L'école est-elle devenue une zone de non-droit ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 10:00OuverteRéponse directe
Amélie, vous avez été agressée, quelles mesures devraient être prises ?
- 20:00OuverteRéponse directe
Anne Geneté, que pensez-vous des témoignages d'Amélie ?
- 30:00OuverteRéponse directe
Alison, avez-vous peur pour vos enfants à l'école ?
- 40:00OuverteRéponse directe
Véronique, pensez-vous que les parents sont démissionnaires ?
- 50:00OuverteRéponse directe
Anne Geneté, faut-il rétablir l'autorité par des mesures fortes ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 40:00VéroniqueFait
« Les parents sont un peu démissionnaires. Ils n'ont parfois pas conscience de qui sont leurs enfants. »
- 50:00Anne GenetéFait
« Je suis beaucoup moins convaincu de sa décision 2024 en juillet 2024. »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les instituts de beauté body minutes vous présentent Magalie Berda Sud Radio. On vit pas dans la même France. Bonsoir à tous, Magalie Berda.
Vous êtes en direct sur Sud Radio. Il est 20h02. On est en direct tous les soirs du lundi au jeudi de 20h à 21h.
On ne vit pas dans la même France. Je suis ravie de vous retrouver ce soir. Alors on vit pas dans la même France.
C'est une émission qui casse les codes qu'on a pas l'habitude de voir en radio. C'est vraiment un nouveau concept dont je suis très fière. On rend la politique plus accessible, on la vulgarise et pour cela tous les soirs un débat d'un politique ou d'un institutionnel en face d'un influenceur.
Pourquoi les influenceurs ? parce que c'est ceux qui parlent à tout le monde, qui ont des millions voire des centaines de milliers de followers et qui arrivent eux à accrocher les gens tous les jours. Donc je me suis dit pourquoi pas se servir d'eux pour accrocher les gens pour faire en sorte qu'on puisse parler d'une manière normale, casser un petit peu les codes et pouvoir parler de sujets d'actualité et peut-être intéresser les gens un peu plus à la politique et du coup reconstruire ce beau pays qu'on aime la France.
Bonsoir Mathias. Bonsoir Magberda. Comment allez-vous ?
Et ben, je vais très très bien Mathias. Alors Mathias, c'est un peu mes yeux, mes oreilles. Sur les réseaux sociaux, c'est le monsieur réseaux sociaux de l'émission.
C'est lui qui vous lit, qui vous répète, vous l'entendrez intervenir tout au long de la soirée de la soirée de l'heure. Qu'est-ce qu'il a Mathias ? Pourquoi tu es en crise ?
Il y a une sombre à faire dans la radio. J'ai oublié de vous dire Mathias a des blagues très nules. Préparez.
Mais là, ça fait 3 jours que je suis en crise. Alors vas-y, disnous. On m'a volé ma tasse à la radio.
On a le mug sud radio avec marqué le prénom. Ben, je vais t'en offrir un avec Mick. Voilà, j'ai lancé le hashtag pas je suis Mathias, je suis Matas.
Non, c'est nul Mathias, c'est vraiment nul. Non Mathias, c'est vraiment nul. C'est gênant même.
Alors, vous savez pourquoi moi je suis en crise depuis depuis tout à l'heure ? Dis-moi. Bah parce que je suis venue pas maquiller.
Voilà, je n'ai pas eu le temps de me faire maquiller aujourd'hui. Donc, autant vous dire que je ressemble à rien. Et je me vois juste en face là.
On s'en fout. C'est de la radio Magalie. Oui, mais c'est filmé là quand même.
Tu plaisantes ou quoi ? On est-ce qu'on peut le dire quand même que Sud Radio a 1 million d'abonnés sur YouTube ? Excuse-moi 1 million d'abonnés sur YouTube pour une radio.
On peut l'applaudir sur une radio quand même parce que allô il y en a pas beaucoup hein. Donc c'était vraiment ici qu'il fallait venir cette faire cette émission pour les influenceurs parce que c'est ici que ça se passait. On dit dans l'oreillette qu'on vient d'en perdre 500000 parce qu'ils ont vu ta tête pas maquillé.
Ah mince mince. Bon, alors passons aux choses sérieuses. Mathias, s'il te plaît.
Oura. Alors, ce soir, on reçoit mon invité du jour, mon influenceuse. Voilà, je la présente, elle s'appelle Alison Legis et elle je l'adore.
Voilà, elle fait un contenu impressionnant avec son mari et ses enfants sur TikTok. Elle a aujourd'hui 1100000 abonnés sur TikTok. Alors, attention, le contenu Alison, c'est du contenu euh de famille.
Euh, tu es l'âme créative derrière les réseaux de la famille le goy. Le Goa, le goa Magalie le Non, je suis désolée. Moi, je t'appelle à chaque fois, c'est pas possible.
J'étais obligé de la faire à chaque fois. Je t'appelle famille quand même. Mais c'est vrai à gérer.
J'ai dit famille Louis et là, hop, je suis retombée dedans. Alors, famille Luais, sur Instagram, tu as combien d'abonnés ? Sur Instagram, je suis à peu près à 67000 abonnés.
OK. Sur TikTok ? Sur TikTok 1100.
Tu as eu ou pas ? YouTube ? Oui. 150000 abonnés.
Ah ouais parce que 150000 sur YouTube c'est énorme hein parce que autant sur TikTok ça peut monter vite mais alors sur YouTube Ouais mais nous sur Sud de radio, on a 1 million au moins sur YouTube. Excuse-nous hein monsieur hein. Bon en tout cas je suis ravi.
Attends mais tu as eu un trophée YouTube alors ? Oui. Tu as eu le trophée pour les 100000 ?
C'est ça. Oh là là quelle chance. Et maintenant vise l'air million.
Bah écoute on pourra faire cette fête ensemble. Bah ouais, on sera on sera sœur de YouTube parce que moi depuis que je suis sur Sud Radio, je me suis approprié leur million de followers, tu vois. Donc j'ai l'impression dans ma tête que c'est moi qui a un million de followers, tu vois ce que je veux dire ?
Donc je me sens fière, je me sens youtubeuse d'un coup, tu vois. Donc alors tu partages avec sincérité des tranches de vie du quotidien. Toi, ton contenu, c'est vraiment les aventures familiales, les challenges, les moments complices et astuces parentales.
Tu mets en avant beaucoup tes enfants. Oui. Alors, c'est critiquer, pas pas critiquer, c'est vraiment pas le sujet ce soir.
Mais en tout cas, moi je peux vous le dire, vous êtes une famille extraordinaire. Merci. Pleine de simplicité, d'humilité comme il nous manque beaucoup aujourd'hui sur les réseaux sociaux.
Donc vraiment merci pour le contenu que vous donnez. Euh c'est une véritable ambassadrice du partage authentique. Alison, tu fédères une communauté engagée qui suit avec passion tes récit, tes éclats de joie et tes instants imparfaits.
C'est beau ou pas ? Ouais, c'est trop beau. Magnifique euh ce matin grâce à Mathias.
Non, je rigole. C'est pas chat GPT, c'est un peu chat GPT. Ouais.
Qu'est-ce qui t'a donné envie de te lancer dans la création de contenu de famille ? Ben en fait, c'était pas du tout prévu. J'ai ma petite sœur qui m'accompagne en ce moment même.
Salut petite sœur qui a fait un son compte TikTok juste pour que je regarde ses vidéos. Ah donc à la base c'est ça. Elle m'a créé mon compte.
Voilà, à la base ça vient de ça. Et j'ai posté une vidéo parce que ma fille est très amoureuse de son papa. OK.
Elle l' toujours d'ailleurs. C'est toujours papa numéro 1 dans son cœur. Et donc du coup bah voilà, ça a percé en une vidéo incroyable.
Alors elle a fait quoi ? Elle a fait une vidéo. C'estàd que la petite, elle c'est la vidéo de la petite qui a percé.
C'est ça. Elle voulait se marier avec papa. Elle était amoureuse de papa.
D'accord. Donc tu as fait une vidéo sur Et alors il y a pas une vidéo aussi qui a fait vraiment où ton fils, le pauvre, il avait pas eu d'invités à son anniversaire. Oui, c'est ça.
Il y a 2 ans. Raconte-nous ça. Euh bah en fait, on avait préparé ses cartes d'invitation et cetera.
Bon, j'ai eu le j'ai j'ai pas reconacté les parents, ça a été mon erreur mais pour moi, c'était validé et donc il devait être 10. On avait organisé une superbe journée et ils sont deux. Et c'est de ta faute ça ?
C'est ça ? Bah c'est pas de ma faute parce que mon fils il a bien donné les cartes d'invitation mais du coup il y en a que deux qui sont arrivés. Je comprends pourquoi ils sont amoureuses de papa du coup les enfants.
N'importe quoi. Et du coup et du coup ton fils a fait une vidéo, je crois tout triste. C'est ça.
C'est ça. Bah oui, j'ai du coup j'ai pris en vidéo directement parce que j'étais peinée quand même. Il faisait pas montrer mais il était ému.
Et finalement bah il a invité sa sœur à jouer. Et puis il y avait le frère d'un copain qui était présent aussi. Il l'a invité à jouer également et puis on s'est retrouvé à 4 avec les deux mamans.
Et combien combien de vues a fait cette vidéo ? Elle a fait euh, si je dis pas de bêtises, plus de 5 millions de vues. Si je dis pas de bêtises, incroyable 5 millions de vues.
Et je crois qu'il y a même des artistes qui ont souhaité du coup joyeux anniversaire à ton fils. Il y a Greg Guillotin. Ouais.
Euh qu'on embrasse qui lui a dit d'ailleurs le prochain anniversaire, je serai là. Donc on attend toujours. Non.
Alors tu peux pas dire ça parce que je vais vous je vais je vais juste vous donner un petit un petit détail, c'est que Greg Guillotin est dans le bureau collé au mien. Et quand ton fils est venu la dernière fois, du coup il l'a rencontré, il était super content d'ailleurs. Oui.
Et il l'a reconnu. Tu as vu Gregottin, il a reconnu tout de suite fils ? Reconnu tout de suite.
Non, super content pour Il est très gentil Gregotin. C'est un vrai gentil. Et c'est important pour toi d'utiliser tes réseaux pour partager ta vie de famille ?
Bah maintenant oui, ça l' devenu puisque bah on rencontre on rencontre pardon que des personnes bienveillantes. Toi tu as une communauté gentille. Voilà, j'ai une communauté gentille.
Bon après évidemment oui il y a des haters person voilà des hater un écran les haters c'est les gens pas gentils sur les réseaux sociaux ça voilà on non au quotidien c'est que de la bien de la bienveillance et ça se passe très bien. Et est-ce que tu as pas peur pour tes enfants comme ça quand tu les exposes ? Non parce que en fait c'est moi qui gère.
Je demande toujours l'autorisation de mes enfants avant tu peux nous donner l'âge de tes enfants. Ils ont 12 et 8 ans. D'accord.
Donc quand on fait une vidéo, je leur demande toujours s'ils veulent que je la publie ou pas. D'accord. Il se peut que mon fils des fois il m'a dit "Non maman, celle-là, je préfère pas et je la publie pas." D'accord.
Mais je leur ai déjà demandé s'ils voulaient qu'on arrête. Ils ne veulent pas. Ah, ils veulent continuer.
Ils veulent continuer parce qu'ils aiment le contenu. Le contenu. Alors, je tiens à dire quand même important, c'est que quand tu mets en avant tes enfants parce que c'est un sujet sur les placements de produits quand il y a de les publicités, ils sont inscrits dans une agence de mannequin.
Tout est fait dans les règles. Tu fais très attention à ça. À partir du moment où ils apparaissent dans une publicité, ça passe par l'agenance de mannequin pour que ce soit encadré pour eux et cetera et cetera.
Voilà. Donc, tu fais quand même les choses très très bien. Exactement.
Euh elle obligée ses anniversaires quoi. Ouais, c'est pas grave. Je n'y suis pour rien.
Écoute et on les reconnaît à l'école, ils sont les enfants à l'école ils sont gentils avec eux. Ah oui. Ah oui, toujours.
Ils ont pas eu de problème de moquerie ou pas du tout. Mon fils, au contraire, il est surprotégé. Euh il y a même des grands qui lui disent "Si tu as un souci, tu viens me voir." D'accord ?
Donc non, au contraire, on pourrait penser le contraire, mais pas du tout. Ça se passe très bien. Alors Alison, on va revenir sur ce qui s'est passé aujourd'hui.
Une enseignante de 66 ans a été poignardée ce mercredi dans une classe de collège Robert Schumman à Benfeld dans le Barin par un élève de 14 ans qui s'est ensuite blessé lui-même. L'enseignante prof de musique est hospitalisée. Son pronostic vital n'est pas engagé.
L'adolescent connu pour avoir tagué des symboles nazis a été interpellé après s'être enfui. Donc il a 14 ans. Euh Claris Taron, procureur de la République de Strasbourg, a expliqué en conférence de presse que le jeune homme est atteint de lésions jugulaires après s'être porté plusieurs coups de couteau au cou.
Il a été opéré. Il est actuellement, c'est daté au moins pour 48 he ses jours sont en danger. Son pronostic vital est engagé.
L'adolescent était atteint d'une maladie génétique qui serait la même que sa mère ainsi qu'un handicap psychologique. On va débattre de ce sujet ce soir. On a la chance de recevoir madame la ministre euh et qui est aujourd'hui député ensemble des Français de l'étranger et ancienne ministre de l'éducation nationale Anne Geneté qui va débattre avec toi sur ce sujet.
Est-ce que nos professeurs sont en danger ? Est-ce que l'école est devenue une zone de non droit ? Donc restez là parce que c'est un sujet très important aujourd'hui.
Magalie Berda Sud Radio 20h 21h on vit pas dans la même France. Sud Radio, parlons vrai. Institut de beauté body minutes vous présente Magal Berda Sud Radio.
On vit pas dans la même France. Bonsoir à tous, il est 20h15. Bienvenue sur On vit pas dans la même France.
Tous les soirs en direct de 20h à 21h du lundi au jeudi. Ce soir, je reçois Alison Legouis qui va débattre avec Anne Geneté, ancienne ministre de l'éducation nationale, députée ensemble des Français de l'étranger. Pour débattre sur un thème : "Est-ce que nos professeurs sont en danger ?
Est-ce que l'école est devenue une zone de non droit ?" C'est un vrai sujet aujourd'hui, important, je pense, pour tous les parents et les enfants de France. Euh ce qui s'est passé, ce qu'on a dit donc juste avant, je vais rappeler le contexte euh quand même, il y a eu euh donc un enfant qui a poignardé une enseignante de 66 ans aujourd'hui euh dans un dans une classe du collège Robert Schummann à Benfeld dans le Barin.
Un élève de 14 ans qui s'est ensuite euh infligé à lui-même des coups de couteau. Il est dans un état, je crois, de pronostic vital engagé. La professeur aujourd'hui, elle je pense que elle est c'est sous contrôle.
Voilà. Mais c'est extrêmement grave. Alors il il aurait des problèmes psychologiques.
Il serai atteint d'une maladie génétique qui serait la même que sa mère et il a un handicap psychologique. Donc est-ce que tout ça ça te fait peur Alison pour tes enfants d'entendre ce genre d'histoire ? Oh oui, ça me fait peur.
Oui. Toi tes enfants ils sont en quelle classe ? Ah bah moi mon fils il est en 5e et ma fille est en CE2.
Oui. Donc ton fils finalement il a quasiment l'âge de ce de ce jeune garçon. C'est ça.
Ouais. Et bah on sait quand ils partent mais on sait jamais s'ils vont vraiment revenir quoi. C'est ça fait vraiment peur.
Et tu es plutôt école privée ou école publique toi ? Moi publique. D'accord.
Donc tes enfants sont en école publique ? Ils sont en école publique. D'ailleurs sur le sur le live Instagram, il y a une question pour Alison.
As-tu déjà envisagé l'école à domicile pour tes enfants et tout ce qui se passe ? Oui. Vu que tu as une notoriété, vu qu'ils sont connus sur les réseaux.
Oui. Euh non parce que j'ai pas trop envie de les ils ont besoin de voir leurs copains enfin d'apprendre. Enfin, j'ai pas envie de les de les couper du surf scolaire.
Coup. Voilà, c'est ça. Ouais.
J'ai pas envisagé ça. Non. Ouais.
Bah ce que j'ai fait moi avec ma fille he qui a été déscolarisée, moi à l'âge de 12 ans, j'étais des mes enfin mes problèmes, tout ce que tout ce que j'ai bref et qui n'a jamais réussi à rentrer en circuit scolaire. Donc c'est vrai que quand on les coupe du circuit scolaire, c'est souvent difficile à à réintégrer, hein. Alors euh ce soir, je vais vous poser cette question.
Est-ce que nos professeurs sont en danger ? Est-ce que l'école est devenue une zone de non droit ? Et pour répondre à cette question, on reçoit donc Alison Legouis qui est tiktokeuse, je le rappelle, avec 1100000 abonnés, instagrameuse, youtubeuse avec 150000 abonnés, qui expose sa vie de maman, de famille avec ses enfants.
C'est une influenceuse maman, on peut on peut dire ça comme ça. Et tu vas débattre de ce sujet avec Anne Géneté. Bonsoir.
Alors, est-ce que je peux vous appeler madame la ministre encore ou pas ? Oui, il paraît que ça se fait. Enfin pour le moment fonction c'est député he Oui, je sais mais vous étiez ministre.
Voilà, je suis tellement heureuse de recevoir ma première ministre. Je suis quelqu'un comme tout le monde quand même hein. Vous êtes Je suis quelqu'un comme tout le monde.
Oui, je sais mais pour moi c'est une vraie fierté dans cette émission voilà de recevoir ma première ministre. Même si aujourd'hui vous n'êtes plus ministre, vous êtes ancienne ministre de l'éducation nationale. Alors déjà pour moi d'avoir la ministre de l'éducation nationale en face de moi, c'est vraiment mais je crois que ma mère elle doit être tellement fière de moi.
Mathias n'arrive pas à s'en remettre. Ah bah non parce que j'ai tellement pas connu l'école que c'est fou de j'ai réussi ma vie en fait. Au final je sais pas c'est une ancienne ministre de l'éducation nationale.
C'est génial. C'est incroyable. Tu as vraiment réussi ta vie.
Euh et vous êtes aujourd'hui député ensemble des Français donc du parti ensemble des Français de l'étranger. Absolument tout à fait. Merci d'être avec nous en tout cas.
Merci à vous de m'avoir invité. Avec plaisir. Et on a avec nous Amélie qui est prof de français dans un collège.
Bonsoir Amélie. Bonsoir tout le monde. Bonsoir madame la ministre.
Bonsoir. Bonsoir. Vous allez bien Mélie ?
Euh bah je vous avoue que avec tout ce qui arrive en ce moment, vous rajoutez Samuel Pathie et tout le reste si vous voulez. Nous les enseignants, en plus je suis en collège exactement comme le le fils de de madame et je dois dire que on va tous travailler avec la peur au ventre. Mais moi ça date pas d'hier.
Ce qui est très intéressant, c'est de voir que chaque fois qu'il y a un incident, un nouré d'accident comme celui-ci, tout le monde se mobilise. Mais madame, nous vivons ça tous les jours. Nous cette peur et pas seulement pour nous, mais pour les élèves dont nous avons la charge.
Nous avons des instructions complètement ridicules en cas de en cas de d'arriver dans le collège de personnes armées. Par exemple, chez nous, le portail, il est ouvert tout le temps. N'importe qui peut rentrer.
Nous avons la consil suivante de faire l'appel. Excusez-moi, monsieur terroriste, bougez pas. On fait l'appel d'abord.
Ensuite, nous devons plier les tables, mettre les enfants sous les tables. Il faut surtout pas qu'ils parlent, sachant qu'on a des murs à travers lesquels n'importe quelle balle peut rentrer parce qu'ils font royalement 5 cm de d'épaisseur et ce genre. Alors que tout le monde sait que l'instruction première, c'est d'essayer de s'échapper.
J'ai demandé pendant 10 ans un plan d'évasion du collège. J'ai fait mon propre p dans ma salle pour sauver mes élèves en cas de danger. Mais sinon, il y a rien rien de prévu.
Quant aux enseignants, nous sommes victimes. Moi, j' m'a mis un couteau sous la gorge à la sortie d'un conseil de classe parce que j'avais le malheur de dire qu'un enfant était dangereux. Ensuite, on m'a sorti de ma voiture un feu rouge, on m'a tabassé et on m'a dit "Si tu dis quelque chose, on sait où te trouver." Et je précise que je suis un enseignant très apprécié et très respecté.
Alors, je vous laisse penser pour les autres. Alors, c'est c'est très grave ce que vous dites, Amélie. Et vous êtes dans quelle quelle ville, Amélie ?
Moi, je suis à côté de Nî. J'ai enseigné d'abord dans la dans le dans le secteur ZUP de Nî et ensuite dans un petit collège rural mais où le problème est toujours le même. On a un jeune qui arrive avec un tasur, il m'a balancé mes lèvres dessus en torse cervicale 3 jours du TT.
Et le lendemain, il a une jeune fille dans la classe. Il a été exclu cet élève. Est-ce qu'il a été exclu ?
Quand même alors euh pour moi, il n'a pas été exclu parce que c'était pas grave du tout si vous voulez. Ce n'était qu'un enseignant donc c'était pas grave. Par contre, quand il s'attaquait à à une jeune fille, là par contre évidemment, il a été feu.
Mais au terme d'une procédure compliquée pour que les parents se voilà non, on peut faire tout ce qu'on veut totalement impunément avec des chefs d'établissement qui baissent les films pour ne pas avoir d'ennemis, avec le rectorat qui applique le pas de vague, je suis désolée hein. Et donc puisque madame la ministre est là, l'école de la confiance de monsieur Blanquer, c'est une loi qui a permis de faire entrer n'importe qui à l'école qui n'a rien à y faire et personne n'est jamais revenu sur cette loi. Alors on va laisser la parole à Anne Genè donc ancienne ministre de l'éducation nationale et aujourd'hui députée ensemble des Français de l'étranger.
Quand vous entendez cette professeur qui dit qu'elle a été agressée, qui dit qu'elle a eu une fois un couteau sous la gorge, qui ne s'est rien passé pour elle, qu'elle est obligée de faire elle ses propres exercices pour sauver sa classe s'il y a une attaque parce que les exercices qu'on lui fait faire ne sont pas raisonnablement possibles. Qu'est-ce que vous pensez de de ce qu'elle vient de dire Amélie ? Alors déjà dans un premier temps, permettez-moi quand même d'avoir un mot pour l'enseignante, hein, qui a été agressée ce matin et dont l'état effectivement est est stable et rassurant pour le moment, mais néanmoins, n'oublions pas qu'elle a reçu un coup de couteau au visage et que ça n'est pas sans conséquence et compris psychologique fort pour elle.
Donc, un mot de soutien pour elle, pour également l'ensemble des enseignants parce que ce que soulligne Amélie, notre auditrice, c'est qu'en effet, moi je l'ai observé comme ministre, je trouve que trop souvent nos enseignants manquent de soutien, de soutien de leur hiérarchie. de soutien parfois entre collègues aussi de soutien évidemment des familles. Or l'enseignant qui est au cœur de ce que notre pays, l'école, enfin c'est le cœur, c'est c'est on prépare nos enfants pour demain.
Euh nos enseignants, l'école elle existe pas sans les enseignants, ça n'existe pas. Donc il faut pouvoir les soutenir, les accompagner et entendre dans un contexte où on sait que aujourd'hui un certain nombre de nos jeunes et là c'est c'était le cas priorie de ce jeune aujourd'hui qu'il y avait de graves priorit difficultés psychologiques voir peut-être même psychiatrique et que l'accompagnement psychiatrique de nos jeunes n'est pas du ressort de l'éducation nationale. Deux structures autres qui sont souvent débordées aujourd'hui qui sont en en difficulté très importantes.
Donc aujourd'hui tous ces situations qui se multiplient mais si elle reste extrêmement rare, je comprends que ça puisse générer évidemment l'inquiétude chez les parents. C'est bien légitime. L'éducation nationale met en place un certain nombre de dispositifs et effectivement comme tout ça est assez récent, on va avoir une mise en œuvre qui va ne pas forcément être homogène sur le territoire.
Et puis lorsqu'il s'agit de prononcer des sanctions, moi ce qui m'a frappé, les règlements intérieurs de nos écoles, c'est pas les mêmes partout. Comment voulez-vous apprendre à un jeune s grille un feu rouge avec son de roue, il aura la même sanction qu'il le fasse à Nî ici à Paris ou à Brest ? Il a la même sanction partout en est en grill feu rouge.
Mais dans une école, le règlement n'est pas le même partout et les sanctions sont pas les mêmes partout, elles sont pas appliquées de la même manière. et déjà avoir un mécanisme qui permet d'avoir les mêmes règlements partout, quel que soit l'établissement se trouve sur le territoire national avec derrière une certitude de la sanction, une gradation qui soit très claire et qui permette à la structure école de prononcer une sanction. Car là aussi, faisons attention, le professeur peut constater une ce que j'appellerais une sortie de route plus ou moins grave, parfois très grave, mais derrière ça n'est pas à l'enseignant de sanctionner, c'est à la structure école de sanction.
L'enseignant peut pas faire les deux. C'est pas sa mission de s. Et pourquoi le ministère ne n'impose pas justement, c'est intéressant ce que vous dites, parce que moi je le savais pas euh que les règlements intérieurs n'étaient pas les mêmes.
Tu le savais toi Mathè ? Ah non, pas du tout. Je viens de l'apprendre.
On aura servi à quelque chose ce soir. Mais mais je ne savais pas. Et vous avez totalement raison.
Moi je trouve totalement raison mais pourquoi le ministère qui peut le faire n'impose pas immédiatement un règlement intérieur à toutes les écoles identiques ? Pourquoi ça n'est pas fait ? Fallit me laisser plus longtemps l'éducation nationale.
J'allais dire une bonne ministre de l'éducation nationale mais mais non en trêve de plaisanterie c'est une un sujet important, c'est un sujet grave et aujourd'hui euh pouvoir accueillir nos jeunes et nos enseignants parce que un enseignant comme le dit Amélie qui arrive la peur au ventre à l'école ne peut pas enseigner dans bonnes conditions. Comment voulez-vous qu'après il soit serein pour délivrer le programme qu'il a à délivrer ? Il ne peut pas.
Il faut l'entendre. Lorsque vous avez un enseignant qui est sur le chemin de l'école entre la station de métro ou l'arrêt de bus et l'école ou le collège dans lequel il va craint de devoir être agressé. Nous savons qu'aujourd'hui nous avons des collèges devant lesquels se se trouvent par exemple les points d'î qui inquiètent beaucoup évidemment les enseignants, les personnels de l'établissement, les parents, les élèves évidemment.
Comment voulez-vous qu'après il soit serein pour enseigner ? Évidemment que non. Et face à ces situations, c'est un projet d'ensemble.
On ne peut plus travailler en silo avec les écoles qui disent "Moi, je m'occupe de ce qui se passe après ma barrière, après l'entrée, après mon portail, la collectivité, la commune, le département, la région qui dit moi je m'occupe de ce qui se passe sur le parvis et puis ensuite le ministère de l'intérieur, force de police, de gendarmerie qui dit moi je m'occupe de tout le reste." Non, il y a un moment où il faut se parler, se coordonner. On va revenir, restez vraiment avec nous.
On va recevoir aussi Véronique, une auditrice de Montpellier qui s'inquiète des violences entre les jeunes, des profs agressés, des parents dépassés. Comment en est-on arrivé là ? Son témoignage sur Sud Radio.
Restez avec nous pour l'entendre, c'est très important. Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai. Sud Radio, les instituts de beauté body minutes vous présentent Magalie Berda Sud Radio.
On vit pas dans la même France. Magalie Berda sur Sud Radio, il est 20h30. Je suis ravie de vous retrouver ce soir en direct de 20h à 21h pour parler d'un sujet vraiment très très important.
Est-ce que nos professeurs sont en danger ? Est-ce que l'école est devenue une zone de non droit ? On vient parler de ça parce qu'aujourd'hui s'est passé quelque chose de dramatique.
Une enseignante de 66 ans a été poignardée par un adolescent, par un étudiant de 14 ans dans le barrain qui s'est ensuite blessé. Alors, il l' attaqué à coup de couteau, il s'est ensuite blessé lui-même. Son pronostic vital à lui est engagé.
Euh la professeure, elle euh non, aujourd'hui elle va enfin là, elle va elle va bien, mais euh je pense que c'est un traumatisme comme le soulignait tout à l'heure euh madame Anne Geneté euh députée ensemble des Français de l'étranger qui est ancienne ministre de l'éducation nationale. On pense très sincèrement et très fort à elle parce que je pense qu'elle doit être terrorisée et traumatisée. Et quel message ça envoie pour nos enseignants aujourd'hui en France ?
Quel drame aujourd'hui qu' un étudiant de 14 ans puisse poignarder comme ça une étudiante. Alors certes, on a eu l'information aujourd'hui qu'il a des problèmes psychologique, il est atteint d'un handicap psychologique mais c'est lourd. Enfin, c'est lourd pour lui, c'est triste pour pour sa famille, pour la professeur.
On était avec Amélie juste avant qui nous a donné aussi son expérience en tant que professeur qui a été agressé une fois à la sortie de sa voiture, qui a été menacé avec un couteau. Il n'y a eu aucune sanction. Euh pour euh c'est ça hein Mélie que vous nous expliquez tout à l'heure pour pour elle euh Anne Gente donc qui est l'ancienne ministre de l'éducation de l'éducation nationale et qui nous fait l'honneur d'être avec nous ce soir.
Je tiens à le dire c'est vraiment un hommage enfin enfin pour moi je suis moi j'ai très fière qu'elle soit là. Vous voulez répondre Amélie en sachant que madame la ministre nous a donné une information que je ne connaissais pas et je le redis pour nos auditeurs qui viennent de nous rejoindre. les alors c'est une information qui est qui est Ouais, c'est dingue en fait les les règlements intérieurs des écoles sont différents d'une école à une autre.
C'est-à-dire que les enfants n'ont pas de ligne conductrice en fait directive euh enfin c'est pas les sanctions sont pas les mêmes d'une école à l'autre quoi. Tu peux faire une connerie sur une école et tu vas dans l'autre, il se passera rien. Une bêtise on dit.
Ouais mais je dis pour je parle aux jeunes moi. Toi au plus vieux. Ouais je sais on peut bien parler aux jeunes.
Amélie vous vouliez répondre du coup à à Anent ? Oui, parce que et répondre à vous Magie, merci de m'en donner l'occasion parce que en réalité quand on comme madame Jeunet dit que l'école est au cœur c'est un langage mais si vous voulez dans la pratique l'école n'est au cœur de rien du tout et le but c'est qu'elle coûte le moins cher possible et elle parlait des problèmes psychologiques et vous avez souligné vous avez raison et elle dit ces problèmes n'ont pas été cés à l'école ce qui est faux puisque la loi sur l'école de la confiance oblie justement à inclusion d'enfants en graves difficultés Mais on a supprimé tous les dispositifs d'aide, Uliss et cetera. Les parents qui m'écoutent savent ce que c'est et donc il y a plus rien.
Ce qui veut dire que ces incidents vont se multiplier parce qu'on va avoir de plus en plus d'enfants souffrants de pathologie dans le mainstream comme on dit dans les collèges. Ça commence à l'école primaire. On a des enfants qui se mordent en maternelle et tout ça parce que il faut que ça coûte le moins possible le moins cher possible et qu'on a enlevé tous les moyens de travailler aux enseignants.
Vous en voulez aujourd'hui au gouvernement Amélie ? J'en veux à tous les gouvernements. Pardon madame la ministre mais vous n'êtes pas toute seule là-dedans.
On a les chez plus ministre madame et elle a été que 3 mois. Oui mais c'est un usage si vous voulez et je on lui doit le respect. Voilà.
C'est vrai. Alors moi depuis tout à l'heure j'appelle madame la ministre hein. Vous avez raison et tous les gouvernements les uns après les autres sont coupables et il est vraiment temps maintenant de sauver l'école parce que c'est le cœur de la citoyenneté et c'est déjà trop tard.
Moi je vous dis franchement. Ah moi je veux pas baisser les bras. Pardonnez-moi, je veux pas baisser les bras.
Vous avez raison. Vous avez raison. L'école connaît de grandes grandes difficultés.
Vous avez raison qu'on a parfois baisser les moyens, pas forcément là où il le fallait. Néanmoins, pour l'inclusion, depuis la loi de 2005, on a beaucoup progressé mais la marche est encore énorme. On a fait du chemin mais on a encore énormément de chemins à faire.
Et dans ce chemin notamment, on a aujourd'hui, je vous l'avais dit à demi mots et moi c'est je je l'entends très bien, nous avons parfois trop d'élèves à inclure par professeurs qui ne sont pas toujours formés sur des handicaps qui sont parfois fort lourds et cela donne une responsabilité à nos enseignants qui est absolument énorme, à laquelle ils ne peuvent pas faire face et qui pénalisent l'ensemble des élèves d'une classe d'ailleurs et pas seulement l'élève en situation de handicap mais également l'ensemble de sa camarade de classe. Donc oui, il y a beaucoup beaucoup d'affaires. J'ai plein d'idées.
J'ai plein d'idées. J'aimerais qu'on m'en donne beaucoup de moyens. Mais je crois que tous ensemble, moi je veux pas être des fétistes.
Je crois que l'école peut parce que moi ce que j'ai vu madame et je vous entends à travers ce que vous dites, c'est exactement ça. Je le dis sans aucune flagornerie. Moi j'ai vu beaucoup de gens très engagés, très motivés, très déterminés qui ont envie.
Moi je connais pas un prof qui a pas envie que ses élèves réussissent. Je connais pas un prof qui a pas envie que l'école réussisse. En revanche, je trouve et je l'avais dit en partant du ministère, l'élastique est super tendu et si on continue à tirer comme ça, un jour l'élastique il va casser et quand il cassera qu'on aura plus la motivation et les profs passionnés qu'on a aujourd'hui.
Et ça, c'est très dangereux pour notre école. Donc c'est à nous politique de réagir le plus vite possible. Alisson, qu'est-ce que tu penses de Bah justement, j'allais dire c'est très bien ce que vous dites parce que bah tout est dit mais comme dit le dit Amélie, c'est trop tard.
Enfin, moi aussi hein, j'en suis là, j'en suis euh j'ai l'impression que l'élastique, il est déjà cassé. Ah bah oui oui, avec tout ce qui se passe enfin tous les jours, tous les jours il y a un drame. Donc tous les jours, il y a quelque chose.
Tous les jours on apprend euh soit un enseignant qui est blessé ou soit un élève qui est blessé. Donc euh c'est ce que je disais tout à l'heure. Moi quand je vois mon fils partir, après il y a pas que mon fils, il y a ma fille aussi, mais mon fils, je parle de mon fils parce qu'il est au collège.
Quand je vois mon fils partir, j'ai toujours peur que d'apprendre par téléphone qu'il a eu un drame ou qui reviendra pas. On remercie Amélie. On va laisser Amélie.
Merci beaucoup Amélie. Je vous souhaite une très belle soirée. Elle est déjà partie.
Amélie. Amélie, si vous nous entendez, on on vous embrasse très fort. Euh et tu tu suis un peu le donc la ministre actuelle aujourd'hui donc de de l'éducation nationale Ellisabeth Borne.
Qu'est-ce que est-ce que tu penses qu'elle devrait être un peu plus présente ? Est-ce que tu est-ce que tu as l'impression qu'il y a un gouvernement aujourd'hui qui est là pour l'école ? Est-ce que tu sens présent ou pas ?
Franchement, on est là pour tous dire, c'est pas non. En toute honnêteté, bah je rejoins un peu ce que disait Amélie. Euh non, j'ai pas l'impression.
Non. Et vous madame la ministre, ancienne ministre, madame la députée ? Je suis très vexé parce que moi on m'appelle pas par mon prénom.
Alors Ah là là ! Alors non mais là ça va pas le faire. Je vais trop vous aimer.
Alors Anne, j'adore. Oh là là. Moi vous savez j'aurais rêvé d'être ministre une journée pour m'appeler madame la ministre toute ma vie.
Quel ministère madame ? V ma vie. Enfin on fait vie ma vie de député. peut-être faire vie ma vie de ministre alors.
Oui oui oui, j'avais suivi Aurore Berger en immersion ministre de l'égalité homme-femme. Euh alors du coup alors peut-être juste reviens sur le cas précis de cet élève ce cas dramatique effroyable épouvantable de ce matin arrivé à ce garçon. Alors ben d'abord enfin bon il est dans une situation médicale.
Cel c'est le médecin qui parle avec un pricé un pric vital engagé donc pas trop rien dire mais en tout cas par rapport à ça c'était un élève donc vous l'avez dit qu'il y avait un semble-t-il des problèmes psychologiques et il était suivi. Il avait été signalé à ce qu'on appelle les MDPH les maisons de prise en charge des personnes en situation de handicap. Il avait été rendez-vous compte que pour une simplement une l'expression d'une fascination pour des armes et pour Hitler pour une fascination, pas pour détention d'armes, pas pour agression, pour une fascination, son cas avait été signalé au procureur.
Signalé par qui ? Signalé ? Alors, je ne sais pas si ce sont, je pense que c'est l'établissement scolaire qu'il avait signalé.
Donc l'école avait quand même remarqué, l'école avait remarqué et donc il avait déjà été signalé, il avait déjà fait l'objet d'une exclusion. Donc l'école a agi, elle agit au maximum de ce qu'elle pouvait faire dans une situation de soupçon de même pas de cas avérés. Donc parce qu'il avait dessigné des des avait dessiné des signes et il avait exprimé et dessiné une fascination pour les armes.
Voilà. Donc je crois pas que l'école n'est pas était en de ça de ce qu'elle aurait dû faire. Elle a fait ce qu'elle avait à faire mais derrière on peut pas mettre un policier, un gendarme derrière chaque élève.
Euh les nos écoles sont très ouvertes et c'est toute la difficulté, c'est les protéger tout en les gardant ouverts sur le monde extérieur. Vous voyez que l'équation, elle est quand même pas simple. Euh on peut pas enfermer tout le monde.
Euh une fois que les élèves passent en faire une barrière et que les parents rentrent plus du tout, on aime bien quand même comme parent savoir un petit peu ce qui se passe à l'intérieur. Moi, j'ai rencontré une école il y a 3 semaines de ça, un CM2 avec un prof qui fait des fondamentaux le matin et des projets l'après-midi. Et toutes les 6 semaines, les parents viennent dans l'école pour voir le rendu des projets des élèves.
On associe les parents et les élèves sont hyper fiers de montrer leur projet. C'est une pédagogie un peu innovante. Bah ça, on est content d'avoir les parents qui peuvent rentrer dans l'école.
Donc vous voyez, il faut trouver l'équilibre entre protéger nos jeunes, les mettre dans une bulle qui les protège de tout cette violence qui est exprimée par notre société et en même temps permettre quand même aux parents de rentrer. On aime bien, on sait qu'une partie de leur vie nous appartient plus quand on est parent mais quand même on aime bien savoir un petit peu ce qui se passe à l'intérieur. Faut trouver l'équilibre, il pas facile sur le live.
D'ailleurs, il y a plusieurs réactions par rapport à ça. Est-ce que ça coûterait trop cher de mettre un agent de sécurité par classe au point où on en est ? Par classe, pas forcément.
Mais par exemple, si je prends euh les collèges aujourd'hui, on a toujours quelqu'un à la porte du collège, toujours à l'entrée du collège. Déjà, ça c'est énorme. Donc dans le déjà et puis ensuite sur un un jeune, il faut croiser les regards.
C'est comme en médecine sur un patient, faut croiser les regards. Vous avez un prof, un conseiller d'éducation, un assistant d'éducation, le responsable de l'établissement, peut-être même une personne du ménage ou de la cantine en croisant les regard lui, il va pas très bien. Lui, il va peut-être falloir qu'on le prenne.
Et là moi je rêverai, je parle, je vais mon décrire mon monde idéal mais j'aimerais qu'il a dans nos parce que je l'ai vu dans dans des établissements français à l'étranger et j'aimerais bien que ça soit sur le territoire national un centre de alors en anglais on dit counseling cent je sais pas comment on pourrait dire en français on est foutu si vous nous demandez à nous et là donc un endroit où on où les élèves peuvent aller discrètement sans que ce soit vu quand ils se sentent pas bien ou quand plusieurs regardent voi que il va pas bien hop il y a quelqu'un qui il peut y avoir des psychologues mais pas seulement il y a plein de gens qui peuvent entourer le jeûne et l'aider sortir ce qu'il a en gros cracher son pépin et l'aider après ça avancer. Peut-être qu'il faut après l'enver chez un psychologue, peut-être pas. Peut-être qu'il faut rencontrer ses parents, peut-être les réconcilier.
Quand le garçon, quand le garçon a 14 ans, il se met à dessiner des signes nazis à l'école, il est pas exclu. On attend quelque part. Oui, mais il a été exclu mais pas définitivement puisqu'il a une fois qu'il exclu définitivement, il fait partie de l'aide sociale à l'enfance.
On sait que c'est très difficile d'exclure les enfants de l'aide sociale à l'enfance. Ça pose le problème de la situation également très dégradée. Je crois qu'il faut employer les mots tels qu'ils sont de l'aide sociale à l'enfance qui font que faisons-nous de ces jeunes de l'aide sociale à l'enfance qui ont plus que d'autres besoin d'être accompagnés, d'être entouré, de pas être lâché spécialisé normalement et là à ma connaissance c'est très compliqué pour le moment donc il a quand même été excus quelques jours mais encore une fois on est là pour des dessins.
On n'est pas là pour une agression, on n'est pas là pour détention, pour por mais quand à 14 ans on dessigne des signes nazis, c'est qu'il y a quelque chose qui va pas. Mais il avait été vu, il était déjà suivi par des psychologues. Donc on peut pas dire qu'il y avait rien autour de lui.
Et le problème c'est de repérer le passage à l'équàd que si quand bien même on l'aurait sorti du circuit scolaire pour le mettre dans une dans une école spécialisée pour avoir plus d'attention, plus d'encadrement, ça coûte de l'argent. Donc en fait quelque part ça veut dire qu'il vous manque les moyens enfin vous où le ministère ne met pas les moyens qu'il faut pour je sais pas si c'est une école spécialiste en tout cas un encadrement l'accès des personnes des adultes référents qui puissent l'aider à euh travailler sur sa souffrance sur son faire le bilan de savoir si sa souffrance psychologique relève d'un établissement spécialisé ou pas ou d'un accompagnement spécialisé. Il y a tous les Non, parce que quelque part le pauvre en fait c'est quand ça reste quand même un enfant de 14 ans et on se dit que en plus aujourd'hui son pronostic vital est encore engagé donc même pour lui c'est dangereux.
C'està-dire que c'est c'est c'est terrible pour les parents. Moi je pense aussi parce queon pense à cette professeur mais je pense aussi moi en tant que maman à ses parents aujourd'hui qui qui doivent être dans un état enfin de même que l'enfant le jeune également qui avait assassiné une assistante d'éducation c'était en juin qui lui aussi avait été signalé par sa maman. La maman avait tiré le signal d'alarme.
Il avait déjà été vu par quelqu'un. De manière générale dans notre société chez les êtres humains, repérer le passage à l'acte est extrêmement difficile quel que soit l'âge. Bien sûr.
Alors, on revient dans un instant avec Véronique qui est auditrice à Montpellier qui sera avec nous au téléphone. Elle alerte sur la montée des violences chez les jeunes, les professeurs pris par pour cible et des parents souvent dépassés. Que s'est-il passé pour en arriver là ?
Restez avec nous, on va écouter Véronique juste après ça. Magalie Berda, Sud Radio 20h 21h, on vit pas dans la même France. Sud Radio parlons.
Les instituts de beauté Bent Magalie Berda Sud Radio. On vit pas dans la même France. Magalie Berda sur Sud Radio.
Il est 20h45. On vit pas dans la même France avec pour thème ce soir est-ce que nos professeurs sont en danger ? Est-ce que l'école est devenue une zone de non droit ?
On reçoit pour débattre de ce sujet Alison Louis, maman influenceuse, plus d'un million d'abonnés sur TikTok, plus de 150000 abonnés sur YouTube, qui débat a fait en face de Anne Geneté qui est l'ancienne ministre de l'éducation nationale et qui est député ensemble des Français de l'étranger. On revient avec le témoignage de Véronique. Bonsoir Véronique.
Bonsoir à tous. Alors, vous Véronique, vous êtes de Montpellier. Euh, je suis de Montpellier et vous vous n'êtes pas très contente je crois.
Non, je suis euh je suis pas contente de voir le monde qui change en fait. Euh quand j'entends euh une professeure poignardée, terrible. C'est grave, c'est terrible.
Et c'est pas la première fois et c'est pas la dernière. Et euh d'abord, je pense que ça commence par euh, excusez-moi madame la ministre, mais les ministres sont là pour 6 mois et puis après c'est quelqu'un d'autre, ils en sont pas responsables. Mais je pense que sur des postes aussi importants que ça, c'est pas un travail de 6 mois qui va changer les choses.
C'est une très bonne remarque Véronique parce que je précise que madame la ministre Angè Neé a été en poste pendant 3 mois donc avait plein d'idées de solutions et finalement vous avez été coupé de cours déjà dans ce ministère là toute décision qu'on prend toute réforme qu'on mène on ne peut la juger qu'à l'ône de la scolarité complète d'un jeune 13 ans. Donc c'est que quoi que je fasse c'est pas moi qui le verrait. Il faut avoir l'humilité de le reconnaître.
Ça veut pas dire qu'il faut changer les ministres tous les 3 mois pour autant. Ça veut dire surtout qu'il faut plus que jamais s'acharner à planter des graines. Moi, je suis là pour les arroser et elles vont germer.
Ça sera plus moi, mais elles germeront pour les suivants. Donc, je dois me dire, je suis pas là pour mon élection, tout ça, je m'en fiche. Je suis là pour les suivants qui vont venir après parce que ça jugera sur 13 ans.
Et sur la violence des jeunes, c'est la même chose. C'est un travail de longue haleine et il faut l'engager parce que chaque minute qu'on perd, c'est des minutes de perdu pour nos jeunes. Est-ce que pour vous Élisabeth Borne est est à sa place au ministère de l'éducation nationale ?
Ça vous lui demanderez. pas j'ai pas juger. Écoutez, je je vois que sur le jeûne en question les dispositifs avaient été mis en place.
Euh maintenant, c'est un très beau ministère, c'est un grand ministère et et surtout il y a plein de belles choses à y faire et il y a des gens qui sont prêts à agir pour l'aider. Ouais. Euh est-ce que pour vous euh Véronique, la responsabilité euh doit être euh donnée aux parents ou pas ?
Alors, justement, j'y viens. Euh, je pense que les parents sont un peu démissionnaires. Ils n'ont parfois pas conscience de qui sont leurs enfants et bien souvent, ils prennent une position pour leur enfant.
On est aujourd'hui, l'école, avant l'école, on on avait un avis du professeur, on ne le contestait pas. C'était c'était c'était son travail. On respectait le travail de l'enseignant ou de l'école.
Aujourd'hui, ah ben non. parce que moi mon fils il est comme si, il est comme ça, il a pas fait c, il a pas fait ça. Mais non, il serait jamais capable.
On en arrive à des situations qui sont compliquées. Les professeurs, excusez-moi madame la ministre, mais l'élastique il a rompu depuis longtemps. Les professeurs, on les voit, ils sont en dépression, les arrêts de travail et cetera, les changements de prof, il y a pas une classe aujourd'hui.
Tu as pas un un professeur d'absent en en maladie. Alors, Alison qui est notre influenceuse maman justement, euh qu'est-ce que tu penses toi de cette responsabilité parentelle ? Est-ce que ce que dit Véronique aussi comme le quoi les parents sont démissionnaires alors ce qui est vrai aussi et tu vas me dire ce que tu en penses après Lison c'est que les à l'époque moi je me souviens quand j'étais gamine, j'ai 43 ans aujourd'hui, mes mes parents, enfin mes parents, ma grand-mère m'engueulaiit enfin quand j'avais un truc à l'école, enfin c'était constamment dans le sens du prof.
Aujourd'hui, j'ai l'impression que les parents se rangent constamment dans le sens des enfants et les profs n'ont plus leur place de prof. Il y a plus de hiérarchie, tu vois. On a on a je sais pas ce que tu en penses toi.
Pourtant je suis maman. mon fils, il est en 5e. Enfin, je veux dire, je comprends tout à fait Véronique euh ce que dit Véronique puisque nos enfants sont pas des anges.
Donc dans tous les cas, voilà, donc dans tous les cas, on on connaît quand même nos enfants. Donc moi, par exemple, je me range pas si mon fils il aur, il a tous les parents devraient penser comme ça. Donc c'est-à-dire que maintenant, on voit auour au jour d'aujourd'hui, quand un enseignant bah dit quelque chose ou quoi que ce soit, maintenant ça en vient ou que les parents ils arrivent.
Ça en vient aux mains. Euh, on a vu ça déjà. Oui, il y a des parents qui se mettent même à agresser les profs.
Ils sont agressés. Donc, je comprends aussi que les les professeurs, pardon, se mettent en arrêt enfin soit au burnout complètement. Euh non, moi je dis qu'il faut que les parents ils réagissent et puis effectivement nos enfants sont pas des anges.
Donc dans tous les cas et ce qui est normal parce que quelque part quand on envoie ses enfants à l'école, c'est pour qu'ils apprennent l'école, l'éducation mais aussi l'autorité aussi euh le rythme d'une vie après dans notre société. Euh est-ce que vous pensez Merci Véronique déjà merci beaucoup. Vous restez avec nous Véronique, vous nous écoutez dans le live Instagram hein.
Vous pouvez continuer à à commenter. Je je voulais juste dire également, je suis moi témoin dans les transports en commun euh de bagarre entre des jeunes qui se tapent violemment dessus. H alors j'interviens parce que je peux pas m'empêcher de de pas intervenir parce que c'est ça me paraît quand même important.
Et quand je leur dis "Mais qu'est-ce que tu fais ? Pourquoi tu le tapes ?" Et il me dit "Non, je le tape pas, c'est mon copain." Ah bon ?
Oui. C'est-à-dire que la bagarre est devenue un amusement maintenant. La bagarre est devenue un un amusement.
La violence est en train de monter et imaginer à ce qu'ils font à leurs copains. Alors imaginer si c'est pas un copain. Hm hm.
Merci beaucoup Véronique. Je vous souhaite une belle soirée et restez avec nous. Merci de nous suivre tous les soirs.
Parfait. Merci. Au revoir.
Alors euh est-ce que vous pensez euh madame la députée Anne euh est-ce qu'il faut rétablir l'autorité par des mesures fortes type uniforme, exclusion rapide, installation portique de sécurité, des écoles, des collèges, des lycées ? Est-ce qu'il faut aller un peu plus dur là ? Est-ce qu'il faut qu'on réapprenne un peu l'autorité à nos enfants ?
Alors avant de répondre comme ancien minie, je vais d'abord répondre comme maman parce que j'en ai élevé quelques-uns. Combien de enfants ? Euh quatre.
Wouh ! Euh et que des garçons. Et et en fait je trouve qu'aujourd'hui c'est très difficile d'être parent.
C'est très difficile d'être parent. Euh je ne veux pas les défendre systématiquement, mais je trouve que c'est extrêmement difficile d'être parent euh parce que le monde est très différent, le monde a changé, on a accès à beaucoup d'informations, on a un flot d'information qu'on soit parent, qu'on soit jeune et que parfois parents, on est un peu dépassé par nos propres enfants. Et c'est pas facile de savoir les sanctionner parce que les parents aussi, on attend deux qui sanctionnent nos enfants quand il le faut, qui les encouragent quand il le faut, qui les guident quand il le faut.
C'est franchement pas facile. Euh, j'ai pas la réponse mais je voudrais juste que c'est pas très facile. Alors ensuite, sur l'école en elle-même, je suis pas sûr que l'uniforme fasse quoi que ce soit parce que quand on voit dans le système anglo-saxon par exemple, les gamins ils mettent un uniforme.
Puis en fait euh d'abord à l'adolescence quand on est au collège, imposer un uniforme par exemple à un jeune qui a dont le corps est en train de changer, c'est super difficile. Si l'uniforme lui va pas physiquement, il va être hyper mal dans sa peau. La fille va pas supporter la longueur de la jupe, la forme, le machin et cetera et on les met encore plus mal qu'ils ne sont.
Donc je suis pas convaincu de l'uniforme. En revanche, qu'on a un t-shirt pour avoir une appartenance à un groupe éventuellement je suis du collège machin, je suis du collège Schuman. Voilà, peut-être ça peut ça peut le faire sur l'autorité.
Ben je reviens à au règlement qui doit être commun et surtout décharger aussi les profs de le fait de faire une sanction. Les profs doivent constater l'infraction mais ensuite c'est pas qu'ils doivent se sanctionner y compris pour une heure de col. Sinon ils s'en sortent pas.
Ils sont ils deviennent jugés parti et c'est pas simple pour eux. et pour pouvoir euh redonner à l'enseignant la capacité de se faire respecter et d'avoir une autorité qui est pas une autorité autoritaire au sens autoritarisme du terme, mais une autorité par son statut simplement parce qu'il est prof, on le respecte et ça ça se travaille en amont avec les parents, avec les règlements, avec l'organisation des sanctions. Alison, tu penses on on va tout de suite commencer les questions flash and cash mais juste pour toi, tu penses qu'il y a plus de respect aujourd'hui ?
Les élèves n'ont plus de respect pour les pour les profs ? Il y a plus de respect. Il y a quand même une sonnette d'alarme à tirer parce que là ça devient quand même très grave.
Ouais. Ouais. Là c'est la nouvelle génération.
Enfin je veux dire il y a plus. On passe aux questions flash and cash. Alors c'est la la le moment préféré de nos auditeurs.
C'est les questions direct sans filtre. Une question une réponse pas d'échappatoire pas de pirouette. On y va vite.
Il nous reste 3 minutes. Et alors attention c'est parti. Alison si demain tes enfants te disent vouloir faire de la téléréalité tu leur dis quoi ?
Si ça peut les rendre heureux. Je l'adore Alison est tellement gentille. Je vais pas leur dire non.
S'ils aiment, je serai toujours là pour eux derrière eux. Anne Geté, si vous deviez donner un adjectif pour qualifier Emmanuel Macron. Disrupteur.
Comment ? Disrupteur. Disrupteur ou disruptif comme vous.
Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il casse les codes en permanence. Ah, il casse les codes comme nous.
Moi, je dire pareil. Et c'est bien ou c'est pas bien ? Ça a été très bien en 2017.
Je suis beaucoup moins convaincu de sa décision 2024 en juillet 2024. C'est en juin 2024 de dissous de l'Assemblée. Donc disrupteur ça peut devenir destructeur, ça peut devenir gênant.
C'est presque le même mot. Alice, je suis très intelligente ce soir. Alice, c'est d'être avec une ministre de l'éducation nationale.
Alison, si tes enfants te demandent est-ce que tu arrêtes les réseaux sociaux ? Ah ben j'arrête direct. Aucun problème.
Anne Jeaneté, faut-il plus de cours l'éducation à la vie affective et relationnelle et à la sexualité à l'école ? Oui, absolument. Oui.
D'ailleurs, le programme est mis en place cette année. Je suis très content de l'avoir publié l'année dernière. Ah, c'est vous qui l'avez lancé ?
Absolument. Je l'ai même réécrit. J'ai passé un weekend entier à le réécrire.
Ah ouais ? Euh très important pour nos jeunes parce qu'ils ont besoin et dans ces cours-là, il y a de l'empathie. Apprendre à lire le long verbal.
Vous me dites une phrase, mais il faut aussi que je comprenne avec vos yeux, votre visage, tout ce que vous dites d'autres. Et ça, ils doivent l'apprendre. Ils ne le savent pas toujours.
Ça fait partie des éléments de violence parce qu'ils comprennent pas. Un prof m'avait dit, je leur dis "Sortez votre vos affaires et il y a des gamins qui prennent ça pour un mot agressif." Donc il y a ces cours contiennent ça aussi les cours d'empathie comprendre lire le visage et le nonverbal de ce que leur dit un professeur.
Il manque beaucoup d'empathie aujourd' donc je suis d'accord avec vous. Alison même question tu penses qu'il faut plus de cours l'éducation à la vie affective et relationnelle et à la sexualité à l'école ? Oui et ben elle l'a fait JNT.
Voilà. L'Assemblée nationale montre-t-elle le bon exemple du savoir-vivre ensemble ? C'est un grand théâtre que je regrette parce que il y a ce que vous voyez à la télévision puis il y a les couloirs et les couloirs on a du savoir-vivre donc j'aimerais bien que le savoir-vivre dépasse les couloirs et rejoigne également l'hémicyclle.
Ça nous ferait du bien à tous. Vous pensez qu'il y en a certains qui font du show à l'intérieur de l'hémicycle et de Bien entendu. Mais bien entendu.
Or, c'est pas un théâtre, c'est un lieu très sérieux. Ouais. Euh, vous avez raison.
Alison, est-ce que tu acceptes de faire des placements de produits avec tes enfants ? Et c'est quoi la limite ? Euh, j'ai pas de limite.
Oui, j'accepte. Enfin, je ils sont encadrés par une agence de manquement, c'est ce que j'allais dire. Ils sont bien encadrés.
Oui, on accepte et puis s'ils ne veulent pas et ben ce sera non. OK. Anenté, vous êtes comme Gabriel Atal pour la GPA éthique ou contre comme Emmanuel Macron.
Il faut comprendre que ça concerne aussi des parents qui sont il y a toutes sortes de parents. Moi j'en ai une dans ma famille hein. Donc une jeune femme qui pouvait pas avoir d'enfant et avec son mari, ils ont décidé de passer par une GPA.
Il faut sortir de l'hypocrisie où on dit on se ferme les yeux pas chez nous. Voilà. Donc en revanche, il faut qu'elle soit extrêmement encadrée.
Alors merci à vous deux. Merci beaucoup pour votre présence ce soir. J'espère que vous avez pris plein de choses comme nous et on pense très fort à ces professeurs.
On le redit encore vraiment on vous souhaite plein de plein de choses. Je sais pas si vous nous écoutez mais je pense pas mais en tout cas on vous aime. Voilà on se retrouve demain.
Moi je vous aime les profs même si quand j'étais petite je vous aimais moins mais là je vous adore. On se retrouve demain à 20h tout de suite sur Sud Radio. Vous retrouvez les clés d'une vie avec Jacques Pessis et son invité la comédienne française Pascal Rocard.
À demain quand même. Magalie Berda Sudadio 20h 21h on vit pas dans la même France avec beau 10 minutes. Sud Radio Sud Radio.
Parlons vrai. Parlons vrai. Sud radio.
Parle.
Anne Genetet