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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 16 septembre 2026 8 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesTransportsSolidarités & familleInstitutions & élections

"Ce sont les pieds nickelés de l’économie" : Laurent Jacobelli (RN) sur Macron et ses ministres

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:03OuverteRéponse directe

    Le gouvernement maintient les 100 € pour les grands rouleurs, faut-il les allonger ?

  • 0:34RelanceRéponse partielle

    Vous demandiez la baisse des taxes sur les carburants, mais on vous entend moins dire "l'État profiteur de la crise". Vous avez changé d'avis ?

  • 1:10OuverteRéponse directe

    Est-ce que ce sont seulement les raffineurs qui ont des comptes à rendre ?

  • 1:51OuverteRéponse directe

    Pourquoi agir vite sur les prix des carburants ?

  • 2:26OuverteRéponse directe

    Les pêcheurs pointent aussi les raffineurs, vous les soutenez ?

  • 3:04RelanceRéponse directe

    C'est de l'impréparation ou c'est voulu de la part du gouvernement ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:34Laurent JacobelliChiffre
    « Regardez, le prix aujourd'hui du litre, c'est 2,20 € pour l'essence. Bah, c'est c'est 2,20 €. Il y a un peu plus de 50 % qui vont dans les poches de l'État. »
  • 1:10Laurent JacobelliPromesse
    « Baisser la TVA sur les énergies de 20 % à 5,5 % c'est le rôle de l'État. »
  • 3:40Laurent JacobelliFait
    « On a un besoin de santé terrible en France. Donc bien évidemment, il faut pas que les dépenses de santé baissent. Mais aujourd'hui, vous avez les agences régionales de santé qui gèrent la santé au niveau régional, qui prennent des mauvaises décisions. »
  • 4:12Laurent JacobelliPromesse
    « pas d'impôts de taxes supplémentaires, pas de perte de pouvoir d'achat pour les Français. »
  • 4:46Laurent JacobelliFait
    « Notre pays, il est surendetté, surtaxé, en ralentissement économique et en perte de services publics. »
  • 5:59Laurent JacobelliFait
    « Une fois encore, on avait raison comme sur l'immigration, comme sur la sécurité, comme sur le social. »
  • 6:36Laurent JacobelliFait
    « Ces Français qui bossent, qui cotisent, qui ont tout donné pour le pays mérite bien quand même d'avoir un petit privilège chez eux, c'est d'être prioritaire. »
  • 7:12Laurent JacobelliChiffre
    « On a 3 millions et demi de chômeurs en France. Donc bien évidemment, si on peut former les chômeurs français pour occuper les travaux qui sont aujourd'hui libres, c'est une bonne chose. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:03

Bonjour Maya, bonjour à tous. Bienvenue dans les cas de vérité. Ça monte, ça monte les prix de l'essence mais aussi l'exaspération des Français. Le gouvernement maintient les 100 € pour les grands rouleurs qu'il faudra peut-être allonger. En tout cas, la ministre de l'énergie n'a pas fermé la porte hier sur ce plateau. Mon invité aujourd'hui est Laurent Jacobelli. Bonjour. Bonjour monsieur l'été. Vous êtes vice-président des députés Rassemblement national et porte-parole de Marine Le Pen pour la campagne présidentielle. Vous demandez vous toujours la baisse des taxes et de la TVA sur l'essence, sur les carburants en général. Mais il y a quelques mois, on vous entendait dire Marine Le Pen, l'État profiteur de la crise. On vous entend moins dire ça en ce moment. Vous

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avez changé d'avis ? Non, on n pas changé d'avis. Regardez, le prix aujourd'hui du litre, c'est 2,20 € pour l'essence. Bah, c'est c'est 2,20 €. Il y a un peu plus de 50 % qui vont dans les poches de l'État. Donc, le premier à devoir faire un effort pour aider nos compatriotes, c'est l'État. Euh, on ne peut pas aujourd'hui accepter que des gens payent pour aller travailler tellement le plein d'essence est cher. Des gens qui choisissent entre le plein du frigo et le plein de la voiture, il faut agir. Est-ce que c'est seulement l'État ? Parce que vous avez les pétroliers, les raffineurs, notamment les raffineurs, euh est-ce qu'ils ont pas des comptes à rendre aussi ? Bien sûr, euh on voit bien aujourd'hui. Al qu'est-ce qu'il faut faire contre eux ? Il faut aller aller sur leur marges,

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il faut plafonner. Première première décision, une décision d'urgence pour ne pas mettre notre économie dans le mur. Baisser la TVA sur les énergies de 20 % à 5,5 % c'est le rôle de l'État. C'est le premier à dégainer, c'est le premier à devoir montrer l'exemple. Les raffineurs, il faut regarder leurs profits. Soit leurs profits sont dus à des investissements, à des changements technologiques et alors sont des profits qui sont tout à fait bénéfiques, soit ce sont des profiteurs de guerre. Et à ce moment-là, on peut imaginer une taxe sur la part des profils qui n'est pas d à leur activité. En l'occurrence, quelle est l'option que vous privilégier ? Mais on peut aller il profitent de la conjoncture ou pas ? Et ben il faut l'étudier. Euh c'est pas si évident que ça pour vous. Écoutez mo

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c'est évident pour les raffineurs évident. Bah l'état on a les chiffres mais il faut aller voir c'est probable entre nous. C'est probable et donc il faut agir dans tous les sens. Pourquoi il faut agir et agir vite ? Parce que des consommateurs français qui payent trop cher leur plein d'essence, ils n'achètent pas autre chose. Ça veut dire demain un ralentissement de l'économie et donc et donc une perte de recette future pour l'État. Et puis moi je j'ai vu hier la colère des pêcheurs à fausse surmer aujourd'hui. Fontan dans les roses. Absolument. Le carburant est tellement cher que ça leur coûte aujourd'hui d'aller pêcher. C'est-à-dire qu'ils perdent de l'argent. Est-ce que c'est acceptable justement Laurent Jacobli eux ils pointent du doigt à l'État mais

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aussi les raffineurs puisqu'ils bloquent des dépôts d'essence. Ils ont choisi. Ils ont ils disent c'est les deux. Tout le monde doit, si vous les soutenez, vous, ils disent les deux, tout le monde doit prendre ses responsabilités. Je crois avoir été très clair avec vous et donc il faut agir dans tous les sens. Mais celui qui peut agir le premier vite, c'est l'État. Mais d'ailleurs, moi je suis très étonné de cette passivité de l'État qui regarde la situation se dégradé en ne prenant pas de vraies mesures de mesures forte. Bah cet attentisme en fait, cette incapacité d'Emmanuel Macron et de son gouvernement, ben ce sont des gens qui sont incapables d'anticiper les crises et incapables de les gérer au moment où elles arrivent. C'est une part de responsabilité extrêmement importante

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dans la chute de notre Mais ça veut dire c'est de l'impréparation ou c'est voulu ? C'est de l'amateurisme. C'est simplement de l'amateurisme. Ce sont des je ne pense pas qu'ils veuillent saper euh siamment l'économie, quoique avec eux tout est possible. Non, je pense que ce sont simplement une équipe d'incompétents, les pieds niclés de l'économie qui regardent les choses se dégrader en disant on ne peut rien faire, c'est l'Europe, c'est l'Iran, c'est les États-Unis, mais lorsqu'il s'agit d'agir, il y a plus personne. Sébastien Le Cornu demande au ministre lui de revoir à la baisse leurs dépenses pour cette année 2026. À tous les ministres, vous dans quel ministère vous verriez des économies à faire ? Je crois qu'il y a des économies à faire dans tous les ministères. Attention, pas dans

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les investissements dans l'économie, pas dans les aides sociales, mais dans le fonctionnement. Je vais prendre un exemple. On a un besoin de santé terrible en France. Donc bien évidemment, il faut pas que les dépenses de santé baissent. Mais aujourd'hui, vous avez les agences régionales de santé qui gèrent la santé au niveau régional, qui prennent des mauvaises décisions, qui sont des agences administratives qui font que aujourd'hui on investit l'argent de la santé dans euh euh de l'administration, dans des gens qui font des tableurs Excel et non pas dans des soignants. Vous voyez bien toute l'absurdité du système. Il faut tout repeigner de fondant. Alors ça nous amène au budget Marine de 2027. Évidemment, Marine Le Pen dit préféré un budget mal ficelé qu'une loi

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spéciale qui reconduirait le budget de l'année prochaine. Mais mal ficelé jusqu'où ? Qu'est-ce que vous êtes prêt à accepter à ne pas accepter ? D'abord, permettez-moi de souligner le pragmatisme de Marine Le Pen. Beaucoup de candidats disent il faut tout casser comme l'extrême gauche. On ne votera rien, on censurera quoi qu'il arrive. Et oui, évidemment, ils sont sûrs de ne pas arriver au pouvoir. En tout cas, je croise les doigts et je l'espère. Nous, on prend nos responsabilités. Comme Marine Le Pen dit ça, elle le dit pourquoi ? Parce que ce sera plus simple de corriger un budget moyen lorsqu'elle arrivera au pouvoir que de repartir à zéro. Or, on n pas de temps à perdre. les lignes rouges, je vais vous répondre pas d'impôts de taxes supplémentaires,

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pas de perte de pouvoir d'achat pour les Français. Mais mal ficelé, ça ça c'est c'est vos lignes rouges, on a compris, mais un budget malficelé, ce serait quoi ? À quoi vous le jugez au-delà des impôts ? Ben, vous savez, notre pays, il est surendetté, surtaxé, en ralentissement économique et en perte de services publics. Si aucun de ces problèmes n'est réglé ou n'est en passe d'être réglé, ce sera un budget malficelé. Je pense que et là, et là, vous censurerez, non ? malfisselé, correctible et perfectible au moment où Marine Le Pen sera élue, c'est une chose malficelé au point de nous engager nous demain à prendre à ne pas pouvoir gérer la situation. Alors là, oui, nous censurerons. Vous censurerez à ce moment-là. Tout est possible, on ne s'interdit rien. Mais la censure n'est pas exclue.

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Bien sûr que non. Sébastien Lecnu demande à Van Deren, la présidente de la Commission européenne de de réduire la contribution de la France au budget européen. Ça, j'imagine que c'est doux à vos oreilles parce que il dit grâce au procès contre Google, l'Europe a eu 4 milliards8 dans les caisses. Il faut il faut que la France en ait un bénéfice 800 millions. Vous l'applaudissez là ? Mais moi, je suis surpris à quel point ces gens qui nous expliquent du matin au soir que on ne sait ni lire ni écrire, qu'on a rien compris à l'économie mondiale. Comme Marine Le Pen dit, il faut baisser la contribution à l'Union européenne, ces gens-là rigolent en disant "Oh, vous êtes pour l'utarsie, vous détestez l'Europe, vous n'avez rien compris à l'économie et aujourd'hui ils

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y viennent." Une fois encore, on avait raison comme sur l'immigration, comme sur la sécurité, comme sur le social. Je vais vous dire, j'ai vu Bruno Leire, vous vous rendez compte, Bruno Le qui a été aux commandes de l'économie française avec l'échec que l'on connaît, dire lui aussi faut baisser la contribution. Et bien soit faisons-le 5 à 7 milliards par an à gagner et à rendre au français. Il il est temps on va revenir sur le discours de Marine Le Pen weekend dernier où elle a remis sur le devant de la scène la priorité nationale, la priorité française dans le domaine du logement. Est-ce que ça va être le fil rouge de le fil rouge de la campagne priorité nationale dans le sport, dans l'école, la santé, le travail ? Écoutez, c'est en tout cas un thème qui soutend notre action politique

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parce qu'on parle on parle d'un postulat. Ces Français qui bossent, qui cotisent, qui ont tout donné pour le pays mérite bien quand même d'avoir un petit privilège chez eux, c'est d'être prioritaire. Effectivement pour le logement, on peut pas pour le travail par exemple, pu vous parliez du travail, vous savez bien même le BDF le dit, on ne peut pas se passer de main d'œuvre immigré. Donc est-ce qu'on peut parler de priorité nationale pour le travail ? Bah, il faut en parler. Vous l'avez dit vous-même, il y a aujourd'hui des secteurs en tension. On a 3 millions et demi de chômeurs en France. Donc bien évidemment, si on peut former les chômeurs français pour occuper les travaux qui sont aujourd'hui libres, c'est une bonne chose. Vous savez, on est élu pourquoi ? Pour protéger nos

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compatriotes avant de protéger la terre entière. Et donc, tant que des Français sont malheureux, tant que des Français n'ont pas de travail, c'est à eux qu'on doit penser. Dernière question. Entre la campagne présidentielle qui est déjà lancée pour Marine Le Pen et la rentrée parlementaire et le budget, ça va prendre des semaines. Marine Le Pen, est-ce qu'elle pourra tout faire ? Présidente du groupe à l'Assemblée nationale et candidate en même temps ? Moi je crois que tout est lié. C'est elle qui prendra la décision mais je crois que c'est possible. Tout est lié. Vous saz, on va faire le budget. Il n pas il n'est pas question qu'elle quitte de la présence du groupe Ren de l'Assemblé nationale. J'ai jamais entendu parler de ça. Non, on va faire le budget là, on va rentrer

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dans le processus budgétaire. Un budget, c'est quoi ? C'est la retranscription en chiffre d'une vision politique. Et donc, elle va à travers le budget et qu'elle présentera le 7 octobre notre contrebudget avec à terme 125 milliards d'économies sur le budget de l'État. Et bien, c'est une vision politique de la France. Vous l'avez dit, la priorité aux français, relancer l'économie, remettre la valeur de travail au cœur de tout et protéger nos compatriotes. Merci Laurent Jacobi d'avoir accepté notre invitation sur les quatre vérités. Vous avez annoncé ce matin que la censure n'est pas exclue sur le budget. Merci beaucoup. C'est la fin de ces quat de vérité. À demain et à vous Maya. Yeah.