien avec leur industrie.

En France, elle fait partie de nos paysages et de notre vie quotidienne. Et surtout plus de 350000 femmes et hommes en vivent dans plus de 4000 sites industriels à travers notre territoire. Mais ce salon n'a jamais été seulement français. Dès 1898, il regardait déjà au-delà de notre de nos frontières. Et cette année, pour sa 91e édition, vous êtes plus de 60 marques venues d'Europe, d'Amérique et d'Asie. Et à toutes et à tous, je veux souhaiter la bienvenue à Paris. Welcome in Paris to all of you. Et puisque nous sommes tous rassemblés aujourd'hui, c'est l'occasion de vous dire comment nous voyons et comment le gouvernement français voit aussi l'automobile de demain.

La voiture sera électrique, décarbonée, créatrice de valeur et innovante. Cette automobile électrique, l'histoire de ce salon nous rappelle qu'elle ne date pas d'hier. En 1898 déjà, on y exposait des voitures électriques. Et l'une d'elles avait même parcouru 105 km sans recharge de ses batteries. 128 ans plus tard, l'électrique est devenu un choix industriel majeur car notre dépendance aux aux hydrocarbures, comme vous l'avez rappelé François, a un coût de plus en plus inacceptable. Celui de notre vulnérabilité aux crises internationales. Et oui, l'outil industriel autour des métaux stratégiques et des terres rares est en train de se construire.

Mais oui, nous avons cette ambition de plus recycler de terres rares et de métaux stratégiques en France et d'avoir des outils industriels à la hauteur de nos ambitions. Et oui, cela coûte peut-être un peu plus cher au début. Mais la liberté, la souveraineté a aussi un prix. Et nous sommes le pays de la souveraineté. Beaucoup de pays en Europe n'ont pas fait le choix de la souveraineté au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Elles ont préféré le commerce. Nous, notre souveraineté, le général de Gaulle l'a érigée en principe de base de notre pays.

Et cet équilibre entre souveraineté et commerce, nous essayons, avec nos partenaires européens, d'y trouver le meilleur point euh d'atterrissage. Alors, 128 ans plus tard, l'électrique est un choix industriel majeur car effectivement, nous l'avons vu, quand le détroit d'Ormuz s'est fermé, 1/5 de l'offre mondiale de pétrole a été coupé et à la pompe, le gazole a pris 50 % La leçon, nous la voyons tous. Chaque litre de pétrole importé est une dépendance et chaque kilowattheure produit chez nous est une liberté. Et les Français l'ont bien compris. En septembre, plus de 42 % des voitures neuves vendues étaient électriques. Un record historique.

Sur l'ensemble de l'année, nous devrions dépasser les plus de 30 % de véhicules électriques immatriculés quand nous étions à moins de 2 % en 2019. Et cette évolution répond aussi à une attente très concrète, pouvoir tout simplement rouler moins cher. Car aujourd'hui, recharger coûte jusqu'à cinq fois moins cher qu'un plein d'essence. Grâce au leasing électrique, plus de 135000 ménages, modestes, pour la plupart en milieu rural, roulent en électrique pour moins de 100 euros par mois. Et puisque pour rouler électrique, il faut pouvoir charger, la France s'est dotée de l'un des réseaux de recharge les plus développés d'Europe avec plus de 200000 points publics.

Sur nos grands axes, près de 90 % du réseau de recharge rapide que l'Europe demande pour 2030 est déjà aujourd'hui, en 2026, en place. Et je voudrais aller au bout du sujet de l'importance de ce virage vers le véhicule électrique. Parce que l'électrique ne fait pas que vendre, il fait produire. En 2025, la production automobile française a progressé de 140000 véhicules et l'essentiel de cette hausse vient de l'électrique. En 2026, nous devrions produire en France plus de 1,6 million de véhicules, soit un niveau le plus élevé depuis 2020.

À Douai, chez Renault, où j'étais en janvier, une usine qui était auparavant 100 % thermique est devenue 100 % électrique et elle produit aujourd'hui plus qu'elle ne produisait avant le Covid et elle vient même de passer au 3 8 si mes informations sont exactes. Autour d'elle, trois gigafactories livrent déjà les constructeurs avec ACC à Douvrin, Envision AESC à Douai et Verkor à Dunkerque. Alors oui, l'électrique est une opportunité pour notre industrie. C'est toute une chaîne de valeur qui se construit en France, en Europe et dans le monde. Et cette chance peut devenir une force de production si nous créons les bonnes conditions pour investir.

C'est justement là que se joue une deuxième question. Où voulons-nous produire les voitures de ? En Europe, telle que nous voulons la construire avec vous. Une Europe qui ne se ferme pas. Elle est et restera l'une l'un des plus grands marchés automobiles du monde, ouvert à tous ceux qui veulent y vendre. Et la France n'a aucun intérêt à se fermer. 20 % de nos emplois sont liés à l'export. Mais si l'Europe est ouverte, elle doit l'être avec des règles. Car quand la concurrence n'est pas loyale, l'Europe doit se défendre comme d'autres grands marchés le font déjà.

Et l'accord passé il y a quelques jours entre la Commission européenne et la Chine est une bonne nouvelle de réciprocité et de compréhension partagée qu'une Europe qui se désindustrialiserait ne servirait en rien le développement du continent asiatique, bien au contraire. C'est tout le sens également, et je salue l'arrivée du vice-président de la Commission européenne, du made in Europe. Des règles stables et prévisibles, mais qui encouragent les industriels, tous les industriels, à produire en Europe, à y investir et à y créer des emplois. Notre éco-score, par exemple, ne regarde pas le logo sur la calandre. Il mesure l'empreinte carbone de la fabrication.

Et une voiture électrique fabriquée en Europe peut recevoir jusqu'à 7700 euros d'aide, quelle que soit sa marque. Et ces règles ont aussi un périmètre précis. Avec l'Industrial Accelerator Act présenté en mai par Stéphane Séjourné, le made in Europe concerne les véhicules qui bénéficient d'un soutien public ou de la commande publique. Pour le reste du marché, la porte reste ouverte et des flexibilités sont prévues pour préserver les chaînes de valeur internationales déjà en place. Pour ceux qui choisissent de produire chez nous, le made in Europe est un véritable avantage industriel. Vous gagnez d'abord en visibilité avec l'assurance que le soutien public ira à ceux qui investissent ici.

Vous bénéficiez aussi d'un accès aux mêmes aides que les constructeurs européens sur un marché de 450 millions de consommateurs. Et vous renforcez votre résilience parce que produire près de ses clients permet aussi de mieux faire face au risque d'approvisionnement que nous avons tous connu. En retour, ce que nous souhaitons construire avec les entreprises qui investissent en Europe est très concret, des partenariats, des transferts de technologies, des emplois locaux et des fournisseurs locaux. Voilà ce qu'est le made in Europe.

C'est une invitation à produire en Europe, à accompagner notre chaîne de valeur, à faire le choix du contenu local, cher Christophe Perillat, que vous avez défendu ici il y a 2 ans dans d'autres enceintes et qui aujourd'hui rassemble autour de vous une majorité d'États européens et de la filière européenne. Parce qu'il faut le rappeler, ces initiatives et tous ces enjeux sont au cœur aussi des problématiques de compétitivité de notre filière industrielle. Et la France est la 1re destination européenne des investissements étrangers. L'automobile en est une très bonne illustration. À Angers, le Suédois Scania investit 70 millions d'euros dans les camions électriques.

À Ligny-en-Barrois, j'ai inauguré en juillet l'extension de Daimler Buses, désormais le plus grand site du groupe au monde pour les autobus électriques. À Onnaing, l'usine Toyota, la plus grande de France, a battu l'an dernier son record de production avec plus de 280000 véhicules. À Douai, Ford fera produire deux modèles électriques à partir de 2028 chez Renault. Et à Mulhouse, le 2 juin dernier, Stellantis a annoncé plus d'un milliard d'euros d'investissement en France avec trois nouvelles Peugeot qui seront produites. Suédois, Allemands, Japonais, Américains, Français, ils ont tous choisi de produire en France.

Et lorsque des groupes présents partout dans le monde font ce choix, c'est qu'ils trouvent ici des conditions qui comptent pour un industriel. Ces conditions, nous devons encore les améliorer. Et j'entends les messages d'impatience. Et nous sommes toutes et tous et nous avons toutes et tous la volonté d'aller plus vite. Y compris d'ailleurs d'aller au rythme auquel la filière arrive à se mettre d'accord en son sein. Cela nous aiderait aussi parfois à aller beaucoup plus vite. Je le dis en passant. Parce que effectivement je crois que François Prova a eu raison de vous le dire, je veux moins de normes. Nous avons déjà atteint un niveau d'exigence élevé avec celles que nous avons.

Alors, prenons un engagement réciproque. Moins de normes et des véhicules toujours plus compétitifs et moins chers. Vos ingénieurs, oui, passent déjà trop de temps à remplir des dossiers, à justifier, à documenter. Leur métier, c'est de concevoir les voitures de demain, pas de faire de la paperasse. Je veux qu'ils puissent se concentrer là-dessus. Et je veux que vous sachiez à quelle règle vous en tenir sans les voir changer sans cesse. Pour les normes qui restent, elles doivent mieux tenir compte de la réalité des usines. C'est particulièrement vrai pour les petites voitures électriques et les utilitaires. Nous devons adapter les règles aux véhicules que vous pouvez réellement produire.

Et je veux enfin que nos règles donnent envie de produire en Europe. À 27, nous devons faire en sorte que produire ici soit un avantage tout en gardant le cap de l'électrification. Moins de contraintes, plus de visibilité, plus de production en Europe. Voilà ce que je vous propose. Et je vous demande en retour un engagement tout tout aussi concret. Des voitures, et vous le faites déjà, et nous allons le faire tous ensemble, Toujours plus abordable. Parce que cette transition, les Français doivent pouvoir la suivre. Entre 2019 et 2025, le prix moyen d'une voiture neuve a augmenté bien plus vite que leur niveau de vie. Plus 29 % contre plus 23 %.

Pour beaucoup de ménages, acheter une voiture neuve devient de plus en plus difficile. Nous devons inverser cette tendance et nous savons que c'est possible. Des citadines électriques à moins de 25000 euros sortent déjà d'usines européennes. C'est ce qu'attendent les Français et les Européens et c'est ce qui ramènera les volumes dans vos usines. Ces volumes, nous en avons besoin. Parce que je ne vais pas vous dire que tout va bien. Notre production reste près de 30 % sous son niveau de 2019, même si elle augmente. Et chez nos fournisseurs, de la fonderie à la forge, de l'emboutissage au décolletage, des emplois sont menacés et je ne l'ignore pas.

Mais une filière ne se juge pas à ce à ces difficultés. Elle se juge à la manière dont elle se bat. Et vous vous battez. Et ce salon le démontre. Je l'ai vu également sur le terrain. À Étupes, chez vous, chez Valeo. Comme partout où je me suis déplacé. J'ai vu des équipes qui ne se résignent pas parce que la transition crée aussi de nouvelles activités dans les batteries, le recyclage, la conversion des véhicules ou encore dans la recharge. Et ce sont 35000 emplois qui pourraient naître en France d'ici 2035. Et puis, il y a ce que nos constructeurs savent toujours faire. Concevoir des voitures qui donnent envie. Des modèles qui donnent le plaisir de prendre le volant.

Des voitures qui ne sont pas seulement des des moyens d'aller d'un point à un autre. Ou comme je l'entends trop souvent, des téléphones portables avec quatre roues. La voiture, c'est plus que ça. C'est un objet qui fait vibrer. C'est cette capacité à donner envie qui doit nous rendre fier de notre industrie automobile et c'est une raison de plus pour continuer à miser sur elle. Alors pour rester dans la course, nous devons continuer à investir et nous aurons besoin pour cela de tous les talents en particulier ceux de notre jeunesse. Aujourd'hui, 69 % des jeunes trouvent que les métiers de l'industrie ne les attirent pas.

Nous devons leur montrer ce qu'est l'automobile aujourd'hui de la technologie, de la création, de l'innovation. Bref, l'avenir qui se fabrique. Et nous devons donner envie aux jeunes de prendre toute leur place dans cette aventure parce que concevoir l'électronique d'une voiture, développer le logiciel qui la pilote ou même fabriquer les batteries de demain, ce sont des métiers qui ont un sens. Cher Luc Chatel, vous avez trouvé les mots justes en écrivant que la filière automobile en France est tout sauf spectatrice. J'ajouterai une chose. Elle est à l'offensive. À nous de lui donner les moyens de le rester.

Mesdames et messieurs, depuis 1898, notre industrie automobile a accompagné la France dans ses heures les plus belles et parfois aussi les plus graves. Elle l'a remise sur quatre roues comme je le disais tout à l'heure. Elle a fait rayonner son savoir-faire dans le monde entier. Et aujourd'hui encore, elle a un avenir à construire. À Sochaux, à Douai, à Dieppe, à Onnaing, à Cléon, à Mulhouse, à Sandouville, à Étaples, à Longeau, à Langres et partout en France dans l'un des 4000 sites de l'industrie automobile où des femmes et des hommes se battent pour continuer à concevoir et à produire chez nous.

J'ai voulu citer ces villes, j'aurais pu en citer d'autres parce que l'industrie automobile dans notre pays, c'est une réalité tangible du quotidien de celles et ceux qui tous les jours se lèvent pour aller travailler dans nos usines, dans nos bureaux d'études, qu'ils soient chez le constructeur ou chez les fournisseurs et également, je voudrais y associer bien évidemment tout le réseau de distribution. Le destin de notre industrie automobile compte pour le destin industriel de la France et le destin industriel de la France compte pour celui de l'Europe. Nous avons toutes les raisons d'en être fiers. À nous de la soutenir, de la protéger.

Et protéger n'est pas un gros mot, ne confondons pas protection avec protectionnisme. Et à nous de lui permettre de gagner la bataille qui s'engage. Alors oui, l'industrie automobile roule, elle accélère, elle produit et elle n'a pas fini de faire vibrer la France. À nous, ensemble, de lui ouvrir la route, excellent mondial de l'automobile à toutes et à tous.

18:02
Non speech

[applaudissements]

18:07
Sébastien Martin

Merci monsieur le ministre. Merci. Pour conclure nos débats, euh vous l'avez vu au tout au cours de la matinée, on a parlé à de nombreuses reprises de la stratégie européenne, de où en était la Commission sur sur ce sujet, l'accélérateur industriel. Qui de mieux que euh Stéphane Séjourné, qui est vice-président exécutif de la Commission européenne, le commissaire européen français en charge de l'industrie et qui est qui a porté ce projet depuis le le début, de venir nous dire où nous en sommes et à et et à quand des résultats très concrets. Monsieur Séjourné, je vous invite à me rejoindre sur scène.

18:47
Non speech

[musique]