Y a-t-il une instrumentalisation du meurtre d'Aboubakar ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] Les vraies voix sud radio, le grand débat du jour. De poids de mesure selon que l'on a à faire un un crime antisémite ou un crime contre un musulman et dans une mosquée. Les mêmes en fait qui condamnaient la la récupération, la soi-disant récupération après le meurtre de la petite Lola tuée par une OQTF algérienne.
Les mêmes qui n'ont rien dit après l'égorgement du péramel. On n'a pas vu de manifestation contre la christianophobie aujourd'hui récupère ce drame. Le la maire PC de la Grandcombe dénonce donc des tentatives d'instrumentalisation après le meurtre d'un fidèle dans une mosquée Rima Hassan et d'autres insoumis lui auraient reproché son absence à la marche blanche dans sa ville.
Alors parlons vrai. Est-ce qu'il n'aurait pas fallu attendre la fin de l'enquête pour manifester à cette question ? Comme dit la ME communiste de la Grande Combe, a-t-il une instrumentalisation du meurtre d'Abou Bakar ?
Vous dites oui à 94 % voulez réagir au dél voix attendre vos appels au 0826 300 et notre invité Patrick Hadad est avec nous maire de Sarcel. Monsieur le maire merci d'avoir accepté notre invitation Philippe Bilger. Nous avons eu hier soir déjà un débat passionnant sur le point de savoir si Bruno Retaillot ministre de l'intérieur aurait dû se rendre dans la mosquée et nous étions partagés.
En ce qui me concerne, je considérais comme quelqu'un d'autre que en réalité il n'avait pas besoin de faire une sorte de pléonasme tragique en se rendant dans une mosquée alors que par ailleurs, il avait clairement manifesté son indignation. il a continué à le faire aujourd'hui. Par conséquent, je trouve que de la part de la mère communiste de la grande combe, ce qu'elle dit là est frappé au coin du bon sens et il serait assez paradoxal de reprocher à l'î de cette ville où le meurtre a été commis de manquer de commisération à l'égard de ce jeune homme qui est mort dans la mosquée.
Et troisème élément et fini vite. En effet, imaginons que on ait voulu exploiter outre mesure cette incident tragique, ce meurtre, et bien on aurait certainement été coupable, selon les termes habituels de la gauche, d'une instrumentalisation qu'elle a seul droit de faire. Rappelez-vous Lola.
En effet, la droite n'a rien fait d'autre que déplorer le crime mais penser à la polémique qui a suivi. Hm. Jean-Christop Couvi.
Alors effectivement, c'est toujours délicat parce que quand il s'agit d'un meurtre derrière, il y a toujours le politique et là je dis vraiment au large qu' a ce réflexe tout de suite d'essayer de d'exploiter quand même pour que ça lui rapporte en voie. Et donc oui, ce qui est ce qui est pénible, c'est qu'aujourd'hui la France, elle a besoin surtout de calme et certains veulent tous les tous les côtés veulent justement faire bouiller la marmite et monter les uns contre les autres. Et en fait la France, faut pas oublier, c'est aussi il y a H gares de religion en France dans notre histoire.
La Saint-Bartelémi et cetera c'est pas si éloigné que ça quand même dans notre culture. Fa 1702 qu'elle se termine la guerre des Camizars. Faut faire très attention parce que effectivement certaines certaines personnes voilà veulent que les Français s'affrontent et notamment sur la religion.
Aujourd'hui, nous policiers, on est obligé dans ce pays, je crois que c'est un des seuls d'ailleurs en Europe, au moins en Europe, à protéger les mosquées, à protéger les synagogues et même les églises. Voilà, je je vois pas d'autres pays où on met des policiers en faction devant des lieux de culte si ce n'est qu'en France. Alors, attention parce que c'est vraiment un sujet très explosif, qu'on a plus besoin de calme plutôt que justement de faire monter la pression.
Pierre Martin, moi j'ai été un peu ennuyé, on va pas refaire le débat mais j'ai été un peu ennuyé. J'ai trouvé la la réactivité, pardon, de du ministre de l'intérieur un peu lente hier. Euh et ça m'a gêné pour une seule raison, c'est qu'il est quand même ministre des cultes et que du coup il y a quand même une attention euh d'égalité de principe d'égalité euh entre l'ensemble des religions et il y a un rôle de de point d'équilibre vis-à-vis de ce ce ministre de l'intérieur.
Après, en fait, je sais pas ce qu'on peut attendre, mais il me semble tout à fait normal à ce stade de pouvoir manifester pacifiquement pour essayer de justement retrouver un petit peu de de calme, pour essayer de de resserrer des liens. Et je trouve que dans cette tragédie, il y a un vrai enjeu pour l'ensemble des responsables des différentes confessions de d'exprimer une unité entre elles pour pour que ce message de d'unité de de respect de la différence, de sentiment d'appartenance puisse continuer à vivre. Et et c'est vrai que je suis un peu abasourdi de voir des réactions médiatiques quelque part déplacé ou non adapté.
Est-ce que vous pensez que cela démontre les fractures du pays entre un camp qui est assez victime et un camp qui est assez coupable ? Venez nous donner votre avis au 0826 300 300 avec nous Patrick Hadadead, maire de Sarcel. Patrick Adad, est-ce que quelque part, j'ai posé la question dans le lancement, il aurait pas été plus sain d'attendre que l'enquête avance puisque le présumé coupable était même pas arrêté et déjà on disait on faisait le diagnostic du crime qui peut être commis également, on le dit souvent dans d'autres cas quand il y a une attaque par un déséquilibré.
Alors, d'abord, il y avait il y a une réaction qu'il fallait avoir de suite qui était de condamner cet acte atroce et d'avoir de la solidarité vis-à-vis de la famille de ce de ce jeune. Et il est évident que quand on va tuer quelqu'un dans une mosquée, puis il y a certains éléments quand même qui ont été repris dans la presse très rapidement euh sur les propos de l'auteur. Donc, il y a assez peu de doute sur le fait que c'était dirigé volontairement contre musulman.
Donc si on n'est pas capable de dénoncer ça de façon extrêmement claire, comme il faut le faire dans exactement les mêmes termes avec la même indignation quand c'est un acte contre un français de confession juive ou catholique, effectivement on commence à aller sur un mauvais terrain qui est celui du traitement inégal des uns et des autres. Je suis d'accord avec ce qu' ce qu'a dit le le représentant d'un syndicat de de police. Il faut apaiser cette société et ça commence par reconnaître la gravité de ce qu'il se passe et d'avoir exactement la même condamnation vis-à-vis des uns et des autres.
Après l'instrumentalisation, c'est toujours négatif. C'est la réalité des faits, c'est les condoléances aux victimes et puis c'est comment on travaille sur le long terme pour apaiser la société parce que les policiers ne peuvent pas régler tous les désordres de ce pays. Philippe Biger.
Euh monsieur le maire, comment se fait-il que et peut-être moi le premier euh on ne parvienne pas à appréhender avec la même équité intellectuelle, médiatique et politique les les meurtres divers qui ensemblantent la France notamment dans le dans le domaine des crimes religieux. Comment est-il impossible qu'une équité absolue se manifeste ? à votre avis ce qui devrait être le compte de l'honnêteté.
Alors moi personnellement, j'ai toujours exactement la même attitude et on a encore manifesté pacifiquement tout à l'heure à Sarcel en solidarité avec Aboubakar Sissé. comme on le fait euh quand il y a des crimes de cet ordre-là, quel que soit euh la victime, quelle que soit son appartenance religieuse. Après, la question que vous posez et est juste et moi je l'analyse de la façon suivante.
On a euh dans ce pays des politiques qui surfent, enfin certains politiques, pas tous, qui surfent sur des clivages identitaires et qui veulent parfois c'est leur idéologie profonde, parfois c'est du cynisme électoral, mais qui participent à cliver encore davantage la société. Il pense en récupérer un bénéfice électoral euh mais malheureusement ça ne fait qu'aggraver ces fractures et à la fin on en payera tous le prix. H Jean-Christophe Couille.
Alors moi moi ce que ce que effectivement euh tout tout de suite on a parlé d'islamophobie et moi je m'insurge contre ce mot effectivement parce que aujourd'hui il suffit de prendre le métro, de se balader dans les rues de Paris, les grandes des grandes villes. Je veux dire les les musulmans ne se font pas agresser dans la rue parce que ils portent un foulard ou parce que ils sortent d'un lieu de prière ou pas. Donc il faut tout remettre à plat et justement apporter ce alors que les juifs peuvent se faire agresser pour une kiaipa ou un ch moi je suis pas dans la comparaison mais ce que je veux dire c'est qu'aujourd'hui certains justement veulent euh expliquer que certaines communautés sont en danger et cetera alors qu'au contraire nous on se dit mais attendez on est dans un pays on a le droit de se parler on a le droit d'avoir des religions différentes. laïcité, c'est ça aussi.
C'est aussi le droit de ne pas avoir de religion. C'est aussi le droit voilà de de d'avoir des différentes vues d'esprit. Mais surtout on est le pays des lumières.
Donc c'est ça aussi notre héritage. Quand certains nous disent qu'on a un héritage chrétien et cetera, regardez bien l'histoire de France, regardez bien l'histoire de l'Europe. Il y a pas que ça.
Il y a eu plusieurs religions, il y a eu les protestants. Enfin bref, on va pas refaire le monde. Mais c'est aussi le seècle des lumières qui à un moment donné a réussi à prendre le dessus.
Et aujourd'hui, c'est ça qui il faut aller vers ça. Il faut se dire il faut qu'il y ait une certaine tolérance dans les religions. Mais pour ça, il faut que les religions restent à leur place et n'empiètent pas sur le politique.
Patrick Cad Oui. Allez, Patrick Cad euh monsieur le maire, euh je je vous écoutais en tout cas je je j'écoute forcément ce ce débat et je me dis avec tous les drames qui arrivent entre les viols euh les crimes euh et si le ministre de l'intérieur doit se déplacer tout le temps, il ne fera que ça puisque la soci la soci enfin la société est de plus en plus violente aujourd'hui. Il y a des crimes aussi très très graves, des des viols qui sont très graves.
Là, on parle de religion, mais il y a plein de sujets aussi qui sont qui sont importants. Est-ce qu'à un moment donné, il faut juste pas dire "On arrête de se déplacer parce que sinon on ne fait que ça et puis visiblement on a mis une heure de plus, une heure de moins, un jour, ça devient très compliqué à gérer. Qu'en pensez-vous ?
Alors, je pense que un ministre doit se déplacer quand il y a un acte d'une gravité exceptionnelle." Alors après effectivement le débat existe sur à quel moment ça devient une gravité exceptionnelle, à quel moment ça ne l' pas. Euh là quand on s'attaque à un fidèle dans un lieu de culte, qui soit en l'occurrence un lieu de culte musulman, qu'il soit une synagogue, qu'il soit une une église, on y a une une intention qui est politique vraisemblablement et qui est de s'attaquer non pas à une seule personne, mais potentiellement de s'attaquer à tous les fidèles de ce culte.
Et donc le ministre de l'intérieur, ça a été rappelé, est aussi ministre des cultes et donc c'est normal qu'il y ait une réaction rapide, forte et si possible un déplacement sur place. Après, je veux pas commenter tous les déplacements du ministre de l'intérieur, mais je peux comprendre le besoin de marquer symboliquement le fait que la République doit protéger tout le monde et que quand on s'attaque à un fidèle, on s'attaquer à tous les autres et que il faut marquer le coup politiquement et médiatiquement pour s'indigner publiquement et de façon extrêmement claire. Est-ce que vous comprenez que la mère de euh de la grande combe se disent une un rassemblement organisé par des élus me peut me gêner mais d'un autre côté un rassemblement organisé par des bah par le commun des mortels ne peut pas me gêner.
Est-ce que est-ce que ça vous pouvez le comprendre ? Alors sincèrement, c'est pas très lisible comme position quand il se passe un drame comme ça dans sa ville. Moi, j'ai eu il y a quelques mois un jeune qui a été tué lors de de Rick entre jeunes comme ça malheureusement dans ce dans ce pays et on a organisé une marche blanche la famille avec la ville.
Euh je pense qu'il faut s'unir dans des moments de drame comme ça. Euh dans une ville, c'est une ville à la grande compte de un peu moins de 5000 habitants, ça aurait été bien qu'il y ait une unité avec une marche coorganisée entre les habitants et la ville, silencieuse, respectueuse euh et qui dénonce le l'atrocité de ces crimes. Rentrer dans des considérations telles que vous les avez évoqué ici me paraît pas être la position la plus lisible.
Allez, le 0826 300 avec Laurent qui est avec nous de Montpellier. Bonsoir Laurent. Bonsoir Laurent.
Re bonsoir les vraies voix. J'écouté attentivement ce que vous disiez. Alors, je n'aurais pas la prétention de d'apporter une une visibilité ou une vision un peu plus détaillée, mais j'étais en train de me poser la question et je rebondis à ce que vous disiez Cécile, c'est qu'effectivement est-ce qu'à un moment donné c'est pas trop de se déplacer de partout ?
Après, ça revient à ce que je disais en début d'émission, la liberté d'expression c'est pareil. La mère de la grande combe a pas eu envie de participer à cette marche. Est-ce qu'on peut forcément lui en vouloir ?
Je pense pas. Ça l'a pas empêché d'être solidaire et de dénoncer ce qui s'était passé. Mais en gros, moi ça donne un peu la sensation euh comme disait Aristote, la nature àur du vide, forcément à chaque fois qu'il se passe quelque chose et là en l'occurrence on fait on fait euh on parle de de la France insoumise qui justement le l'accusait.
C'est juste une façon d'occuper le terrain. Moi, je vais vous donner un exemple. Souvenez-vous en août dernier, il y a eu un rassemblement qui s'est tenu à Montpellier.
Souvenez-vous l'attaque de la synagogue à la grande mote. Il y a eu 1000 à 1500 personnes, il y a eu une marge de 1000 à 1500 personnes. Il y a des politiciens qui ne se sont pas présenté et on ne leur a pas et on leur a ça n'a pas fait scandale.
Vous voyez ce que je veux dire ? H monsieur le maire, je trouve ça un peu je trouve ça un peu bizarre. Alors de là de parler instrumentalisation, bon tout le monde a eu a eu de son mot pour dire que Jean-Luc Mélenchon et c'est l'arme de crocodile suite à ce qui s'était passé les tu de Rima Hassan.
Bon, ils ont le droit de s'exprimer. ce que je disais tout à l'heure, je vais pas aller aller encontre de mon p gueule de début d'émission mais bon après à chacun de de faire le le la différence entre le vie quoi. Philippe, monsieur le maire, une question et dont j'ai conscience qu'elle est un peu provocatrice.
Est-ce que vous n'avez pas l'impression que un certain nombre de manifestations compassionnelles, périphériques, je dirais les marches blanches à une certaine époque, les bougies, les visites de ministres à la suite de tragédies incontestables et de fléau qu'on ne parvient pas à éradiquer sont un peu des substitut à l'impuissance de l'État. C'est pas une question provocatrice, c'est très juste, mais je pense que on ne peut pas ne pas faire de marche blanche, de rassemblement, de moment de recueillement parce que ce serait pris par les victimes et par les proches des victimes comme de l'indifférence. Et à partir du moment où on le fait pour certaines victimes, il faut le faire pour d'autres. et et il y a besoin, moi je le vois localement quand ça se passe sur une commune qui a besoin de se recueillir, de se parler et d'avoir l'écoute des des politiques.
Donc il faut le faire. Mais là où je vous rejoins si c'est bien le sens de votre question, c'est que tout ça ne suffit pas. La seule façon de travailler sur la durée, de faire diminuer le niveau de violence, y compris de violence identitaire dans la société, ça n'est pas de mettre des policiers partout.
On a besoin des policiers, il faut un travail absolument indispensable. On a besoin de la justice, c'est évident, mais on a d'abord besoin de travailler au niveau national comme au niveau local à une société plus apaisée, à la compréhension de l'autre, à l'application pleine et entière des règles de la laïcité qui sont le principe commun qui organise la vie de la cité et d'éviter quand on est des responsables politiques dignes de ce nom, d'instrumentaliser à des fins électorales. D'ailleurs, je me permets de préciser sur ce point que ceux que l'on accuse souvent à juste raison d'instrumentaliser, ce sont des parties plutôt classé aux extrêmes et qui pensent tirer des des bénéfices électoraux de leur prise de position et qui ont eux-mêmes une grille de lecture identitaire de la société.
Si on a une grille de lecture républicaine de la société, on doit pas tomber dans ce travers là et on doit surtout travailler à conforter les principes républicains tout au long de l'année sur le long terme et pas uniquement quand un drame se produit. Patrick CAD non moi j'avais juste une une petite question monsieur le maire est-ce que compte tenu de de l'importance et de l'évolution des des territoires religieux en France est-ce que vous avez l'impression que la relation entre le politique et et les et les confessions religieuses et les religions doit évoluer et si oui vers dans dans quelle orientation ça doit aller compte tenu de de d'un changement de donne c'est plus comme il y a 50 ans, c'est plus pareil. Euh, est-ce que le politique doit se réapproprier une nouvelle relation ou plus de distance ?
Comment vous sentez les choses ? Le politique doit être dans le dialogue avec tous les habitants de ce pays, avec tous les citoyens, y compris avec les corps constitués, donc y compris avec les religions. Et on a la chance dans ce pays d'avoir une doctrine extrêmement claire de dialogue avec le religion, d'organisation du lien entre le politique et le religieux qui s'appelle la laïcité.
Donc moi dans ma commune, j'applique absolument le même principe dans le dialogue que je peux avoir avec différentes communautés. Et j'ai, je sais pas si c'est une chance, mais en tout cas c'est une donnée locale d'avoir à la fois une grande communauté musulmane, une grande communauté juive, une grande communauté chrétienne et je travaille avec chacun dans le respect exact des mêmes principes avec de la bienveillance. C'est important de travailler positivement avec les c'est l'ensemble des citoyens et c'est important de leur rappeler les règles, de ne pas tordre les règles de la laïcité pour faire plaisir aux uns et aux autres parce qu'à partir du moment où on rentre dans cette mécanique là, tout ça finit forcément mal parce que il y a derrière une course identitaire.
Quand on travaille les principes, si vous voulez, il y a plus rien qui tient ensuite. Donc oui au dialogue, chacun a sa place et oui au respect des principes. Une dernière question pour une réponse très rapide.
Le recteur de la mosquée sud a dénoncé la récupération politique en disant la descence s'impose. Est-ce qu'il y aurait pas dû y avoir un délai de quand on a des réactions qui sont des réactions clivantes, accusatoires inutilement, oui, il faut rester dans la naissence et donc je peux rejoindre ses propos. Mais la réaction en revanche d'indignation, de dire tout ça est intolérable, euh d'aller sur place, de présenter ses condoléances, c'est une réaction républicaine saine, normale.
Celle-là, il faut l'avoir. Mais de s'accuser les uns et les autres, c'est pas le le effectivement le moment. Il faut l'éviter en règle générale, surtout sur des questions si sensibles et encore plus au moment où les drames se produisent.
Merci beaucoup monsieur le maire en tout cas d'avoir accepté notre invitation. Je vous rappelle Patrick Hadad, maire de Sarcel. Vous restez avec nous.
Laurent, vous restez avec nous puisque dans un instant le qui sait qui qui l'a dit qui qui sait qui l'a dit ? Je suis prêt. Et là, la liberté d'expression est totale.
Même les tricherie pour certains, elle non, elle est pas elle est tolérée. Est tolérée une des sens quand même. Allez, restez avec l'abus de la liberté.
Oui oui oui, tout de suite le restez avec nous et merci de votre fidélité à Sud Radio. On revient dans un instant. Sud Radio, votre attention est notre plus belle récompense.
J'adore Sud Radio dans la mesure où là au moins on peut s'exprimer en direct et donner notre avis. Sudradio.
Benjamin Haddad