Anasse remet Sonia Mabrouk à sa place sur TPMP - « Votre discours a le monopole dans les médias »
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00FerméeRéponse partielle
Est-ce que ça vous choque qu'un présentateur de chaîne Info s'engage en politique ?
- 0:38OuverteRéponse directe
Je ne suis pas une militante politique et j'aimerais revenir sur l'exemple que vous avez cité, la présidente de l'UNEF.
- 2:03RelanceRéponse directe
Est-ce que c'est en fait de faire croire que ces gens-là viennent faire de manière impartiale en fait de la politique ?
- 3:12FerméeRéponse directe
Vous dites que vous avez été viré à cause de vos idées, c'est vrai ça ?
- 3:43OuverteRéponse directe
Il a invoqué quelle raison, Olivier ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:19Invité politiqueFait
« Sonia Mabrouk, elle est militante politique, en réalité pas organisée, mais elle est militante politique. »
- 4:10Invité politiqueFait
« Les raisons pour lesquelles, c'est que le militantisme de gauche ou d'extrême-gauche, celui qui vise à défendre les prolétaires, les petites gens, etc., on ne le veut pas. »
Temps de parole
- Anasse Kazib46 %
- Locuteur non identifié34 %
- Locuteur non identifié 217 %
- Locuteur non identifié 33 %
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Mais à partir du moment où il est encarté, un journaliste doit quitter sa fonction. Vous, est-ce que ça vous choque qu'un présentateur de chaîne Info s'engage en politique ? Non,
moi ça ne me choque pas qu s'engage en politique. Le problème, j'ai un désaccord avec Valérie, c'est que justement, pour moi, c'est tous les autres journalistes qui font du bluff sous prétexte de ne être organisés, de faire semblant qu'ils ne sont pas militants politiques. Sonia Mabrouk, elle est militante politique, en réalité pas organisée, mais elle est militante politique. Lorsque, par exemple, elle attaque la présidente de l'UNEF et que derrière, quelques semaines après, il y a un amendement à l'Assemblée nationale quand même, un amendement appelé amendement UNEF par rapport à la question de la non-mixité. Ça, c'est quoi si ce n pas du journalisme politique ?
Je ne suis pas une militante politique et j'aimerais revenir sur l'exemple que vous avez effectivement cité, qui est la présidente de l'UNEF. Quand on fait une interview, que ce soit d'une personnalité de droite, de gauche, de la société civile, notre objectif, et il n'est pas caché, c'est de susciter le débat politique. C'est que soit qu'il y ait amendement, mais qu'il y ait quelque chose qui bouge dans le débat politique. Donc c'est ça, en fait, la constatation. Je vais terminer juste pour que vous Bruno Le Maire, vous demandez rien à terminer à l'Asse, et je vais terminer Sonia Sopé.
deviendrez intervieweur, si c'est votre objectif, peut-être que vous voulez passer de l'autre côté de la barrière, je suis sûre que vous mènerez des interviews exceptionnelles,'ai aucun doute là-dessus. Mais pour la présidente, c'est un peu ironique, vous l'aurez compris, pour la présidente de l'UNEF, pour la présidente de l'UNEF, c'est un autre, moi j'ai Ce sont ces fameuses réunions anti-blancs. Pour rassembler, pour lutter contre la discrimination, il faut rassembler, pas exclure, c'est simplement. Alors si vous considérez qu'à partir de cela, monsieur, 'est d'être militant, alors je suis fière d'être militante. C'est
comme
s'organisent entre elles
en fait et discutent
entre elles lorsqu'elles sont victimes de discrimination. Je suis militante pour la France, c'est ça qui vous échappe malheureusement, mais pas pour la majorité. Mais ça la France. Qu'est que ça veut dire d'ailleurs, Sonia ? Qu'est-ce que veut dire la France une certaine idée de la France. Bien sûr qu'il a une histoire française avec des hommes d'ombre, mais nous aimons ce pays comme j'aime la Tunisie. D'ailleurs ce débat, ça m'a toujours frappé, notre Tunisie natale. c'est qu'on peut l'avoir très simplement et sincèrement en Tunisie, et on ne peut pas l'avoir en France. Et moi, je ne veux pas laisser cela pris en otage par des individus, des gens, dont vous, donc ça, on ne le laissera pas.
Et de plus en plus, on va l 'entendre – Déjà, vous vous appropriez le
peuple tunisien,
alors que le peuple tunisien,
vous-même, vous défendiez Ben Ali. Donc, à un moment donné, il arrêter 5 secondes
de faire croire,
en
fait, que vous
êtes
toujours du bon côté de la barricade. – suis ici depuis une vingtaine d'années, monsieur, suis désolée vous. D'accord ? Et alors que les Tunisiens
ne
seraient pas d'accord sur Chine. Le problème,
Mme Abrouk, c'est que vous ne comprenez pas qu'il y un monopole de ce discours réactionnaire. Vous l'avez sur Europe 1, vous l'avez sur CNews, et que vous ne dites pas à un moment donné qu'on est toujours dans l'entre-soi. On discute avec une
minorité, avec une poignée de gens.
Ce n pas anodin que dans le Cévi-Pof, par exemple, qui est une des enquêtes les plus importantes, montre que l'institution la plus détestée, parmi les plus détestés des Français,
sont les médias. Mais parce
qu
'ils en ont marre en fait d'écouter, ils en ont marre en fait de vous écouter, parler avec des ministres et des députés. du tout. On défend des thèses universalistes, on défend une certaine idée de France. Mais pour vous monsieur, pour une majorité de français ça veut dire beaucoup. veut rien dire, merci. Est-ce que c'est en fait de faire croire que ces gens-là viennent faire de manière impartiale en fait de la politique ? Moi j'ai été au grande gueule plus de 20 mois. Vous dites que vous avez été viré à cause de vos idées, c'est vrai ça ? Oui, très clairement. suis prêt à Nass. S'il vous plaît, laissez-le donner son avis. Pourquoi il a été écarté, Anna, cette grande gueule ?
Moi, j'ai appelé pas mal de gens à la radio, qui est une radio privée. Vous avez appelé plusieurs fois à la révolution, à l'insurrection.
Je ne peux pas faire plus explicite. Sur mon compte Twitter, y écrit que suis marxiste. Donc les marxistes, oui, de base, sont
pour
la
révolution. C'est compliqué une radio privée. mais ça,
c'est faux. Moi, je suis très serein.'est-à-dire que pour moi, quand je suis arrivé au grande gueule et quand je viens dans les télés, c'est la première et dernière fois.
Il a invoqué quelle raison, Olivier ? Il a
invoqué la question militante. C'est-à-dire que quand Anna Skazib, qui est militant, et je l'ai toujours dit, c'est-à-dire que moi je suis militant syndical et politique au NPA, bien avant d'arriver aux grandes gueules. Les grandes gueules savaient qui j'étais, ce que je faisais, savaient que je suis cheminot, je travaille au triage du Bourget, je suis engagé. Et le moment de la réforme des retraites, en fait, avec le niveau d'intensité qu'il y avait, ça
pesait aussi
sur
le... Monsieur, vous avez une indignation à géométrie variable,'est ça, qui est formidable. Juste, je termine.
Les raisons pour lesquelles, c'est que le militantisme de gauche ou d'extrême-gauche, celui qui vise à défendre les prolétaires, les petites gens, etc., on ne le veut pas. Par contre, quand Goldnadel dit « sur mon honneur aux grandes gueules, il dit « sur mon honneur, je serai l'avocat de génération identitaire », il n personne qui leur demande la moindre chose. Moi, j'ai fait deux mois de grève, 64 jours de grève. J'aurais dit « moi les gars,
on
est payés pendant les grandes gueules, je ne viens pas, moi je suis en
grève,
je suis
aux côtés de mes collègues, je ne
viens pas aux grandes gueules ». Et on m'a reproché en fait, et on m'a demandé de rendre des comptes pourquoi tu fais grève et pourquoi tu milites. Et lorsque Eric Brunet, au moment où il était encore à RMC, il m'appelle et il me demande de prendre position pour les grandes gueules contre des grévistes au moment de la réforme des retraites, j'ai dit non, moi je ne vais pas à l'encontre de mes idées, c'est-à-dire celles qui visent à lutter pour les droits des salariés, des travailleurs et des piquets.
Anasse Kazib