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DébatDanièle Obono· 4 octobre 2026 28 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesÉducation & rechercheSécuritéSolidarités & famille

📺 Soyons en nombre dans la rue le 6 octobre aux côtés des lycéen·nes en LUTTE

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:46OuverteRéponse partielle

    Quels sont les 54 milliards d'efforts demandés dans le budget 2027 ?

  • 2:12FerméeRéponse directe

    Est-ce que les entreprises vont être le premier contributeur aux efforts demandés ?

  • 4:50RelanceRéponse partielle

    Comment embaucher et augmenter les salaires si les entreprises sont taxées ?

  • 13:42OuverteRéponse directe

    Qu'attendez-vous de la mobilisation du 6 octobre ?

  • 17:18OuverteRéponse directe

    Les revendications des lycéens sont-elles légitimes ?

  • 18:43RelanceRéponse partielle

    Que pensez-vous des violences policières contre les lycéens ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:51Promesse
    « Marine Le Pen et Jordan Bardella proposeront mardi leur trajectoire budgétaire. »
  • 10:51Fait
    « Les organisations lycéennes et étudiantes appellent à une grande journée de mobilisation nationale ce mardi 6 octobre. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Alors que les lycéens sont dans la rue, le projet de budget fait couler beaucoup d'ancre et il sera examiné d'ailleurs par l'Assemblée nationale relativement bientôt dans un contexte tout à fait inflammable. Le budget 2027 va devoir rassurer les Français bien évidemment et éviter de précipiter l'économie de notre pays dans la récession. C'est une tâche ardue. C'est une tâche très ardue. Et pour en discuter autour du plateau de ce soir, Daniel Obonau, bonsoir. Vous êtes député la France insoumise de Paris. Merci d'être là. Johann Gilet, bonsoir. Vous êtes député Rassembl nationale du gare, directeur adjoint de la campagne de Marine Le Pen. Sophie Montan, vous êtes également là ce soir. Vous êtes

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président du mouvement patronal éthique. Cy Pierre Bossolette, vous êtes éditeur laïste au point. Merci d'être avec nous ce soir. Et enfin Julien Arnaud. Bonsoir Julien, vous êtes éditorialiste politique [musique] TF1 LCI. Le Premier ministre avait prévenu, il avait prévenu tout le monde sera mis à contribution pour toucher pour tenter pardon de juguler bien évidemment les comptes publics. Mais on se rend compte finalement que les entreprises, les entreprises qui étaient censées être préservées et bien elles vont également trinquer. C'est ce qui a été présenté jeudi Julien. Euh le les entreprises seront-elles le premier contributeur aux efforts demandés donc de 20 milliards d'euros sur les 54. De quoi s'agit-il exactement ?

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Alors c'est vrai que on parlait des hier soir des retraités aujourd'hui effectivement des des entreprises. Alors ça rejoint, j'allais dire la le mantra d'une certaine manière du l'exécutif en disant tout le monde va devoir contribuer. Alors on contribue pas de la même manière. Si on parle des retraités, on a vu ce seuil des 1260 €. On a vu la la fin de l'abattement fiscal pour de 10 % pour certains et les entreprises sont touchées aussi par la fin de niche fiscale qu'on appelle niche fiscale ou niche sociale. Ce ce cela varie selon la terminologie. Mais effectivement Sébastien le cornu et j'allais dire que pour que ça soit acceptable parce qu'il y a cette notion aussi d'acceptabilité après on pourra rentrer dans le détail si c'est bien ou pas bien mais dans

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l'acceptabilité il faut à un moment donné que tout le monde fasse l'effort et que ça soit que tout le monde fasse l'effort mais en fait tout le monde hurle hein quand on demande quand on demande de faire l'effort donc les il y aura des prélèvements en hausse de 17,5 milliards. Est-ce que ça vous fait hurler Johan Gilet ? Bah ils ont ruiné la France et ils continuent à agréver la situation. Les macronistes évidemment, ils ont totalement ruiné le pays ces dernières années et là il nous présente un budget dans lequel il continue à augmenter la dépense publique. Ça, ils oublient de le dire. Et ils demandent des efforts sans réforme structurelle pour réformer l'État qui en a bien besoin. Il faut que l'État se réforme. Il faut baisser la dépense publique, la mauvaise dépense

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publique évidemment parce qu'il faut aussi pouvoir consolider la bonne dépense publique mais il faut avoir le courage de le dire et le courage de le faire. C'est pour ça que Marine Le Pen et Jordan Bardella proposeront mardi leur trajectoire budgétaire pour les prochaines années et là ce sera un plan très clair plan très clair d'économie et également la présentation du contrebudget Daniel Obonau là-dessus sur ce c'est c'est le fait que les entreprises soient mises en contribution et que les prélèvements voilà seront en hausse de 17,5 milliards. En fait quand on donne ces chiffres, il faut regarder dans le détail. Je ne crois pas que monsieur le cornu prévoit de réformer l'impôt sur les sociétés pour le rendre plus égalitaire puisque vous le savez aujourd'hui les très

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petite et moyennes entreprises prennent la majeure partie de la charge au niveau des entreprises tandis que les très très grandes euh ne contribuent pas à la hauteur de leur richesse. Je ne crois pas que ce soit prévu. Donc c'est de cette manière-là que monsieur le cornu essaie de donner le change en prétendant que tout le monde contribue alors que c'est bien qu' trouve il faut et oui et en effet il faut trouver les moyens pour répondre à des besoins. Moi je ne suis pas d'accord avec monsieur le corn les Macronistes et le Rassemblement national qui sont d'accord là-dessus hein. Vous avez entendu Marine Le Pen a fait son comingard ordolibéral et a décidé que désormais elle appliquerait l'austérité voulue par Bruxelles. La vérité, c'est que nous sommes dans une

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situation effectivement d'extrême inégalité, de difficulté sociale pour la majorité des Français et des Françaises. Et il faut répondre à leurs besoins sociaux, écologiques et non pas leur demander à nouveau de faire soi-disant des efforts. Mais en fait, ceux qui subissent depuis des années la politique menée par monsieur Macron vont encore subir et ça c'est complètement injuste. Nous nous y opposons et nous présentons les propositions qui permettent de trouver des ressources parce qu'on en a besoin. Il y a beaucoup de besoins. Vous allez parler, on a on va parler de l'école, il y a la question de l'hôpital, les services publics en général. On a les moyens si on met en place de la justice sociale et fiscale. C'est ce que nous proposerons. D'accord. Sophie de Benton, restons un

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instant sur ce cette idée, cette nécessité de demander des efforts aux entreprises. Donc comment embaucher, comment augmenter les salaires dans ce cas-là ? Mais d'abord on on on marche sur je sais pas quoi mais marche sur la tête. Euh en l'occurrence, c'est un budget bidon qu'on va avoir, d'un plan de finance bidon parce que l'Assemblée nationale ne veut pas voter. Personne ne veut voter la même chose. C'est donc invotable. Il y a pas une mesure qui est le consensus. Bon, enfin, il faut bien il faut bien voter, il faut bien budget. Non, mais il faut bien donc il va mettre un budget mais personne sera d'accord. Donc il va mettre les trucs les plus aberrants pour que tout le monde ait un petit cadeau. Et donc éventu enfin un petit cadeau pour le moment

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tout le monde doit faire un effort hein. Donc oui, tout le monde doit faire. Je sais pas ce que ça veut dire tout le monde parce que c'est on est en train de prélever la regardez le secteur des pharmacies qui vient d'être touché violemment. Ça va être présenté mardi avec 15 % de plus sur les pharmacies qui vont être obligés de déclarer et cetera. Bon donc les les entreprises sont les seules ressources du pays. Personne d'autre ne crée de la richesse si une entreprise. Quelles sont été les économies de l'État ? Ce qui coûte une fortune, c'est l'État. Rien n'a été fait et donc ce sont les entreprises qui paient tout. Alors, vous pouvez choisir les entreprises, celle qui pe un peu plus, un peu moins, les méchants riches, les les ceux qui réussissent, les

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dividendes qu'on aime pas. Très bien. De toute façon, ce sont les entreprises qui paient et c'est dramatique parce qu'à chaque centime que vous prélevez dans une entreprise, c'est la croissance du pays qui en souffre. Hm. Euh, Sylvie-Pierre Bossolette, le président du MEDEF, Patrick Martin, a dit ceci : les, je le cite, les remèdes budgétaires proposés vont aggraver la situation car ils vont affaiblir la production française, donc l'emploi, l'investissement et la croissance. Donc euh lui est euh plutôt mécontent. Non, mais il [raclement de gorge] est dans son rôle. C'est vrai que la taxe exceptionnelle qui devait être exceptionnelle depuis 2 ans est maintenue maintenant. exception elle est plus du tout exceptionnelle et elle est assez lourde sur les grosses entreprises.

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C'est évident y a pas que les petites qui payent, les grosses payent aussi. Non, mais ce que je voudrais dire, c'est que ce budget est déjà totalement insuffisant. Quand on regarde les taux sur le marché monétaire à laquelle auquel la France est obligée de recourir, il est déjà en retard de trois trains notre budget. Il va falloir évidemment faire des efforts supplémentaires. Donc pour vous, ça n'est pas suffisant. demandés je dis pas je porte pas de jugement sur leur répartition. Je dis que globalement ils sont pas suffisants aux yeux des marchés et que il a fait un gros effort de présentation, monsieur le Cornu, en disant il y a 54 milliards d'efforts mais il y a pas 54 milliards d'économie et en réalité les marchés vont regarder si c'est bidon ou pas

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notre budget et effectivement il risque d'abord de ne pas être voté et même s'il était voté en l'état il est déjà insuffisant et il il repose sur des projections tout à fait optimistes en matière d'inflation du prix du pétrole des des taux d'intérêt et il est déjà obsolète avant d'avoir Johann Gillet et Daniel Obona. Rapidement là-dessus. Donc la satisfaction des des marchés. Euh est-ce que ce que ce budget qui va arriver euh et et quand même on doit sauver les meubles ? Non mais évidemment que les marchés vont sanctionner la France parce que on sera quoi ? Les 54 milliards d'euros effectivement ne sont pas en réalité 54 milliards d'euros d'économie. Euh tout cela repose sur des chiffres qui sont totalement mensongés et tout le monde le sait et tout le monde le commente depuis euh

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plusieurs temps. Des chiffres mensongers, je Bah si euh sur les les prévisions qui sont celles affichées par le gouvernement, tout le monde sait qu'elles sont fausses. Tout à coup et ça a été le cas euh ces dernières années. Bien sûr que ce sera pire. Et donc il faut évidemment un budget qui puisse répondre à la situation. Et un budget qui répond à la situation, c'est un budget qui protège à la fois les Français qui souffrent énormément, qui protège les entreprises parce que les entreprises effectivement ont besoin d'oxygène pour pouvoir davantage se développer, faire de la recherche et pouvoir également recruter et préserver tout du moins l'emploi. Et ce budget doit également prendre à bras le corps le sujet de la dépense sociale et la dépense publique de l'État. Je le redis,

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l'État a prévu, le gouvernement a prévu dans ce budget d'augmenter encore une fois de 40 milliards d'euros la dépense publique. C'est inacceptable. Oui, Daniel Obono, moi je crois qu'un il faut quand même un budget. Mais bien sûr qu'il faut un budget il faut un budget non pas qui réponde au marché mais qui répondent aux besoins des Français. C'est là toute la différence. Moi par rapport à ce que je pas baguette magique Daniel le Bonot. Non, il y a pas de magie. Il y a des mesures très très simples que nous proposons depuis, j'allais dire 10 ans que nous présentons des cont des contrebudgets depuis que nous sommes à l'Assemblée nationale et que nous et que nous et que nous proposons des contrebudgets qui montrent qu'on a les moyens d'aller chercher l'argent où il

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est. Moi, je ne suis pas d'accord avec l'idée que ce serait les entreprises qui créent euh la richesse. Ce sont les travailleurs et les travailleuses, les salariés, euh les actifs, les actifs qui euh qui qui créent cette richesse et qui n'en bénéficient pas euh à la hauteur de euh ce que les les les français qui qui travaillent qui travaillent devrait devrait en bénéficier. Mais la question encore une fois, c'est que la politique qui a été menée depuis 10 ans, c'est celle qui obéit au marché, qui va totalement dans le sens de faire plein de cadeaux aux très grandes entreprises qui n'ont pas tort de les accepter. Après tout, si les gouvernements décident de se mettre à leur service, pourquoi ne pas le prendre ? Mais on voit aussi qu'il y a une inégalité encore il y a quelques semaines, vous

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avez entendu la nouvelle, grande nouvelle des dividendes à foison. des milliards sont euh donnés euh aujourd'hui euh au lieu d'être investi dans euh le productif, au lieu d'être investi dans les salaires, ça c'est donné aux actionnaires. On est les champions d'Europe là-dessus, ça ne va pas. Et donc il faut euh remettre en cause ce choix qui nous mène évidemment dans le mur euh que subissent les Français et les Françaises qui nous mènent euh dans un risque récessif et euh notre politique économique bien sûr sur LCI parce que dans quelques instants, nous allons poursuivre cette discussion qui est déjà animée et nous nous évoquerons bien évidemment cette journée à venir de mardi prochain le fait que les lycéens ne sont toujours pas satisfaits même après avoir vu le

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ministre de l'éducation nationale et on se pose la question de ce qui va se passer passer éventuellement quand d'autres organisations syndicales seront dans la rue mardi. À tout de suite. Restez avec nous. Bonsoir ou rebonsoir. Merci de nous suivre sur LCI. On le sait, les organisations lycéennes et étudiantes appellent à une grande journée de mobilisation nationale ce mardi 6 octobre. Euh le risque d'embrasement des cortèges, c'est une question que l'on peut que l'on va se poser parce que les lycéens, on le sait, ne sont pas satisfaits. Les syndicats euh professionnels ne sont exaspérés par la politique budgétaire euh du gouvernement. Donc tout ça forme bien sûr un cocktail explosif. Et disons que

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la France n'est pas du tout, c'est peu de le dire, Julien, dans un moment serein. Ah ça ça c'est sûr. Vu tout ce qu'on voit ou tout ce qu'on entend là. Le gouvernement, il se dit ce weekend bon voyons un petit peu si les tensions, si tout ça redescend. Ce weekend, je crois qu'il faut que tout le monde profite du calme là. Là, c'est calme pour le moment. Les lycées sont fermés, on est le weekend. Et vous avez effectivement de cocher la date de mardi du du 7 octobre. Du côté dans l'entourage du 6 octobre, dans l'entourage du premier ministre, on explique qu'on aimerait bien bah qu'il y ait des revendications étudiantes enfin lycéenne avec un mot d'ordre national des choses voilà qui puissent qui a un encadrement qui a des que ça soit avec des des des mouvements

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d'ordre et cetera, que tout soit bien cadré en quelque sorte et éviter tous les les dérapages. On le sait, l'exécutif, il redoute deux choses quand il est au pouvoir. La rue euh la jeunesse dans la rue et les émeutes urbaines. On voit bien que ça peut tout cela peut se rejoindre donc avec le sentiment enfin pas un sentiment le l'aspect d'imprévisibilité et que tout cela peut partir à la moindre occasion en des choses qui sont incontrôlables. Donc c'est ça aujourd'hui qui est amener le gouvernement et de ce point de vue, je pense que tous les responsables politiques à se dire attention prudence et essayons que ça ne dérape pas et qu'on ne retrouve pas ces images là mardi. Ça ne dérape pas. Justement Jean-Luc Mélenchon qui était aujourd'hui à la marche des fiertés a évoqué cette

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possibilité et également le service d'ordre qui sera celui du mardi 6. Mais c'est une honte. Si tout ce qu'on a à dire à la jeunesse de ce pays, c'est de lui envoyer des types qui les tabassent, qui les chargent à cheval et de montrer des poubelles qui brûlent, c'est vraiment que il y a quelque chose qui tourne plus rond. Normalement, le devoir de ceux qui sont en situation de responsabilité, c'est d'accueillir avec bienveillance la jeunesse. Je ou alors je comprends plus rien à ce que chacun doit aux autres. La semaine prochaine, on a la manif. Moi, j'invite les adultes, les parents à se mettre à un casque blanc ou un brassard blanc et à entourer les manifestations pour que on l'avait déjà

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fait dans les années après la mort de Malikusekin ou dans les années 90 pour protéger. On a un devoir d'abord de protection à leur égard. Bon, Jean-Luc Mélenchon évoque les violences, on va on va y venir, mais aussi la possibilité d'organisation avec des brassards plans lors de cette manifestation du 6 octobre. Qu'est-ce que qu'est-ce que Qu'est-ce que vous attendez de ce mardi 6 octobre Daniel Obonau ? Les cortèges seront mixtes. Les cortèges seront sans doute intergénérationnels. Seront-ils massifs ? Seront-ils plus massifs ? C'est qu'est-ce que qu'est-ce que qu'est-ce que vous souhaitez ? Et avez-vous peur de ce débordement de violence ? parce que Jean-Luc Mélenchon, il le redoute, tout le monde le redoute. Mais d'abord, nous nous souhaitons qu'il

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y ait le plus grand nombre de manifestants et de manifestantes au côté des lycéens et lycéennes, des étudiants et des étudiantes qui se sont joint à cet appel. Et désormais, vous l'avez dit, ce sont toutes quasiment toutes les organisations syndicales de salariés qui participeront à cette mobilisation. Parce que d'abord il faut le rappeler les lycéens ce mouvement de dire ça. Attendez, on va laisser terminer madame Bre je vous donne la parole tout de suite. Le mouvement est partie de revendication légitime de demande de de de moyens pour les l'école publique pour les lycées avec Non non non. Madame Na, excusez-moi, rappelons tout de même que on parle le 1er octobre de près d'un tiers des lycées mobilisés

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dans tout dans toute la France et la très très grande majorité de ces plus de 1000 mobilisations n'ont pas donné lieux. Voilà. D'accord. Et effectivement effectivement nous nous regrettons qu'il y ait eu une escalade et dont nous considérons que la responsabilité est celle du gouvernement parce que avant tout avant tout la question de garantir l'expression des manifestants et des manifestantes quel qu'ils soient et y compris d'autant plus quand ce sont des lycéens très majoritairement mineurs, elle repose sur le le gouvernement qui a failli. On parle quand même on parle quand même de lycéens qui se sont retrouvés ébornés qui se sont retrouvés avec recevoir des

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balles en plein visage. C'est ça qui devrait aujourd'hui tous et tous vous avez raison de dire que la majorité de ces manifestations ne s'est pas déroulé dans la violence mais il y a eu suffisamment de violence pour qu'on en parle justement avec des des vidéos sur les réseaux sociaux. Sophie de Menton et puis on est complètement irresponsable de dire qu'on veut une manifestation très importante mardi. On ne veut pas de manifestation très importante. D'autre part, je voudrais qu' Pourquoi ça vous fait peur ? B évidemment ça fait peur. D'abord c'est peur pour des enfants. C'est des enfants qui sont dans la rue en plus. C'est-à-dire vous pensez qu'on peut pas manifester en France sans violence ? Ah mais parce que c'est pas les lycéens qui mettent la violence, c'est toutes

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les tout ce qui a été rajouté à cette manifestation. Enfin écoutez, je suis désolé. Il y a un un élu LFI qu'on a vu en train de lancer des poubelles et qui soutenait qui disait "Allez- pas dire ça, vous ne pouvez pas dire ça." C'est de la diffamation. Mais je vous interromps parce que vous dites un mensonge. Aucun élu aucun élu de la France insoumise. Non non, on n pas vu ça. Madame Menton ne dites pas des des son. Bon ben si vous oublié dit pas des choses que tout le monde ne le sait pas. Vous vous dites des mensonges madame ça c'est irresponsable. éls extérieurs qui sont venus lancer des poubelles mettre le feu, ce sont des violences habituelles qui sont rajouté à tout cela. Donc, ce sont des enfants qui sont en cause, qui en plus ont des revendications dont certaines sont

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certainement légitimes mais qui sont mélangées. Euh, ça va de on a trop de travail le soir et la cantine n'est pas bonne. Euh, je me demande aussi, je me demande aussi où sont les parents, comment est-ce que les parents laissent des démumes dans la rue ? Restons un instant sur les violences. Monsieur Gilet, vous voulez dire quelque chose ? Non, mais les revendications sont-elles légitimes ? Elles le sont toujours. Néanmoins, ce que nous voyons là, c'est pas la jeunesse de France qui est dans la rue. La jeunesse de France, elle est la première choquée par ses images, par ses violences, par ses agressions des forces de l'ordre, des personnels enseignants. Ce que nous voyons là, ce sont des émeutes, des émeutes orchestrés politiquement où certains antifas

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viennent entraîner d'ailleurs des jeunes lycéens sans repère et viennent les embrigader dans dans ces violences. Moi je vous le dis, je l'ai vu de mes yeux. Vous voyez des militants d'extrême gauche dans ces manifestations qui viennent jeter de l'huile sur le feu. Et pire que cela, vous avez Jean-Luc Mélenchon et d'autres élus insoumis qui jettent de l'huile sur le feu. On l'a entendu il y a quelques secondes. Sur ce plateau quand Jean-Luc Mélenchon dit que l'on envoie la police pour tabasser les jeunes, c'est de la provocation des accusations très graves. Monsieur Gilet, est-ce que est-ce que quand Monsieur Gilet, excusez-moi, quand vous voyez un lycéen qui reçoit un coup de LBD en plein visage, ça ça ne vous fait

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rien en fait. Excusez-moi, il y a il y a un jeune homme qui qui est éborgné en fait, je veux a une jeune femme qui se fait le coup par clé d'étrangement. Madameono, est-ce que vous avez vu la vidéo policier ? Madame Obono, est-ce que vous avez vu la vidéo du policier ? parce qu'il n'y a pas que le jeune et bornier à tout comme vous dites. Il y a aussi d'autres vidéos où ce sont des forces de l'ordre qui ont été pas l'indignation à géométrie variable et ne mettons pas sur le même plan des jeunes, des mineurs d'un côté et des adultes qui ont en plus le monopole de la violence aux forces de l' excusez-moi vous considérez qu'une jeune fille une jeune fille sans défense qui

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se fait prendre nous sur font un travail remarquable dans des conditions extrêmement différant vous oui pour vous départager entre guillemets hein c'est c'est ça n'est pas possible mais écoutez civil Pierre B tout le monde est d'accord pour dire qu'il y a eu des violences assez importante tellement importante qu'elles nous ont beaucoup impressionné que ça soit les jeunes en France d'autres occasions mais là spécialement et comme il y a beaucoup de notamment la finale de la Ligue des Champions beaucoup de mineurs qui ont été mis en cause dans cette affaire [rires] plus récent dis on se demande qui est le plus responsable on cherche toujours des responsabilités quand les choses tournent mal. Mais là, il y a quand même, il faut dire de la part de LFI, un peu d'imprudence, je ne dis pas

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d'inconscience, d'imprudence à vouloir encourager les manifestants tout en sachant que le risque c'est cette violence qui peut se retourner contre elle. Le maire de de Saint-Nis a dit que cette violence était légitime parfois. Il a redit après que monsieur Mélenchon dit "Oh là là attention surtout pas de lutte violente". Il a dit "Ça reste légitime." C'est c'est un peu imprudent de pousser à ce genre de manifestation quand on sait les risques qui sont courus de part et d'autre. Alors, nous sommes tout à fait d'accord et c'est d'ailleurs pour cela que tout le temps nous disons que il ne faut pas faire usage de l'alliance parce que ça divise tout le monde. Ça empêche le plus grand nombre à participer. Et d'ailleurs, nous ne disons pas que quand il s'agit de

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mineurs, de jeunes, il faut le dire notamment à ce moment-là, mais nous le disons tout le temps, à chaque mobilisation. Et nous sommes toujours en soutien de toutes les luttes. Il y a encore quelques jours, c'était les pompiers qui se mobilisaient, qui se rassemblaient. Quelques temps avant, c'étaient les agriculteurs et agricultrices. Et certains ont fait des actions coup de point, hein, de destruction de matériel, de destruction d'infrastructure. Encore ce 1er octobre, il y a eu des actes qu'on pourrait qualifier de vandaliste. Je ne vous ai pas entendu, monsieur Gilet, condamner les actions coup de point qui dégradent des bâtiments publics des agriculteurs parce que comme l'a dit à un moment donné monsieur Darmanin, il comprenait la colère des agriculteurs.

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Mais pourquoi ? Mais pourquoi ? Ma question c'est pourquoi est-ce qu'on peut pourquoi on peut comprendre et moi je comprends tout à fait par exemple les actes violents coup de point des agriculteurs et des agricultrice comprends leur colère et pourquoi est-ce qu'on ne comprend pas celle de lycéen pourquoi on ne comprend pas celle par exemple des gilets jaunes pourquoi est-ce qu'on ne comprend pas la différence je vais finir làdus différent s'enituteurs des proviseurs à la différence de vous monsieur le ration ce sont des racailles sont instrumentalisés peut-être mais ce sont des racailles et leur place elle est en prison et c'est pour ça que nous réclamons la fin de l'excuse de minorité monsieur Gilet à à la différence de vous

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et de votre parti nous avons toujours dénoncé les actes de violence qui sont commis y compris dans les manifestations y compris dans les rangs de celles et ceux qui manifestent pour des raisons politiques autant que moral mais à la différence de vous nous nous n'avons avons pas l'indignation à géométrie variable et nous demandons des comptes quand des personnes qui ont une autorité publique qui ont une responsabilité publique commettent des violences. Est-ce que vous condamnez les vies ? Permettez-moi sur ce sujet de prolonger madame permettez-moi de prolonger. Vous faites une discussion entre vous si vous permettez si vous permettez monsieur Gad, vous permettez que je puisse continuer l'émission c'est possible. Merci. Je suis obligé de vous reprendre pardon.

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Mais ce que je vais vous dire apporte du grain à moudre justement à cette discussion, qu'il ne deviennent pas purement politico-politiciennes, mais qu'on comprenne des faits. C'est-à-dire que justement le gouvernement a décidé dans ce contexte hautement inflammable et on le voit bien sur ce plateau, mais le débat est toujours très intéressant, d'avancer l'examen du projet de loi dit casseur payeur. Ce projet de loi qui est relatif à la réparation de dommages qui résulte justement de violence ou de dégradation qui sont commises dans l'espace public. Il est inscrit en parlez-nousen en deux mots Julien à l'ordre du jour du Sénat dès le mois d'octobre. Oui, il était passé en conseil des ministres il y a quelques temps de de cela. Euh c'était avant qu'on voit ces

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ces images là effectivement. Alors c'est un j'allais dire c'est c'est c'est c'est c'est une vieille proposition de loi. Ça revient très très régulièrement de façon opportune. Là elle revient il y a une accélération. C'est aussi pour le gouvernement de montrer, regardez euh on reste pas les bras croisés et on veut faire quelque chose. Encore faudra-t-il qu'il ait qu'on voit concrètement ce qu'il y a dedans et si elle est mise en application parce que ça revient au sujet aujourd'hui qui va payer et cetera. Il y a déjà des dispositions si on fait appliquer la loi qui qui sont possibles. Beaucoup plus loin. C'est une loi qui reprend proposée par le Rassemblement national. Donc nous nous en félicits. Évidemment proposé par le rassemblement national. C'est un copiercollé d'un

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texte du rassemblation effectivement. C'est pas tout à fait la même chose qui don vous soutenez complètement qui prévoit tout à fait le gouvernement sur sur ce point je vais vous détailler. C'est un texte qui prévoit de faire en sorte que les personnes présentes sur le lieu d'une manifestation interdite soient tous consolidaires pénalement du coup des dégradations qui sont plus loin qu'aujourd'hui justement j'aimerais entendre Daniel Obona sur ce plateau qui représente les filles là-dessus c'est-à-dire la responsabilité civile solidaire qui serait plafonnée à 10000 € qu'est-ce que vous en pensez ? Ça ne vous trouvez pas que c'est une on est en train d'aller effectivement dans le sens de l'extrême droite comme l'a fait d'ailleurs le gouvernement depuis

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10 ans depuis qu'il prend des PS. Vous pouvez être satisfait. Moi je m'en je le déplore dépend de ce programme qui est qui va à l'encontre de principes fondamentaux du droit parce qu'en fait on ne condamne pas collectivement des gens qui n'ont pas commis de délit sur simplement des bases de subestion. Et je vais terminer je et je vais terminer là-dessus. déjà dispositifs qui permettent de compenser quand il y a des destructions bien matériel et pour moi la vérité dans toute cette histoire c'est que le premier casseur de l'éducation nationale des services publics de notre espace public c'est le gouvernement et c'est eux qui doivent payer et c'est eux qui doivent payer parce qu'il prévoi encore et je rappelle quand même près de 500 millions de coups dans l'éducation

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nationale. Voilà ce que prévoit encore comme casse de services sociaux essentiels le gouvernement politiquement, moralement et et d'ailleurs pénalement l'État est responsable quand il y a des destructions. Je pense qu'il faut arrêter de de jouer l'irresponsabilité partout, la possibilité d'avoir des responsables et cetera et il y avait une suggestion. D'abord 80 % des Français seraient d'accord pour que effectivement il y ait cette loi et que on pque ça a été cassé qui une responsabilité civile solidaire. Absolument. Et que pensez également de la responsabilité des parents ? Moi je trouve qu'un mineur qui casse les parents. Alors ça c'est une autre question. Peut-on vraiment faire payer les parents pour les enfants ? Le question familiale. Écoutez, on est responsable

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de ces enfants. Comment peut-on aujourd'hui dire qu'on n'est pas responsable de ces enfants ? Personne ne le dit madame. Mais vous le savez encore que ça existe déjà dans la loi en fait ? Excusez-moi, excusez-moi si si existe et d'ailleurs un texte de monsieur de monsieural. Écoutez-moi madame bien sûr que si madame monon excusez-moi arrêtez de dire n'importe quoi. Monsieur encore aggravé les dispositif s'il vous plaît c'est pas appliqué parce que c'est pas applicable. La plupart des parents sont insolvables on narrive pas à déterminer la ré la réelle responsabilité. La plupart des parents restent insolv effectivement ça reste à prouver. Et la réponse en tout cas la réponse à ce mouvement du 6 octobre ne peut pas être juste de la répression. Il va falloir que le gouvernement

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manifestation sur les enfants de petits bourgeois. Donc et alors ceux qui conduisent les tracteurs qui détruisent les bâtiments publics, c'est des enfants de quoi ? Mais moi je par en fait vous avez Oui. Oui. Non non parce qu'on vous entend pas là-dessus en fait hein. Moi nous on est nous on n pas justement la dénonciation à géométrie variable. Il existe des lois qui permettent de faire payer ceux et celles qui commettent des délits, quel que soit quelle que soit la situation de leurs parents, quel que soit leur situation sociale. Mais ce n'est pas ça la réponse qu'on attend d'un gouvernement qui est lui-même responsable en fait de l'état déplorable dans lequel se trouve aujourd'hui l'éducation nationale. On a mis les C vont être consultés, ils auront droit de

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poser deux questions et de faire des suggestions. Super, le problème est résolu. Super. [rires] Merci infiniment pour ce débat animé ce soir. vous aurez tous, vous avez gagné le droit de revenir sur ce plateau. [rires] Voilà. Et et surtout de continuer à discuter en bonne intelligence, en se respectant l'un l'autre de questions qui nous concernent tous. Euh passons à l'international.