Loi Yadan : un texte qui va faire débat à l'Assemblée
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
La revue de presse d'Europa Olivier de la garde. Oui, essentiel hein. Et oui, de nouveaux débats houleux en perspective à l'Assemblée.
Olivier, parce que c'est aujourd'hui que va être débattue la loi dite Yad député qu'il apporte un texte qui vise à lutter contre les formes renouvelées de l'antisémitisme et qui rend fou furieux. Les parlementaires de la France insoumises, ils y voi un obstacle à l'expression de leur haine d'Israël. Le Parisien aujourd'hui en France consacre sa une au dossier.
Reconnaît en titre que le texte fait débat. Il faut dire que LFI est parvenu à faire signer une pétition à 700000 personnes les persuadant que ce texte constitue un danger pour la liberté d'expression, à savoir la liberté donc de déverser son fiel sur l'État d'Israël. Du coup, l'ensemble de la gauche s'y opposera, y compris le PS explique Victor Deer.
Pourtant, sur le fond, il renforce le champ d'application du délit, provocation à des actes de terrorisme ou apologie publique de tels actes. À aucun moment dans le texte, le mot Israël est cité, précise Carolinead. Malgré cela, les critiques pleuvent sur la députée", rapporte Wali Bordas dans le Figaro. "Je reçois des centaines d'insultes à la minute sur les réseaux sociaux des clartel, de l'antisémitisme, des messages de mort.
Quand on me dit que ce n'est pas le moment pour une telle loi, je comprends pas s'énerve-t-elle. Qu'est-ce que je réponds moi au père de famille qui me raconte qu'on a mis la tête de son fils dans les toilettes de l'école parce qu'il est juif ?" Je lui réponds à non, désolé, on peut rien faire, vous comprenez ?
Avec les guerres en Iran. Selon elle, les insoumis combattent si ardemment ce texte. C'est parce que c'est un mouvement passionnément antisémite qui reprend tous les poncifs sur les juifs.
Même Jean-Marie Le Pen n'a jamais été jusque-là, ajoute-elle. Dans la presse également ce matin, cet appel au gouvernement à ne rien faire. Monsieur le premier ministre os l'immobilisme.
C'est effectivement le cri du cœur de Réy God, le rédacteur en chef de l'opinion. Alors, on commence par sourire en lisant cet article et puis très vite, on ne rit plus. Cet appel à l'attentisme est un crèvecœur pour un média dont la raison d'être est d'appeler au sursaut, rappelle-t-il, mais la lucidité oblige au réalisme.
Il peut être utile de ne pas ajouter de l'instabilité à l'inquiétude, écrit-il. Et d'expliquer que la grande stratégie du gouvernement en ce moment, c'est de faire croire qu'il agit parce qu'il s'agite. Mais qui y croit encore ?
S'interroge-t-il ? Combien de Français gobent cette balverne d'un Sébastien Lecornu et ses ministres dans le combat jusqu'au dernier quart d'heure ? Plutôt que de jouer la simagré contreproductive de l'action, continuez à ne rien faire et assumez-le.
Quoi d'autre dans les journaux Olivier ? La fin des panneaux solaires sur les toits. En tout cas, ils vont être beaucoup moins rentables.
C'est ce que nous annonça Benzet du Parisien. L'État ne va plus subventionner ou plus beaucoup le rachat par EDF de cette électricité produite par les particuliers. Ce pourquoi beaucoup de Français avaient installé des panneaux.
Les Français qui le souhaitent devront désormais autoconsommer l'intégralité de leur consommation. électrique et puis vos journaux s'intéressent aux Français qui ont des fins de mois difficiles et c'est finalement pas si courant que ça. En France, en général, on est focalisé, vous savez, sur les ultra riches ou bien sur le les super pauvres, mais entre les deux ça intéresse moins et c'est pour ça que cette enquête de l'INC mérite qu'on s'y arrête.
C'est dans les échos que vous lirez cela. L'Institut des statistiques s'est intéressé aux Français qui se trouvent en situation de privation matérielle et sociale comme cela qu'elle les appelle. Et pour le définir, c'est intéressant. 13 critères sont observés, explique Frédéric Cheffer, par exemple, pouvoir chauffer son logement à la bonne température, s'acheter des vêtements neuf, se réunir avec des amis autour d'un repas au moins une fois par mois, partir une semaine en vacances dans l'année.
Si vous déclarez au moins 5 des 13 privations, vous faites partie de ces Français qui vivent mal et qui sont d'ailleurs de plus en plus nombreux. 13,5 % de la population aujourd'hui. Alors, illustration.
Dans le Figaro de ces Français qui souffrent en silence, le journal consacre une pleine page à ces automobilistes qui ne prennent plus l'autoroute en raison du coût du péage. Bah oui, trop cher, explique par exemple Enzo, un Montpellierin de 19 ans. Il travaille à plein temps, mais une fois le loyer payé, il n'a pas d'autre choix que de tailler dans ce qui n'est pas indispensable, est-il.
Pour aller voir mon frère à Dijon, si j'emprunte la 7, ça me coûte 120 €. Aller et retour. Alors, je prends les nationales par Vichi, Monsolé Minine et ils sont nombreux à faire ce même calcul, à prendre les chemins de traverse.
Allez, restons positif. Disons que ce qu'il perd en rapidité et en fatigue, il le gagne un peu en poésie. De toutes les routes de France d'Europe, celle que je préfère, c'est celle qui conduit en auto ou en autostop vers les rivages du MIDI.
National 7. Il fautendre qu'on a à Charles Traîn la nationale 7 pour conclure votre vue de presse.
Caroline Yadan