Covid-19: "Avant janvier, personne ne me parle de masques" explique Edouard Philippe
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
j'en arrivais la question des masques avant janvier 2001 personne personne jamais ne me parle de masques comme ça évidemment on peut dire c'est curieux quand même mieux pas parler de match mais si vous saviez le nombre de choses dont on ne m'a pas parlé et et que je n'ai pas demandé d'ailleurs parce que quand vous êtes un matignon vous avez beaucoup beaucoup de choses à faire le croyez moi beaucoup beaucoup de dossiers à connaître et vous pouvez lire 10 à 15 notes par jour et prendre des décisions sur le fondement de six de ses notes rendez-vous et des réunions et des mais si on vous donc moi le les masques j'ai commencé à poser la question quand la question a été posée combien on en a et on m'a dit on à 117 millions de masques en réserve d'abord quand j'ai dit combien on en a il s'est passé un petit temps parce que les gens n'avaient pas la réponse de chic bon mais ensuite immédiatement on m'a dit vous très rapidement mahdi 117 millions de masses 117 millions de masques en vérité on vous quand on vous dit vous avez 117 millions de masques on vous savait pas très bien ce que ça veut dire 117 millions de masques est-ce que c'est beaucoup est-ce que c'est pas beaucoup ça dépend de combien on consomme évidemment j'ai posé la question combien on en consomme ce qu'on m'a dit à l'époque c'est la consommation normale de masquer ses 5 millions de masques par semaine chez les soignants 5 millions par semaine mais me dit on on en produit en france à un bien on en produit en france combien de l'ordre de 4 millions par semaine très bien et on en importe de chine attention je me dis mais quand même en chine manifestement ils ont un sujet est-ce que ce que ça va être aussi fluide on sait pas donc là mais 117 millions de masques à ce rythme de consommation qui correspond donc à une fois je le lien qui correspond à la doctrine comme présent c'est vous vérifierez mes matches mais c'est de l'ordre de 22 à 23 semaines d'art ans laisse largement le temps de recomposer les stocks et donc vous allez c'est très intéressant vous dites pénurie parce qu'aujourd'hui on interprète ce chiffre comme traduisant une pénurie mais au moment où on me le dit au moment où on me présente le stock de masques on ne me dit pas pénurie on me dit 22 à 23 semaines en temps normal et plus tard dont les 22 à 23 semaines de réserve en temps normal alors même qu'on peut augmenter la production nationale d'un côté et faire des importations de l'autre ça n'est pas objectivement une situation de pénurie en tout cas ça n'est pas perçu comme ça et je ne vois pas très bien comment ça aurait pu être perçu comme ça on regarde les informations que je vous dis assez vite on me dit je crois que c'est au milieu du mois de février oui mais il faut quand même garantir que l'on va pouvoir reconstituer des stocks dans un contexte où il ya des blocages très bien on commande et on commande des masques dont on réagit on commande des masques et je rappelle que je rappelle vraiment jeu pardon d'insister là dessus que la doctrine n'est pas le port du masque en population générale le ms ne dis pas qu'il faut porter le masque en population générale l'om est il inverse madame la sénatrice je voudrais quand même le dire l'om est ce par la voix de son directeur des situations d'urgence je crois que je me souviendrai de son nom toute ma vie monsieur ryan dit explicitement que non non il n'y a pas lieu de porter le masque en population générale bon côté alors évidemment on peut se dire que ce monsieur se trompe on peut se dire que le médecin de bléville chez moi ou du havre il voudrait bien sûr qu'il faut porter un masque bien sûr qu'il peut y avoir une controverse je ne dis pas que tout le monde disait qu'il ne fallait pas emporté en population générale jeudi que la doctrine la plus partagée par les autorités de santé s'était plutôt que ça n'avait pas forcément démontré son efficacité c'est tout ce que je dis est donc on ne vit pas le système comme étant marqué par une pénurie immédiatement ce qui apparaît très rapidement et singulièrement à partir du moment où on parle d premier cluster actif et qui se développe dans l'oise est alors encore plus ensuite à mulhouse c'est que la consommation par les soigneurs je parle même pas de la population générale par les soignants explose là on vous dit et on me dit ça fin février début mars à partir du moment où on voit là que la consommation ça va plutôt être 40 millions par semaine voilà là vous vous dites on va voir un sujet parce que ça veut dire que on n'est pas sûr de pouvoir produire dans la durée des masques aux soignants et je ne parle bien encore une fois que des soignants parce que j'en suis là là on se dit attention si on arrive dans une situation on n'est pas en mesure de garantir aux soignants dans la durée des masques on va avoir un problème et donc qu'est ce qu'on fait on on réquisitionne c'est une décision du 3 mars réquisitionne l'ensemble des stocks de masques sur le territoire national qui pourrait être exporté ou qui pourraient être en attente d'exportation on réquisitionne ce faisant soyons conscients de ce que c'est une mesure qui est assez agressive vis-à-vis d'un certain nombre de nos partenaires qui attendent des masques soit parce qu'ils sont apportées par la france parce qu'ils sont produits par la france et on réquisitionne les stocks pour les utiliser donc ce n'est pas une décision totalement simple à prendre mais nous la prenons pas ce que nous pensons qu elle de nature à garantir au moins et puis nous accélérons les importations et nous organisons et c'est ensuite venu progressivement cette espèce de ponts aériens de façon à pouvoir alors même que l'ensemble des relations internationales se crispait de façon à pouvoir garantir la provision de mars qui a été un exercice difficile et c'est bien après que les organisations internationales et la doctrine dira mais non il faut le la garantie du port du masque en population générale et et j'en termine par là me suis vraiment beaucoup trop longues sur le président j'en termine par là pour dire ce que j'ai dit déjà c'est que aujourd'hui nous portons le masque je pense que ça fait partie des gestes barrières qui sont effectivement recommandé et qu'il faut respecter strictement mais je ne peux pas m'empêcher d'observer que même avec le port du masque il peut arriver et ça n'est pas propre à la france et ce n'est pas une mise en cause des français même avec un port du masque généralisée sans qu'aucune pénurie ne soit à l'ordre du jour en france comme en italie comme en belgique comme en allemagne comme dans beaucoup d'autres pays de l'union européenne comme en république tchèque on a une accélération très forte de la diffusion du voile à ça ne veut pas dire qu'il faut pas porter le masque ça veut dire que de tout focaliser sur l'idée que tout aurait été lié à cette doctrine un fond enfin inadaptée me semble même contestable
Édouard Philippe