Trump cible l’Europe comme jamais, les Européens répondent
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Donald Trump cible directement l'Europe et le divorce semble plus réel que jamais. Au début du mois, le gouvernement américain a publié un document officiel qui critique frontalement ce au pouvoir en Europe. Mais alors, comment analyser cette position de Trump ?
Quelle réponse de l'Europe ? Salut, c'est Hugo. J'espère que vous allez bien.
Et c'est donc le sujet à la une de ces actualités du jour sur YouTube et en podcast audio. L'Europe sera méconnaissable dans 20 ans ou moins si les tendances actuelles se poursuivent et son déclin économique est éclipsé par la perspective réelle et plus abrupte d'un effacement civilisationnel. Ces mots, ils sont issus de la nouvelle stratégie de sécurité nationale des États-Unis qui a été publiée le 5 décembre dernier.
Ce document officiel, il a été publié par la Maison Blanche. Il a donc été validé directement par Donald Trump et c'est un document publié à chaque mandat qui vise en fait à donner une sorte de ligne directrice pour le gouvernement américain. C'est souvent un document qui est très attendu et disons-le ici et bien les réactions ne se sont pas faites attendre.
De nombreuses personnes ont souligné l'approche radicale de Trump sur un certain nombre de sujets qui montrent donc et bien l'évolution par rapport au mandat précédent. Alors selon ce document qu'on va analyser ensemble et bien l'Europe pourrait devenir je cite méconnaissable dans 20 ans ou moins. Il met en avant selon lui je cite la perte des identités nationales, la chute de la natalité, la répression des oppositions politiques ou encore une censure de la liberté d'expression.
Le document affirme aussi que à long terme, il est plus plausible que certains membres de l'OTAN soient à majorité non européenne. Fin de citation. Enfin, il appelle à corriger la trajectoire actuelle de l'Europe.
Alors, comment analyser maintenant ce discours ? Et bien, vous allez le voir, il y a plusieurs choses importantes à comprendre. Bon, déjà, ce qu'il faut comprendre, c'est que ce discours en soi, c'est pas réellement une surprise dans le sens où il calque sur l'Europe le même discours que celui qu'il tient aux États-Unis concernant l'immigration notamment.
Il est globalement ici aligné avec le discours de l'extrême droite européenne. On l'avait déjà analysé dans le passé, donc on va pas revenir sur ce point spécifique aujourd'hui, mais on en reparlera. L'autre point qui est peut-être intéressant et pas connu de tous, c'est sur cette question de la liberté d'expression.
Quand Trump estime que la liberté d'expression est en danger en Europe, en fait, il y a plusieurs objectifs qui sont derrière. Premier objectif évidemment apparaître lui-même comme un défenseur de la liberté d'expression alors que il est décrié he notamment depuis son retour au pouvoir pour ses moyens de pression contre les contrepouvoirs aux États-Unis, que ce soi les ONG, que ce soi les médias et cetera. Là-dessus, si vous suivez la chaîne, je pense que vous êtes au courant de tout ça.
On en parle régulièrement. Mais son objectif, c'est aussi de défendre un modèle américain où la liberté d'expression est plus ouverte en quelque sorte qu'en Europe. Faut rappeler que aux États-Unis, les propos néonazis par exemple, ils sont autorisés.
C'est légal de tenir des propos néonazis tant qu'il n'y a pas de menace directe contre quelqu'un. C'est pas le cas en Europe évidemment où c'est des discours qui sont interdits. Mais au-delà donc de ces raisons idéologiques, il y a aussi des questions économiques.
En fait, en faisant cela, Donald Trump, il s'oppose en réalité aussi à des lois économiques européennes. Des lois aujourd'hui qui veulent en fait obliger les plateformes présentes en Europe à modérer les contenus haineux ou illicites sous peine d'amendes et des amendes qui peuvent être extrêmement importantes. Et pourquoi est-ce que ça énerve Donald Trump ? déjà parce que idéologiquement on l'a dit donc et bien ce n'est pas aligné avec sa vision mais surtout parce que et bien c'est des lois qui ciblent directement des plateformes allié.
On peut penser à Meta X et cetera. C'est des plateformes déjà qui sont américaines donc c'est vraiment des géants américains. Mais au-delà de ça, dans le cas de X par exemple et bien évidemment Elon Musk reste proche de Donald Trump.
Et donc Donald Trump a aucun intérêt à voir un acteur comme ça européen mettre des amendes régulières à X alors que X par ailleurs dans son fonctionnement aujourd'hui permet de propager la vision de Donald Trump sur la société. Enfin, ce qu'il faut bien comprendre, c'est que ces lois, que ce soit sur le numérique, que ce soit sur le commerce, que ce soit aussi sur la question des normes environnementales, toutes ces lois aujourd'hui, elles sont votées à l'échelle européenne. Et ça, c'est aussi l'une des raisons pour laquelle le camp de Donald Trump soutient aussi activement des partis d'extrême droite en Europe.
Ces parties généralement globalement ils sont alignés avec les États-Unis sur un certain nombre de sujets politiques, mais en plus et bien ce sont souvent des partis qui sont favorables à ce qu'il y ait davantage de prise de décision qui soient pris à l'échelle nationale plutôt qu'à l'échelle européenne. Et ça quoi qu'on en pense et bien Donald Trump y est davantage favorable puisque aujourd'hui on le voit dans la façon dont il mène sa politique. Tu préfères pouvoir négocier comme ça avec chaque pays différemment plutôt que de faire face en quelque sorte à un bloc comme l'Union européenne qui serait capable comme ça auprès de centaines de millions d'habitants d'imposer des normes ou d'imposer des changements.
Alors après ce soutien, il prend différentes formes. Trump a par exemple qualifié en novembre dernier Victor Orban, le Premier ministre hongrois et figure de l'extrême droite européenne de grands leader. De son côté, on peut noter aussi Elon Musk qui avait affirmé en décembre 2024 que je cite, "Seul l'AFD, donc le parti d'extrême droite allemand pouvait sauver l'Allemagne." Il avait même participé à un meeting en visoconférence où il avait appelé à faire en sorte que il y ait moins de décisions justement prises à l'échelle européenne.
Et enfin, tout ça, c'est aussi à noter que ça complète des critiques déjà importantes contre plusieurs pays de l'Union européenne qui sont accusés de ne pas contribuer à la hauteur attendue au budget de l'OTAN. L'OTAN, c'est donc cette alliance politico-militaire de pays occidentaux qui est menée par les États-Unis et dont fait partie notamment la France. Alors, sur ce dernier point, on peut noter quand même qu'il y a eu beaucoup de changement ces derniers mois avec une forme de militarisation à l'échelle européenne très importante qui fait d'ailleurs débat chez beaucoup de pays européens.
Mais tout de même, Donald Trump sait queil a un moyen de pression. Il sait que si les pays européens membres de l'OTAN ne contribuent pas assez au budget de l'armée, au budget militaire, et bien Donald Trump peut se retourner contre eux et dire "Écoutez, vous ne contribuez pas assez à l'OTAN, donc si demain un pays vous attaque, et bien les États-Unis ne viendront pas vous aider." Alors, face à ces critiques directes, quelle a été la réaction des dirigeants européens ?
Et bien globalement, les principaux dirigeants de l'Union européenne ont adopté une posture, disons prudente, cherchant à désamorcer en quelque sorte les tension. Officiellement, très peu se sont exprimés, mais le chancelier allemand, donc le dirigeant allemand Friedrich Mers a notamment déclaré que la démocratie en Europe n'avait pas besoin d'être sauvée et que les questions internes devaient être gérées par les Européens. Il a également jugé certains points du document comme étant, je cite, inacceptable.
Mais Kajak Alas qui est la chef de la diplomatie européenne a également réagi et a déclaré, je cite que bien sûr il y a beaucoup de critiques mais je pense que certaines d'entre elles sont également fondées. Fin de citation. Elle a aussi affirmé que les États-Unis restaient, je cite, le plus grand allié de l'Union européenne.
Vous l'avez compris donc très clairement, l'objectif chez la plupart des dirigeants européens, c'est soit d'ignorer, soit en tout cas d'éviter la surenchère probablement pour limiter la casse puisque les États-Unis restent liés à l'Europe via l'alliance militaire de l'OTAN ou encore d'un point de vue économique. Mais cette stratégie donc visant en quelque sorte à faire profil bas, à ne pas réagir aux déclarations américaines, c'est une stratégie qui fait beaucoup de débats. On l'a vu dans la guerre commerciale qu'il y avait sur les droits de douanes il y a quelques mois et on le voit encore ici aujourd'hui où c'est des attaques frontales contre des dirigeants européens et des politiques.
Il n'y a pas forcément énormément de réponses en face. À noter au passage que ce texte, il ne parle pas que de l'Europe évidemment, il évoque plein d'autres sujets, mais il y a des sujets qu'il n'évoque pas. Par exemple, on peut noter que le document a beau faire près de 33 pages et être donc et bien un résumé un résumé long mais un résumé quand même de la politique des États-Unis.
Et bien, il n'est mention à aucun moment, par exemple, du changement climatique, si ce n'est une fois pour citer le changement climatique comme étant, je cite, une idéologie désastreuse fin de citation. Une déclaration donc complètement à rebour évidemment du consensus scientifique qui existe aujourd'hui sur la question du changement climatique. En cash, mais vous voulez lire ce document pour voir en détail tout ça et la vision de Trump sur ce sujet, je vous mets le lien directement en description.
Je vous laisse avec Blanche pour le reste de l'actualité importante du jour. Notamment un nouveau point important sur la situation en Australie et je reviens juste après. Merci Hugo et bonjour à tous.
Je voulais d'abord faire un point sur l'attaque terroriste antisémite qui a fait au moins 16 morts et plus de 40 blessés ce dimanche à Bondi Beach à Sydney en Australie. Le pays n'avait pas été frappé par une telle attaque depuis 1996. Deux hommes, un père et son fils, ont ouvert le feu sur la plage alors qu'environ 1000 personnes étaient rassemblées pour la fête juive de Hanuka qui se tient durant 9 jours au mois de décembre.
Ce lundi, le premier ministre Anthony Albanez a dénoncé un acte purement maléfique, antisémite et terroriste. Parmi les victimes, âgé de 10 à 87 ans, se trouvait Dan Elkayam, un jeune ingénieur français de 27 ans, originaire du Bourget en scène Saint-Denis. Il travaillait à Sydney en Australie depuis à peine 1 an.
Ce lundi, cinq blessés dont deux policiers touchés lors d'un échange de coup de feu avec les tireurs sont encore dans un état critique. Les tireurs justement s'appellent Sadjid et Navid Akram. Selon la police australienne, âgé de 50 ans, le père est mort sous les balles des policiers alors que le fils, 24 ans, est blessé et est actuellement hospitalisé dans un état critique.
Les autorités ne pensent pour l'instant pas que d'autres personnes sont impliquées dans l'attaque. En tout cas, il faut savoir qu'en 2019, le fils faisait l'objet d'une surveillance des services de renseignement australien en raison de ses contacts avec un membre d'une cellule du groupe État islamique en Australie, arrêté et condamné pour la préparation d'un attentat. Sur une vidéo que vous avez peut-être vu passer sur les réseaux sociaux, on peut voir qu'un homme a tenté d'arrêter l'un des tireurs.
Il lui agripe le coup et lui arrache son fusil. Cet homme c'est Ahmed Alhamed. Il a 43 ans et il est vendeur de fruits près de Sydney.
Selon le média Seven News, il a été reconnu comme un héros par les dirigeants australiens et étrangers du premier ministre australien Anthony Albanis à Donald Trump. En France, le ministre de l'intérieur, Laurent Nugèz, a demandé un renforcement de la sécurité autour des lieux de culte juifs. Le parquet national antiterroriste français a également annoncé ce lundi l'ouverture d'une enquête en France parallèlement à celle des autorités australiennes.
Cette enquête a notamment pour but, je cite, de permettre aux victimes et à leurs proches qui résident en France d'avoir accès aux informations relatives à l'avancement des investigations. Deè actu agriculteurs, Emmanuel Macron a demandé à la Commission européenne, l'une des principales instances de l'UE, le report de la signature de l'accord de libre échange avec des pays du Mercosour, donc une alliance de pays d'Amérique latine. L'objectif de cet accord, c'est de permettre à l'Union européenne d'exporter notamment davantages de voitures ou de machines vers l'Amérique du Sud qui, en retour doit faciliter l'entrée de viande, de sucre, de miel ou encore de soja sud-américain.
Ça faisait une vingtaine d'années que cet accord était discuté, mais il faisait face à pas mal de critiques. Ses opposants redoutaient qu'il fragilise certaines filières agricoles européennes notamment françaises. Alors pour que le traité soit signé, il faut qu'il obtienne une majorité qualifiée des pays membres de l'UE à savoir le vote favorable d'au moins 15 États représentant 65 % de la population de l'Union européenne et non l'unanimité.
Le problème c'est que la France manque de soutien pour empêcher l'adoption du texte. En tout cas pour la Commission européenne, je cite "Signer l'accord maintenant est fondamental" et elle a appelé ce lundi d'ailleurs à le signer avant fin 2025. Et d'ailleurs, vu qu'on parle des agriculteurs concernant ce qu'il se passe en France, de nombreux blocages de route et d'autoroutes ont lieu cette semaine, notamment dans le Sud-Ouest.
C'est une réaction aux mesures décidées par le gouvernement pour lutter contre la dermatose nodulaire, une maladie très contagieuse chez les beaux vins mais non transmissible à l'homme. La règle est la suivante : dès lors qu'un premier cas de dermatose nodulaire est repéré dans un troupeau, c'est l'ensemble du troupeau qui doit être abattu. Sauf que les agriculteurs, les éleveurs et les militants s'opposent à ces abattages qu'il jugent dévastateurs pour les exploitations et contraire au bien-être animal, il réclame d'autres solutions comme la vaccination des troupeaux lorsqu'un cas est détecté.
Un nouveau foyer de la maladie a d'ailleurs été détecté à Pomas dans l'Aude où 10 beauvins ont été abattus ce dimanche selon la préfecture. On continuera de vous tenir au courant. 3e actu qui concerne la guerre en Ukraine.
Le président ukrainien Volodimir Zelenski s'est entretenu pendant près de 5h avec les émissaires américains Steve Witkoff et Jarette Kushner à Berlin en Allemagne ce dimanche. L'objectif convaincre les États-Unis qu'un cesser le feu doit être mise en place en Ukraine sans que celui-ci n'implique de céder des territoires à la Russie. Selon Steve Whtkov, beaucoup de progrès ont été faits.
Peu avant le début de ces négociations, Vladimir Zelenski avait déclaré que son pays avait abandonné l'idée de rejoindre l'OTAN, cette alliance militaire de pays occidentaux menés par les États-Unis selon le Financial Times et Reuters. Cette concession s'accompagne cependant d'une condition selon Zelenski. Si l'Ukraine ne rejoint pas l'OTAN, il réclame, je cite, d'autres garanties de sécurité contraignante pour protéger son pays face à la Russie.
Mais pour le moment, on ne sait pas encore quelles pourraient être ces garanties. Volodimir Zelenski doit également s'entretenir avec plusieurs responsables ukrainiens ce lundi soir dont Emmanuel Macron, le chancelier allemand Friedrich Mertz, le premier ministre britannique Kirstmer, la présidente de la Commission européenne Ursula Van Derleen et le secrétaire général de l'OTAN Marc Rut. On en reparle demain. 4e actu, un pays d'Amérique du Sud.
Le candidat d'extrême droite, Rosé Antonio Cast a été élu président ce dimanche. Il a recueilli environ 58 % des votes contre 42 % pour la candidate communiste Jeanette Jara selon des résultats officiels publiés ce lundi. Cet ex-député chilien de 59 ans est considéré comme ultra conservateur, catholique pratiquant et père de 9 enfants.
Il a fait campagne sur la lutte contre la criminalité et la promesse d'expulser les près de 3400 migrants en situation irrégulière au Chili. Il est opposé à l'avortement même en cas de viol ainsi qu'au mariage homosexuel et au divorce. José Antonio Cast a également longtemps été un admirateur assumé du dictateur Augusto Pinoché qui avait pris la tête du Chili par un coup d'état le 11 septembre 1973.
Sa dictature qui a été en place jusqu'en 1990 a fait 3200 morts et disparu en 17 ans selon France info. Il faut également savoir que Rosé Antonio Cast allemand membre du parti nazi qui s'était réfugié d'abord en Argentine puis au Chili. En tout cas, suite à sa victoire, des célébrations ont été observées partout à travers le pays, notamment dans la capitale Santiago.
En parallèle, des manifestants opposés à celui-ci sont également descendus sur la plaza Italia à Santiago où des dizaines de personnes ont été dispersées par la police à l'aide d'un canon à eau selon la presse locale. Et si on regarde les réactions à l'internationale, c'est le président argentin Javier Miley, un proche du président américain Donald Trump qui a été le premier à féliciter Rosé Antonio Cast. La gauche recule", a-t-il écrit sur X accompagnant son message d'une carte de l'Amérique du Sud montrant le ressemblissement du continent vers la droite.
En France, Emmanuel Macron a félicité le nouveau président chilien pour son élection et a exprimé son souhait de continuer à travailler ensemble. 5e actu à Hong Kong. L'homme d'affaires Jimmy Ley a été reconnu coupable d'atteinte à la sécurité nationale ce lundi par la justice.
Jimmy Ley c'est un milliardaire patron de presse de 78 ans opposé au pouvoir chinois. Il faut savoir que Hong Kong appartient à la Chine mais avait jusqu'en 2020 une relative autonomie. Le truc c'est que cette autonomie s'est très fortement réduite à cause d'une loi sur la sécurité nationale mise en place en 2020.
Donc qui a réduit les libertés civiles des habitants selon de nombreuses ONG de défense des droits humains. Et donc Jimmy Ley a été arrêté et incarcéré fin 2020, accusé de complicité avec des puissances étrangères et d'avoir menacé la sécurité nationale de la Chine. C'est l'une des figures les plus célèbres du mouvement pro déémocratie à Hong Kong.
Ces médias Apple Daily et Next qui sont parmi les plus critiques du régime du président chinois, Shijingping, avait soutenu les grandes manifestations de 2019 à Hong Kong et avait appelé à des sanctions internationales contre les autorités. Sa peine n'a pas encore été prononcée, mais Jimmy Ly risque la prison à vie. Face au verdict, le Royaume-Uni a condamné, je cite, des poursuites judiciaires motivées par des raisons politiques appelant à la libération de Jimmy Lay qui dispose d'un passeport britannique.
De son côté, le ministère des affaires étrangères chinois a dénoncé auprès de la presse chinoise, je cite, la diffamation et la calomnie et hontée auquel se livre certains pays. Et on finit avec cette actu. Le musée du Louvre à Paris n'a pas ouvert ce lundi à cause d'une grève lancée par les syndicats.
Au moins 400 salariés du musée se sont réunis en assemblée générale pour voter cette grève le matin même. Il dénonce, je cite, des conditions de travail toujours plus dégradées et la détérioration de l'accueil du public dans le musée qui est l'un des plus visités au monde. Les syndicats parlent également d'un mépris des urgences bâtimentaires de la part de la direction alors que le cambriolage d'il y a 2 mois a révélé de nombreux dysfonctionnements.
Cette grève, elle est reconductible, ce qui signifie qu'elle peut être prolongée de jour en jour sans date de fin fixée à l'avance. En fonction du nombre de salariés en grève et de la durée de celle-ci, le Louvre pourrait donc fermer certains de ses espaces, voir l'ensemble du bâtiment sur plusieurs jours. À noter que la ministre de la culture, Rachid Dati, a assuré au syndicat qu'elle reviendrait sur la baisse de 5,7 millions d'euros de la dotation publique du Louvre prévue dans le projet de loi de finance pour 2026.
En 2024, le musée avait bénéficié de 98,2 millions d'euros de subvention de l'État. Merci beaucoup Blanche. Alors je mets à l'approche des fêtes de fin d'année.
Vous souhaitez commander notre bande dessinée Hugo Descrypt en Russie sur laquelle j'ai travaillé avec mon équipe pendant près de 3 ans. Et bien on a réouvert pour quelques jours le site qui vous permettait d'avoir à la fois la bande dessinée mais en plus et bien un livret bonus qui raconte les coulisses de la BD et comment est-ce qu'on a pu travailler dessus pendant tout ce temps. C'est ouvert juste pour quelques jours et si vous commandez là en début de semaine vous pourrez le recevoir sans problème avant Noël.
Je vous mets le lien du coup directement en description. Prenez soin de vous, prenez proches et puis on se dit à demain pour une nouvelle vidéo.
Thomas Ménagé